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La Guerre entre UGTA et SNAPAP

Publié le 05/06/2009 à 10:58 par chlef
La Guerre entre UGTA et SNAPAP

UGTA L'ombre du  GouvernementetSNAPAP para soleil des travailleurs déçus

 

L’embellie des indicateurs macroéconomiques ne reflète nullement les problèmes dus aux inégalités sociales. Les pouvoirs publics sont sûrement arrivés à cette conclusion logique et de ce fait, ont décidé la tenue d’une bipartite où il a été question d’élargir l’éventail des salaires de 3,3 à 7,5 %. Mais les syndicats autonomes et surtout SNAPAP ne mâchent pas leurs mots pour dire que cette rencontre ne révèle aucun indice sur l’application de la nouvelle grille des salaires.

Finalement, cette  1    5e bipartite  tant attendue par les salariés de la Fonction publique n’aura pas été un événement significatif. En effet, prévue depuis des mois pour discuter de la nouvelle grille des salaires de la Fonction publique, la bipartite a enfin eu lieu en ce début du mois de septembre.

Trois principales nouveautés sont à remarquer. Il s’agit de la modification des catégories, de l’élimination des points indiciaires et enfin de l’introduction de la translation des fonctions et des postes. Autrement dit, la nouvelle grille a été liftée et les considérations dépassées tout à fait éliminées. C’est un peu normal, surtout quand on sait que l’ancienne grille était gérée par le Statut général du travailleur (SGT) hérité de l’époque socialiste, lui-même complètement dépassé.

Donc pas moins d’un million et demi de fonctionnaires seront touchés par ces nouvelles mesures, c’est-à-dire par le nouveau système de rémunération qui prendra en compte le critère "qualification". Dorénavant, la nouvelle grille des salaires de la Fonction  publique comportera un seul point indiciaire de 45 DA au lieu de 78 pour l’ancienne. Les nouvelles catégories, au nombre de 17, se divisent en quatre groupes : le groupe conception de 11 à 17, le groupe application de 9 à 10, les agents de maîtrise de 7 à 8 et les agents d’exécution de 1 à 6. Cette classification reste d’ordre technique et n’apporte rien de concret aux travailleurs qui attendent, plus que jamais, une augmentation de salaire.

Il ressort déjà les résultats que la 14e bipartite seront d’abord soumis à l’appréciation du Conseil des ministres et à celle du gouvernement. Une fois ce projet adopté, il faudra finaliser les 45 textes particuliers qui concernent toutes les catégories du personnel et surtout ce qui touche aux primes et allocations.

Les travailleurs de la Fonction publique n’auront donc pas les augmentations tant attendues dans l’immédiat, il leur faut attendre l’année prochaine et la loi de finances 2008.

Mais en attendant qu’il y ait enfin du concret, beaucoup pensent que ces nouvelles mesures favorisent l’apparition d’une classe moyenne qui a peu à peu disparu de la société. Cela sous-entend aussi que le pouvoir d’achat qui s’est rétréci tel peau de chagrin connaîtra des jours meilleurs. Mais cet avis n’est pas partagé par de nombreux syndicats, dont celui des praticiens de la santé publique qui estime que “la montagne a enfin accouché d’une souris”. Car la bipartite n’a donné, en vérité, aucun indice sur la façon et le moment choisi pour appliquer la nouvelle grille des salaires.

Les syndicats autonomes, officiellement associés à l’élaboration des statuts particuliers, n’ont pas pris part à cette rencontre.

Tout cela pousse les syndicalistes à se poser des questions. Pourquoi la Fonction publique n’accélère-t-elle pas les réformes introduites par le nouveau statut ? Cherche-t-on, par des moyens détournés, à maintenir la Fonction publique dans l’anarchie qui la caractérise depuis toujours ? Ces retards signifient-ils que le gouvernement ne peut pas supporter le poids d’une augmentation de salaires ?

Cette dernière hypothèse n’est pas la bonne, car si l’on croit des spécialistes en économie, l’Etat peut concéder une augmentation de l’ordre de 30%. Mais quand on sait que pas moins de 1,5 million de travailleurs attendent une augmentation, on se dit que le taux de 30% est certes un peu élevé.

Toutes ces considérations n’intéressent nullement les travailleurs qui, eux, attendent des choses concrètes, c’est-à-dire une augmentation sur leur fiche de paie, car il faut le dire, les temps sont plutôt difficiles. Les prix des produits alimentaires ne cessent d’augmenter. Même si officiellement aucune augmentation n’a été annoncée, les commerçants ne se gênent pas pour vendre le lait, le fromage, les yaourts, l’huile, les farines… beaucoup plus cher. Les prix des fruits et légumes flambent à leur tour, surtout à l’approche du mois de ramadan, où les commerçants ne pensent qu’à amasser des fortunes.

Le ministère de la Solidarité a annoncé que durant ce mois, toutes les mesures seront prises pour que la pomme de terre soit présente de façon suffisante, que les viandes rouges et blanches soient disponibles pour tout le monde, il n’empêche que la flambée des prix fera parler d’elle comme chaque année. Comment un citoyen qui vient de consacrer un petit budget pour les vacances peut-il faire face à toutes les dépenses qui s’annoncent en perspective et qui viennent au même moment comme pour le narguer ? Car cette année, rentrée des classes et mois sacré s’annoncent ensemble. Que faire face à cette situation ? Qui sacrifier au profit de l’autre ?Il est évident que l’on ne peut trancher.

La rentrée des classes impose des dépenses considérables. Les prix des manuels scolaires et des autres articles ne sont pas du tout accessibles. En effet, quand on sait qu’un tablier coûte entre 400 et 600 DA, un cartable entre 450 et 1 500 DA… il n’est pas difficile d’imaginer un père de famille qui doit acheter toutes ces choses pour trois enfants ou quatre et qui, après cette saignée, doit se préparer pour d’autres dépenses engendrées par le ramadan. Et Dieu sait qu’elles ne sont pas à la portée de tous. Une table bien garnie est le rêve de tous ceux qui passent une longue journée de jeûne. Chorba, bourek, dattes, plat de résistance, salades doivent faire partie du menu quotidien, même pour ceux dont les moyens financiers sont limités. Mais pour assurer un menu pareil, il faut impérativement passer par le marché pour acheter les légumes qu’il faut, puis par le boucher pour acheter viande et viande hachée et peut-être même un poulet. Ceci suffit à ruiner son bonhomme, alors quand ce rituel se répète tous les jours, c’est la ruine assurée.

L’inquiétude des salariés de la Fonction publique est d’autant plus compréhensible que les salaires actuels ne peuvent suffire à tant de dépenses. Des dépenses qui ne s’arrêtent pas et s’enchaînent, car après les vacances, ce sont la rentrée scolaire et le Ramadan, puis ce sera l’Aïd El-Fitr, et les vêtements neufs qu’il faudra acheter pour les enfants et les gâteaux à confectionner… De quoi avoir le tournis.

Ces travailleurs devront donc attendre l’année prochaine et aussi la prochaine loi de finances, car ces augmentations seront financées dans ce cadre. En attendant, la vie suit son cours et devient de plus en plus chère.




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Une étude sur le régime alimentaires algérien /snapap

Publié le 04/06/2009 à 00:16 par chlef
Une étude sur le régime alimentaires  algérien /snapap

 Une étude de conseil national de sante publique /syndicat snapap  sur le régime alimentaires algérien


Le régime alimentaires algérien en faillite



Une étude de conseil national de sante publique /syndicat snapap pour l’alimentation vient de confirmer une réalité déjà bien visible : les habitants de notre pays ont abandonné leur régime alimentaire ancestral, à base de légumes frais et de fruits, et mangent actuellement « trop gras, trop salé et trop sucré ».

D’après monsieur HOUARI Kaddour, auteur de l’étude, au cours des 10 dernières années, le régime alimentaire algérien, connu pour maintenir en bonne santé et favoriser la longévité, a été peu à peu délaissé par les populations. L’étude souligne que les taux élevés de cas de personnes en surpoids et obèses ne se limitent pas au nord pays. Un constat corroboré par les derniers chiffres de conseil national de sante publique /syndicat snapap, puisque 27% des plus de 35 ans sont obèses et 53% sont en surpoids. Comment en est-on arrivé là ? Comment notre alimentation est-elle devenue responsable des principaux problèmes de santé publique du pays ?.

Nous bougeons de moins en moins

« Les Algériens ont changé de régime parce qu’ils ont changé de société », explique monsieur HOUARI Kaddour président du conseil national de sante publique . Habiter en ville suppose un train de vie accéléré, ce qui se répercute sur le mode et le temps de préparation des repas. « On mange davantage de plats qui cuisent vite, comme les fritures par exemple. Par ailleurs, on ne travaille pas toujours près de son domicile. Le repas de midi se prend souvent dans un fast-food où l’alimentation est très grasse, très salée, très sucrée… tout ce qui nuit à la santé, relève-t-il. De plus, la citadinité rime souvent avec l’hyper sédentarité. On utilise souvent des transports pour se déplacer, donc on se dépense moins, d’où risque de surpoids. »

Il faut retenir que le problème de l’alimentation n’est que l’arbre qui cache la forêt. Derrière, il y a tout le problème du mode de vie et de la qualité de vie. La qualité de vie d’une population conditionne son état de santé et sa force de travail. L’Etat doit prendre conscience de la facture de santé, appelée à prendre des proportions plus grandes au vu des fréquences élevées de l’obésité, de l’hypertension artérielle et du diabète dans la population. S’attaquer à l’alimentation des Algériens, c’est aussi s’attaquer à leur mode de vie et se poser la question : quel Algérien prépare-t-on pour demain ? »

Le pétrole finance la malbouffe

D’après l’étude de SNAPAP, les exportations massives d’hydrocarbures ont financé les importations de glucides bon marché. La disponibilité des devises obtenues par les exportations de gaz et de pétrole a permis d’acheter toujours plus de produits alimentaires de l’extérieur, au point que les pays pétroliers sont les premiers importateurs d’aliments dans le monde, en termes de quantités. Mais ces importations sont axées sur des aliments disponibles, rapides et pas chers : essentiellement des céréales et des sucres. « On est passé de la malnutrition à une surnutrition de mauvaise qualité, résume Monsieur HOUARI Kaddour. Avant la libéralisation économique, l’Algérie avait fait des choix en matière de santé qu’elle a abandonnés aujourd’hui. »

L’absence de politique agricole rend les fruits et les légumes chers
« La production alimentaire intérieure a été de plus en plus restreinte par la limitation des ressources naturelles, terres et eau, peut-on lire dans le rapport. Algérie depuis 1830 jusqu'a a1962 a déjà exploité 90% de ses terres agricoles et 65% de ses ressources en eau. » Résultat : le pays produisent peu pour la demande intérieure. Et la rente pétrolière n’a fait qu’aggraver la situation. « En Algérie, aucune politique agricole ne permet de garantir l’accès de la population aux fruits et légumes, trop chers pour les ménages ni même à l’huile d’olive, un des marqueurs les plus importants du régime Algérie, note monsieur HOUARI Kaddour, alors que notre pays était autrefois un grand producteur ! »

Nos revenus ont augmenté

Comme à chaque fois que les revenus augmentent, le régime alimentaire s’enrichit en glucides. Les populations des rivages de la Méditerranée ont utilisé leurs revenus plus élevés pour ajouter un grand nombre de calories issues de la viande et des graisses à un régime alimentaire qui était traditionnellement léger en protéines animales. « Nous nous sommes ‘westernisés’, ajoute la majorité des membres du conseil de sante. Pour manger ‘moderne’, il faut consommer hamburgers et sodas. Voilà comment nous avons dérapé du régime sain de nos grands-parents à un régime complètement nocif pour la santé. En Europe, les cafétérias diététiques fleurissent. Ici, quand un jeune s’installe à son compte, il monte un fast-food ou une pizzeria. L’Etat ne l’encourage pas à développer une autre activité. C’est ainsi que l’on favorise un mode alimentaire à l’américaine. »

Mariages consanguins

Publié le 04/06/2009 à 00:11 par chlef
Mariages consanguins

Une étude algérienne montre que les mariages consanguins sont encore nombreux

  

Les mariages consanguins restent encore nombreux en Algérie. Une étude récente indique que malgré les risques pour la descendance, les mariages interfamiliaux restent fréquents 

Lorsque fouad  a décidé d’épouser sa cousine, il ne s’est pas posé la question de savoir si cela présenterait un risque pour les enfants issus de ce mariage. Il dit avoir fait sienne la formule pascalienne selon laquelle " l’amour a ses raisons que la raison ne connaît pas".

"Aujourd’hui j’ai deux filles, Dieu merci, elles sont en bonne santé et très intelligentes", déclare-t-il.

Malgré les risques, les mariages consanguins sont encore fréquents en Algérie, où les traditions ont la vie dure. Dans certaines régions, en particulier en Kabylie ou dans la vallée du M’Zab, on perpétue le système tribal (al ârch). "Jusqu’à présent, les gens ne comprennent pas qu’on puisse amener une épouse d’une autre région alors qu’il y a tout ce qu’il faut au village", explique Mourad, un habitant de Melbou (dans la wilaya de Bejaïa). Il affirme avoir deux cousins qui souffrent de déficience mentale à cause des mariages interfamiliaux.

Malika, originaire d’Azzeffoun (wilaya de Béjaia), est issue d’un couple consanguin. "Lorsque je remplis des formulaires administratifs, les gens s’étonnent de voir que mes deux parents portent le même nom de famille. Ils pensent généralement que j’ai fait une erreur", explique-t-elle à Magharebia en souriant. Elle poursuit: "Dieu merci, tous mes frères et sœurs sont normaux. Mais ma mère a fait trois fausses couches. D’après les médecins, les risques de fausses couches augmentent avec la consanguinité."  

Une étude sur les mariages entre parents en Algérie publiée en septembre 2007 par la Forum ( le conseil national de sante publique/snapap) a identifié des malformations et des anomalies génétiques chez les enfants de parents consanguins deux à trois plus fréquentes que la normale. Il s'agit entre autres du bec de lièvre, de la maladie de Duchene, de l'hémophilie, des cardiopathies, de l'agénésie des membres, de la trisomie 21 et des mucoviscidoses.

Les chercheurs ont montré que l’Algérie compte l’un des plus forts taux de consanguinité au monde, avec un Algérien sur quatre marié à sa cousine. Cette étude de la Forem montre que le taux en Algérie est bien supérieur à celui que l'on trouve au Maroc ou en Espagne. Il reste néanmoins inférieur à celui enregistré dans plusieurs pays arabes comme Bahreïn (39,40 pour cent), l'Arabie Saoudite (50 pour cent), le Koweït (54 pour cent) ou la Jordanie (55 pour cent).

Cette étude, la première de ce type en Algérie, a été conduite dans 21 communes réparties dans 12 wilayas – trois dans le sud (El Oued, Biskra et Ghardaïa), quatre dans le centre (Alger, Boumderdès, Bouira et Bejaïa), trois dans l'est (Bordj Bou Arreridj, Tebessa et Annaba) et deux dans l'ouest (Oran et chlef ) – pour montrer l'étendue du phénomène. Les chercheurs ont montré que les régions dans lesquelles on enregistre les plus forts taux de consanguinité sont généralement réputées pour leur conservatisme.

Les résultats montrent qu'avec 88 pour cent, la wilaya de Tebessa (en particulier la commune de Bir El Ater), dans l'est du pays, enregistre le taux le plus élevé de mariages consanguins, et que le taux le plus bas (18,5 pour cent) revient à Oran.

 

 

 

 

 

 

ffs dit Ne jamais désespérer

Publié le 01/06/2009 à 22:19 par chlef
ffs dit Ne jamais désespérer


Hocine AIT AHMED : « Ne jamais désespérer de voir s’accomplir un idéal de justice et de liberté. »
 
« Déclaration d’ouverture et mots de remerciements de Hocine Aït-Ahmed lors de la journée d’études sur la guerre d’indépendance de l’Algérie, des années 1940 à juillet 1962, organisée par la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BIDC) de l’Université de Paris Ouest, le 20 mai 2009. »



 
 



 
 
 



Parler de la révolution algérienne pour un homme de ma génération, c’est parler de ce que je considère comme un motif de fierté universelle. Elle concerne, par-delà les nationalismes, tout individu ou groupe humain qui n’a pas désespéré de voir, comme dit la chanson, s’accomplir un idéal de justice et de liberté. Mais en parler aujourd’hui, c’est aussi saisir ce que l’histoire a de terrible et de douloureux. Non seulement à cause du prix payé pour que cet idéal, en l’occurrence l’indépendance algérienne, s’accomplisse. Mais aussi parce qu’une fois qu’un premier pas a été accompli, l’on voit l’immensité de la tâche qui reste.
 
 
 
La longue marche vers la liberté, la justice et la démocratie n’a fait que commencer avec l’avènement de l’indépendance. Et cette longue marche n’a cessé d’être contrariée. Un coup d’Etat suivant l’autre, une régression annonçant l’autre. Le vingtième siècle, pour l’Algérie comme pour le reste du monde, aura été tout à la fois le siècle des souffrances innombrables, de la dignité retrouvée et des promesses non tenues.
 
Le siècle qui commence aura, pour les jeunes Algériens plus que pour d’autres jeunes du monde, commencé sous le signe de ces promesses non tenues. Leurs souffrances sont différentes des nôtres. (J’appartiens à une génération à qui nul n’a rien promis). Le cheminement de cette jeunesse est par conséquent différent du nôtre.


La génération de la guerre d’indépendance nationale leur a légué une des vérités essentielles de la vie : S’être battu une fois pour la liberté n’est pas une garantie d’infaillibilité. Et sans rentrer dans les détails des usurpations nombreuses qui ont suivi la libération, même parmi ceux qui se sont sincèrement investis dans la lutte pour l’indépendance se sont manifestés les traits haïssables de l’autoritarisme.


Il n’est jamais utile de spéculer sur le passé ni de le réécrire à sa convenance. Ce qui importe c’est de le connaître et d’en méditer les leçons. Il est d’autant plus utile de connaître son passé, qui nous vivons une époque bien curieuse. D’un côté les colonialistes sont de retour et revendiquent sans vergogne " les bienfaits de la colonisation " ; Et, face à eux. Des pouvoirs corrompus et illégitimes font dans la surenchère nationaliste tout en remettant au goût du jour les pires méthodes coloniales dans la conduite des affaires nationales.
 
Un dernier mot, peut-être, pour ce peuple algérien qui a tant donné à une révolution qui n’aurais pas été possible sans lui. Une révolution qui s’est fourvoyée dès qu’elle s’est détournée de son peuple pour se focaliser sur le culte du pouvoir.
 
 
Je dédie mon témoignage à toutes celles et à tous ceux qui, aux quatre coins de l’Algérie et dans la diversité de leurs appartenances, sont restés fidèles à cette idée de liberté et de justice qui veut que les pouvoirs soient au service des peuples et non le contraires.
 
 
Je vous remercie




 




Remercier les organisateurs d’un événement est toujours un peu formel et surtout très attendu. Mais, comme les mots ont malgré tout un sens, je voudrais dire un immense "merci" à toutes celles et tous ceux qui ont rendu cette journée possible.
 
Merci donc à toute l’équipe d’avoir réussi à mettre de l’ordre et de la cohérence dans ma soif de transmettre qui oublie parfois trop chronologie et pédagogie !
 
Merci à l’équipe de la BIDC pour son formidable accueil.
 
 
Ce "merci", je l’ai dit, n’et pas formel pour plusieurs raisons essentielles :
 
 

 
 
 



On ne le dira jamais assez ; on ne peut pas construire l’avenir de notre pays, l’avenir du Maghreb et celui de TOUS ses enfants en travestissant l’Histoire.
 
Or, je tiens à dire, au-delà de toute polémique, que les autorités algériennes ont un savoir faire réel pour écrire, ou faire suggérer par les uns ou les autres, l’histoire qui leur convient.
 
Mais le plus important aujourd’hui ­ et c’est une confidence - c’est que cette journée et tout le travail qu’elle a nécessité en amont m’ont donné le sentiment d’une urgence : écrire très vite le deuxième tome des " Mémoires d’un combattant ".
 
Je vous l’avais dit, mon merci est tout sauf formel.
 
 

Hocine AIT AHMED
-Ne pas " se sentir trahi ", ce n’est pas asséner ou imposer Ma vérité. C’est contribuer à restituer notre Histoire, avec ses heures victorieuses et avec ses heures de honte.
-Je ne me suis pas senti trahi par les extraits choisis au milieu de tant et tant d’heures de tournage ;


Remerciements lors de la clôture
Mesdames et messieurs, chers amis,




Déclaration d’ouverture

l'injustice en Algerie

Publié le 01/06/2009 à 22:12 par chlef
l'injustice en Algerie

Evolution de l’appareil judiciaire de l’application de l’injustice à la logique du « dazou m’ahoum » !!


 



 
Encore une fois et à pas constants, l’appareil judiciaire algérien a prouvé sa totale et humiliante dépendance allant jusqu’à la servilité – avec tout ce que cela comporte comme sens – au pouvoir exécutif. Et ce qui s’est passé mercredi 27 mai 2009 à la Cour criminelle de Médéa, à l’occasion du procès en appel du jeune Mohamed Baba Nadjar, condamné en première instance à la peine capitale n’est qu’une confirmation de cette totale dépendance.
 
Le procès fut marqué par la présence d’un nombre important d’avocats de renom, dont une avocate marocaine afin d’assurer la défense du jeune Mohamed Baba Nadjar et de faire éclater toute la vérité sur cette affaire qui a fait couler beaucoup d’encre. Tout comme ce procès fut marqué par la présence de personnalités nationales et de la presse indépendante en grand nombre.
 
Après une très courte délibération qui n’a pas dépassé 20 minutes, un climat de stupeur et d’incrédulité s’est abattu sur l’assistance lors de l’énoncé du verdict par le président de la Cour criminelle, condamnant le jeune Mohamed Baba Nadjar à la perpétuité pour homicide volontaire avec préméditation et guet-apens.
 
La cause de cette stupeur était que toute l’assistance qui avait suivi durant des heures le déroulement du procès, était convaincue de l’innocence du jeune Baba Nadjar et notamment quand il fut clairement démontré qu’au moment du crime, l’accusé était l’invité de son oncle, ainsi que ses parents, à l’autre extrémité de la ville mais aussi quand les témoins à charge et les fils de la victime ont affirmé et insisté sur le fait de ne pas avoir vu Baba Nadjar près du domicile de la victime, ni le jour du crime ni les jours précédant ce dernier !!
 
Quant à l’un des fils de la victime, mineur lors des faits, et dont le témoignage constituait la base de l’accusation, ses réponses étaient parfois contradictoires et souvent hésitantes. Rappelons aussi les importantes révélations publiques faites à l’audience par le fils aîné de la victime, accusant une autre personne d’avoir menacé son défunt père de mort. !!
 
Malgré tout cela, et au mépris des principes de la Justice, de la conscience, des valeurs humaines et du respect de soi, le président de la Cour criminelle a énoncé le verdict et la condamnation à la perpétuité du jeune Mohamed Baba Nadjar, dont les preuves de son innocence étaient irréfutables tout au long du procès et aux yeux de toute l’assistance.
 
Devant cette situation, il ne reste plus à la famille de Mohamed Baba Nadjar et à tous les Algériens victimes de l’arbitraire de cet appareil judiciaire, transformé en fouet et moyen de répression et de terreur par ce régime policier, qu’à demander à tous les Algériens dignes, à toutes les personnalités honnêtes, aux opposants politiques, aux militants des droits de l’homme de terrain et aux journalistes indépendants, à œuvrer tous ensemble sans lassitude et sans répit, à débarrasser les Algériens et rapidement, du véritable responsable de cette injustice et de ces souffrances, qu’est ce monstre que représente ce régime policier répressif et qui est devenu un danger certain pour tous les citoyens et sur tout le territoire national. Ce pouvoir qui utilise, de manière cynique, tous les vils complots, tous les moyens et toutes les structures de l’Etat et à leur tête, l’appareil judiciaire pour réprimer toutes les libertés et toutes les revendications légitimes et pacifiques, poussant ainsi les Algériens soit à la soumission, soit à tomber dans les pièges de la drogue ou de l’opposition radicale en rejoignant les maquis, ou enfin au suicide et à la “harga” avec au bout, la mort certaine en mer.
 
 
Dr Kamaleddine FEKHAR.
Ghardaïa le 29 mai 2009
NB **
Monsieur HOUARI Kaddour ainsi la federation de chlef exprimer leur apporte son salut et soutien et leur solidarité au  federation ghardia

Le RCD a entamé une campagne de répression interne

Publié le 01/06/2009 à 01:36 par chlef
Djamel Fardjellah, ancien vice-président du RCD et député
« Le RCD a entamé une campagne de répression interne »

Il n’y va pas de main morte, Djamel Fardjellah, pour dénoncer ce qu’il qualifie franchement de « pratiques autocratiques » du président du RCD, le Dr Saïd Sadi.



Le député de Béjaïa, exclu en janvier dernier des rangs du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) pour « activisme parallèle en violation des statuts et du règlement intérieur du parti », s’est fondu hier dans un communiqué d’une rare virulence à l’endroit de son ancien « protecteur ». Dans une déclaration rendue publique, hier, l’ancien vice-président du RCD et ancien chef du groupe parlementaire, Djamel Fardjellah, brosse un tableau noir de la situation du parti. « Le RCD s’englue chaque jour davantage dans une crise structurelle de fonctionnement démultipliée par un isolement externe en voie d’être une impasse mortelle », plante-t-il d’emblée le décor. Le programme et le discours démocratiques du RCD sont piégés par « une gestion solitaire et arbitraire conduite d’une main de fer au service d’un président inamovible ». Pour sa deuxième sortie en la matière, -Fardjellah avait déjà publié, le 17 février dernier, une première lettre, aussi au vitriol contre le président du parti-, le député décriera, sans ambages, la nouvelle ligne insufflée au RCD. Une ligne « confuse », « incohérente », « illisible » aussi bien pour le collectif militant que pour l’opinion publique.

Les membres du conseil national, dont la réunion est programmée pour le 4 juin prochain, sont, dit-il, « en droit et en devoir de connaître les tenants et les aboutissants des gels et des dégels des activités du parti ». Le 15 janvier dernier, à quelques semaines de l’élection présidentielle, le conseil national du RCD a validé, pour rappel, deux résolutions portant sur le boycott du scrutin et le gel des activités officielles du RCD. La substitution d’un drapeau noir à l’emblème national, action d’éclat par laquelle s’est distingué le RCD pendant ce scrutin, est qualifiée de « dérapage ». Le conseil national se doit, d’après lui, de remettre de l’ordre dans le processus de prise de décision au sein du parti. Pour boucler la boucle, Djamel Fardjellah annonce le déclenchement prochain d’une campagne de « répression interne » ciblant des cadres influents au RCD, sans toutefois les citer nommément. « En ce moment, une imminente purge se met en place avec force calomnies et mensonges (…) contre deux à cinq éminents cadres dirigeants », annonce-t-il. Invité à réagir aux déclarations incendiaires de l’ancien député RCD, Mohcen Belabès, le chargé de la communication au parti, se contentera de réponses évasives. « C’est qui d’abord Djamel Fardjellah ? », nous interroge-t-il, non sans une pointe d’ironie. « Pour nous, il n’existe pas. Il est donc hors de question qu’on réagisse au communiqué de quelqu’un qui a été exclu du parti », précise Mohcen Belabès.

Travail dans l 'Algerie

Publié le 01/06/2009 à 00:43 par chlef
Travail dans l 'Algerie

 

Ils sont près de 1,5 million à travailler au noir : La détresse des enfants algériens
Aujourd’hui, l’Algérie, à l’instar des autres pays, célébrera la Journée mondiale de l’enfance. Cette journée symbolique - instituée en 1954 par les Nations unies - est censée être un rendez-vous de fraternité mondiale et de compréhension entre les enfants - et envers eux - et d’activités favorisant le bien-être des enfants du monde entier. Ce n’est malheureusement pas le cas. Désastreuse est la situation de beaucoup d’entre eux. Bien que protégé par des textes de loi, l’enfant algérien reste fortement exposé à des dangers multiples et subit de plein fouet les fléaux sociaux. Pédophilie, kidnapping, travail au noir, les chiffres disponibles sont effrayants.

Selon les données fournies par la Fondation nationale pour la promotion de la santé et la recherche (Forem), il y a environ 1,3 million d’enfants qui sont exploités dans le marché parallèle du travail. Quelque 300 000 exercent dans le commerce. Contacté hier par nos soins, le professeur Mostefa Khiati, président de la Forem, affirme que ces données sont le résultat de recoupements. Il se réfère, entre autres, à une étude effectuée en 2006 par la Forem, un travail de recherche réalisé par l’UGTA et des statistiques fournies par une ONG belge. L’étude de la Forem a montré que plus de la moitié des enfants (53%) travaillent pour aider financièrement leurs familles et trois quarts (75%) d’entre eux affirment avoir toujours donné l’argent à leurs parents. Près de 60% des enfants ont bien arrêté l’école au primaire, la moitié d’entre eux soulignent avoir quitté les bancs de l’école de leur plein gré. Bien qu’ancienne, cette étude, comme le souligne le président de la Forem, est toujours d’actualité, car elle lève le voile sur ce phénomène de l’exploitation des enfants dans le marché du travail. Cette étude a établi une longue liste de « métiers » auxquels s’adonnent les enfants sur la route, comme vendre du pain et du tabac...

Certains travaillent dans des foyers huppés comme servants, d’autres sont employés dans le secteur agricole. Le professeur Khiati stigmatise les parents qui, pour lui, « poussent leurs enfants à aller travailler ». Selon lui, la déperdition n’explique pas tout. Des millions d’enfants se voient « contraints » au travail durant les périodes de vacances que ce soit pour aider leurs parents dans les champs agricoles ou pour vendre la galette... Il plaide ainsi pour « la pénalisation des parents ». Outre le travail, l’enfant est exposé à un autre mal, le kidnapping qui devient inquiétant. Plus de 840 enfants auraient été kidnappés en Algérie depuis 2001, selon la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme. On se souvient encore de Yacine, Chahinez, Walid, Ameur, Sahar… retrouvés morts après leur disparition du foyer familial. Aussi, plusieurs enfants ont souffert ces dernières années de violence sexuelle. Selon les statistiques de la Gendarmerie nationale, 179 mineurs ont subi l’acte de violence sexuelle, durant le premier trimestre de l’année dernière. Une telle situation interpelle tous les défenseurs des droits de l’enfant qui réclament plus de protection de cette frange vulnérable de la société. L’Algérie, faut-il le souligner, est outillée d’instruments juridiques réprimant toutes sortes d’abus sur les enfants. Elle a ratifié les principales conventions internationales relatives à l’enfance, notamment celle relative à l’âge minimum au travail, du 30 avril 1984, celle relative aux droits de l’enfant, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies, le 20 novembre 1989. Elle a également ratifié, le 28 novembre 2000, la convention internationale relative à l’interdiction des pires formes de travail des enfants et l’action immédiate en vue de leur élimination. Au niveau interne, a été promulguée la loi 90/11 du 21 avril 1990 relative aux relations de travail dont l’article 15 dispose que l’âge minimum requis pour un recrutement ne peut en aucun cas être inférieur à 16 ans, sauf dans le cadre de contrats d’apprentissage. De plus, l’ordonnance n° 35-79 du 16 avril 1976 relative à l’enseignement et à la formation dispose que l’enseignement est obligatoire et gratuit pour tous les enfants âgés de 6 à 16 ans révolus.Le gouvernement a également lancé en décembre 2008 « le plan national pour l’enfance 2015 ». La problématique de la protection de l’enfance reste posée.

Algérie : les syndicalistes faussaires

Publié le 30/05/2009 à 19:07 par chlef
Algérie : les syndicalistes faussaires

 

Algérie : les syndicalistes faussaires

 

Je souhaite apporter ces vérités sur ceux qui vivent sur le dos des travailleurs algériens depuis des années : Sidi Said le faussaire et ses copains. Le matin dz, svp ne perdez plus votre temps à parler de la lâcheté de l’UGTA de Sidi Said, "un syndicat marionnette homologue par la certification iso magouilles 9009" leur UGTA est a l’âge de la ménopause syndicale, elle se compose de vieillards de retraites et d’incultes malhonnêtes vivant comme des pachas sur le dos des travailleurs algériens, tous secteurs d’activites confondus. Cette supposée organisation syndicale des temps presents qui avec une direction nationale dissoute en janvier 2006 a l’époque, a négocié illégalement un pacte economique et social en octobre 2006 avec les pouvoirs publics et en dehors des lois sociales de la république. L’UGTA ne représente en realite que quelques rentiers qui se comptent sur les bouts des doigts, qui se soutiennent pour preserver leurs propres interets personnels acquis au nom des travailleurs, le constat est vraiment amer, ces energumenes de la clique de Sidi Said ne partiront que dans un seul wagon de marchandises, leur complicite dans le mal commis envers les travailleurs algériens est monstreux, et impardonnable. Rappellons nous bien que les federations UGTA qui ont negocie les conventions de branche étaient egalement dissoutes dans leur majorite sans parler de la non representativite de syndicats nationaux et d’entreprises et des unions locales UGTA qui a l’epoque et a ce jour étaient également dissoutes, alors que Sidi Said s’apprete a leur preparer leurs renouvellements pour lesdites instances syndicales e n hors la loi. Alors la question qui se pose maintenant : avec quoi a ete fabrique le 11éme congres de Sidi Said ????? Avec une base syndicale dissoute légalement. L’UGTA est devenue une organisation syndicale vivant depuis longtemps une situation atroce digne d’un syndicat bananier et dattier, le pourrissement est au maximum dans cet appareil administratif nomme par décision des pouvoirs publics sur la proposition du ministre du travail Tayeb Louh, elle est a son service aveuglement en contre partie de privilèges indus attribues a de faux syndicalistes carrieristes hors gabarits bien connus sur la scene nationale dans leurs agissements anti-syndicaux. Qui ne sait pas dans ce monde que l’UGTA est un syndicat d’appareil a la merci du pouvoir et que Sidi Said est un pompier pyromane qui normalement devait être en prison pour son implication dans le scandale de l’affaire el Khalifa, il s’est engage pour arrêter les protestations « que son syndicat n’a jamais connues » et soutenir la candidature du président Bouteflika, rien que pour ne pas aller en prison rejoindre son collègue charge des finances de l’UGTA. Ce barbu énergumène faux religieux, a ordonne frauduleusement le depot de l’argent de la CNAS a la Khalifa bank avec le faux et l’usage de faux, et declara devant le tribunal de BLIDA en plus, j’assume mon acte frauduleux, le malheur, sans être puni a ce jour ??????? L’instance supreme UGTA (c.e.n) dans l’intervalle de deux congres a ete renouvelee en mars 2008 en violation de la loi 90-14 relative a l’exercice du drOIT syndical et des statuts et reglement interieur de l’organisation. L’UGTA fonctionne avec une direction nationale qui ne représente rien du tout jusqu’a présent, mais s’apprête maintenant a evaluer froidement, un faux pacte economique et social signe en dehors des lois nationales et internationales par une tripartite clonee. Un des parrains de l’organisation qui s’appelle Salah Djenouhat et ses complices ont fabrique le suppose 11eme congres de l’UGTA de Sidi Said avec une base syndicale fantôme et imaginaire surtout celle d’Alger parceque : plus d’une quinzaine (15) d’unions de wilaya sont dissoutes depuis des annees a commencer par celle d’Alger- Tlemcen- Jijel- Bechar- Constantine - Ouargla - Sidi Belabes- El Oued - Biskra – Souk Ahras sans parler dans le detail de non représentativité d’innombrables fédérations, des unions locales et des syndicats nationaux et d’entreprises etc…. Dissoutes mais ont participe au faux congres que représente l’UGTA sur l’echiquier national ????? Absolument rien du tout en plus les pouvoirs publics continuent de travailler avec elle ????? !!!!! A ne rien comprendre, en plus : Sidi Said est sans base syndicale reelle Maiza de Setif est sans base syndicale Djenouhat d’Alger est sans base syndicale Malki de Bechar est sans base syndicale Benmouhoub le retraite de Bejaia est sans base syndicale Segguer d’Ouargla est sans base syndicale d’autres instances UGTA sont egalement sans base syndicale, etc. Ouaine rayhine bel haaf hada ya les pouvoirs publics ??? Goulouna el hak bark ya l’OIT oua el bit ou est membre Sidi Said de maniere absolument illegale a la puissance infinie…………………………………….. ! Création sans raison et en violation des status UGTA d’une multitude de federations pour augmenter les membres de la commission executive nationale / cen / de 181 a 265 afin qu’ils votent pour leur parrain Djenouhat au moment voulu, car ce type inculte voulait encore rester : secretaire national charge des finances président du conseil d’administration de la cnas membre de l’observatoire des drOITs de l’homme vice président du CNES secrétaire général de l’union wilaya UGTA Alger pourquoi pas secrétaire général adjoint de l’UGTA….dommage .. ! Depute a L’APN et en plus, des charges familiales et bisness, etc. Les delegues au 11 eme congres ont ete designes et non pa s elus par leurs bases syndicales qui n’existent pas pour la majorite ecrasante des presents au dernier faux congres de l’UGTA. Le matin dz est un journal serieux, il est de mon devoir de contribuer par ce commentaire pour éclairer ses lecteurs sur cette parodie syndicale des temps lontains qui ne tient plus la route dans le monde des luttes syndicales modernes. Cette désastreuse situation n’est qu’un empire de rentiers et d’affairistes UGTA sur le dos des travailleurs tout le monde sait leurs histoires scandaleuses de magouilles, ces predateurs des temps modernes n’honorent nullement les travailleurs algériens qu’ils veulent représenter frauduleusement de force et sans base syndicale réellement representative, car la direction nationale de l’UGTA n’a rien avoir avec les elections présidentielles ou autres, une ingerence de parrains par excellence pour rester au trone. L’election d’un nouveau suppose secretariat national UGTA est un non événement historique ya Sidi Said, vous n’etes que des faussaire et magouilleurs et l’affaire el Khalifa est toujours pendante pour toi et vos copains notamment catastrophique gestion des biens de l’organisation syndicale ( les locaux d’Ouargla ont étaient loues a un prive pour la pratique de la prostitution a ciel ouvert, le reste des locaux et le siege de l’UGTA Ouargla ont étaient egalement loues a la mamelle de l’Algérie : la direction des œuvres sociales de Sonatrach, a quels prix ???? Secrets defense de l’UGTA, meme ses syndicalistes ne le connaisse pas, ya laadjeb oune rayek rahyah ya Sidi avec ta clique de vendus ?? Finalement le pluralisme syndical n’est pas pour demain et la reaction des pouvoirs publics pour redresser cette catastrophe syndicale nationale tardera encore a veniiiiiiiiiiiiiir, car voulue. Messieurs les responsables des syndicats autonomes agissez aupres des juridictions dans l’interet des travailleurs que vous représentez prenez la loi comme arme vous qui représenter veritablement les travailleurs algériens.. Pour le moment le pouvoir continuera de negliger les veritables representants des travailleurs et il continuera encore de dialoguer avec Sidi Said le faussaire predateur qui ne cherche que ses interets et ceux de ses complices et de siadou. L’UGTA des glorieux martyrs de la cause nationale de aissat idir a abdelhak Benhamouda ne merite pas un tel sort, allah yastar oua aykoun fi aoun elkhadamine ou elkhadamate dial labled. Mais pourquoi le ministre du travail ne fait pas d’enquete sur la representativite syndicale de l’UGTA qui est illégitime depuis des annees et a ce jour . Et pourquoi il ne depose pas plainte contre Sidi Said pour dilapidation des biens de la CNAS ? Une cen renouvellee en dehors des lois de la republique, ce n’est rien pour Tayeb Louh, il a meme preside le 11 congres de Sidi. Conclusion : la casi majorite des instances syndicales UGTA est illegitime et non representative depuis des annees et a ce jour, c’est du bluff dans le neant absolu pour ce qui est de représenter betchikir les travailleurs algériens. Le malheur national : c’est qu’elles continuent de fonctionner en hors la loi dans l’impunite totale, illegalement a la puissance x xx avec la benediction des pouvoirs publics, rabi yastarna ya eloumal oua el amilate.

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  • Posté par elhouat, 30 Mai, 2009
    Les syndicalistes ugta sont les fossoyeurs de l'économie algérienne.Y'a ka voir ce qu'ils ont fait à la CNAN.A leur tete un Hamid HABCHI avec tous ses complices ont vendu les navires et soit disant créer une compagnie de transport de passagers véritable pompe à fric.Placer leur amis à des postes à l'étranger,ramener un pdg à leur solde qui a mal fini d'ailleurs actuellement en fuite à Marseille:Mr Boumbar Ali. Ces syndicalistes d'ailleurs condamnés à 2 ans de prison ferme mais non éxecutable????pour abus de biens sociaux,Khellil TOUATI,BENBOUTELDJA,GOUDJIL,... Actuellement la CNAN se retrouve avec une dizaine de bateaux alors qu'elle etait a presque 100 navires et des milliers de travailleurs à la rue,pauvres certains mendient dans les rues... Mr BOUMBAR et MR HABCHI vous arrivent-ils de penser à ces pauvres malheureux vous qui vous étes sucrés à mort....
  • Posté par leila, 30 Mai, 2009
    aujourd'hui, on a plus le droit de dire que seuls les généraux sapent le moral des algériens ; ce n'est un secret pour personne, en Algérie tout le monde est contre tout le monde : l'assemblée nationale est contre le peuple, l'UGTA est contre les travailleurs, les wali, chefs de Daira, les présidents d'APC contre leurs administrés, ect. le cercle des privilégiés du système ne cesse de grandir, qui peut arrêter le processus ??
  • Posté par benhabra brahim, 29 Mai, 2009
    les responsables de l ugta apres le coup d etat de 1965 ont ete pousuivit.ils ont dut s exhiler a l etranger.rien a voir avec ceux qui ont ete mis en place par la suite....
  • Posté par azrou, 29 Mai, 2009
    le redicule ne tue pas en algerie ya said.l'histoire vous retiendra tot au tard,quant vous vous arreteraiez de se souiller,mais ça sera trotard a ya moutard.toutes les miseres subis dans le secteur de la fonction publique ,vous etes responsable,c'est l'un des rare secretaire les plus des plus mauvais qu'a connu votre ugta.surtout vis a vis du personnel paramedical,et l'article 87bis qui a honte notre corporation,avec l'aide de votre compatreiote ,.cesser de delapider les oeuvres social des travailleurs,dans vous,vous etes partie prenante de la coruption,avec vos 45 salles des fetes.penser un peu au defubt maitre BENHAMOUDA,nous dire la verite qui la assassiner,si c'est vous n'ete pas complice chiche.on te pardonnera jamais,au grand jamais tu a fait de l'ugta un cheval de batail du pouvoir et meme baton pelerin du systeme,honte a vous et tout la kabylie.
  • Posté par h.meflah, 28 Mai, 2009
    La politique est l'art de se servir des hommes en leur faisant croire qu'on les sert.
  • Posté par S.khawla, 27 Mai, 2009
    slt mes camarades et surtout les syndicalistes de syndicat snapap comme maalaoui rachid et houari kaddour ainsi madame ghozlane nacera bin stp j ai envie faire un commentaires sur la situation syndicale dans l algerie et surtout les syndicat autonomes par ce que l'UGTA et deja vendu les fonctionnaires et les travailleurs. voila nous allons au devant de temps difficiles, nous avons donc besoin d'un syndicat pour les temps difficiles. Un syndicat participatif, un syndicat de terrain, proche des gens, un syndicat qui agit, un syndicat de masse, représentant l'ensemble des travailleurs et d ailleurs que nos camarades les femmes ont marqué leur combat par leur fort engagement pour que leur place soit reconnue à sa juste valeur dans le syndicat. Et aussi Nous demandons au SNAPAP de retirer le syndicat canapast et cnes ainsi le syndicat de meziane meriam et de medecins generalistes, ces membres ils défendent les intérêts des responsables dans le cercle du FLN, des représentants de l'économie, veut imposer la retraite à plus 65 ans. Nous avons deux siècles de combat pour améliorer nos acquis, comment laisser parler un des chantres de la déréglementation sociale?
  • Posté par bichou11, 27 Mai, 2009
    a plusieurs reprises vous faite allusion aux retraites mon ami ils sont moins bien lotis que vous (je parle des 99,99% allez les voir devant la poste a partir du vingt quatre du mois et a la cnas au contrôle médical du tiers payant )ils sont les principales victimes des détournements des fonds sociaux,hachouma ce manque de respect pour le troisième age et avec cela on voudrai fermer les maison de vieillesse pour mieux les exploiter on sera tous vieux un jour et les plus jeunes voient le manège alors attention pour notre société
  • Posté par HOUARI KADDOUR, 27 Mai, 2009
    le pouvoir ou bien le systeme mafieux C’est la vache laitière de l’UGTA par houari kaddour president du conseil national de sante publique /snapap. ................................. C’est la vache laitière de l’UGTA qui a fait perdre temps et argent aux fonctionnaires depuis la promulgation des lois du SGT de 1978 et celle de 1979 et les ordonnances de 1982 relatives aux mutuelles et œuvres sociales dont le taux de prélèvement sur la masse salariale était de 3%.A l’époque l’UGTA ne s’est pas donné la peine de revendiquer ce droit pour les fonctionnaires qui l’ont revendiqué en 1989 par le biais du premier noyau de SNAPAP qui a obtenu gain de cause par l’organisation par le ministère de travail d’élections de base pour l’élection de la structure de gestion, événement auquel s’est farouchement opposé l’UGTA de son plus haut sommet à la base et ce n’est qu’en 1994, par une incroyable décision ministérielle n°158/94 qui s’est inscrit en porte à faux par rapport à la constitution ,la pluralité syndicale et toutes les loi de la république, qu’on a offert à la seule UGTA le pouvoir de gestion au vu et au su de tout le monde, en effet,à l’origine un sinistre accord a été conclu par le chef du gouvernement de l’époque Rédha Malek et feu Abdelhak Benhamouda,ce dernier en vertu de l’accord pouvait gérer cet argent et en contrepartie devait se désister des arriérés financiers de la période comprise entre1982 à 1991, représentant un cumul de 1255 milliards annuels. Chose promise chose faite, depuis 1994 l’argent des fonctionnaires est géré par le « syndicat état » qui désigne chaque année un groupe de douze individus rompus à l’opportunisme, la rapine, la dilapidation des biens et l’utilisation de l’argent des fonctionnaires à des fins personnelles .La première chose que font ces gens c’est l’achat de logements de « fonction »et leur reconversion en logements personnels, l’achat de véhicules , le gonflage des frais de missions, l’hébergement dans des hôtels de luxe,les voyages touristiques à grand frais, l’encadrement des colonies par des proches et des personnes étrangères à des fonctionnaires, etc. Tout cela a été cité par les différents rapports de commissions ministériels ,la presse en général et des témoignages de personnes ayant fréquenté ces gens, il faut dire que le mal est profond. Il faut dire que l’UGTA a accepté dans un des accords des tripartites de céder 1% de l’argent des œuvres sociales au profit du FNPOS et en contrepartie ,la construction des logements profiterait essentiellement aux cadres syndicaux, de même qu’ils ont financé des activités syndicales et politiques à coup de milliards et ont déposé d’importantes sommes dans des banques moyennant des ristournes détournées à des fins personnelles et c’est comme ça qu’on a vu des personnes à l’allure misérable s’embourgeoiser du jour au lendemain au grand étonnement de tout le monde même leur propre famille. Ce qui laisse encore perplexe c’est l’indifférence totale et le laxisme de tous les appareils de l’état face à tous ces scandales et rapports accablants mettant en cause différents responsables de l’UGTA,les pouvoirs publiques laissent faire et se contentent souvent d’un changement de personnels .
  • Posté par LEFHEL, 27 Mai, 2009
    Pour enlever toute ambiguité, je suis l'auteur de cet article et un fidéle et mordu lecteur du Matin DZ qui tient à affirmer à Monsieur Farid auteur du commentaire n° 2 que l'article est signé M. LEFHEL et n'est pas anonyme. Salutations à tous et merci le Matin DZ d'avoir diffusé mon écrit. Signé : M. LEFHEL
  • Posté par massinissa, 27 Mai, 2009
    En fin un article qui illustre comme il se doit la réalité des "faux syndicalistes" les "vautours", j'ajoute à ce beau article qui m'avait fait plaisir de le lire ce matin:le scandale d'un ex magasinier de la Sonelgaz . lire l'artice au journal "ENNAHAR" du 24/05/2009.
  • Posté par Iflisaghiles, 27 Mai, 2009
    L'UGTA est un anachronisme historique en Algérie, au même titre que le FLN. Ces deux organisations servent de matrices idéologiques pour les rentiers du système. Alors, Monsieur ne parlez pas de congrés, de lois de la république etc.Dites plutôt que les travailleurs devraient s'organiser dans des syndicats indépendants pour oter sa raison d'étre à cette incongruité bureaucratique.
  • Posté par Farid, 27 Mai, 2009
    J'aurai aimé que cet article soit signé.... mais l'UGTA est un appareil du FLN depuis 1962 tout le monde le sait. Depuis des années c'est connu les chefs de l'UGTA sont des businessmen y qu'a voir les anciens ils ont tous des biens faramineux qu'ils ne pourront pas réaliser avec leur salaire.... Dieu reconnaitra les siens.... vive les travailleurs
  • Posté par Ghanima, 27 Mai, 2009
    L'UGTA a été dévoyée , elle ne défend plus les interêts des travailleurs et travailleuses, elle sert plutôt les magouilles et les ruses du système ploutocratique en place qui ne cesse de prospérer au détriment des masses laborieuses .Ces derniéres années l'UGTA a avalisé et cautionné les bases d'une économie capitaliste et compradore qui ne laisse aucune chance aux syndicats autonomes et revendicatifs et qui ôte toute dignité et toute sécurité d'emploi aux travailleurs et travailleuses chez nous plus qu'ailleurs .

forum amour et d'ametie

Publié le 30/05/2009 à 09:52 par chlef
forum amour et d'ametie

forum amour et d'ametie

 

Forum consacree a l'amour et l'amitie. Partager vous experience ou trouver des solution a vos probleme de coeur ici dans ce forum plusieurs sujet son aborder comme les relations,  les enfants, l'amitie entre nous, la drague la seduction, les preuves d'amours et bien d'autres bonne visite

* Comment savoir si c de l'amitié ou de l'amour qu'on éprouve envers qelqun!!

Le chômage

Publié le 30/05/2009 à 09:45 par chlef
Le chômage

 

 Le chômage pourrait toucher 239 millions de personnes en 2009

La crise pourrait faire grimper le nombre de chômeurs dans le monde jusqu'au chiffre record de 239 millions de personnes, a estimé jeudi 28 mai le Bureau international du travail qui a revu à la hausse ses prévisions.

"Le marché du travail a continué de se détériorer depuis le début de lacrise financière", a expliqué lors d'une conférence de presse le directeur général du BIT,Juan Somavia."Nos projections actuelles suggèrent que (le nombre de chômeurs) augmentera de 39 à 59 millions de personnes" en 2009 par rapport à 2007, a ajouté le responsable.

 

Sur cette base, le nombre total de chômeurs enregistrés sur la planète pourrait atteindre "210 à 239 millions de personnes" à la fin de l'année, constituant un record absolu, selon le BIT. Ce dernier chiffre correspond à un taux de chômage mondial de 7,4 %, dépassant de loin le taux de 6,5 % enregistré en 2003, le niveau le plus élevé depuis 1991.

LES JEUNES, PREMIÈRES VICTIMES

Selon le BIT, les pays développés devraient porter le plus lourd tribut de la montée actuelle du chômage mondial, avec "35 à 40 % de la hausse totale" alors qu'ils "ne représentent que 16 % de la main-d'œuvre globale". Les pays de l'Est verront pour leur part leur taux de chômage bondir de 35 %, tandis que ceux du Moyen-Orient pourrait avoir une poussée de 25 %, parmi les plus élevées au monde.

Par ailleurs, le BIT estime que les jeunes seront parmi les principales victimes de la crise de l'emploi avec un taux de chômage passant de 12 % en 2008 à 14-15 % en 2009. Quelque 200 millions de travailleurs pauvres risquent, de plus, selon l'organisation basée à Genève, de rejoindre les rangs des populations les plus défavorisées vivant avec moins de 2 dollars par jour.

LES PLANS DE RELANCE INSUFFISANTS

Un tel tableau appelle à agir au plus vite, a estimé M. Somavia. Il a reconnu que les plans de relance économique engagés par un certain nombre de pays riches avaient commencé à "donner des signes d'impact" mais estimé qu'ils n'étaient pas suffisants.

"Si des mesures audacieuses ne sont pas prises rapidement, la crise de l'emploi persistera bien après (...) que l'économie mondiale aura renoué avec la croissance", a-t-il insisté, prévenant : "la crise mondiale du travail (...) pourrait durer six à huit ans si aucune action concrète n'est prise".

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