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chlef
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En demande un solidarite international syndical pour le SNAPAP Quel beau rêve qu'une mondialisation de la syndicalisation ! Mais seules les utopies valent la peine qu'on y travaille. i Si nous acceptons l'hypothèse voulant que la mondialisation défavorise les économies fortes (Europe occidentale et Amérique du Nord..ainsi afrique du nord ) aptes à offrir de bonnes conditions de travail à cause de la pression négative exercée par les économies en développement, il n'y a pas de doute que l'action syndicale au chapitre des relations internationales intersyndicales se veut une réponse des centrales syndicales algerinne aux questions que se posent les travailleurs et les travailleuses d'ici quant au maintien de leur emploi et de leurs conditions de travail de qualité. il y a de l espoir ....!!!Merveilleux de voir la lumiere au bout du tunnel les relations internationales intersyndicales sont maintenant une partie essentielle de l'action syndicale. «Les patrons n'hésitent pas à évoquer la mondialisation pour justifier certaines de leurs décisions. Les syndicats doivent en tenir compte et les relations internationales intersyndicales sont une réponse à cette nouvelle situation.» alors mes camarades ...........j' aime bien une reponse positive pour donner une leçon aux patrons et responsables a echelle mondial et surtout en algerie
Catégorie :
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Date de création :
12.04.2008
Dernière mise à jour :
05.07.2008
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algerie et oued chlef

Posté le 12.04.2008 par chlef
Ou se trouve la source de oued chlef en algerie?

Notre CHELIFF est le plus important fleuve d’Algérie.
PONTEBA (OUMDROU), la pionnière le Coeur du oued el chlef
Il semble que son nom soit tiré de CHENALEPH, nom d’origine carthaginoise utilisé par les Romains.
Certes, il n’est pas navigable car il est trop capricieux mais les eaux boueuses ce fleuve-roi sont un bienfait d’Allah, une richesse indispensable à toute vie. C’est (un peu) notre Nil à nous…
D’aval en amont, les nombreux barrages érigés par les premiers colons le freinent pour lui emprunter cette manne vitale. Ils la distribuent ensuite dans les terres ingrates à des lieues à la ronde, faisant surgir la vie de la plaine aride. Vu du ciel, ce long serpent sombre qui tranche par sa verdure sur les djebels pelés c’est notre Chéliff. Cet immense réseau capillaire, ce chevelu, ce sont les innombrables canaux d’irrigation qui, tels des veines et des artères, conduisent le précieux liquide en se ramifiant jusqu’au moindre arpent de terre.

Le Chéliff mesure 725 km… environ, ‘’bel mizz’’. Toutefois, une grande confusion règne sur ce chiffre, l’Encyclopédie QUILLET, page 1 212, lui attribue même 1 300 km !
Mais cette erreur peut s’expliquer car ce cours d’eau est aussi fantasque et irrégulier que son débit ou que son parcours ou que son identité. Il y a effectivement de quoi s’y perdre.
Jugez plutôt :
il prend sa source dans l’Atlas Saharien, plus précisément dans le Djebel AMOUR (ou Djebel GOUROU) qui culmine à 1 937 mètres, près d’AFLOU.
Il commence par couler du Sud vers le Nord, comme pour rejoindre au plus court la Méditerranée.
A sa naissance, il se nomme Oued CHELAL.
Puis il devient l’Oued TOUIL (long).
Sur les Hauts Plateaux, il se nomme Oued OUERK.
A CHAHBOUNIA, près avoir reçu les eaux du NAHR OUASSEL (ou NAAR OUASSEL) qui arrive du SERSOU, il devient enfin le CHELIFF et arrose BOGHARI.
Il est un moment alangui dans une sebha. Revigoré par un barrage, il traverse les gorges profondes de l’Atlas Tellien, où le barrage du GHRIB le retient un moment.
Il musarde alors et frôle DOLFUSVILLE de ses méandres après avoir rallié l’Oued EL HARBIT.
Là, se ravisant dans sa course, il se dirige vers l’Ouest…
Il débouche ensuite dans la riche plaine d’ORLEANSVILLE qui s’étend de MILIANA à MOSTAGANEM entre les monts du DAHRA au Nord et ceux de l’OUARSENIS au Sud.
En été, ce qui est une oppressante fournaise devait être invivable avant que les eaux du Chéliff, captées et distribuées par de nombreux barrages n’apportent par les plantations d’eucalyptus, les orangeraies, les jardins et les vergers qu’elle nourrissent, le salut de l’ombre, de la fraîcheur et de l’humidité qui, seules, peuvent combattre le terrible sirocco.
Le Chéliff approche LAVIGERIE, annexe l’Oued OUSSONE au Sud. Avant AFFREVILLE, il prend l’Oued DEURDEUR au Sud, puis, au Nord, l’Oued BOUTAN, venu du CHENOUA, vers MILIANA, ainsi que l’Oued MASSINE et l’Oued DJELIDA au Sud. Puis c’est LAVARANDE et LITTRE qui le regardent passer de loin.
C’est ensuite DUPERRE avec, au Nord, les Oueds EL HAD, EL ARCH et KREMIS puis ROUINA, où il s’adjoint la rivière du même nom, sur sa gauche.
Puis, il rencontre SAINTE MONIQUE et SAINT CYPRIEN DES ATTAFS, avec l’Oued TIGZEL, rive gauche. Plus loin, LES ATTAFS, CARNOT et le pont, construit en 1 901, voient passer l’Oued BOUKALI qui, du Nord, le rejoint. C’est WATTIGNIES et l’Oued TARIA au Nord. A OUED FODDA, il s’empare de ‘’La rivière d’Argent’’ issue de l’OUARSENIS en passant par le barrage de LAMARTINE et celui des ‘’Portes de Fer’’.
Plus loin, après le CHEMBEL, il passe sous un pont qui mène à MEDJADJA et c’est PONTEBA, la pionnière, qui doit ses magnifiques orangeraies à son eau charriée à seau par les premiers colons…
Il actionne le moulin ROBERT avant de baigner les remparts de cette ville qui, afin d’éloigner la malédiction d’EL ASNAM (les statues, les ruines) après la ‘’zinzla ‘’ du 10 Octobre 1 980 faisant suite au séisme d’ORLEANSVILLE du 8 Septembre 1 954, lui a pris son nom : CHLEF…
Là, il accueille le TSIGHAOUT (TSIRAOUT’) au Sud et, continuant sa marche il s’adjoint, au Nord, l’Oued OUAHRAN, venu de WARNIER et l’Oued RAS (la tête).
A MALAKOFF le rejoint l’Oued SLI, né à MOLIERE et venu de MASSENA.. A CHARON, l’Oued TAFLOUT, venu sur sa gauche l’attend au barrage d’irrigation et au pont de SOBHA. Il absorbe sur sa droite l’Oued TIFSI. Puis il capture l’Oued RIOU, issu de VIALAR en passant par AMMI MOUSSA (mon oncle Moussa).. Ensuite, venu de l’OUARSENIS, c’est l’Oued DJIDIOUIA qui le rejoint après avoir irrigué SAINT AIME.
Il s’empare au Nord, des Oueds TARHIA et EL RAZZAZ.
Plus loin, il se marie avec la rivière MINA, fille de RELIZANEet de CLINCHANT.
Enfin, après avoir capté l’Oued MELLAH au Nord, il débouche enfin dans la mer, près de MOSTAGANEM, à 100 km au Nord-Est d’ORAN après avoir comblé de ses richesses un immense territoire.

Mais nombre d’Orléansvillois se souviennent de ses colères terrifiantes qui le font monter de dix mètres en quelques instants, atteignant le tablier du pont de LA FERME qu’il fait trembler, emportant hommes, mechtas, bêtes, arbres dans une formidable et titanesque cavalcade boueuse.
C’est qu’il a du caractère, notre Chéliff ! Certains disent qu’il a mauvais caractère …
Tel un pur-sang arabe, apparemment docile et dompté, morne et alangui, il peut soudainement, lorsque l’orage d’automne gronde sur la Montagne Rouge, se cabrer, se déchaîner en de violentes explosions de colère aveugle.

C’est bien un méditerranéen, va !
auteur HOUARI Kaddour



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houari de chlef

Posté le 13.04.2008 par chlef
L'HISTOIRE DU ROI ET DE SON PETIT ROYAUME TOUT GRIS
(

Un roi solitaire vit dans son petit royaume dans la wilaya de chlef tout gris. Sa seule compagnie, une marionnette, se présente un jour sous les traits d'une fée malicieuse. Elle entraînera le roi à la recherche des couleurs... dans le royaume de l'imaginaire et de la féerie!



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greve 13.14.15 avril 2008

Posté le 14.04.2008 par chlef
Grève nationale les 13, 14 et 15 avril

L’intersyndicale autonome de la Fonction publique (IAFP) appelle à une grève nationale de trois jours, du 13 au 15 avril, et à un rassemblement des syndicalistes devant le Palais du gouvernement au dernier jour de grève.
Cette décision de reprendre le débrayage, annoncée dans une conférence de presse tenue hier au siège national du Snapap, vient, soulignent les représentants de ce « regroupement syndical », en réponse à la sourde oreille du gouvernement qui refuse toujours de donner une suite favorable à la plateforme de revendications déposée le 2 février dernier auprès des services du chef du gouvernement. Dans ce « document revendicatif », l’IAFP demande, d’abord et avant tout, une augmentation des salaires des fonctionnaires par l’abrogation de l’article 87 bis et la revalorisation de la valeur du point indiciaire et son indexation sur un pouvoir d’achat réel. Elle réclame également la participation effective des syndicats autonomes à l’élaboration des statuts particuliers et des régimes indemnitaires des différents secteurs, l’intégration des enseignants contractuels et la titularisation des vacataires par la création de nouveaux postes budgétaires. Comme elle exige l’instauration d’une pension de retraite digne, en harmonie avec le pouvoir d’achat. L’option de recourir une nouvelle fois à trois journées de grève et à un sit-in a été retenue lors de la réunion de (l’intersyndicale) jeudi dernier et approuvée par cinq sur les huit syndicats autonomes formant l’IAFP, à savoir le Cnapest, le SNPEPM, le Satef, la Ceca et le Snapap (version Malaoui). Les trois autres syndicats, le CLA, le Cnes-coordination et le SNTE en l’occurrence, ont bien exprimé auparavant leur adhésion à l’action de protestation envisagée par l’autre « pôle syndical », à savoir la Coordination nationale des syndicats autonomes (CNSAFP) qui regroupe en son sein une douzaine d’organisations syndicales. La coordination a confirmé, elle aussi, dans une conférence de presse animée hier à Alger, son appel à une grève nationale de deux jours, les 13 et 14 avril. « Certains syndicalistes de la coordination nous ont effectivement suggéré d’aller, nous aussi, vers une grève de deux jours (les 13 et 14 avril). Cette proposition a été étudiée au sein de l’intersyndicale. L’absence de consensus sur la date et la durée de la grève nous a poussés à retourner vers notre base syndicale pour la consulter. Ce n’était pas facile parce que notre base a voulu qu’on aille vers une grève d’une semaine. Après de longues discussions, nous avons pu nous entendre sur trois jours de grève. Animés d’une volonté de rassembler les travailleurs de la Fonction publique sur le terrain pour exercer plus de pression sur le gouvernement, nous avons fait coïncider notre action de protestation avec celle de la coordination », souligne Sadek Sadou, secrétaire national chargé des libertés syndicales au sein du Snapap, devant les représentants du Cnapest, du SNPEPM, du Satef et de la Ceca. Cela dit, l’intersyndicale a tenu à marquer sa différence en décidant de faire durer une journée de plus leur mouvement de grève et d’observer un sit-in. « Nous avons pris le temps qu’il fallait pour arriver à un consensus viable », a ajouté M. Sadou. Mohamed Salem Sadali, secrétaire général du Satef, explique, de son côté, que ce nouveau mouvement de protestation est dicté par l’entêtement des pouvoirs publics à toujours ignorer les revendications des fonctionnaires et à refuser d’ouvrir leurs portes pour un dialogue « sérieux et responsable » avec les syndicats autonomes. « Pour nous, c’est le moment de faire pression, car de grands projets se préparent. » Il considère les augmentations de salaires annoncées par le gouvernement comme un « rattrapage salarial » pour une raison : les fonctionnaires ont perdu au cours des derniers mois 30% de leur pouvoir d’achat. M. Sadali précise, au passage, que le plus important pour l’intersyndicale n’est pas le timing des augmentations salariales (puisqu’elles seront appliquées avec effet rétroactif à partir de janvier 2008), mais plutôt le contenu ou le volume de ces augmentations, dénonçant ainsi « les tentatives » du gouvernement de « désorienter » le débat. Nouar Larbi, coordinateur national du Cnapest, soutient que cette nouvelle action de protestation vient comme appui à la dynamique entamée dès janvier 2008, marquée par une grève de trois jours les 10, 11 et 12 février dernier et exprime la franche détermination des syndicats autonomes à aller jusqu’au bout de leurs revendications. L’intersyndicale menace ainsi de multiplier ses actions de protestation si le gouvernement s’entête à fermer les portes du dialogue avec les syndicats autonomes. Par ailleurs, les animateurs de la CNSAFP n’excluent pas l’éventualité de recourir au boycott des examens de fin d’année si les pouvoirs publics ne tendent pas l’oreille à leurs doléances. Tout en applaudissant l’aboutissement à l’« unification » de l’action syndicale sur le terrain avec la coordination, les représentants de l’intersyndicale tiennent à souligner qu’« il est contre-nature de s’asseoir autour de la même table que certains syndicats figurant au sein de la coordination ». M. Sadali a souhaité dans ce contexte qu’il y ait « une décantation au sein de la coordination pour qu’il y ait une jonction salutaire des forces syndicales autonomes ».
A chlef
L’ unité d’action prônée par la Coordination et l’Intersyndicale a donné ses résultats hier dans la wilaya de chlef, lors de la première journée du mouvement de grève décrété par ces deux tendances syndicales de la Fonction publique. Administrations, hôpitaux et établissements scolaires, sont quasiment paralysés à travers tout le territoire de la wilaya. L’écrasante majorité des APC ont suivi le mot d’ordre de grève, seul le service d’état civil assurait le service minimum, mais c’est une dizaine de jeunes filles, travaillant dans le cadre de l’emploi des jeunes, qui peinaient devant les guichets. On nous confiera que ces employées ne sont pas payées depuis six mois de cela, et que l’administration n’affiche aucune volonté de revaloriser leur statut. « Elles sont sans contrat, mais on les fait travailler comme des esclaves », se désole un syndicaliste. Sans surprise aucun, le secteur de l’éducation a été paralysé et plus de 80% de son personnel est en grève. La surprise est constatée plutôt au niveau des hôpitaux et du secteur des Impôts qui, habituellement ne font pas grève s’est distingué par un taux de suivi relativement important Toutes ces adhésions des travailleurs de la Fonction publique montre que le mouvement social prend de plus en plus d’ampleur à chlef comme ailleurs. La base syndicale a imposé l’unité d’action pour donner un grand impact à ce mouvement de grève », déclare Mr hadji. Encouragé par la réussite de cette action, le syndicaliste membre de l’Intersyndicale croit bon de donner de meilleures perspectives au mouvement de protestation. « Nous lançons un appel à tous les syndicats authentiques à rejoindre l’Intersyndicale pour créer une centrale syndicale large qui regroupera tous les secteurs d’activité », nous confiera encore notre interlocuteur.

auteur HOUARI kaddour

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Mondialisation - Un nouveau syndicat mondial

Posté le 14.04.2008 par chlef
Mondialisation - Un nouveau syndicat mondial est créé



Vienne -- Des délégués venus des principaux syndicats du monde ont lancé hier à Vienne, où ils sont réunis jusqu'à la fin de la semaine, une nouvelle fédération mondiale chargée de veiller à ce que les droits des travailleurs ne soient pas oubliés dans le sillage de la mondialisation economique
Ce premier congrès a donné naissance à la CSI (Confédération syndicale internationale), dont le Britannique Guy Ryder a toutes les chances d'être le premier secrétaire général. «C'est un événement historique. Dans toute son histoire, le mouvement international a connu des divisions et, aujourd'hui, c'est l'unification de tous les secteurs démocratiques du monde syndical», a dit Guy Ryder, interrogé sur la chaîne française Europe-1.
«Cette unification est fondée sur l'acceptation du syndicalisme démocratique indépendant. Et il y a encore certains syndicats, comme en Chine et à Cuba, qui ne sont pas des syndicats indépendants du gouvernement et donc ne sont pas là aujourd'hui, mais tous les autres sont là [à Vienne].»

La CSI, dont le siège devrait être à Bruxelles, devrait représenter 10 % de l'ensemble des travailleurs dans le monde, selon Guy Ryder. «Nous aurons 166 millions de travailleurs membres de notre nouvelle internationale; 10 % ce n'est pas mauvais, 166 millions, ça fait beaucoup, mais [...] un des premiers défis de notre internationale sera d'augmenter la représentativité, d'apporter le message syndical un peu partout dans le monde. Il y a du boulot, nous sommes ambitieux», a souligné le syndicaliste.

Pour permettre la création de cette organisation, la Confédération mondiale du travail (CMT), d'obédience chrétienne, et la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) ont décidé de s'autodissoudre pour intégrer la nouvelle CSI à l'occasion de ce congrès fondateur.

Guy Ryder, ancien secrétaire général de la CISL, avait estimé lors du Forum social mondial de Porto Alegre (Brésil) en janvier 2005 que «le fort impact négatif de la mondialisation néolibérale sur les travailleurs», et «la difficulté de trouver des réponses syndicales nationales sans tenir compte des enjeux internationaux posés» justifiaient la création de cette nouvelle organisation.

C'est la première fois, après plusieurs tentatives infructueuses depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, que les différents courants syndicaux internationaux parviennent à s'unir, après la création de la Fédération syndicale mondiale (FSM) en 1945 -- dans laquelle la Confédération internationale des syndicats chrétiens (CISC) avait refusé de se fondre --, puis son éclatement attribuable à différentes scissions, quelques années plus tard.

La nouvelle entité comptera 360 syndicats de quelque 150 pays du monde.



auteur HOUARI Kaddour




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Privatisation

Posté le 14.04.2008 par chlef
Privatisation


Une privatisation est la vente ou la cession par l'État à des investisseurs de capitaux privés, tout ou partie d'une société publique. Après une privatisation partielle, l'entreprise en question peut rester sous le contrôle de l'État, si ce dernier garde en plus de la moitié du capital.

Privatisation et allocation des ressources financières

Les privatisations sont un moyen de trouver des ressources financières pour alimenter le budget de l'État. Certaines se sont imposées, comme la suite logique et obligatoire des accords internationaux souscrits par la France dans le cadre de la construction européenne.
D'un certain point de vue, peut le considérer comme un inconvénient de transformateur des entreprises publiques, qui sont parfois aussi des outils d'aménagement du territoire et de la justice sociale, en entreprises privées ayant des objectifs de service au client et de rentabilité. [Réf. Nécessaire]
D'un autre point de vue, cela peut présenter des avantages: générations une meilleure gestion des entreprises [réf. Nécessaire] et un allègement des charges financières de l'État, qui n'a plus à pourvoir aux augmentations de capital nécessaires au développement des dites entreprises.
Mais comme ces entreprises sont souvent déjà autofinancées bénéficiaires, cet avantage est loin d'être généralisable, seules des augmentations rapides en vue d'internationalisations, ce qui n'est pas seulement, mais d'une entreprise publique, nécessitent de telles levées de fonds

Les conditions de faisabilité


Les privatisations sont parfois très difficiles pour les structures concernées, surtout si elles sont figées au départ. Passer de la démarche service public à usager à la démarche entreprise à client demande une réorganisation parfois radicale des sociétés, l'abandon pour les agents de missions qu'ils jugent essentielles est parfois très frustrant. La phase précédant la mise sur le marché est capitale, la voiture il est théoriquement nécessaire, pour que l'entreprise soit privatisable, que ses comptes économiques soient durablement assainis, souvent a l'inverse, une démarche de fragilisation financière permet de justifier la privatisation, C'est la stratégie d'assèchement.


Privatisations nomenklaturistes

Certaines privatisations ont pu permettre aux amis du pouvoir de faire fortune rapidement, notamment dans les pays de l'ancien bloc soviétique. Inversement, une entreprise ou un service de l'état qui œuvre plus dans l'intérêt corporatif de son appareil et / ou de son personnel, plutôt que des administrés et usagers, peut être considéré comme ayant subi une privatisation de fait par une caste Souterraine D'État (nomenclature).

O.M.C

L'OMC est une institution internationale, non rattachée à l'ONU, mais pour le ayant affiché de réglementer le commerce au niveau mondial. Une de ses principales actions un été de mettre en place un accord, l'AGCS qui est l'un des moteurs des privatisations actuelles dans les pays membres, dans le souci d'éviter que des Governments instituant une concurrence «déloyale» envers d ' Other countries and barrent l'accès à leur marché intérieur sous prétexte de protéger certaines activités stratégiques (santé, éducation, eau, agriculture ...).

Service public


Un service public est une activité considérée comme devant être disponible pour tous. Cette notion s'appuie sur celle d'intérêt général, mais, trop soumise à appréciation subjective, elle n'a pas de définition universellement reçue, en pratique, est le service public ce que la puissance publique définit politiquement comme tel. C'est une notion distincte de celle de secteur public.
Première approche
Les activités d'un service public sont soumises sur certains points à un régime juridique spécifique. Mais pour compléter la distinction entre service public et secteur public, sur notera qu'une collectivité publique (État, collectivité territoriale) a le choix entre
Assumer directement un service public
Et déléguer sa gestion à un organisme spécifique du secteur public ou à un organisme pertinentes du droit privé.
Concernant les fonctions de service public remplies par le secteur public, le distingue de ce fait:
Celles qui relèvent des fonctions régaliennes, liées à la souveraineté de l'État,
Celles qui relèvent du secteur administré ou du secteur marchand mais que le secteur public a pris en main.
La raison avancée générations dans ce dernier cas est un besoin d'intérêt général essentiel ou stratégique dont la nature est considérée non compatible avec le fonctionnement normal du marché. Sont citées par exemple certaines infrastructures uniques ou essentielles, nécessaires au fonctionnement des entreprises publiques comme privées


Rôle des syndicats dans le processus de privatisation pour les paie under development. Nous considérons le cas d'un monopoles publics dont les travailleurs sont membres d'un syndicat et examinons les conséquences de sa privatisation. Avec un niveau d'emploi négocié entre le syndicat et la firme, il existe un sur-emploi dans la firme publique alors que la firme privée se caractérise par un emploi trop faible pour atteindre l'optimum social. La privatisation peut être socialement désirable lorsque le syndicat détient un pouvoir de négociation important et se caractérise par une forte préférence pour l'emploi. En revanche, avec le modèle de droit à gérer, la privatisation n'est jamais souhaitable.

auteur HOUARI Kaddour



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Pas de trêve sans dialogue

Posté le 16.04.2008 par chlef
Des manifestants bastonnés par la police et Le rassemblement des syndicats autonomes empêché par le service d'ordre


Les cris fusent de partout : « Barakat », « y en a marre », « à bas la répression ». Les manifestants arrivent à la rue Larbi Ben M’hidi. Mais les services de sécurité sont sur place et ont déjà bloqué les accès qui mènent vers le Palais du gouvernement qui devait « accueillir » en cette matinée de mardi le rassemblement auquel ont appelé les syndicats autonomes de la Fonction publique.
Organisés en petits groupes, les manifestants tentent, tant bien que mal, de forcer le dispositif de sécurité mis en place. Sans y parvenir. Les policiers antiémeute, qui contrôlent les alentours du palais, ne leur laissent aucune chance. « Reculez ! Faites demi-tour, ne restez pas là, aya bougez-vous ! », ordonne un officier de police. Nous sommes venus faire un rassemblement pacifique », lui réplique un syndicaliste, qui finit par être bousculé, avant que l’officier lui précise : « Nous suivons les ordres. » Des renforts des forces de maintien de l’ordre arrivent. En quelques minutes, ils dispersent les syndicalistes par la force. Aucun des manifestants n’a pu rejoindre le lieu du rassemblement prévu à 11h. Face à cette mobilisation policière impressionnante, ils résistent. Certains retirent de leur sac des banderoles qu’ils exhibent en pleine rue avant que des policiers ne les leur arrachent à coups de poing. D’autres réussissent à échapper à la vigilance des policiers et montent les escaliers donnant sur la rue Docteur Saâdane longeant le palais. Mais l’accès est fermé par des haies de sécurité. Ils se rassemblent donc sur les escaliers, exhibant quelques banderoles sur lesquelles est écrit « Halte à la misère sociale » ou encore « Arrêtez le pourrissement » et scandant quelques slogans comme « Libertés syndicales » ou « Vives les syndicats autonomes ». Cela dure seulement quelques minutes, car les manifestants ont été vite roués de coups de matraque. De telles scènes défilent durant plus de 40 minutes. Les services de sécurité emploient tous les moyens pour disperser les manifestants, lesquels luttent cahin-caha contre la « répression » qui s’abat sur eux. N’arrivant plus à distinguer les manifestants des passants, les services de sécurité s’en prennent à tout le monde : femmes, enfants, vieilles et vieillards...




Pas de trêve sans dialogue

Tenu devant le palais du gouvernement
Le sit-in de l’Intersyndicale empêché
Sept enseignants ont été interpellés lors du rassemblement devant le Palais du gouvernement. Les syndicalistes dénoncent ce comportement qualifié d’ “irresponsable”.
Les fonctionnaires qui espéraient, à travers leur action d’hier, que le gouvernement, lâcherait du lest ont vite déchanté. Les contestataires ont subi la foudre des éléments de la Sûreté nationale, lors de leur tentative de sit-in devant le Palais du gouvernement.
Un important dispositif de sécurité, bouclier à la main prêt à intervenir, est placé aux alentours des ruelles menant vers le Palais du gouvernement, à Alger-Centre.
Il est 10h30, une marée humaine dont certains venus d’autres wilayas, dont la majorité représente le secteur de l’éducation nationale, ont tenté de franchir le dispositif sécuritaire pour accéder au lieu du rassemblement afin de convaincre l’Exécutif d’ouvrir le dialogue avec les syndicats autonomes.
Les fonctionnaires ont été bousculés, malmenés puis empêchés d’accéder à la chefferie du gouvernement. Ils ont été bloqués au niveau de la Grande-Poste, où ils ont tenu leur sit-in qui a duré près de 30 minutes avant d’être dispersés par la brigade anti-émeutes. Sept enseignants parmi les grévistes ont été interpellés puis relâchés quelques heures après. “Le gouvernement a utilisé tous les moyens, notamment musclés pour résoudre le problème des fonctionnaires, à l’exception de la négociation qui est pourtant l’unique clé pour le règlement de tous les conflits des travailleurs algériens”, s’indigne Lamdani, responsable de l’information au Conseil national des professeurs de l’enseignement secondaire et technique. Percutant, notre interlocuteur a rappelé que les fonctionnaires ne font pas grève par gaieté de cœur, ni pour l’exhibition, mais plutôt pour faire pression et rendre visible leur mécontentement social. “Nous sommes indignés par le comportement irresponsable du gouvernement qui fait la sourde oreille devant le marasme des travailleurs de la Fonction publique. Négocier avec les syndicats autonomes est le seul moyen d’aller vers une issue de secours avant d’arriver au pire comme cela s’est fait récemment dans certain pays”, déclare un médecin fonctionnaire.
On retrouve ce discours prônant l’ouverture de dialogue avec le gouvernement sur toutes les lèvres des syndicalistes qui ont appelé à la grève. Les professeurs, docents et maître-assistants des sciences médicales, ont décidé eux aussi, lors de leur rassemblement qui s’est tenu hier dans l’enceinte de l’hôpital Mustapha-Pacha, de hausser le ton et d’aller vers un durcissement du mouvement en concertation avec la coordination nationale des syndicats autonomes de la Fonction publique.
À main levée, ils ont voté pour le boycott global des travaux scientifiques et toutes collaborations avec le ministère de la Santé. “Il faut négocier avec les syndicats autonomes et ouvrir le débat sur le point indiciaire. Les fonctionnaires s’apercevront rapidement que leur fiche de paie a été gonflée et ne représente pas les valeurs promises par le gouvernement notamment le diplôme et le nombre d’années d’études”, a souligné M. Djidjik, responsable du syndicat autonome des maîtres- assistants des sciences médicales.
auteur HOUARI Kaddour


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Un pouvoir d’achat faible

Posté le 18.04.2008 par chlef

Un pouvoir d’achat faible en Algérie Par rapport en Tunisie et Maroc même si le baril du pétrole a 500 dollars
Avec la montée des revendications salariales, la question fondamentale de la répartition des revenus se trouve désormais au centre du conflit social. A la question du pouvoir d’achat, du mode de fixation des salaires, s’ajoute celle plus large, posée par l’existence de fortes inégalités de revenus, aisément observables par les éléments du train de vie des différents groupes sociaux.
Les salariés réclament une juste part des richesses créées par le travail. L’État est doublement interpellé en tant que premier employeur, 1 400 000 fonctionnaires, d’autre part en tant que arbitre du système de répartition des revenus. Se trouve posée, subsidiairement, la question de la nature sociale de l’État et des intérêts dont il est porteur.
1- Le partage de la valeur ajoutée
On désigne par le terme de valeur ajoutée la mesure de la richesse produite par une économie, valeur de ce qui est produit diminuée de la valeur de ce qui a été utilisé dans le processus de production. La somme des valeurs ajoutées constitue le Produit intérieur brut (PIB). La comptabilité nationale distingue dans la VA, la part des salariés (la masse salariale) et celle des non-salariés, qui apparaît dans la rubrique excédent brut d’exploitation. VA = salaires + l’excédent brut d’exploitation est à la fois le résultat d’une activité et la rémunération d’un capital. On peut également écrire VA = salaires + profits. Les néoclassiques entendent par profit la différence entre les recettes et les dépenses qui rémunère le travail et le capital. Le PIB est le résultat de l’activité de différents groupes sociaux. L’ONS classe la population occupée, exerçant une activité, en 3 grands groupes : les salariés, le groupe le plus nombreux 4 687 000 personnes (59,5 %), dont 1/3 de précaires, salariés non permanents, les non-salariés constitués par les employeurs ; les indépendants du commerce, de l’industrie et de l’agriculture 2 472 000 (31,7%) dont 733 000 exploitants agricoles, enfin le groupe des aides familiaux 640 000 (8,2%) au 2/3 ruraux et 1/3 urbain. La question sociale moderne, contemporaine, est contenue dans le partage de la VA entre les salariés et les non-salariés, entre le travail et le capital. La répartition entre capital et travail ne peut être arbitraire, livrée à la brutalité des rapports de force. Ricardo, père fondateur de l’école classique d’économie politique, pouvait écrire « que dans tous les pays et dans tous les temps, les profits dépendent de la ‘‘qualité de travail nécessaire’’ pour fournir les denrées de première nécessité aux ouvriers ». Il faut à la fois dans des proportions optimales, sociales et économiques reconstituer le capital et le travail dans sa capacité physique et dans ses qualifications. Dans les pays capitalistes développés, le rapport de répartition capital/travail est à peu près stable depuis la fin des années 1980, 30 à 35% pour le capital et 60 à 65% pour le travail. Chez nous, selon les données disponibles (ONS), la part de la masse salariale a atteint son point le plus bas en 2004 avec 20,4% en recul de 4,2 points, par rapport à 1992, 28,6%. En Tunisie, la masse salariale globale a augmenté de 7,8% en 2004 pour atteindre 37,0% du PIB (37,4% en 2003), une différence importante avec l’Algérie, de 16,6% de PIB. Le taux de salarisation en Tunisie est de 61% et la population active de 3,3 millions de personnes (2004). Le partage de la VA dépend des rapports de force, du pouvoir des syndicats, de la situation générale de l’emploi. On observe, depuis les années 1980, une diminution de la part de la rémunération du travail dans la valeur de la production. En France, par exemple, la masse salariale a atteint son point le plus bas en 2000 avec 59,1% aux USA, en 2001 avec 47,2%, taux le plus bas depuis 1929.
2- Le mode de fixation des salaires
Historiquement et après de longues luttes sociales, le mode de fixation des salaires s’est établi à partir de l’évaluation des besoins humains et familiaux. C’est sur cette base que les syndicats fondent leurs revendications. Le Salaire national minimum garanti (SNMG) est devenu dans la majorité des pays ce minimum qui, dans des conditions sociales données, doit couvrir les besoins du salarié et de sa famille. Il est admis aujourd’hui que le SNMG doit couvrir les besoins alimentaires, le logement, l’habillement et l’accès à un ensemble de services fournis généralement par la collectivité : santé, transport, éducation, électricité, eau potable. Naturellement ce minimum est ajusté au niveau du développement économique du pays, à la richesse créée par habitant (le PIB). Chez nous, le SNMG est à 10 000 DA, 100 euros environ. Il est de 224 DT en Tunisie (150 euros) et 2 000 DH au Maroc (200 euros), dans l’ordre inverse du PIB, puisque le PIB par habitant est de 3000 dollars en Algérie, 2600 dollars en Tunisie et 2000 dollars au Maroc (2005). Cette différence n’est pas due, comme l’affirment parfois certains, à un pouvoir d’achat du dinar algérien plus élevé. Le pouvoir d’achat de la monnaie, le PPA, exprimé en euros, est sensiblement le même pour les trois pays (rapport PNUD 2005). En d’autres termes, le SMIG marocain, en pouvoir d’achat, est bien le double du SNMG algérien. A l’évidence les 10 000 DA ne couvrent pas les besoins vitaux du travailleur et de sa famille. Une étude de SNAPAP du budget d’une famille de 6 personnes, taille moyenne de l’unité domestique algérienne, chiffre ce minimum à 35000 DA, 350 euros, (16,6% de plus que le SMIG au Maroc). La famille SNAPAP est de type traditionnel : l’épouse est femme au foyer et le nombre d’enfants par ménage est élevé. La charge par salarié est lourde : un salaire pour 6 personnes. Ce modèle de famille n’est cependant pas exclusif. Les fractions supérieures de la classe des salariés sont constituées de familles à double actif ; les deux conjoints travaillent et le nombre d’enfants est réduit à deux en moyenne. Il existe une relation importante entre le régime d’accumulation et la structure sociale. Le sous-développement, associé à un régime lent d’accumulation, est consubstantiel de la société traditionnelle, le capitalisme s’accompagne de la transformation de la structure familiale. En Europe, dès le XIXe siècle, la pratique de la contraception volontaire se répand dans les couches populaires et la femme entre dans le marché du travail.
3- La feuille de paie n’est pas l’ennemie de l’emploi
Le gouvernement redoute l’effet d’une hausse des salaires sur la croissance et l’emploi. Les arguments pour un gel des salaires s’appuient sur les axiomes libéraux bien connus que l’on oppose par principe à toute demande de hausse salariale : baisse de compétitivité des entreprises, de l’investissement et de l’emploi. D’aucuns opposeront évidemment le cercle vertueux de la hausse des salaires, de la demande, de l’investissement et de l’emploi... Il s’agit d’une rhétorique bien connue, toute formelle. Il faut donc aller au-delà. La réponse de Mr Malaoui Rachid Président du SNAPAP faite au conférence des cadres syndicaux , exprime l’idée qu’une hausse des salaires ne conduit pas nécessairement à une baisse de l’investissement et de l’emploi. Chacun sait que ce qui est pris en compte par l’entreprise c’est le coût unitaire du travail. Le coût unitaire de production qui fait la compétitivité de l’entreprise est obtenu en divisant le coût total par la quantité produite. Plus le coût unitaire est faible, plus élevée est la compétitivité de l’entreprise. Les entreprises doivent donc gagner en compétitivité par un effort accru de rationalisation, d’investissements de productivité et de formation du personnel. Il n’est pas utile d’encourager les entreprises à faire du niveau des salaires une variable d’ajustement de leurs résultats. Ce ne sont pas les entreprises qui ont les salaires les plus bas qui sont les plus compétitives, mais les entreprises qui ont la plus forte productivité par travailleur. Le taux de change est aussi un élément de compétitivité externe et de protection de la production domestique. La baisse des droits de douane, le ratio droits de douane sur la valeur des importations, de 12% chez nous, est le plus faible de la région. Elle expose la production manufacturière domestique à une très forte concurrence des importations. La part de l’industrie dans le PIB est tombée de 16% en 1990 à moins de 8% en 2005, Autant dire que l’industrie qui perd de l’emploi et du poids dans le PIB est sinistrée. Le taux de change doit retrouver sa fonction de protection du marché domestique. Le dinar tunisien s’est déprécié en 2002 de 4% vis-à-vis de l’euro, de 7,9% en 2002/2003, de 5,9 en 2003/2004, pour compenser la baisse des droits de douane. Parallèlement, la Tunisie a maintenu le soutien des prix des produits de base, céréales et dérivés, huiles végétales, lait, sucre. Ce soutien représente 0,7% du PIB. La hausse des salaires ne concerne pas que les entreprises. L’Etat avec 1 400 000 fonctionnaires (500 000 enseignants) est l’employeur le plus important. Les autorités soutenues par le FMI avancent que les finances publiques seraient mises à mal par une augmentation inconsidérée des salaires de la Fonction publique.
L’Etat dépenserait-il trop !
La proportion des ressources affectées aux dépenses publiques s’élève en moyenne à 35% du PIB avec un pic en 2003 à 37,4%. La Tunisie dont le PIB par habitant est voisin du nôtre dépense en moyenne quelque 42,5%, soit une différence de 6 points, 6 points de 100 milliards de dollars de PIB, cela fait 6 milliards de dollars, ou encore 30% de la masse salariale actuelle, Les pays industrialisés consacrent davantage à la dépense publique, 53,6% du PIB en France pour 2005 par exemple. Entre la Tunisie et l’Algérie, les orientations budgétaire et monétaire sont différentes pour ne pas dire opposées. La Tunisie accepte un déficit budgétaire de 2 à 3% du PIB, un solde courant négatif 4,3% du PIB, mais réalise un taux d’investissement élevé 27% du PIB. L’Algérie a opté pour des économies budgétaires, un large solde courant positif, mais réalise un faible taux d’investissement, 16% du PIB, selon la déclaration du chef du gouvernement. (El Watan économie du 27 mars-2 avril 2006). Le taux de croissance de la Tunisie est voisin de 4% l’an. Le gouvernement fait valoir qu’il ne peut dépenser plus. Il doit épargner sur ses recettes pour les mauvais jours. Huit milliards de dollars auraient ainsi été épargnés depuis 2001 et versés au fonds de régulation des dépenses de l’Etat. Si le principe de précaution peut être défendu, il reste que la part actuel des salaires dans la VA n’est pas soutenable. Portée à 30% du PIB (37% en Tunisie), la part des salaires dans la VA permettrait d’augmenter la masse salariale d’environ 9 à 10% du PIB (9 milliards de dollars). Il est clair qu’il faut diminuer d’autant la part excessive de la VA portée au compte des non-salariés. L’impôt et la dépense publique sont les instruments classiques d’intervention de l’Etat dans la répartition des revenus. Comme l’écrit l’économiste Amor Khellif, il faut cesser de convoquer Hassi Messaoud chaque fois qu’il y a une difficulté. L’impôt doit retrouver toute sa fonction de redistribution. La fiscalité chez nous est des plus libérales. Les recettes fiscales ordinaires ne constituent que 15% du PIB hors hydrocarbures. Elles sont de 21% en Tunisie et de 22% au Maroc. Ces taux n’ont évidemment rien à voir avec ceux des pays industrialisés qui varient de 50 à 55% du PIB (y compris les prélèvements sociaux). La faiblesse fiscale tient en partie au contrôle très relatif que les administrations concernées exercent sur les activités économiques. Des ressources importantes échappent au système fiscal. Le ministre des Finances a pu récemment déclarer que 33% des entreprises échappaient au fisc. Mais elle tient également à une politique fiscale peu sélective et inéquitable, qui porte essentiellement sur la fiscalité indirecte : TVA, produits douaniers, taxes à la consommation, les revenus autres que les salaires et le patrimoine sont peu imposés, le patrimoine immobilier en particulier, qui a pris des proportions considérables ces dernières années. Il ne serait pas excessif de porter la pression fiscale à 24% hors hydrocarbures, soit un gain de 9 points du PIB hors hydrocarbures par rapport au prélèvement actuel. Ce serait le début d’une politique qui viserait à réduire la dépendance du budget à l’égard du pétrole et à fonder la continuité de l’Etat et de la société sur le travail direct des Algériens. Sans le pétrole, l’État algérien, pour l’existence duquel des générations ont lutté, serait réduit à sa portion congrue.
Auteur HOUARI Kaddour
Référence
• Étude du SNAPAP sur un budget de famille 06 personnes
• Journal el wattan

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Son associé au billet :

attention tchicou derriere toi

Posté le 20.04.2008 par chlef
c est un ex officier du protection civil de l ’algerie et a cet occassion je permet de transmetre ces ecris et ces aventures avec ce regime comme mon ami tchicou mourad qui est suspendu de leur fonction depuis 2004 et officier mebarki rabah qui est suspendu depuis 2004 et maintenant il est en asile dans la france
« viennent de me faire part que l’ami du président, le colonel de l’armée Mustapha (ou Lakhdar ) El-Habiri, le directeur général, ne cesse de se faire distinguer par ses exhibitions, pour le moins, scandaleuses. Dernière parade : il vient de mettre sur pied une sorte de cabaret au sein même du complexe national des sapeurs pompiers de Dar-El-Beida. Quant aux traîneuses -danseuses, elles ne sont autres que certaines filles de mœurs légères recrutées comme agents d’intervention. Et gare à celles qui refusent d’obtempérer, a l’exemple des trois agents de la DPC de Sidi-Bel-Abbes suspendues - ou révoquées - par un toutou d’El-Habiri parce qu’elles ont osé contester l’ordre établi.
C’est ainsi qu’après le bar, qui existait déjà depuis 2004 dans ce même complexe, dans lequel El-Habiri et d’autres mafieux qui dirigent l’Algérie venaient passer de bonnes moments sous l’ombre des eucalyptus, en transformant des valeureux pompiers en serviteurs de whisky, El-Habiri passe á la vitesse supérieure en usant du chantage et de la menace. A tout prix, il veut donc transformer des malheureuses filles du peuple en prostituées afin de combler ses instincts bestiaux, de ses larbins/pompiers et de ses amis. Il n’est pas étonnant donc de le voir ouvrir très bientôt une maison de tolérance, dont la rente lui permettra, ainsi qu’ á son beau-frère/associé, le général major Larbi Belkhra (Hachakoum), d’autres affaires fructueuses quelques part en Algérie.
Pourquoi se surprendre lorsque ça parvient de la part d’un Harki, repris de justice et fils de Kaid (qui offrait les vierges algériennes a ses maîtres gaulois) ou, plutôt, d’un proxénete qui, toute honte bue, n’a pas hésité a faire de son épouse et de ses filles un moyen pour escalader la hiérarchie au détriment des compétences. Et le voila, en fin de parcours, entrain de mettre les mains et les pieds afin de salir des filles de bonnes familles.
Il est en toute évidence clair que celui qui ne détient même par un décret présidentiel de nomination, pour des raisons que Bouteflika n’est pas sensé ignorer, ne peut en aucun cas agir autrement.
Le prototype de tous ceux qui gouvernent l’Algérie depuis le départ des français : le directeur général actuel de la protection civile algérienne, le triste colonel El-Habiri, agit comme si les femmes-pompiers sont ses esclaves ou des ouvrières dans sa minoterie de Ghardaia.
La honte á Bouteflika et tant pis pour les pompiers qui le laissent agir a sa guise.


Lakhdar/Mustapha
El-Habiri
Ces valeureux pompiers ne meritent pas que le ripoux (ci-dessus) salis leur bonne reputation.





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Dimanche 1 avril 2007
Les illetrés de l'Etat voyou

Le secrétaire national de l’UGTA chargé de l'administration et des finances a, le mois de mai 2004, usé de toutes les ignominies pour me "chasser" du siège central de l'UGTA à Alger. Lieu dans lequel je suis resté en sit-in dix mois durant (du 26/01/2004 au 22/11/2004) pour faire entendre ma voix que des voyous du régime algérien voulaient étouffer.
Aujourd'hui, le 22 mars 2007, en consultant la presse algérienne sur Internet (je suis réfugié dans un pays étranger), j'ai compris enfin la raison exacte de la bassesse de l’illetré "Hadj" Abdelali meziani, puisqu’il s’agit de lui. Le procès de Khalifa vient de le dévoiler et de dévoiler aussi, et surtout, tous ceux qui continuent de voir en nous, les défenseurs de la légalité et du droit dans un pays maladroit, des agitateurs qu’il faut éliminer a tout prix, parce que nous avons le courage de dénoncer le vrai visage du régime d’Alger instauré par la mafia des généraux. Un régime pris en otages par des illettrés qui, dans le meilleur de cas, ne peuvent dépasser le rang de planton ou d’agent d’hygiène dans leur commune d’origine. Alors que les voila propulsés dans des postes supérieurs avec un statut dont ils n’ont jamais rêvé.
Un cas parmi tant d’autres, celui de Abdelali Meziani, secrétaire national de l’UGTA depuis la nuit des temps, ex député « élu » sur les listes du RND et ancien docker á l’EDIMCO d’Oum-El-Bouaghi. Au même titre que ses paires de l’UGTA, dont Salah Djenouhat qui, lui, était docker au port d’Alger, Hadj Meziani a donc gravi phénoménalement tous les échelons de cette organisation dévouée au service du régime des voyous, parce qu’il n’est en vérité qu’un larbin, au sens le plus propre du terme, qui répond à toutes les conditions le prédestinant à servir d’instrument aux manipulateurs qui n’ont pas hésité à le placer dans la plus haute sphère de la centrale syndicale. Une organisation qui, normalement, devait défendre les intérêts des travailleurs, s’est contentée de faire le sal boulot, notamment l’étouffement de toute tentative de contestation. Ce triste individu, tout comme ses acolytes de la maison du peuple (la liste est très longue), a depuis toujours assumé le rôle des manieurs de la brosse a reluire, voire d’indicateur. Son rôle consiste essentiellement de remettre à la sécurité « mercenaire » la liste des meneurs de toutes les tentatives de grèves ou de protestations.
En contre partie Abdelali Meziani, tout comme ses semblables dans les autres organisations satellitaire du régime, ne s’est pas contenté du nombre d’appartements et de lots de terrain dont il a bénéficié à Alger et à Oum-El-Bouaghi, il a voulu faire de la promotion en jouant dans le terrain des grands rapaces. Lui, également, il s’est jeté dans les bras d’Abdelmoumen Khalifa pour goutter de son miel ; un enfant ayant bénéficié, au frais de la princesse, d’une formation de pilote chez Khalifa Airways, des cartes de voyages gratuits pour lui, son épouse et ses enfants et un sachet noire, utilisé ordinairement pour les ordures, bourrée de quelques billets d’argent sale et sentant l’ordure. Ainsi donc, celui qui ne se voyait même pas ouvrier ordinaire est devenu homme d’affaire à la tête d’une grosse fortune. Malheureusement, ou heureusement, la justice vient de le condamner à trois ans de prison ferme dans l’affaire Khalifa !



L’illetré Abdellali Meziani a oublié, parait-il, que lorsque le pot aux roses est découvert seuls les lampistes passent à la caisse pour payer la note de leurs maîtres…
O.Saada



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Jeudi 16 novembre 2006
Les affres de Boumerdes

L'ALGÉRIE,
le chagrin et la colere.
Reportage
publié par "le point"
Edition N 1602 du 30/05/2003 page 44
Olivier Weber
Dévastée par un tremblement de terre, la petite Kabylie et la ville de Boumerdès remettent en cause les errements des dirigeants algériens.

Omar Saada, refugié en Norvege depuis 2005
Omar Saada a tout perdu, tout sauf son honneur de capitaine. Officier de la Protection civile algérienne, il a ressenti le terrible séisme dans tout son corps. Il s'est jeté au sol, le soulèvement de la terre s'est arrêté aux portes de son immeuble, et le monde a plongé dans un univers de chaos, de terreur et de désolation. Ancien directeur de la Protection civile de la wilaya d'Illizi, dans le sud algérien, ce quarantenaire volubile a la rage au coeur : il avait dénoncé l'an dernier les errances du gouvernement en matière de gestion des catastrophes dans un livre retentissant, au ton virulent, et qu'il avait titré "La Déchéance administrative". Plusieurs journalistes avaient salué l'audace de l'officier des pompiers. La presse l'avait surnommé "capitaine courage". "L'omerta, caractéristique des corps paramilitaires, vient d'être rompue pour la première fois par un officier de la protection civile" écrit le Soir d'Algérie. Puis le directeur de la Protection civile a dû démissionner. Trop dénonciateur. Trop dangereux. Ce qu'il remettait en cause, c'était toutes les pratiques de corruption du régime. "Les mandataires de l'injustice", comme il les surnomme, ont fini par avoir sa peau, lui, héros de la lutte contre la corruption. Alors, quand la terre d'Algérie a tremblé, quand les entrailles de son pays se sont ouvertes pour avaler nombre de ses voisins, là, sur la petite colline de Boumerdès, quelques minutes avant le coup d'envoi de la finale de la Coupe d'Europe, le capitaine déchu a aussitôt dévalé les escaliers. A vingt mètres de chez lui, la Cité du 11 décembre a quasiment disparu. On relève des centaines de morts dans la ville, plus de 2200 dans toute la contrée, de Zemmouri, la petite station balnéaire, l'ancienne Courbet des Français, jusqu'aux faubourgs d'Alger, et plus de 9000 blessés. Le sang d'Omar Saada n'a fait qu'un tour : ce séisme de 6,2 sur l'échelle de Richter (6,8 selon l'institut de sismologie de Denver aux États-Unis) ne pouvait malheureusement que démontrer ses dires. L'enrichissement de nombre de cadres de la fonction publique ; la corruption endémique ; les constructions sauvages ; le népotisme et la prévarication ; les marchés publics qui profitent à une certaine granges des cadres de l'État... Au milieu des décombres, le capitaine déchu a erré comme un fantôme, entre les survivants au visage ravagé par la douleur. On fouille les ruines au petit bonheur la chance, en guise de défi au funeste destin. On croit percevoir un souffle, et ce n'est que le vent, lugubre comme une promesse de mort qui soulèverait un voile jaunâtre. Le petit immeuble d'Omar Saada tient encore debout, et c'est un miracle si l'on ne compte aucune victime dans les étages. Mais le bâtiment est condamné par les fissures qui émergent sur la façade. Au coin de la rue, c?est un spectacle de champ de bataille : les dalles de béton se sont écroulées les unes sur les autres. Poutrelles enchevêtrées, murs écrasés entre lesquels apparaissent des corps, cris de douleur sous un tas de gravas. Le capitaine courage organise aussitôt les secours, puisque l?équipe de la Protection civile tarde à venir. Dans la ville paisible de Bourmerdès et ses environs, 91 immeubles collectifs et 570 maisons individuelles se sont effondrés. Sur la place voisine, l'horloge s'est arrêtée à 19 h 45. l?heure du drame, tandis que les télévisions plus loin continuaient de diffuser la finale de la coupe d'Europe. Quel paradoxe... Cette cité du 11 décembre, fruit elle aussi de la corruption, a piégé nombre de privilégiés et de profiteurs du sytème lorsque la terre s'est soulevée dans ses terribles hoquets. Là, le mètre carré s'est vendu plus cher qu'ailleurs : 4 millions de dinars, soit 40.000 euros, pour un 5 pièces de 130 m2, contre 2 millions dans les autres quartiers. "Et pourtant la qualité y est déplorable" fulmine le capitaine Omar Saada. Dans l'immeuble ratatiné où pend encore une serviette de bain comme un sinistre drapeau en berne, vivaient des cadres supérieurs, des avocats, des notaires, des entrepreneurs. Ils venaient d'emménager dans cette bâtisse de nouvelle génération. Eux aussi furent tous piégés. Rattrapés par l'hydre de la tchipa, la corruption. Plus loin, il ne reste d'une pharmacie, au rez-de-chaussée d'un petit immeuble, qu'un bocal de formol où gît un serpent qui semble encore prêt à mordre. Tel le capitaine courage, héraut de leur doléances, le peuple algérien est en colère. Et les plaintes des rescapés, fantomatiques ombres couvertes de poussière, disent l'amertume de l'Algérie blessée, trahie par le pouvoir jugé incompétent. "Représentants de l'État, promoteurs, entrepreneurs, tous coupables" clamait lundi à la "une" le quotidien Liberté. A Thenia, petite ville posée sur de vertes collines dont les immeubles du centre se sont affaissés comme des châteaux de cartes, les rescapés, cinq jours après le drame dans la région la plus peuplée d'Algérie, n'ont toujours pas reçu de tentes pour s'abriter. Les denrées sont rarissimes, malgré les promesses des autorités et ce sont les paysans du bled, descendus de leur montagnes, qui viennent offrir leurs maigres trésors, au bout d'une route encore hantée par les groupes islamistes. "Il faut leur donner à manger sinon ils vont finir par s'entre-tuer pour la nourriture !" prévient le secouriste Samir. Quant aux engins de levage, ils sont largement insuffisants, malgré les plans d'urgence. A Zemmouri, épicentre du séisme, au bord de la Méditerranée, cette mer qui a reculé de deux cent mètres comme pour annoncer le mauvais présage avant de lancer ses vagues à l'assaut des premières maisons, le maire n'a même pas daigné se rendre au chevet des blessés. Le wali, le préfet de la région ? Il répond aux abonnés absents. Et ceux qui continuent au cinquième jour du drame à gratter le sol de la mosquée au minaret penché comme une sinistre tour de Pise ne sont que des volontaires, des gens du quartier, des chebabs, des jeunes venus du djebel pour prêter main forte aux hommes de bonne volonté de "Zemmouri la chahid", la ville martyre. Là priaient à l'heure du séisme des dizaines de croyants, comme dans 91 autres mosquées ravagées par le séisme. Là reposent des corps à l'odeur déjà pestilentielle. Linceul de béton. Sur un corps sans vie, un charognard a volé un portable. Courroux de la rue. Par un incroyable retournement, ce sont des fonctionnaires qui agonisent d'insultes les hiérarques de l'État. Tandis que deux sympathisants de l'ancien FIS, le Front Islamique du Salut, préfèrent s'en remettre à Dieu, "car c'est lui qui a voulu tout cela". Alors les "frères", les sympathisants islamistes, barbus et en tunique traditionnelle, investissent les lieux de charité, jardins publics et squares de jeux où les rations et bouteilles d'eau sont entassées, convoyées par des voitures et camionnettes marquées "Tadhamoun", Solidarité. Alors, quand un expert désigné par les autorités pointe son nez, s'ensuivent des échauffourées et des coups de poing, de hargne, de vengeance. Alors, quand le président Bouteflika en personne débarque près de la mosquée aux murs cisaillés, c'est une nuée d'injures qui l'accueille et même une bouteille d'eau, ainsi que des jets de pierres sur son cortège. De cela, nulle trace dans les nouvelles télévisées. Mais plusieurs journaux se sont empressés de relayer l'information. "Démissionnez, monsieur …………………" a titré Le Matin. Depuis l'indépendance, aucun chef d'État algérien n'avait subi un tel affront. Dans la rue du 11 décembre, le capitaine Omar Saada clame avec la verve d'un tribun toute sa révolte, trop longtemps tue. Et la rue lui répond. Le "zilzel", le tremblement de terre, agit comme un tragique révélateur de toutes les frustrations accumulées, de tous les drames précédents, parti unique, sous-développement, islamisme et calamités mélangés. "Regardez les piliers des immeubles, lance le maçon Youssef Meslous : aucun ne suit la réglementation !" Ce que confirme un ingénieur en équipements électriques : même les fondations ne répondent pas aux normes du terrain standard, alors qu'ici les ouvrages s'étiolent sur une faille sismique. "La tchipa concerne tous les niveaux, assure Jamel M., cadre de l'État : la promotion immobilière, la construction, les services des préfectures et des mairies". L'épaisseur des barres de fer, destinées à armer le béton ? Elle est souvent de 16 mm ou de 14 mm quand un chiffre de 20 mm est généralement requis. Les étriers qui renforcent l'armature ? "A 8m d'épaisseur, la norme pour un immeuble de trois étages, c'est 4000 dinars (400 euros) le quintal ; à 6 mm, c'est 1200, et c'est ce que retiennent les entrepreneurs", dit le géologue Farid Saïdoun, qui a perdu son appartement de 130 m2, acheté 40.000 euros, "l'économie de toute une vie plus l'héritage de mon grand père". La qualité du béton ? "On rechigne sur le ciment, normalement à 350 kilos par m3, et on augmente la proportion de sable, du sable sale, lance le chef de projet d'une entreprise de construction, 25 ans d'expérience, qui préfère garder l'anonymat. Les graviers ne sont jamais lavés, et l?acier, en provenance des pays de l'Est, est de piètre qualité." A 70%, ces aciers sont recyclés, pratique interdite par les normes en vigueur. "C'est le gain facile ! "lance Hamid Belgacem, un technicien supérieur du bâtiment, à qui le chef d'entreprise demande régulièrement de faux certificats pour les contrôles. "Et alors, la CTC, la Commission Technique de Contrôle, ferme les yeux..." Au final, un entrepreneur peut gagner plusieurs centaines de milliers de dinars (plusieurs milliers d?euros) à chaque fois qu'il coule une dalle de béton pour un immeuble collectif. Un lieutenant-colonel de l'APL ( Armée Populaire de Libération) le confirme : "Il existe des traditions en Algérie qui font que l'on oublie bien souvent de se conformer à la loi..." Constat d'Assia Harchaoui, architecte et membre de la commission de l'environnement et de la ville au CNES (Conseil National Économique et Social) : "Dans le domaine de l?urbanisation, on s'aperçoit qu'il n'y a plus personne sur le terrain." La corruption mise en cause après le drame de l'est algérois, c'est aussi celle de l'attribution des permis de construire. Un ingénieur de la DUC (Direction de l'Urbanisme et de la Construction) de Boumerdès avoue qu'aucune étude de terrain n'est demandée lors de la délivrance d'un permis. A un gros entrepreneur, on demande quelques points de pourcentage du prix de la construction pour que l'administration oublie le contrôle. "Les concessions illicites sont légion, ajoute l'ingénieur de la DUC : ensuite, on construit sans permis". "Si l'État laisse les constructions illégales, dans 90% des cas, c'est pour être débarrassé de la crise du logement à moindres frais, dit le géologue Farid Saïdoun. Il y a en Algérie tout un profit de la calamité". Accusée entre autres : la DLEP, la Direction du Logement et de l'Équipement Public, qui agit bien souvent en maître d'ouvrage pour des immeubles privés. Autre accusée : l'Entreprise Promotion du Logement Familial, qui a notamment construit la Cité des 120 logements à Corso, que des propriétaires veulent traîner en justice pour "homicides volontaires". "Tout le monde se sert, à tous les niveaux des mairies, de la willayat et des départements de l'État, souffle le fonctionnaire de la DUC. Le pire, c'est que cela est devenu normal. Celui qui dans un bureau n'est pas corrompu est considéré comme anormal et n'a aucune chance de promotion. Pire, on le saque..." Comme le capitaine Omar Saad. Dans son livre, le "chef pompier" fustige les magouilles entre les services de la Protection Civile et tel ou tel bureau d'étude, les détournements de fonds publics, les arnaques sur les dépenses d'alimentation du personnel -souvent doublées, voire triplées-, les passe-droits et les connections véreuses avec d'autres services administratifs, les accointances entre représentants de l'État et bandits du sud-est algérien, dans la contrée où précisément ont été enlevés la trentaine de touristes occidentaux en février dernier. "La Protection civile d'Illizi était devenue une véritable vache à lait" confirme un journaliste de la Nouvelle République, qui précise que les ennuis du capitaine Saada ont commencé lorqu'il a dénoncé la disparition de plus d?un million d?euros de projets dans son institution en 1996 et 1997. "L'incorruptible Omar Saada inquiéterait-il ?" s'interroge la presse algérienne. "La déchéance de l'État algérien, clame le capitaine Omar Saada, c'est toute une chaîne de responsabilités qui devient une chaîne d'irresponsabilités. Déjà, lors des inondations de Bab El Oued en 2001, une partie de l?aide humanitaire avait été détournée par les mêmes services. A la mafia de la construction, il faut ajouter la mafia des secours..." Ce combat, c'est désormais celui de sa vie. Un combat contre "les auteurs de détournements spectaculaires cautionnés par le silence d?une minorité d'acolytes au niveau de l'administration centrale". Une vie où se croisent les fils des calamités et des drames politiques de l'après-indépendance. Personne ne le fera taire, même pas le directeur général de la Protection civile qui a tenté d'empêcher la publication du livre, mais en vain, puisque le tribunal d'El Harrach, dans la banlieue d'Alger, s'est déclaré incompétent. …………………….. lui-même a reçu une lettre d'Omar Saada, qui dénonce la prévarication de son institution. Né dans les gorges de Palestro, Omar Saada est fils de moudjahid, un combattant pour la libération, qui meurt quelques semaines après sa naissance, cinq ans après le déclenchement de la guérilla, exactement au même endroit. Militant du F.L.N. dans les années 80, il rejoint le corps des sapeurs-pompiers. Six jours plus tard, c'est le drame d'El Asnam, l'ancienne Orléansville, en octobre 1980. Une fillette de 4 ans, Nassima Howedj, dont le père meurt sous les décombres, en réchappe par miracle. Devenue voisine du capitaine des pompiers, à Boumerdès, elle ne survit pas au choc du 21 mai 2003. "On ne veut pas que la campagne électorale de Bouteflika commence sur les terres de la tragédie !" hurle un ouvrier du bâtiment à Zemmouri, ville au coeur rasée et transformée en décor d'apocalypse. Conspué, vilipendé par la presse, le président serait-il lâché par les militaires, qui tirent les ficelles du pouvoir, un an avant les élections ? "Un signal on ne peut plus clair" dit un journaliste oranais. "Les grandes manoeuvres ont commencé, et les généraux resteront maîtres du pouvoir après le scrutin de 2004" souffle un fonctionnaire de la mairie de Boudermès. Deux ans après les inondations de Bab El Oued, lorsque le pouvoir fut tancé pour son incapacité à organiser promptement les secours, le tremblement de terre pourrait remettre en question bien des certitudes. Un ras le bol sourd des quartiers populaires. Des fonctionnaires s'inquiètent des carences de l'État. Comme un symbole, même la Cour Suprême et la Bibliothèque Nationale à Alger arborent de graves lézardes. Fissurées, les temples de la loi et la mémoire ! Le capitaine Omar Saada n'est pas encore réhabilité, et peut être ne le sera-t'il jamais. Mais sa bataille ne fait que commencer. De la terre ouverte par les secousses des grandes profondeurs, c'est aussi toutes les affres de l'Algérie qui remontent comme un remugle tenace.
© le point
Par Olivier Weber


***
La marche générale des abérrations !
Omar Saada.
C'est une de ces histoires, qui font rire mais véridiques, que les Algériens vivent au quotidien. Elle concerne, justement, les ghettos créés par l'Etat, plutot par la rue-publique de …………?………………… et de ses voyoux au profit des sinistrés. Et les sinistrés en Algérie, c'est tout le peuple, je dis bien tout le peuple, á l'exception des serviteurs qui se sont dévoués dans ce qu'on appele, chez nous, "echita" afin de plaire á leurs maitres.
Je commence tout d'abord par le ghetto érigé au lieu dit "FAES", situé dans la périphérie ouest de BOUMERDES, non loin de CORSO, lieu ou j'ai habité plusieurs mois suite au tremblement qui a ebranlé la region le 21 mai 2003 et qui, selon les chiffres officiels, a fait pas moins de 2300 morts et 130000 de sans-abri. Les scouts (musulmans) algériens et l'UNJA, des organisations de l'ex et l'actuel parti unique, le FLN ou le RND, furent chargés de distribuer le fameux «repas chaud» promis par ………………….?......... et ses larbins. Les voilà donc, ces bons eleves de la langue du bois et de l'oligarchie, à l'heure de la soupe, passant de tente en tente, ou plutôt de famille en famille, puisqu'il y avait deux familles par tente. Au menu : pâtes et oeufs durs. Sous les toiles surchauffées, en cette saison de grande chaleur, les spaghettis gelés n'ont aucun succès. Au bout d'un moment, un des scouts explose de colere : «Ils ont dit qu'il vous faut un repas chaud "( Bravo ! Lui ai-je lancé) ...et de continuer "Celui qui ne prend pas les spaghettis n'aura pas droit à l'oeuf.» ( Õ !Pardon, je vous ai mal compris.). Un voisin de tente, ingénieur, n'en finit pas de me simuler la scène. Ce sont des gamins, à peine une ombre de moustache, mais, déjà, des vrais representants du FLN et du RND. Ils ont ce geste sévère, cette manière de faire la bienfaisance comme on donne un coup de gourdin, façonnée par quarante ans de bureaucratie "FLNoRNDiste", dont les quinze dernières sous l'état d'urgence.»
Juste après le tremblement de terre, l'Algérie apparaît dévêtue. « Pourquoi nous énerver, puisque nous sommes sinistrés depuis le depart des francais en 1962. Maintenant, nous avons le statut, c'est tout », a dit un jeune Kabyle, ironiquement, a un représentant de l'Etat chargé de la gestion de notre ghetto. Au moment du sinistre, «ce sont les citoyens ordinaires qui nous ont aidé, se souvient Salah, un autre Kabyle, enseignant (En Algérie, on dirait qu'il n y a que les Kabyles qui osent dire les choses en face). En effet, ce sont les simples citoyens, des jeunes, majoritairement chômeurs, qui sont venus a notre rescousse avec couverture, pain, fromage et eau. Un commerçant d'Alger avait fait un mur de yaourts avec son propre stock. On mangeait mieux qu'en temps normal. Nous sommes restés plusieurs jours rien qu'entre nous, les morts et les vivants ensemble. Mais sans eux, les autorités, et c'est tant mieux !
Quand les officiers de l'armée et des pompiers arrivèrent devant les immeubles effondrés, dans la cité 11 décembre de Boumerdes, 24 heures après le sinistre, ils n'avaient même pas une pioche ou une lampe a main. A REGHAIA, par exemple, où un immeuble d'habitation a pris feu, ils l'ont laissé brûler jusqu'à l'écroulement, puisque les malheureux sapeurs pompiers - ce n'est pas de leur faute - ont débarqué avec des tuyaux crevés, donc inefficaces. A BORDJ- MENAIL, Le premier responsable d'un ministère de souveraineté, specialiste dans la torture et le vol de pharmacies, s'est phénoménalement justifié devant les citoyens "nous n'avons réalisé l'ampleur du drame que vingt-quatre heures plus tard, mais ne vous en faites pas, des bulldozers arriveront, a la premiere heure demain, et tout rentrera dans l'ordre !". Plus tard, un officier des services de sécurité n'a rien trouvé à faire que de brutaliser publiquement un malheureux sinistré qui a osé critiquer l'inertie de l'Etat : «Vous n'aurez ni tente, ni aide. Et si vous voulez manifester, faites-le et vous verrez». Lors de ses premières visites sur les sites, la petite patronne …………………….. a été reçue par des jets de pierres - les tomates sont très chères - comme une nouvelle version des inondations de Bab-El-Oued qui avaient tourné à la protestation un an auparavant.
Mais, cette fois, a notre grand bonheur, nous avons eu un peu plus de chance par rapport aux sinistrés du séisme de "Chlef" en 1980, de "Tipaza" en 1989, "Ain Temouchent", "Mascara"...... L'opinion internationale a sorti ses carnets de chèques. En Algérie, les élections présidentielles étaient prévues dans quelques mois. Et les deux pôles de contestation, les plus organisés, ont investi précipitamment le terrain de la solidarité que le pouvoir avait laissé en friche : les associations islamiques d'une part, et la région kabyle d'autre part, ont multiplié aides et distributions. Dès lors, il n'était plus possible pour les autorités de ne rien faire. « Le pouvoir ne peut tolérer de laisser agir les autres, surtout les intégristes et les Kabyles. Sinon, il n'est plus le pouvoir et aucun ne va croire, lors du prochain "referendum" présidentiel, que Bouteflika est effectivement arrivé en tête, dés le premier tour, sans bourrage des urnes » tonna avec regret un député du FLN - ou du RND - (ex et nouveau parti unique toujours aux commandes).
D'un coup, les autorités passeront du rien faire au tout faire. Elles, et rien qu'elles, prendront désormais les choses en main, du 200 % étatique, la gestion totale des ghettos depuis l'électricité gratuite, la soupe gratuite jusqu'aux gendarmes lourdement « vêtus » pour nous "surveiller". Il ne faut surtout pas oublier les promesses non tenues de Bouteflika, notamment le relogement pour l?ensemble avant l'hiver, peut être meme avant la fin de l'été. Aussi, et afin que le pouvoir soit pouvoir, tous les dons devront être remis et centralisés par les institutions de l'Etat, notamment l'armée, la protection civile et le Croissant-Rouge algérien. Rapidement arrivées, avant même les équipes algériennes, les équipes de secours étrangères seront rapidement remerciées. Nous, nous aimons faire les choses a huit-clos et nos problèmes nous les réglerons entre nous et, surtout, sans témoins.
Sollicités face à la pénurie de tentes, les Etats-Unis, l'Italie, la France et même la Libye ont été priés de laisser leurs containers métalliques aux autorités algériennes : Ils seront nécessairement utiles pour héberger les citoyens. D'ailleurs, ils sont nettement mieux que les chalets américains de l,Ouest algérois ( de Morreti, de Sidi Fredj et de club des pins) qui n'ont couté presque rien au tresor public, si l'on considere la dette algerienne et la rente petroliere.....toujours en hausses ?!?!?!
«Il nous a été dit sèchement que l'Etat avait le monopole de toute la distribution, explique un logisticien occidental. A partir de là, la solidarité internationale s'est ralentie, d'autant que beaucoup n'avaient pas encore oublié les inondations de Bab-El-Oued où des détournements massifs avaient eu lieu. Pour le cas de Bab-El-Oued et les detournements massifs des dons étrangers, acheminés tout droit de l'aéroport Houari Boumediene de DAR-EL-BEIDA vers le parc national de la protection civile de la même ville, je suis plus que certain que ce n'est pas le colonel Mustapha El-Habiri, le DG de la protection civile, ni son larbin, le colonel Moussa Kaabache, l?inspecteur général, qui oseront me contredire !
Une nouvelle fois donc, les caïds de la protection civile algérienne, ceux dont la raison d'être est de proposer les voies et les moyens pour alléger les effets dévastateurs de la catastrophe, occupèrent les devants de l'aéroport pour réceptionner les dons parvenant de l'occident. Ils ne manquèrent pas de coloniser également les médias, en ne laissant aucun espace à ceux qui ne sont pas des leurs. Ils se mirent à déverser des arguments sortis du congélateur, les mêmes qu'ils ont servis, une année avant, lors des inondations de BAB-EL-OUED, pour tenter de convaincre une opinion publique, à la fois désabusée et incrédule, qu'ils ne sont pour rien dans ce qui s'est passé et que c'est la faute aux autres, allant jusqu'à nous avancer que ces désastres sont dus à la manifestation d'un caprice de la nature ! La petite patronne pourchassée, la ou elle va, par des insultes et des jets de pierres, a raconté beaucoup de choses, en particulier que c'est la faute aux entrepreneurs, voire même aux trabendistes ! Tout le monde est fautif sauf ceux qui sont grassement payés pour veiller sur la sécurité des citoyens et ceux qui sont désignés pour traquer la corruption, racine mère des malfaçons. Ces derniers, qui ont reçu de leurs glorieux ancêtres un enseignement expurgé de la pratique du vol, du mensonge et du remaniement de la brosse à reluire, sont désignés pour être livrés aux gémonies de la confrérie des caïds de tous bords. Bref, je vais les laisser terminer le stock de nourriture dérobée, en attendant de nouvelles catastrophes, quant a moi, je vais revenir au plus serieux.

Sur la nationale 24 qui relie Alger à Boumerdès, une fourgonnette est arrêtée à un barrage de contrôle aux environs de HRAOUA. Vérification du coffre par les gendarmes, pendant que les trois jeunes occupants, presque des gamins, doivent lever les bras en l'air. «Ils transportent sans permission des bienfaits pour les sinistrés », explique l'un des gendarmes a son chef « Or les particuliers ne sont plus autorisés à donner, seul l'Etat en a le droit de le faire» D'un des ballots apparaissent des vêtements et des paquets de biscuits. Confisqués. Un petit groupe d'automobilistes donne à un des jeunes le courage de protester : «C'est quoi ce pays où aider est crime ?» Permis de conduire saisi. «La prochaine fois, on prend aussi la camionnette.» L?un des jeunes marmonne «Dès qu'on s'organise nous-mêmes, ils deviennent enragés ( les autorités, ndlr.»
A ZEMMOURI, le courbet de ces « indignes » francais qui nous ont laissés tel des orphelins qui n?ont personne pour les protéger, les sacs de vêtements offerts par des concitoyens forment un tas carbonisé. Le colonel, un certain Bouchakour, qui s'était proclamé «bouclier contre l'anarchie» dans la zone, les a brûlés. Il s'est déclaré Dieu sur terre. Nul n'avait le droit de le regarder dans les yeux. Il ne sait que donner des ordres et insulter.... les femmes !!
Les « ………………… » du milieu politique et administratif se sont bagarrés pour placer leurs hommes à la direction des ghettos. « Sauf …………………, il ne faut en aucune façon que l'un ou l'autre tire profit de la situation», s'exclame un responsable du mini………… de l'Inté………….. Le pré………………………, fidèle a la politique algérienne, obtempère en nommant les siens et les leurs dans les préfectures et les mairies, il délègue même les petits fonctionnaires. Ceux qui acceptent de travailler pour le même objectif et les mêmes intérêts, notamment la fraude éléct………………..
A l'entrée de BOUMERDES, Hocine s'arrête devant la tente de l'administrateur. Il nargue : «Qui dirige ici ?» Autour, on trépigne : «L'UNJA.» C'est l'union nationale de la jeunesse algérienne, affiliée au FLN et au RND : L'administrateur est aussi du même clan ! Ce dernier "accepte les quotas de nourriture établis par le gouvernement et ne fait rien" tonne Mokhtar. "Heureusement, je me fais passer pour un militaire, et grâce à ça, je me permet d'arracher davantage pour moi et mes amis".

Où sont passés les dons ?

Loin de satisfaire le minimum vital, chaque distribution de l'Etat exaspère davantage. Au ghetto de « Faes », la file d'attente s'agite alors qu'on donne des couvertures. «Ils gardent les bonnes choses pour eux et nous refilent les déchets», crie l'un. L'autre : «Où sont les dons internationaux ? On ne reçoit que des produits pourris». On scande le slogan, typiquement kabyle, «Pouvoir assassin». Entre les tentes, chacun raconte la corruption et les détournements. "Consigne du mini……… de l'Inté………. : pas de protestations", explique un administrateur, "Si un site chauffe trop, ils nous ont conseillé une méthode : Recruter des hommes à 9 000 dinars (90 Euros, environ 15 % de plus que le SMIG algérien) parmi les sinistrés qui ont un comportement raisonnable". En Algérie plus de 50 % sont chômeurs. Alors, ils se mettent tous au garde-à-vous en espérant l'embauche.
Dans plusieurs ghettos, certaines familles ont accroché sur leur tente un panneau personnel. "Ici, sinistrés totalement sinistrés." "Sinistrés à qui il ne reste rien du tout".» "Famille sinistrée qui n'a pas de famille pour l'aider." Devant l'échancrure d'une toile, une femme se rince les cheveux, l'autre s'est réfugiée un bon moment dans le WC collectif pour mieux respirer. C'est justement l'heure où les hommes sont priés d'aller faire un tour quelque part pour laisser les femmes sortir des tentes. Ça discute beaucoup dans les allées. "Quand on demande quelque chose aux autorités, on nous répond quel est votre numéro de tente ? Si tu n'en as pas, tu n'as pas droit à la parole, comme si tu venais d'une autre planète, que tu n'avais jamais habité l'Algérie. Ici, la preuve qu'on est algerien, c'est qu'on a une tente. Pas l'inverse. La tente, elle est devenue une pièce d'identité, une nationalité." Alors, pour avoir la sienne, il a fallu courir et, parfois, implorer, voire pleurer. Dans la distribution, les premiers servis par les autorités ont, bien sûr, été leurs connaissances et les béni-oui-oui. Les autres devaient s'inscrire sur la liste d?attente avant d'avoir le droit d'embarquer a bord d'une tente. Trois mois plus tard, un président d'APC (le maire) a annoncé à des pères de famille qui sollicitaient des baraques "c'est complet, vous êtes plus de 300 à attendre. Ce serait plus facile pour moi si vous étiez tous morts".» Sans révolte, comme une évidence, une femme approuve : «C'est vrai qu'ici ils aiment les morts parce qu'ils savent quoi faire avec. Mais les vivants, c'est un problèmes pour eux, alors, c'est simple, on les tue !!?» En Algérie on raconte qu'en 1979, juste aprés son élection comme maire de la ville, un candidat FLN avait annoncé son programme : "Les premières cinq années, ce sera pour m'enrichir, moi et les miens. Si vous voulez quelque chose pour vous, il faudra que je décroche un deuxième mandat..." Incroyable : il était au courant dejá du programme electoral de Bouteflika !
Revenant aux choses sérieuses.
Comme partout donc, pas question en tout cas de s'éloigner des tentes suffocantes, de rater une seule distribution. Tout le monde avait bien sur le droit d'aller passer quelques heures dans un endroit plus confortable. Mais si quelque chose a lieu et que tu n'es pas là, tu peux tout perdre. Les autorités se disent : celui-là n'a besoin de rien.
En effet, alors que la population sinistrée s?attendait à ce que les gesticulations et les discours suffiront pour aller au fond des choses, les conclusions qui s'en suivirent prennent a contre pied celles que les plus optimistes escomptaient. Une contre vérité que seule la gouvernance algérienne sait produire. La clémence de son verdict a rendu plus dramatique son incompétence et sa malhonnêteté. En Algérie, il y a des fonctionnaires, et ils sont connus, qui violent la loi. Il y en a d?autres, moins connus, qui falsifient la loi et il y a aussi Bo……….. qui protège tout ce monde. Les uns et les autres jouissent d'une impunité absolue. Sinon, comment expliquer que les dernières catastrophes ont fait, chez nous, un nombre démesuré de victimes et de sinistrés et, en même temps, un nombre non moins démesuré de milliardaires ? La gangrène sécrétée ; en Algérie, par les génies de l'anarchie est bien profonde ! Omar Saada
par Omar.S publié dans : dgpc.com
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Jeudi 2 novembre 2006
Le chien enragé

colonel El-Habiri
beau frere du chien enragé


le chien enragé


Le colonel moussa kaabache court de bon matin et rentre dans le bureau de Mustapha El-Habiri, colonel d'une armee de mercenaires et, actuellement, Directeur general des Pompiers algeriens.

Kaabache: Mon general! mon general! il se passe quelque chose de terrible.
El-Bahimi: C'est quoi, la JSK a encore gagné la coupe d'Afrique. Tu sais bien que je deteste beaucoup les berberes.
kaabache : Non, non c'est carrément autre chose et c'est très très sérieux cette fois.
El-Bahimi: Quoi, ma femme n'a pas recue le loyer mensuel de mes locaux commerciaux de bordj El Kiffan ??
Kaabache : C'est pas ça, je vous dis que c'est extrêmement grave.
El-Bahimi: Ne me dis pas que le Ramadan c'est 30 jours cette année !!
Kaabache : Pas du tout.
El-Bahimi: idiot, tu m'a fais peur. Je suis rassuré, maintenant, de ne manger en cachette que 29 jours. Alors qu'est ce qui se passe ?
Kaabache: Les pompiers, mon general, les pompiers de l'UGTA.
El-Bahimi: Qu'est ce qu'ils veulent encore ces syndicalistes de l'UGTA.
Kaabache: ils sont dehors, dans la cour de la DGPC.
El-Bahimi: c'est pas grave , ils se sont a maintes fois rassemblés dehors pour me soutenir.
Kaabache: Mais cette fois Ils veulent prendre un peu d'argent des oeuvres sociales et ils sont entrains de chanter KASSAMAN!. C'est affreux.
El-Bahimi: Ce n'est pas grave, ils ne sont que des gamins avec lequels mon gentil toutou ,Zidane Selloum, joue de temps en temps. Ne t'en fais pas pour ça fiston.
Kaabache : Et qu'est ce qu'on fait mon general ?
El-Bahimi: Ecoute fiston, fait sortir quelques chiens du rez de chaussée, histoire de soutenir selloum Zidane et de faire un peu peur a ces gamins.
Apres quelques heures Kaabache revient dans le bureau de Mustapha El-Habiri.
Kaabache: mon general.
El-Bahimi: Oui fiston.
Kaabache : Je viens vous faire un rapport sur la situation.
El-Bahimi: Situation !! Mais quelle situation ?
Kaabache : Le rassemblement mon general.
El-Bahimi: Ah, oui c'est vrai, j'ai complètement oublié ça. Alors racontes moi, comment a été le match et comment se sont débrouillés mes chiens.
Kaabache : pas trop mal, mon general.
El-Bahimi: Qu'est ce qui s'est passé.
Kaabache :Tu sais mon general, les gamins etaient tellement contents qu'il se sont fait un plaisir de voir nos chiens remuer leurs queux.
El-Bahimi: Quelle chance !! Tu veux dire que ...
Kaabache : Oui, chef. Je veux dire que ces gamins s'entendent bien avec nos chiens. Ils ont fait des grillades, du méchoui, du sauté, des salades et il en y'a même un qui a fait du jus de raisin avec un pompier !!
El-Bahimi: Tu vois, aucun pompier ne peut défier ma puissance, mon châtiment, et surtout ma colère
Kaabache : Je crains les pompiers du SNAPAP qui vont se rassembler, a leur tour, demain.
El-Bahimi: C'est ce qu'on va voir. Que ma punition soit la plus sévère sur ces maudits syndicalistes du SNAPAP.
Kaabache: Alors c'est quoi le plan chef.
El-Bahimi: On passe au plan orange. Fais sortir nos chiens de l'etage superieur. Je ne connais personne qui a résisté a ces bêtes. Elles sont tellement féroces que même les lions les fuient.
Kaabache: Mais ils vont faire un massacre mon general.
El-Bahimi: Ils le méritent ces pompiers du SNAPAP qui ont denoncer dans la presse l'affaire de mon port d'Alger Plage, le fond de commerce de la peinture Rouge et Jaune que gere ma fille a ATTATBA et l'affaire de mon ami KASDALI. Tu feras sortir ces chiens tot demain et surtout n'es pitié de personne. Execution.

Le lendemain le colonel Kaabache rejoint El-Habiri qui l'attendait impatiemment au bureau.
El-Bahimi: Vite ! donnes moi de bonnes nouvelles. Les chiens ont t-ils bouffé ces pompiers du SNAPAP ??
Kaabache: il y'a eu un génocide collectif mon general.
El-Bahimi: Je savais que je pouvais compter sur mes chiens de l'etage superieur. Ils sont les protecteurs de mon empire.
Kaabache : mon general.
El-Bahimi: Oui, Fiston ?
Kaabache: il y'a un petit problème.
El-Bahimi: C'est quoi, il reste encore quelques récalcitrants ??
Kaabache: Non, plutôt il ne reste aucun chien de ton coté.
El-Habiri, tire ses cheveux, déchire ses vêtements, et tape sa tête contre les murs.
El-Bahimi: Mais qu'est ce que t'as envoyé, des chats ou quoi ?!!
Kaabache : Non, j'ai bien envoyé nos chiens terribles de l'etage superieur.
El-Bahimi: Et alors, comment ils se sont fait avoir alors ?
Kaabache : Tu sais mon general, nos chiens savent bien que vous serez relevés un jour ou l'autre de vos fonctions, alors ils se sont fait massacrés pour faire pitié au nouveau directeur general qui vous succedera. Autrement dit : Le roi est mort, vive le roi.
El-Bahimi : QQQQuoi ?
Kaabache: Dès que les chiens ont vu les pompiers du SNAPAP avancer, il ont commencé a chanter KASSAMAN, mais Les pompiers du SNAPAP les ont attaqués au lieu de se mettre au garde a vous.
El-Bahimi: Mais qu'est ce que j'ai fait pour mériter cette malédiction
Kaabache : Et maintenant mon general.
El-Bahimi: Il ne me reste que le plan Rouge.
Kaabache:Le plan rouge ?? C'est quoi encore !!
El-Bahimi: Ecoutes moi bien. Cette fois, mon pouvoir, mes richesses, mes privilèges dépendent de ce que nous allons faire.
Kaabache : Et qu'est ce qu'on va faire mon general. J'attend vos ordres.
El-Bahimi: On va faire appel au chien de notre ambassade au Maroc.
Kaabache : Encore un chien mon general !!!
El-Bahimi: Tu ne connais pas ce chien toi. C'est une espèce rare dans le monde. Tu sais ce qu'a fait cet animal lorsqu'il est né ??
Kaabache : Je ne sais pas. Je crois qu'il a aboyé, non.
El-Bahimi: C'est faux imbécile. Quand il est né il a devoré sa mère.
Kaabache : Oh mon dieu quelle atrocité.
El-Bahimi: C'est celui que je vais jeter sur ces pompiers du SNAPAP. D'ailleurs, ce n'est pas la premiere fois que je le jete sur des pompiers un peu trop revendicatifs.
Kaabache : Mais mon general, je n'ai jamais vu ce chien. Où etait-il caché ?
El-Bahimi: Au palais presidentiel d'El-Mouradia, avant de rejoindre ses origines au Maroc.
Kaabache : Pour une surprise c'en est une !!
El-Bahimi: Allez allez, prends avec toi le caporal major Moundja et Bendhalem et exterminez moi les instigateurs... Le chien fera la suite.
Kaabache et Moundja :A vos ordres mon general. Tu penses que ça marchera.
El Bahimi, ô pardon El-Habiri:Ce chien,je le connais bien puisque lui et moi sommes mariés a des soeurs et associés dans la minoterie de Ghardaia. Mon beau frere est comme un cancer, rien ne l'arrete, y compris Bouteflika !!
O.S
par Omar.S publié dans : dgpc.com
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Mercredi 11 octobre 2006
Le vulgaire plaisantin !
La repression du peuple algérien s'est revelée, finalement, comme une doctrine politique exclusive de la gouvernance algerienne, d'autant plus depuis le retour au pouvoir du vulgaire plaisantin. Ce dernier, en etant habitué á accepter n'importe quel marché à n'importe quel prix, y compris celui qui piétine sa dignité, il ne recule devant rien lorsqu'il s'agit de defendre ses acquis, trés mal acquis, en usant de ses batons et ses baillons sous l'oeil maternel de certaines puissances étrangères, dites democratiques, qui, aussi étrangement que cela puisse paraitre, le laissent s'eterniser au pouvoir pour en tirer profit de ses privilèges éphémères. Un adage algérien dit «ne crains jamais le rassasié lorsqu'il est affamé, crains plutôt l'affamé lorsqu'il est rassasié».
C'est pour cette raison que l 'Algérie, en dépit de ses richesses, demeure appauvrie par le regime de Bouteflika depuis presque une decennie ; un regime mafieux pour lequel les algeriens et les algeriennes ne representent, semble-il, que des bêtes entassées dans un enclos, duquels il puise sa crédibilité, ou des gardes-fous nécessaires à l'entretien du feu qui brûle la nation algerienne.
Analyser la situation et prédire le sort reservé á la nation est un exercice qui pourrait mettre à mal plus d'un, car le changement anachronique que connait l'algerie actuellement promet un avenir plein de périls, de malheurs et de surprises fort désagréables. Toute âme digne refusant le gachis doit se demander certainement comment un si beau pays a pu en arriver là ? Pour quelle raison des hommes et des femmes ont gardés, et gardent, le silence alors que les richesses de l'algerie se divisaient en castes sur la place publique ? Au nom de quel l'intérêt, ce silence lâche et coupable a permis à la conspiration interposée aux voies de la raison d'appauvrir un peuple dans un pays trés riche, voire des plus riches du monde.
En vérité, les algeriens furent maintes fois bernés malgré les multiples occasions qui se sont presentées á eux afin d'operer le changement. En 19…. et en 20…., ils ont esperé y parvenir en croyant aux promesses du me….. …….. qui se disait capable de rendre au peuple sa dignité confisquée. Or, depuis son arrivée au pouvoir, c'est-à-dire depuis presque huit ans, l'algerie va encore plus mal et son peuple aussi. Mais pour ceux qui ont gardé en memoire le passé de ……….., lorsqu'il nous bercé par le mensonge du 20eme siecle : le socialisme, alors que sa fortune collossale fleurissait par ci par la, ils ne se sont jamais surpris de le voir emboiter le pas de ceux dont les kepis galonnés ne sont que des moyens d'enrichissement et rien plus.
En Effet, le Président Abdelaziz Bouteflika n'est en vérité que l'otage des generaux mercenaires. Il pretend tout faire mais ne fait absolument rien sans l'accord de ces derniers. Il ne peut en aucun cas depasser la ligne rouge tracée par le cabinet noir qui s'est approprié l'algerie et ses richesses. Toutes les nations du monde disposent d'une armée mais, en algerie, c'est les généraux de l'armée qui disposent de toute la nation.
Aujourd'hui, alors que tous les espoirs d'aller vers une vie meilleure se sont volatilisés, le choc que ressent le peuple est plus que terrible. Les algeriens avaient réellement cru aux manifestations exhibitoires de l'Aigri d'Oujda, avant d'avoir la certitude que lui-meme ne croit pas un mot de ce qu'il disait.
Eh oui ! en se prenant pour ………… que le peuple a pourchassé apres l'assassinat de Houari Boumediene, a sauté sur l'occasion qui lui fut offerte par les generaux du crime apres tant d'années de larmes et de sangs. Il est revenu finir le festin á travers l'affairisme et la speculation dans la gestion des affaires du pays. Le pire c'est qu'il n'a même pas eu le courage ni la dignité de rendre justice aux victimes des crimes commis par les escadrons de la mort, ou les GIA, faconnés dans les locaux de la securité "mercenaire" aprés le coup d'Etat du 11 janvier 1992 et l'assassinat du president Boudiaf. Pire encore, ………. vient d'imposer une……. qui non seulement pardonnent ces crimes mais redonnent plus de de force á ceux qui les ont commis. L'implication de "la mafia des …….." dans les assassinats, la torture, les disparitions et les massacres collectifs dont furent victimes des milliers d'algeriens, particulierement jeunes, n'est plus secret pour personne.


....En depit de tout cela, les algeriens doivent comprendre que la raison de leur drame n'incombe pas seulement a la mafia qui le gouverne, mais est aussi et surtout la consequence de leurs applaudissements á toutes les chansons. Il est à se demander d'ailleurs comment des hommes et des femmes, aussi capables et sincères et fidèles soient-ils envers leur pays, présents à tous les niveaux de l'Etat, continuent d'accepter l'ordre établi et d'être commandés par des bourreaux qui les menent vers un abattoir certain ? Peut-on croire que dans toute cette foule de cadres de la nation, qui ont occupés et occupent des fonctions, dites superieures, il n y' a que ceux qui s'agenouillent devant des analphabetes ? Comment pouvons-nous imaginer et nous convaincre que les honnetes de l'armee, de la justice et de l'administration, qui s'alternent dans des postes de commandement, puissent rester les bras croisés, aussi frigides et indifférents, alors que les richesses nationales s'exportent et nous importent la pauvreté.
Lequel n'a pas remarqué dans les rues d'Alger, et d'ailleurs, des algeriens qui ne se nourrissent que dans les depotoirs. Lequel n'a pas remarqué le nombre incalculables de mendiants, de malades mentaux et autres SDF, qui errent de jour comme de nuit. Lequel n'a pas remarqué des familles toute entiere, des vieillards, des jeunes femmes et des enfants, passer la nuit a la belle etoile dans toutes les villes du pays, alors que de l'autre côté, des irresponsables infirmes se resuscitent davantage au detriment de ces innocents ?
Aujourd'hui, en Algerie, rien ne va plus . Son peuple vit la grande misere et les pires humiliations. Et si l'on considere les sacrifices consentis dans l'objetif de faire triompher le droit et d'acceder á une eventuelle democratie, le mal est encore plus grave.
Il est clair que l'actuel ……………… n'a incité depuis son arrivée au pouvoir que les pratiques mafieuses et la course derriere les privileges. ……………. , les gens de sa famille et ses amis, qui continuent de brader impunement les biens du peuple, ont remis en surface tous les fléaux que nous croyons revolus aprés les evenements d'octobre 1988, confirmant que ce qui s'est passé - et se passe actuellement en algerie - a été soigneusement planifié dans le temps. …………… ne fait que suivre et appliquer à la lettre les consignes de ceux qui n'ont toujours pas voulu d'une Algérie puissante.
Le peuple algerien doit comprendre que le régime d'Alger ne changera pas de politique à son égard tant qu'il n y'aura pas un pré…… élu, …… fra……e, et pas avec …..% de voix. B……. n'est pas un …….. et il ne le sera jamais. Et pour rester dans la lignée de ses prédécesseurs ( non assassinés par le cabinet noir) il se comporte comme tous ceux qui n'entendent pas, ne voient pas, souffrant d'une …….. verbale mais dont la parole ne vaut strictement rien.

Officier de la protection civile algérienne (ou des sapeurs pompiers). J'en ai fait une carrière professionnelle de vingt cinq ans. Carrière qu'un stigmate du régime algérien, le colonel Mustapha El-Habiri, DGPC, a brisée dans un simple haussement d'épaule. Pourquoi pas, étant donné que celui-ci est soutenu depuis toujours par son beau-frère qui n'est autre que le "vrai" président, plutôt du vrai cancer de l'Algérie : le général Larbi Belkheir. Ces deux despotes du régime continuent, toute honte bue, de sucer les dernières gouttes de sang du peuple algérien, sous l’œil maternel de la petite patronne Bouteflika.
J'avais le grade de capitaine. Que m'a-il reproché, El-Habiri ? D'avoir le statut de fils de Chahid et, lui, de Harki. De l'avoir défié en m'exprimant librement dans un livre de dénonciation (la déchéance administrative) que j'ai publié en Algérie. D'avoir étalé sur la voie publique les scandales de la corruption et du détournement des deniers publics dans l'institution qu'il dirige ? D'avoir révélé, dans mes rapports tout d'abord, puis dans mon livre, que des hauts fonctionnaires de la (rue-publique) étaient au courant pour certains ou étaient complices pour d'autres ? De m'être adressé régulièrement à la presse indépendante pour briser la loi du silence et de l'OMERTA ? D'avoir mené une grève de la faim d'un mois - et un sit-in de dix mois - au siège de la centrale syndicale d'Alger (UGTA), à deux pas de la présidence, du parlement, du ministère de l'intérieur, de la justice - pour faire entendre ma voix ? D'avoir brisé - comment pouvait-je faire autrement - le tabou de la prévarication que le régime Bouteflikien considère : Obligation de réserve !
Au jour d'aujourd'hui, lorsqu'il m'arrive, parfois, de passer en revue ce questionnement, je comprends pour quelle raison les griefs de l'empire mafieux d’El-Habiri et de Belkheir, à mon égard, étaient nombreux et accablants. Et pourtant, les faits - et qui ne sont que partiels - de corruption, du moins dans l'institution de la protection civile sont indéniables, vérifiables et avérés. Et le colonel El-Habiri, son puissant beau-frère et leurs sbires le savaient, comme ils devaient savoir aussi que ce qui s'est passé à Illizi, là où j'ai assumé mes fonctions de directeur départemental, n'est pas exceptionnel, et que l'exception réside dans ma démarche de refuser de me taire et de dénoncer ensuite leurs agissements ignominieux et leur implication dans des scandales divers, notamment financiers. J'ai respecté au début la voie hiérarchique, avant de rendre les faits publics face leur l'inertie, voire à la complicité de ces derniers.
Craignant que mes témoignages fassent boule de neige et que d'autres révélations parviennent par-ci par-la, mon bourreau et les autres "personnes-alitées" de l'administration et de la justice, que j'ai eu à dénoncer nommément, ont visiblement paniqué face à la tournure prise par les événements. Donc, première mesure prise - d'autant plus que ma démission de ma fonction supérieure les a surpris - me faire taire définitivement, ce qu'ils n'arriveront jamais à obtenir.
Qu'à cela ne tienne : Dès la publication de mon livre, en août 2002, incriminant des administrateurs, des magistrats, des entrepreneurs et des commerçants, le colonel Mustapha El-Habiri, le directeur général du corps des pompiers, qui a refusé des demandes d'interview de la presse, notamment "le soir d'Algérie", décida arbitrairement de me suspendre de mes fonctions avec traduction en conseil de discipline : Il n’pas omis de me proposer par ailleurs, officieusement, par le biais de ses émissaires, de contredire par voie de presse mes propres révélations, en avertissant que c'était la seule alternative à même de m'éviter d'aller finir mes jours en prison.
En effet, le long périple que j'ai survécu en Algérie et, plus tard, au Maroc, en Libye et en Tunisie, pour échapper au sort subi par Hafnaoui ghoul et Mohamed Benchicou, condamnés arbitrairement pour leurs écrits, m'a provoqué, ainsi qu'a ma famille, des préjudices et des pertes inestimables, s'ajouteront les dégâts psychologiques et les traumatismes moraux nés de ma situation inextricablement instable : le bonheur familial s'était rompu, les enfants privés de la chaleur paternelle, ma famille a été dépossédée de tout, tout, y compris de ses droits de remboursement des frais médicaux, sans compter ma crainte de la voir se disloquer un jour ou l'autre.
Là aussi, je ne plie pas et ne cède pas à ces nouvelles tentatives de mise au pas. C'était pourtant dur, très dur pour moi et les miens, de survivre plusieurs années sans un sou : le chantage par la faim ne réussit pas. Moi et les miens sommes restés plus déterminés que jamais à ne pas reculer d'un pouce. Le chef des pompiers, dévoué à la politique mise en train par Bouteflika, utilise l'arme de la justice : plusieurs plaintes simultanées furent déposées à mon encontre, dont plusieurs par lui-même, avec des plaintes pour obtenir le retrait du livre des librairies. Peines perdues ; les tribunaux d'Alger, de Bab-El-Oued et d'El-Harrach l'ont débouté à propos de la diffusion du livre, mais d'autres procès en diffamation seront programmés plus tard.
Première parade, tout à fait singulière : lors du procès d'une affaire intentée par El-Habiri au tribunal d'El-Harrach, en janvier 2003, ce sinistre officier supérieur de l'armée, et haut responsable de surcroît, n'a pas "rougit" en quémandant au juge des dommages-intérêts de 100 millions ; Le vieux grippe-sou venait d'entamer, ici, une nouvelle étape dans sa course vers l'enrichissement illicite, dont l'objectif primordial, voire l'unique, est d'achever à la hâte la réalisation de son port de plaisance de Bordj-El-Bahri et ses autres projets d'Alger, d'Adrar, de Tiaret, de Ghardaia .....Et c'est grâce à des incorruptibles de l'appareil judiciaire - ils ne sont pas nombreux hélas- que j'ai été innocenté dans la totalité des affaires, intentées aussi pour diffamation, notamment à Illizi distante de 2000 Km de mon lieu de résidence à Boumerdes.
En se voyant débouté, la réaction de mon bourreau ne s'est pas fait attendre. Il s'est distingué, encore une fois, par une autre parade, tout à fait illégale : faire dépendre sa décision définitive de l'évolution future de ses plaintes en justice. Si (lorsque) les tribunaux me condamnent, il exigera ma révocation, ce qu'il n'a pas osé faire, il a attendu que les autres décident à sa place : il n'avait qu'à se cacher derrière.
Deux ans passent, mais El-Habiri ne parvient toujours pas à obtenir le résultat escompté. Un harcèlement judiciaire sans précédents sera mis en branle à mon encontre (25 affaires au total). Mais, contrairement a ses ''erreurs'' commises par le passé, et aidé en cela par le silence complice de Bouteflika, Il n’a pas trouvé honteux de me pré-fabriquer un dossier, montés de toutes pièces, afin de me charger des culpabilités imaginaires. Le "puissant" El-Habiri s'est ainsi dégalonné, en se métamorphosant en une malheureuse victime, pour implorer les nègres de l'appareil judiciaire de venir à sa rescousse. On trouve toujours ceux qui acceptent de se faire acheter à des prix frivoles lorsqu’on cherche, tels Kaddour Berradja, le procureur général d'Alger ( Il ne faut pas s'en étonner de le voir promus au poste de ministre de la justice lors du prochain remaniement ministériel) ou encore les magistrats : Bounoua Abdeljouad, Sakfali salim et Hamouche Noureddine de la justice d'Illizi, qui m’ont jugé et condamné - par contumace - avec une rapidité incompatible avec la lenteur habituelle de la justice algérienne.
En dépit de tout cela, me voila toujours vivant, toujours intact et plus déterminé qu'avant, grâce à Dieu et aux hommes "du haut" qui sont parvenus à mettre bas les hommelettes (du bas). Et que mes jeunes enfants, qui gardent inscrits dans leur chair les souvenirs amers de ma lutte, de notre lutte, me pardonnent de les rappeler autant de fois, afin qu'ils restent gravée dans leur mémoire. Car un homme ne peut devenir homme, dans le sens le plus fort du terme, s'il n'a pas de mémoire. Et C'est pour cette raison que ma lutte n'est pas encore terminée. Elle ne prendra fin que lorsque justice sera rendue et que mes bourreaux auront fait face à leur passé. Puisse l'avenir y contribuer !

---o---
*Voici l’intégralité du rapport d’enquête établis par une commission d’inspection - quelques jours après ma démission - qui confirme l’authenticité des faits publié dans la déchéance administrative :
El Harrach le 01 juin 2001
MAITRE BENKAIDALI Djelloul
Avocat agrée à la cour suprême
14 Avenue Gheboub Boualem
El Harrach
A Monsieur le directeur général
de la protection civile. 19 rue,
Rabah Maidat - Alger-
Objet : Rapport sur la situation qui prévaut au niveau de la direction de la protection civile de la wilaya d’Illizi
Monsieur le directeur général,
J’ai le plaisir de vous relater les faits et causes de l’enquête que vous avez diligentée sur la situation qui prévaut à la direction de la protection civile de la wilaya d’Illizi.
La commission d’enquête était composée de Messieurs :
-Belgacem Slimane, sous directeur des infrastructures au sein de la direction des liaisons et des infrastructures.
-Abada Omar, Capitaine chef de bureau au sein de cette sous direction.
-Betchana Nacereddine, capitaine chef de bureau du contentieux au sein de la direction du personnel et de la formation.
-Et moi-même.
Cette commission s’est étalée du 23/5/2001 au 30/05/ 2001 inclus.
A/ Situation antérieure à la nomination.
Le capitaine Saâda Omar, directeur de la protection civile de la wilaya d’Illizi, avait été installé dans ses fonctions en 1998, en remplacement du capitaine Daoui Mohamed muté à Ghardaia.
Un procès verbal de passation de service fut établi en bonne et due forme le 22 août 1998 faisant ressortir la continuation et le suivi des projets suivant :
1/ Construction d’une unité principale de la protection civile d’Illizi dont les travaux ont atteint un taux de 70°/°.
2/ Construction d’une unité secondaire à Djanet dont le projet n’a pas encore démarré.
3/ Construction d’un poste avancé de la protection civile à Bordj-Omar-Driss dont les travaux ont débuté.
1°/ Gestion proprement dite du capitaine Daoui Mohamed :
L’ensemble des travaux de construction de ces trois unités de la protection civile avait été confiée à des prétendus entrepreneurs de la tribu des Rouissat de Ouargla dont sont issus l’ex directeur d’Illizi le capitaine Daoui Mohamed et le lieutenant Khedim Madjid.
Il est de même pour le prétendu bureau d’études qui était censé suivre ces travaux, dont son gérant est le sieur Seddiki Said qui ne s’est jamais donné la peine d’effectuer des visites sur le site des chantiers et ce suivant ses propres aveux en désignant des préposés incompétents.
Il y a lieu de signaler que le sieur Seddiki Said est également de la tribu des Rouissat de Ouargla, ce qui a constitué un groupe d’intérêt pour l’ensemble de ces opérations.
Malgré sa lourde responsabilité, ce prétendu bureau d’études a failli à ses obligations contractuelles (voir le procès verbal de réunion en la présence de son responsable du 26/05/2001.
De ce procès verbal, il apparaît clairement que la responsabilité de ce prétendu bureau d’études est entièrement engagée, en ce qu’il n’a jamais fait de réserves sur les malfaçons de ces constructions qui ne répondent ni aux règles élémentaires de l’urbanisme, d’architecture et de construction, ni l’application des pénalités de retard causé par l’ensemble des entrepreneurs.
Il est à signaler qu’il nous a été remis par l’actuel directeur des formulaires de factures vierges des différents entrepreneurs de Ouargla cachetées et signées ainsi qu’un cachet humide de la quincaillerie Korichi, lesquels documents étaient utilisés par les anciens responsables en produisant (5) cinq devis pour le choix de l’entrepreneur (Procédés illégaux car il s’agit de blanc seing interdit par la loi
2°/ Démission du chef de service de l’administration et logistique (SALG) le lieutenant Khedim Madjid et sa mutation sur Ouargla.
En date du 30 août 2000 le lieutenant Khedim Madjid chef de service SALG a déposé sa démission de ce poste de responsabilité et par la même sa mutation hors la Wilaya d’Illizi.
Ces deux demande

S.O.S les membres du B.I.T

Posté le 21.04.2008 par chlef

S.N.A.P.A. P attente que le B.I.T accomplit sa mission par une intervention d’urgence

Liberté syndicale

Le droit des travailleurs et des employeurs à créer et adhérer aux organisations de leur choix fait partie intégrante d’une société libre et ouverte. C’est une liberté civile fondamentale constitutive du progrès économique et social. La reconnaissance effective du droit de négociation collective en est le corollaire. Le droit de s’exprimer et d’être représenté est une dimension importante du travail décent.
Mais en algerie c’est le contraires

Le pouvoir algerien fait une Discrimination syndicale