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chlef
Description du blog :
pour être syndicaliste en Algérie ,il faut être fort pour résister a la dictature de système mafieux
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
12.04.2008
Dernière mise à jour :
16.03.2013

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LADDH CHLEF

Publié le 16/03/2013 à 18:44 par chlef Tags : homme femme 2010 société
LADDH CHLEF

 

LADDH CHLEF est une structure dépendante de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme (LADDH), et qui œuvre pour la défense et la promotion des droits humains.

 


LADDH CHLEF est crée dans la wilaya de CHLEF  a la fin 2010, après la mobilisation d’un certain nombre de militants (es) des droits de l’Homme à CHLEF. Cette idée a eux comme objectif d’enraciner la culture des droits humains et des valeurs universelles par la formation continue, la vulgarisation de textes fondamentaux des droits humains et la sensibilisation à l’exercice d’une citoyenneté active.


Aujourd’hui, LADDH CHLEF, est coordonnée par Mr. HOUARI Kaddour


Présentement, LADDH CHLEF, est un espace de rencontre, de formation et de débat ouvert au public, aussi un centre de documentation au profit des lecteurs.


Périodiquement, LADDH CHLEF organise des journées de formation, des séminaires, des cafés philosophiques et littéraires, et parallèlement à ces activités, elle assure aussi depuis l’année 2012 des consultations juridiques gracieusement à la Maison, et des compagnes de sensibilisation en droits de l’Homme dans les écoles, dans les universités et en milieux rurale, aussi célébrer les dates commémoratives, comme la journée de la Déclaration universelle des droits de l'homme, la Journée internationale des droits de la femme, la Convention relative aux droits de l'enfant…


Aussi, et affin de  renforcer les capacités de la société civile et de permettre une collaboration efficace de la société civile avec les institutions publiques tout nationales que locales, la LADDH CHLEF met tout son  savoir faire et ses moyens matériels au service du mouvement associatif.


Email ; laddhchlef@yahoo.fr



Déclaration du Conseil national du FFS

Publié le 02/07/2011 à 22:42 par chlef Tags : 2010 femmes
Déclaration du Conseil national du FFS

Déclaration du Conseil national du FFS du 01au02/06/2011

 

Le Conseil national du FFS, réuni en session ordinaire les 1er et 2 juillet 2011 à Alger, a procédé à l’évaluation de la situation politique du pays.

Sur le plan national.


L’année 2011, comme l’année 2010, sont marquées par l’intensité et la multiplicité des conflits sociaux et des émeutes à travers tout le pays.

La jeunesse algérienne dans toutes ses composantes, urbaine et rurale, étudiants, chômeurs, jeunes femmes, est soumise à toutes les violences. L’extrême est atteint, et les mots ne suffisent pas, pour décrire, le drame des «haraga», la tragédie des suicides par immolation mais aussi par la dureté des mouvements de contestation notamment des étudiants, médecins résidents, enseignants contractuels, jeunes chômeurs…

Il est encore prématuré de mesurer l’influence et l’impact des événements qui se déroulent dans le monde arabe sur la crise politique, économique et sociale qui dure et perdure dans le pays depuis plusieurs années.

Le conseil national du FFS regrette à ce propos que la télévision nationale montre des images de pays en crise, de pays en guerre mais ne montre jamais des peuples en marche vers la liberté.

Le Conseil national du FFS qui se félicite de la force du mouvement social, souhaite que s’établissent les jonctions et rassemblements entre les différents acteurs sociaux pour donner toute son efficacité à leur action.

Le conseil national du FFS estime que la vitalité et l’ampleur du mouvement social révèlent avant tout la volonté des millions de jeunes à prendre leur destin en mains.

Le conseil national du FFS a procédé à l’évaluation de la première phase du processus politique engagé par le chef de l’Etat. Les conclusions provisoires qui peuvent être tirées sont les suivantes:

La tentative de recréer un débat politique pèche par la volonté de lui imposer des limites et de le cadrer.
On continue à céder à la facilité d’inviter des représentations politiques et sociales préfabriquées. Rappelons-nous la place et le rôle de certains acteurs politiques et sociaux en 1992 ! Rappelons-nous du CNSA  et du rôle qu’on a fait jouer à la «société civile» !

Manifestement, la première phase de ce processus a surtout servi d’écran de fumée et a servi également à jauger la détermination et les demandes de l’opposition, la vraie; comme elle a servi à poser la stratégie des décideurs.

L’inversion des priorités par le pouvoir n’est pas innocente et peut paraitre paradoxale. Elle répond cependant bien aux priorités des décideurs et aux inflexions qu’ils souhaitent imposer aux Algériens. Notons tout de même qu’il y a encore des hésitations.

Les discussions seront apparemment appelées à se poursuivre, elles seront difficiles et incertaines. Comme sont imprévisibles les théâtres où se dérouleront les marchandages futurs.

Le Conseil national du FFS estime que la stratégie globale du pouvoir dans la situation actuelle s’articule autour des axes suivants:

Les décideurs n’aiment pas leur position en première ligne devant un mouvement social qui assiège El Mouradia. Les décideurs ne souhaitent pas se retrouver seuls devant le « tsunami » social menaçant malgré les mesures financières prises.

Le pouvoir a besoin d’une nouvelle légitimité et d’un consensus politique et social rénové. Le pouvoir a besoin de nouvelles bases pour la stabilité du système politique qu’il a mis en place au lendemain de l’indépendance.
Le pouvoir quoiqu’il dise, quoiqu’il fasse, a besoin de nouvelles forces politiques et sociales. Le pouvoir a besoin de l’opposition. C’est le prix à payer pour consolider sa position à l’intérieur mais aussi sur les plans régional et international.

En conclusion, le contexte national général est à l’imprévisibilité.

Pour sa part, le Conseil national du FFS :
Réaffirme sa disponibilité à un dialogue politique pluriel, ouvert et créatif.


Appelle les différents acteurs politiques et sociaux à un effort éthique. Le FFS n’impose rien. Le FFS propose. L’éthique politique aujourd’hui, c’est l’autonomie et la responsabilité que ce soit au niveau individuel ou collectif.

MR houari kADDOUR hero wanted

Publié le 10/06/2011 à 12:52 par chlef Tags : algeria
MR houari kADDOUR hero wanted

Mr HOUARI kaddour Hero Wanted

 

Mr HOUARI Kaddour l'un du fondateur de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie «BARAKATE» et aussi un grand syndicaliste  a  révélé qu’il est surveillé par le pouvoir  comme du lait sur le feu. Le syndicaliste houari est convaincu que son mouvement dérange au plus haut niveau. Suffisant pour qu’il martèle : « il y a des services de sécurité de l’Etat qui nous suivent partout, jour et nuit, dans le but de détruire le mouvement. Nous en avons les éléments de preuve. Si je vous projette les images, ici, à l’écran, vous n’en croirez pas à vos yeux mais tot ou tard le pritemps arrive meme si le pouvoir etouffe tout les fleurs .
A mon avis  « il est dangereux pour un homme d’Etat de s’accrocher au pouvoir alors que Dieu a sonné sa fin ».

SNAPAP/Sante

Publié le 10/06/2011 à 12:16 par chlef Tags : snapap
SNAPAP/Sante

Appel à un débrayage à partir du 30 mai

le Conseil national du secteur de la santé publique affilié au Syndicat national des personnels de l’administration publique (Snapap) a appelé à une grève de trois jours à partir du 30 mai.

À cet effet, un préavis de grève a été adressé avant-hier au ministère de la Santé et à toutes les institutions concernées. Ce syndicat revendique l’application d’un régime indemnitaire à tous les fonctionnaires de la santé publique des corps communs, les paramédicaux et les médecins, l’augmentation des salaires, la révision de la classification des infirmiers qualifiés en les intégrant immédiatement et officiellement à la catégorie 10, la généralisation de la prime de danger, la régularisation des ouvriers professionnels et la titularisation de tous les contractuels et les fonctionnaires intérimaires.

Le Snapap réclame également «l’ouverture du dialogue entre la tutelle et les syndicats ainsi que le respect des libertés syndicales et le droit de grève».

par HOUARI Kaddour

Algérie :Répression interdiction et harcèlement

Publié le 10/06/2011 à 10:48 par chlef Tags : algerie 2010 chez création femmes paysage
 Algérie :Répression interdiction et harcèlement

Répression, interdiction et harcèlement des syndicalistes



La Confédération syndicale internationale condamne l’Algérie





Le respect des libertés syndicales en Algérie n’est plus qu’un slogan creux. Les syndicats autonomes, créés ces dernières années en Algérie, butent sur une multitude d’entraves dressées par le pouvoir.


Le but : les empêcher coûte que coûte d’activer sur le terrain. Répression, intimidation, interdiction… Les organisations syndicales autonomes font régulièrement l’objet d’un acharnement des autorités qui ne veulent pas d’une autre forme d’activité syndicale que celle exercée par la très officielle centrale syndicale, UGTA. Cette situation est dénoncée par la Confédération syndicale internationale (CSI) dans son dernier rapport sur les droits syndicaux dans le monde, rendu public hier. «Les très larges pouvoirs d’intervention des autorités pour décréter les grèves illégales n’ont pas suffi à empêcher la présence des syndicats, mais elles ont souvent été réprimées par les employeurs et les autorités», note d’abord la CSI. Citant les différentes atteintes aux droits syndicaux enregistrées en 2010, la Confédération déplore les restrictions à l’exercice syndical, en particulier, dans le secteur public.

«La marge de manœuvre des syndicats autonomes dans le secteur public est très sévèrement contrôlée», souligne la CSI dans son rapport, en citant l’exemple de la mise sous scellés de la maison des syndicats, un local loué par le Syndicat national des personnels de l’administration publique (Snapap). La confédération s’est dite ainsi pas du tout convaincue par les arguments avancés par les autorités pour justifier cette fermeture. «Les prétextes avancés pour justifier cette fermeture sont tout simplement mensongers», lance la CSI. Elle relève aussi les entraves auxquelles font face les travailleurs pour créer leurs propres syndicats. «La création des syndicats est entravée par des restrictions excessives et par les interventions du gouvernement. Pour être reconnu, un syndicat doit représenter au moins 20% des travailleurs d’une entreprise et obtenir l’autorisation préalable du gouvernement», rappelle le même rapport. Le même document dénonce aussi le harcèlement contre les responsables syndicaux.


«Les multinationales hostiles aux syndicats»


La CSI met également l’accent sur la violation du droit à la grève, à travers le recours abusif à la justice pour suspendre les mouvements de grève. «Les grèves légales sont difficiles à organiser. Plusieurs ont été jugées illégales. Des menaces de radiations massives de grévistes et de retrait d’agrément à des syndicats ont été brandies», ajoute-t-on dans ce rapport.  La preuve supplémentaire sur le non-respect des libertés syndicales, ajoute l’organisation, est le refus d’agrément des syndicats. «Beaucoup de syndicats n’ont toujours pas été reconnus ou bien leurs noms sont usurpés par des dissidents soutenus par les autorités pour saper leur représentativité», indique la CSI. Poursuivant, elle dénonce aussi l’interdiction de l’exercice syndical au niveau des multinationales et les restrictions faites sur les syndicats autonomes dans le secteur public. «Dans le sud du pays, les nombreuses multinationales présentes ont continué à se montrer hostiles aux revendications des travailleurs.

Des sociétés ont interdit aux travailleurs de s’organiser et de militer pour obtenir de meilleures conditions de travail», note la même source. Le rapport de la CSI revient aussi sur la situation du syndicalisme dans le monde arabe, où «le déficit criant de démocratie n’épargne pas le paysage syndical». «Dans la majorité des pays, le système de syndicat unique qui permet aux autorités de contrôler plus aisément l’activité syndicale se heurte aux aspirations grandissantes de démocratie interne notamment chez les jeunes», explique la CSI. Mais, selon le rapport, la donne commence à changer depuis la réussite de la révolution tunisienne. «Les jeunes sont conscients que, quand ils sont libres et indépendants, les syndicats peuvent faire une différence vitale en faveur des processus de changement pour le respect des droits fondamentaux, la justice sociale et l’emploi décent», analysent les rédacteurs de ce document. La CSI est une confédération de centrales syndicales nationales. Elle compte 175 millions d’adhérents, dont 40% de femmes, au sein de 305 organisations affiliées dans 151 pays et territoires à travers le monde.

Un syndicaliste algérien interdit de séjour en France

Publié le 10/06/2011 à 10:36 par chlef Tags : syndicats
Un syndicaliste algérien interdit de séjour en France

Un syndicaliste algérien interdit de séjour en France


La France refuse un visa à l’une des figures de l’opposition algérienne, Rachid Malaoui, président du seul syndicat libre d’Algérie.

Mr HOUARI Kaddour  dit sur le systeme algerien :  « L’essentiel pour le pouvoir algérien c’est d’éviter le changement politique mais  le pouvoir ne peut pas empecher le pritemps arrive meme s' il ecrase les fleurs  »
Durant ses longues années de combat pour la liberté en Algérie, Rachid Malaoui a appris à s’endurcir. Le président du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique  (Snapap) – ?seul syndicat libre né dans le sillage de l’ouverture politique des années 1988-1990 qui ait survécu à tout – est une forte tête, bien encombrante pour le pouvoir algérien.
Rachid Malaoui est un proche de la  Ligue algérienne de défense des droits de l’homme. Il est l’un des instigateurs de la création de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), organisatrice en février dernier des deux marches dans la ville d’Alger interdite de manifestations. Ce qui a presque fait trembler le pouvoir.
Mais lorsqu’il s’agit de parler de lui, Rachid Malaoui s’enfonce dans son fauteuil et lâche timidement : « C’est un peu dur. »


La longue liste des intimidations subies
Parce qu’il avait trop peur pour leur existence, sa femme et ses deux enfants ont quitté l’Algérie pour la France en 2004. Côté intimidations, Rachid Malaoui en a subi un rayon : une suspension de salaire pendant six mois, la fermeture intempestive de la salle de la Maison des syndicats l’an dernier, ou dernièrement le vol des ordinateurs dans leur nouvelle salle.
La France alourdit la liste des mauvais traitements en lui refusant un visa depuis l’automne dernier, lui interdisant par là même de voir sa famille et d’entretenir ses précieux contacts avec les syndicats européens. Le motif ? Lors d’un de ses séjours en 2006, Rachid Malaoui est subitement tombé gravement malade et a été hospitalisé en urgence.
Or, la facture hospitalière de 16 000 € qui aurait du être acquittée par la caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés d’Oran, comme le prévoit la convention internationale de sécurité sociale franco-algérienne, est restée impayée. Une brimade de plus. Et la France se retourne contre… Rachid Malaoui.


Le refus de la France d’accorder un visa est critiqué


« Alors que le G8 décide un soutien aux pays arabes, la France entrave la circulation d’un syndicaliste qui a, plus que jamais en cette période difficile, besoin de l’aide de ses partenaires européens », s’émeut Boualem Hamadache, du Comité international de soutien au syndicalisme autonome algérien (Cisa).
Le Cisa a saisi la commission de recours contre les refus de visa, qui a, par son silence, rejeté la requête, obligeant le Cisa à se tourner vers le tribunal administratif de Nantes, lequel doit rendre sa décision mardi 30 mai.
Rachid Malaoui pourrait pourtant réclamer un titre de séjour au nom du regroupement familial. Mais il a fait le choix, pour la force et la légitimité de son combat, de rester en Algérie, à un moment crucial de l’histoire du pays qui hésite entre  printemps arabe et répression.


Canaliser les énergies des manifestants
Or, si la CNCD s’est délitée au cours du printemps, « elle a créé une dynamique, les deux marches de février ont libéré les énergies et brisé la peur ». Rachid Malaoui veut entretenir le petit brin de flamme, canaliser les énergies.
Des salariés de différents secteurs économiques, dans les banques, les télécoms, etc., osent défier le syndicat unique, rouage du pouvoir pour créer leur syndicat autonome sur le modèle du Snapap. « Les demandes de création ont jusqu’à présent été refusées pour le motif non argumenté de non-conformité à la loi. »
Contrairement aux discours, l’ouverture n’est pas encore à l’ordre du jour en Algérie. C’est précisément cette lutte pour des syndicats libres que veut poursuivre Rachid Malaoui, qui devrait être réélu pour un troisième mandat après l’été.

Les parfums d'amour

Publié le 09/06/2011 à 11:23 par chlef Tags : amour
Les parfums d'amour



Les parfums d'amour:

Les parfums jouent un rôle assez important en Magie. Ainsi: le thym, l'anis, la rose ont une action psychologique provoquant des idées amoureuses. Un mélange savant de musc, d'ambre gros, de roses rouges, mélangés avec de la résine des Indes et du piment en poudre, a l'étonnante propriété, quand on le brûle de créer un climat amoureux conséquent. Cette fumigation de Vénus a, depuis longtemps fait ses preuves.

Afin de favoriser les relations entre signes différents, il convient d'utiliser les parfums adéquats comme suit :

•Bélier : oeillet
•Balance : rose et violette
•Taureau : lilas
•Scorpion : bruyère
•Gémeaux : verveine
•Cancer : muguet
•Capricorne : chèvrefeuille
•Lion : lavande
•Verseau : fougère
•Vierge : jasmin
•Poissons : ambre

Les communaux de SNAPAP remontent au «front»

Publié le 08/06/2011 à 21:32 par chlef Tags : travail cadre art annonce vie
Les communaux de SNAPAP remontent au «front»

S.N.A.P.A.P:Les communaux  remontent au «front»

Les travailleurs du secteur des communes dont le traitement reste l'un des moins avantageux de l'ensemble des travailleurs tous secteurs confondus, décident de réserver l'été 2011 à un mouvement de protestation inédit, en décrétant une grève cyclique non délimitée dans le temps, et ce à partir de ce 21 juin.

Visiblement le chassé-croisé de l'été s'annonce palpitant entre les deux sections syndicales, le Syndicat national autonome des professionnels de l'administration publique (Snapap) et  l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA), régissant le secteur des communes. C'est ainsi que le Conseil national du secteur des communes (CNSC), affilié au Snapap, emboîte le pas à la coordination syndicale des communes de la wilaya d'Alger, , en annonçant un nouveau débrayage qui prendra effet dès le 21 juin prochain. Après le gel de la grève illimitée qu'il a entamée le 9 mai dernier, le CNSC revient à la charge pour annoncer la reprise de son débrayage, après que les APC à obédience  aient observé une journée de grève ce lundi.

Réuni vendredi dernier à la maison des syndicats à Dar El Beïda, le Conseil national du secteur des communes, dans un communiqué parvenu à notre rédaction, «constate, après analyse profonde de la situation qui prévaut dans le secteur des communes, les atteintes aux libertés syndicales enregistrées quotidiennement au niveau national et le silence et la complicité des pouvoirs publics».

Contre la précarité de l'emploi et la dégradation du pouvoir d'achat
La dégradation du pouvoir d'achat des travailleurs communaux face à la cherté de la vie et la précarité de l'emploi qui s'installe de plus en plus dans les communes avec le recours abusif aux recrutements précaires dans le cadre du pré-emploi, emploi de jeunes, IAIG se fait de plus en plus ressentir, d'après le syndicat sus- cité,

qui ajoutera que «la non-satisfaction de la plateforme de revendications des travailleurs communaux, la fermeture des portes du dialogue et la non-participation de notre syndicat à l'élaboration du projet du statut particulier et du régime indemnitaire, et le recours aux intimidations et à la justice pour casser le mouvement de grève en violation totale de toutes les lois de la république et de la Constitution» sont des faits saillants qui ont caractérisé le mouvement de débrayage déclenché par le CNSC.

Les membres du conseil national ont décidé à l'unanimité de reprendre la contestation par des grèves cycliques et appelle tous les travailleurs à observer un débrayage de deux jours, tous les mardis et mercredis de chaque semaine, suivi de rassemblements devant les sièges des wilayas et des daïras à compter du 21 juin prochain,

pour exiger le respect des libertés syndicales et le droit de grève, la réintégration de tous les syndicalistes licenciés et suspendus arbitrairement, l'amélioration du pouvoir d'achat des travailleurs communaux en harmonie avec le coût de la vie, l'ouverture de négociations sur le projet du statut et le régime indemnitaire des travailleurs communaux,

de s'investir dans l'élaboration de toute la règlementation relative au monde du travail, la révision du statut particulier des corps communs, des ouvriers professionnels, des conducteurs et des gardiens, ainsi que l'abrogation de l'art.87 bis de la loi 90/11, en plus du maintien du régime de retraite sans condition d'âge.

par HOUARI Kaddour syndicaliste de SNAPAP

Malgré leur poids ,SNAPAP absents de la Tripartite

Publié le 27/05/2011 à 22:12 par chlef Tags : Algerie
Malgré leur poids ,SNAPAP absents de la Tripartite

Malgré leur poids SNAPAP absents de la Tripartite

Le gouvernement continue d’ignorer SNAPAP. L'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) sera l'unique interlocuteur social des pouvoirs publics et des patrons à l’ouverture de la 14e session tripartite ce samedi 28 mai à la résidence d’État El Mithak. Pourtant, le constat est unanime : l’organisation dirigée par Sidi Saïd a perdu le monopole de la représentativité des travailleurs devant l’émergence de nouvelles forces syndicales autonomes. Qu'ils soient dans le secteur privé ou dans le secteur public, les travailleurs continuent de s’organiser en dehors de l’UGTA pour faire entendre leurs revendications socioprofessionnelles.

le Snapap, CNAPEST, ont démontré d’importantes capacités de mobilisation sur le terrain. Ils sont devenus des acteurs incontournables pour la réussite de tout dialogue social. « Ce sont toujours ces nouvelles organisations syndicales autonomes qui se mettent sur les devants de la scène pour défendre les droits des travailleurs », soutient le porte?parole du Syndicat national autonome du personnel de l'administration publique (Snapap), Rachid Maalaoui citant comme exemple le mouvement de contestation déclenché par les travailleurs de Sonatrach au sud du pays. Les sections UGTA ont toujours été, poursuit notre interlocuteur, des instruments entre les mains de l’État. « L'UGTA est un organisme du régime. Il s'en sert quand il en a besoin », déplore?t?il.

 

Dans le prolongement des mouvements sociaux qu’a connus l’Algérie depuis le début de l'année en cours, les travailleurs de certaines entreprises publiques ou privées ont même exigé, comme préalable à toute négociation, la dissolution des sections syndicales affilées à l'UGTA. « Les gens qui sont à la tête de ces sections syndicales ne défendent que leurs intérêts et les intérêts des gens qu'ils servent », affirme une jeune employée d'une entreprise où un syndicat autonome vient d'être mis en place. Malgré l’émergence des syndicats autonomes ( entre les vrais syndicats et leur clonage ), le gouvernement continue à les ignorer. « Il (le gouvernement, NDR) veut dialoguer avec lui?même», ironise notre interlocuteur. Il évoque, à ce titre, l'organisation des assises nationales de la société civile annoncées par le président du Conseil national économique et social (CNES), prévues à la mi?juin au Palais des Nations à Alger. Selon lui, ce sont toujours les mêmes organisations qui vont être conviées. Sauf que cette démarche des autorités risque d’être improductive en raison de la capacité de mobilisation des syndicats autonomes comme toujours SNAPAP .

Par HOUARI Kaddour syndicaliste SNAPAP

 

Le système Algérien dans le trafic de drogue

Publié le 18/05/2011 à 10:31 par chlef Tags : Algerie
Le système Algérien  dans le trafic de drogue

Le système dans le trafic de drogue

L’affaire avait soulevé moult interrogations après les tentatives d’étouffement dont elle a fait l’objet, du fait qu’elle implique sept personnes, parmi lesquelles les enfants de l’ancien ministre, Abderrahmane Belayat, et du général à la retraite Allioua, des amis de longue date. Tout a commencé le 25 décembre dernier lorsque les services de police sont informés d’une opération de vente de drogue dure, héroïne, à Hydra. La souricière permet d’arrêter les jeunes Sid Ahmed et Réda, à bord d’une Golf, dans laquelle sept capsules d’héroïne ont été récupérées. L’interrogatoire permet de remonter la filière. Les capsules, auraient-ils révélé, sont achetées pour la somme de 3000 DA l’unité auprès d’un certain Mahdi, dit «Dr Boch», qui, lui, «s’approvisionne auprès d’un Malien du nom de Abdou», résidant à Bordj El Kiffan.

Les recherches aboutissent à l’arrestation de Mahdi, en compagnie du fils du général Allioua, alors qu’ils étaient à bord d’une Peugeot 207, appartenant à ce dernier. A l’issue de la fouille du véhicule, sept capsules d’héroïne et une autre contenant du «crack» y auraient été découvertes. Mahdi aurait affirmé que la «marchandise» lui a été vendue par Hafsi Belayat, qui lui déclare l’avoir obtenue auprès d’un ressortissant nigérian résidant à Ouled Fayet, dit Hassan, qui semble être le dealer. Arrêté, il aurait reconnu avoir vendu de la drogue à Allioua et Belayat, pour 3000 DA la capsule, qu’ils revendent à leur tour à raison de 3500 DA l’unité. Le 2 janvier 2011, les sept prévenus sont présentés au parquet de Bir Mourad Raïs, près la cour d’Alger, qui les a placés sous mandat de dépôt, «pour importation, commercialisation, vente et consommation de drogue et de psychotropes».

Lors de l’instruction, Belayat et Allioua auraient affirmé s’approvisionner auprès de Mahdi pour leur propre consommation, alors que ce dernier aurait déclaré que la marchandise serait destinée aussi à la vente. Au mois d’avril dernier, les avocats de Belayat et de Allioua avaient introduit des demandes de mise en liberté provisoire, mais la chambre d’accusation les a rejetées. La défense a justifié sa demande par des dossiers médicaux de psychiatrie, prouvant que les mis en cause nécessiteraient des cures de désintoxication dans des structures spécialisées, c’est-à-dire en dehors de la prison. Elle estime que «la drogue trouvée en leur possession était destinée à leur propre consommation et non pour la revente». Après la confrontation des sept prévenus, le 3 mai dernier, le dossier a été renvoyé la semaine écoulée vers la chambre d’accusation pour la qualification des faits. La défense espère que l’affaire soit scindée en deux.

Une partie impliquant les deux ressortissants nigérians, Hassan et Brahim (ce dernier est porteur d’un passeport malien), accusés d’importation et commercialisation de drogue, des faits considérés comme des crimes au vu de la loi, et une autre mettant en cause les cinq autres prévenus, auxquels le juge reproche la vente et la consommation de drogue et de psychotropes, des délits punis par le tribunal correctionnel. Mais il est également probable que la chambre d’accusation renvoie l’affaire devant le tribunal criminel qui statuera également pour les délits.
A signaler que durant l’instruction, Hafsi Belayat, avait été déféré devant le tribunal de Chéraga, qui l’avait condamné par défaut à une peine de 10 ans de prison. A l’issue du procès, il a obtenu la relaxe.

Salima Tlemçani Elwatan

 

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