
Nom du blog :
chlef
Description du blog :
Mon amour
Catégorie :
Blog Images pour blog
Date de création :
12.04.2008
Dernière mise à jour :
27.09.2009
>> Toutes les rubriques <<
· Alphapetique (44)
· Chlef (5)
· Culturel (14)
· Economie (29)
· Informatique (4)
· Les Lois (6)
· Loisir (4)
· Oum drou (15)
· Poeme (24)
· Politique (121)
· Presse (4)
· Science (1)
· Sentimental (38)
· Snapap (84)
· Sport (7)
Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or chlef
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
· houari dit La plus belle fille du monde
· Pour Toi Mon Amour Éternel
· http://guezouri.org/Pages/premExolivreU2.htm
· LES INFIRMIERS ALGERIENS ET LE TRAVAIL EN FRANCE par HOUARI Kaddour
· SNAPAP CHLEF exprimer leur apporte son salut et soutien et leur solidarité au syndicat autonomes
· tu as su insuffler en mon coeur l'envie, mon amour
· algerie et oued chlef
· houari kaddour
· je sais Ton p'tit coeur bat
· Mondialisation - Un nouveau syndicat mondial
· Canal Plus piraté via l’ADSL Fawri Chez le cyber OUM DROU avec tarek .B
· histoire EL ASNAM Orléansville CHLEF Par HOUARI Kaddour
· maidat hadjer
· couscous d'oum drou ( ponteba )
· Privatisation
j'ai terminé mes études d'infirmière en 2005 et j'ai travaillé qu'un an en algerie.les autorités algeriennes n...
(Voir la suite)
Par assas, le 24.09.2009
duhj...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 19.09.2009
merci...
(Voir la suite)
Par houssam923, le 18.09.2009
je suis un algerien.infirmi er diplome d etat cherche des renseignements precis concernant l immigration chois...
(Voir la suite)
Par mokhtar, le 16.09.2009
salau mon coeur ...
(Voir la suite)
Par youssef, le 15.09.2009
tu te t la fille la lus belle du monde c sa regarde moi cette mohete...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 12.09.2009
je suis ide (algerie)20 ans d'experienc en urgences medico-chirurgic l.merci fadila,tu as raison....
(Voir la suite)
Par ali, le 09.09.2009
salut tu es belle...
(Voir la suite)
Par mustapha, le 05.09.2009
fawri a augmente les tarifs de l'adsl et la qualite de la connection et nul pourquoi ,?...
(Voir la suite)
Par KETIR, le 29.08.2009
merci pour ces rensrignements ,bref monsieur houari kaddour,je tiens a vous informer que je suis infirmière al...
(Voir la suite)
Par sonia, le 28.08.2009
je t’envoie un salut
plus sucré que le
miel ;plus blanc que
du lait ;plus délicieux
que les cerises ;plus
...
(Voir la suite)
Par said, le 24.08.2009
a (d,?):je veux que tu sache que méme moi je toubliré jamais t'es une exception ds ma vie, chaque moment ou le...
(Voir la suite)
Par hadjer , le 24.08.2009
tu belle belle fille lol ...http://www.do uaouda42.skyblog .com.centerblog. net...
(Voir la suite)
Par sid ahmed, le 18.08.2009
???? ????? ????? ???? ???? ??? ???? ???????...
(Voir la suite)
Par ???? ?????, le 14.08.2009
mr kaddour
j'ai lu intégralement votre article et il me semble clair et concis.en effet tout y est dit c'est ...
(Voir la suite)
Par fadila, le 14.08.2009
· snapap
· Front des forces socialistes
· presse algerie
snapap et Le front social en voie de radicalisation
Finies les grèves de deux ou trois jours. L’Intersyndicale autonome de la Fonction publique (IAFP) opte, comme d’autres entités syndicales, pour le durcissement. « Les débrayages de courte durée ne rapportent rien. Nous en avons déjà fait l’expérience et vu que cela pénalisait les fonctionnaires contestataires qui subissaient à chaque grève des ponct
ions sur salaire sans que cela ne fasse avancer pour autant leurs revendications », souligne Mohamed Salem Sadali, secrétaire général du SATEF, lors d’une conférence de presse de l’IAFP tenue hier au siège du SNAPAP à Alger.
Ce constat pousse l’Intersyndicale à revoir son plan d’actions futures. « Les militants syndicaux veulent passer à un niveau supérieur. Certains d’entre eux insistent pour qu’on aille vers une grève illimitée. D’autres suggèrent la radicalisation du mouvement de contestation. Une chose est sûre : aucun militant de base ne veut la poursuite de ces grèves cycliques d’une ou deux journées »de sont part Monsieur HOUARI Kaddour president du conseil national de sante publique affilier au snapap insiste sur la solidarite entre les syndicats et qu’on aille vers une grève illimitée
, indique-t-il. Pour décider de la forme et du ton à donner à sa prochaine action, l’Intersyndicale va retourner vers sa base militante. En premier lieu, elle compte soumettre à l’approbation de la base une « charte d’actions », qui comporte plusieurs points dont l’organisation de rassemblements régionaux dans toutes les wilayas du pays.
Mais le point focal reste la rencontre prévue le 28 novembre à Alger, qui permettra à ce regroupement syndical de fixer ses actions futures, selon le vœu de la base. Dans la « charte d’actions », il est prévu également l’organisation d’un sit-in devant le Palais du gouvernement. Cela parce que les animateurs de l’Intersyndicale savent qu’ils ne peuvent rien arracher en s’adressant aux différents ministères dont ils dépendent. « La question des salaires ne relève plus d’un ministère. C’est la responsabilité du gouvernement », explique Idir Achour, chargé de la communication au sein du CLA. Pour amener tout un gouvernement à écouter leurs revendications, les membres de l’IAFP tablent sur l’unité de leurs rangs. « Notre seule arme est de renforcer notre solidarité syndicale. Nous ne voulons pas de batailles entre syndicats. Les portes de notre organisation restent ouvertes à tout syndicat crédible », soutient le représentant du CLA.
Le SG du Satef, M. Sadali explique cette « prudence » par ce qui s’est passé dernièrement au sein de l’autre entité syndicale, à savoir la Coordination autonome de la Fonction publique qui, selon lui, a été parasitée des « syndicats clonés qui ont été créés et gérés par le secrétaire général du ministère de l’Education nationale ». L’Intersyndicale affirme qu’il n’y aura pas de trêve sociale ni de répit. « Nous allons continuer notre contestation jusqu’à l’aboutissement de notre plate-forme de revendications », affirme M. Sadali. Parmi les points relevés dans la plate-forme de revendications, il y a la revalorisation des salaires, l’abrogation de l’article 87 bis, la révision à la hausse du point indiciaire et son indexation sur un pouvoir d’achat viable. « Avec l’inflation qui risque d’atteindre, en 2009, les 7%, la situation est des plus inquiétantes. Car une forte inflation se traduit par baisse du pouvoir d’achat », affirme Messaoud Boudiba, chargé de la communication au CNAPEST.
L’intersyndicale affirme que la situation ne présage rien de bon. Les fonctionnaires sont confrontés à des lendemains incertains. Pour le représentant du CNES-section, Saïd Goussam, ce qui se passe en Algérie est atypique. « Citez-moi un seul pays au monde où les députés touchent 40 fois le SNMG. Aucun, sauf le nôtre. C’est scandaleux ! », fulmine-t-il. En dénonçant les dernières augmentations salariales accordées aux députés qui perçoivent désormais une mensualité de 300 000 DA, M. Goussam souligne la précarité dans laquelle se trouvent les fonctionnaires tous corps confondus. « Il y a des enseignants qui n’ont pas perçu leurs salaires depuis 5 ans », indique-t-il, déplorant par là même le démantèlement du tissu économique national. « Le dernier coup en date est celui des terminaux à containers cédés aux Emiratis », relève-t-il.
De son côté, Idir Achour tente d’illustrer la précarité des enseignants et autres travailleurs de l’éducation en livrant quelques chiffres. « La majorité des lycées a de 5 à 10% d’enseignants en préemploi et 50% d’agents administratifs en emploi de jeunes. Leurs salaires varient entre 2500 et 8000 DA », atteste-t-il, précisant que les salaires appliqués actuellement permettent à peine aux fonctionnaires de subvenir à leurs besoins pendant les 15 premiers jours du mois. Ce constat dramatique est partagé par les autres membres de l’intersyndicale. Dans ce sillage, Smaïl Hadji, secrétaire général du syndicat des professeurs en paramédical (SNPEPM), dénonce la politique du deux poids, deux mesures. « Pourquoi l’austérité s’applique-t-elle uniquement aux simples fonctionnaires ? Qu’ils commencent d’abord à l’appliquer sur eux », note-t-il. Outre les prochaines actions de l’IAFP, le puissant syndicat des dockers a appelé à une grève nationale dans les ports, les 24 et 25 du mois en cours.
Aussi, la Coordination autonome de la Fonction publique envisage-t-elle d’autres journées de grève, n’ayant rien obtenu à son dernier débrayage de trois jours observé la semaine dernière. Les adjoints de l’éducation ont, de leur côté, fait grève ces derniers jours. Les vétérinaires comptent, eux aussi, reprendre la voie de la contestation. Les semaines à venir risquent d’être « explosives ».
Histoire d’un amour impossible entre khawla et Grine daka el wahranie.
Cette histoire est celle de khawla. Après avoir entendu cette histoire vraie et merveilleuse j’ai eu envie de la partager avec vous. Bien sûr khawla a donné son accord. Aujourd’hui khawla à 35 ans, une petite fille magnifique et un mari admirable. Pourtant leur histoire n’avait pas bien commencé. Pour ça revenons 15 ans en arrière.
khawla avait alors 20 ans et faisait des études de littératures et d’arts. A la faculté d'oran elle rencontra un jeune choumeur,Grine daka el wahranie . Il avait alors 20 ans et apparemment un physique avantageux. Pourtant khawla voyait plus loin que son attirance envers lui. Elle voyait l’homme intelligent et cultivé qu’il était. Elle ne tomba pas immédiatement amoureuse de lui, elle voyait en lui un mentor. Il est etait seduisant et attirant ainsi un bon joueur dans le football avec l'equipe d arzew et oum drou . Ils avaient les mêmes goûts en matière de music rai ; peinture et les mêmes opinions.
Grine daka el wahranietrouvait khawla très mature pour son age. Elle était la plus attentive des élèves et la plus douée. Ainsi se fut très naturel pour lui d’inviter khawla à déjeuner pour discuter de leur passion commune. Évidement elle accepta immédiatement. Elle savait que cette sortie était dans un but purement éducatif pourtant elle commençait a ressentir une certaine attirance pourGrine daka el wahranie. Ses amies la mirent en garde, être amoureuse d’un chomeur n’était pas une bonne idée. Une relation entre eux ne ferait que nuire à la carrière deGrine daka el wahranie. Ainsi elle repoussa au plus profond d’elle-même son attirance.
Après leur première sortie, ils recommencèrent mais tous deux savaient pertinemment qu’ils ne pouvaient pas continuer ainsi. Ils s’aimaient, ils le savaient mais le chomage deGrine daka el wahranieet leur différence d’âge leur auraient amener des tas d’ennuis. Ainsi khawla décida de s’éloigner de lui afin de rendre plus supportable la situation.
Elle changea de classe, d’ailleurs il ne fît aucune remarque à ce sujet, et continua son cursus scolaire sans encombre. Elle tenta d’avoir des petits amis mais tous étaient fades par rapport àGrine daka el wahranie. Finalement les années passèrent et elle fini par quitter la faculté, diplôme en poche.
Ce fut 1 an après, lors d’un entretient d’embauche que khawla aperçuGrine daka el wahraniea oum drou wilaya de chlef . Il n’avait pas changé et elle sut tout de suite que son amour pour lui ne s’était pas estompé un instant. Ainsi elle décida de faire le premier pas. MaisGrine daka el wahranies’était divorser de norra et il refusa ses avances.
khawla fut embaucher et dû travailler aux pres du pere deGrine daka el wahranie a arzew. Chaque jour était une épreuve pour elle. PourGrine daka el wahranieaussi se fut très dur, il était toujours aussi amoureux de khawla. Mais il lui en avait voulu à l’époque d’avoir quitter sa classe sans crier égard. A l’époque il aurait facilement quitté la ville Arzew pour elle. Mais il avait cru que khawla avait eu peur de ses sentiments et avait préféré fuir et aller a oum drou (w) chlef .
A cause de ce gros malentendu ils étaient passés à coté d’une histoire. Mais ce qu’il ne savait pas encore c’est que le destin qui les unissait était plus fort que tout. L’histoire entreGrine daka el wahranieet sa femme norra prît fin quelques mois après. Celle-ci avait en effet deviné que son mari avait l’esprit avec une autre.
Malgré leur célibat,Grine daka el wahranieet khawla mirent plusieurs mois avant de faire le premier pas. Cela était une évidence pour eux, ils avaient toujours étaient fait l’un pour l’autre et leur différence d’age importait peu.
Ils se marièrent 2 ans après et des années plus tard, de leur amour naquit une petite fille qu’ils appelèrent wassila.
Quand moi smail gnasli je regarde ce couple merveilleux je crois intensément à l’amour. Je voulais leur rendre hommage. Merci de m’avoir redonné espoir.
Grine daka el wahranie et son âne
remarque ( âne c est un homme s appel nour el dine monde )
Un jour, l'âne de Grine daka el wahranie est tombé dans un puits.L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et Grine daka el wahranie se demandait quoi faire.
Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider.
Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.
Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.
Quelques pelletées plus tard, Grine daka el wahranie a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu.
Avec chaque pelleté de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant.
Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Pendant que les voisins du Grine daka el wahranie continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter !
La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d'ordures.
Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.
Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser.
Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais.
Ne jamais abandonner!
Secouez-vous et foncez!
Rappelez-vous les cinq règles simples pour être heureux:
Libérez votre cœur de la haine.
Libérez votre esprit des inquiétudes.
Vivez simplement.
Donnez plus.
Attendez moins.
Chlef: Grève de la faim devant le siège de la mairie
Entamée dimanche, la grève de la faim observée par des jeunes devant le siège de l’APC d’El Marsa, sur le littoral ouest, s’est poursuivie hier dans l’indifférence. Aucun responsable ne s’est déplacé sur les lieux, seuls quelques citoyens se sont manifestés pour dissuader les protestataires de poursuivre leur mouvement, vu la dégradation de leur état de santé.
Les grévistes continuaient d’occuper le trottoir et l’accès principal de la mairie. Ils semblent déterminés à aller jusqu’au bout pour obtenir satisfaction de leurs revendications. Celles-ci portent notamment sur le départ de l’exécutif communal, la précarité des conditions de vie et la crise de l’emploi et du logement. Cette action est intervenue, rappelons-le, au lendemain du sit-in organisé devant l’édifice communal et au cours duquel les protestataires n’ont cessé de réclamer la présence du wali de Chlef pour lui exposer de vive voix leurs problèmes. Ce dernier s’est contenté d’envoyer son secrétaire général dont la rencontre avec des représentants des manifestants s’est terminée en queue de poisson. Les jeunes continuent de réclamer des solutions concrètes et des engagements fermes quant à la prise en charge de leurs doléances.
« Notre mouvement est pacifique et nous voulons par cette action exprimer notre ras-le-bol et le cri d’une détresse d’une jeunesse qui est livrée à elle-même depuis des décennies », nous a expliqué hier un gréviste. Malgré ses riches potentialités naturelles, la ville côtière d’El Marsa reste sous-développée et exposée à tous les maux, dont la harga et la toxicomanie qui font des ravages dans la région. Il ne se passe pas un mois sans que l’on ne signale des départs massifs d’immigrants clandestins vers l’autre rive de la Méditerranée, dont certains périssent en mer. Ceux qui sont restés à El Marsa ne réclament, selon eux, que le droit à la justice sociale et à une vie socioprofessionnelle normale. Leur appel de détresse parviendra-t-il aux gouvernants ?
L 'es derniers chiffres officiels font état de 800 000 célibataires, hommes et femmes confondus, pour la seule ville d’Alger qui compte 2,8 millions d’habitants. Pour Sétif, à l’est, et Oran, à l’ouest, c’est à peu près kif-kif : les deux villes abriteraient presque 1 million d’âmes esseulées. La moitié des Algériens de plus de 15 ans sont célibataires et ces derniers repoussent toujours un peu plus l’âge du mariage. Aujourd’hui, les Algériens se marient en moyenne à 33 ans et les Algériennes à 30 (l’âge moyen au mariage était de 18 ans pour les filles en 1966).
Pas de logement, pas de travail
« La vie des jeunes est difficile en Algérie », explique la responsable de la rubrique « Le Club de l’Amitié » du quotidien Le Soir d’Algérie. « Le premier problème qui empêche les jeunes de se marier, c’est la pénurie de logements, le deuxième problème, c’est le chômage dont ils sont victimes. Les jeunes hommes, notamment, sont incapables de devenir responsables d’un foyer. Ils sont en proie à l’ennui, à l’angoisse, ils sont stressés, nerveux. En Algérie, vous êtes encore mal considéré lorsque vous n’êtes pas marié, mais comment faire lorsqu’on ne peut pas se marier ? » plaide-t-elle.
Sa rubrique, qui existe depuis 1991, permet à la jeunesse algérienne de nouer contact. On y parle beaucoup d’amour et de mariage. Souvent de façon pessimiste ou désespérée. « Je suis un homme âgé de 36 ans qui a beaucoup souffert », précise ainsi l’un des lecteurs. « Possédant un diplôme d’ingénieur d’Etat, j’ai bricolé plusieurs années dans l’enseignement mais aussi dans le commerce, la maçonnerie… en vain. Je n’arrive pas à avoir un poste de travail convenable, actuellement je suis au chômage. Dans une situation pareille, mes amis me poussent au mariage en disant de le considérer comme un projet. En d’autres termes, chercher une femme compréhensive qui travaille, c’est mieux que de rester célibataire éternellement ! Moi, je préfère souffrir seul en silence plutôt que de faire souffrir une femme. »
D’abord les études
Le recul de l’âge au mariage s’explique également par l’amélioration du niveau d’instruction des femmes. Celles-ci sont plus nombreuses à faire des études supérieures et, chose nouvelle, les font passer avant leur vie personnelle. Anissa, 25 ans, veut devenir gynécologue. Il lui reste deux ans de spécialisation et elle n’envisage pas de se marier avant cela. « J’ai un fiancé qui est lui aussi en médecine et nous sommes d’accord pour ne pas nous marier tout de suite. Il faut d’abord que nous gagnions de quoi louer un appartement. Nos deux familles sont plutôt modestes. Je vis actuellement avec mes 5 frères et sœurs et mes parents dans 40m2 ! C’est compliqué et il est hors de question qu’une fois mariée, je m’installe avec eux. Chez mon fiancé, c’est pareil », explique-t-elle. « Et puis, je préfère miser sur mon avenir professionnel… un mariage, ça peut finir en divorce, alors qu’un vrai travail, ça n’a pas de prix ! »
Les femmes instruites attendent aussi le « meilleur parti » avant de se faire passer la bague au doigt, quitte à repousser l’union. D’autres ne trouvent même pas le temps pour la bagatelle. Ce qui donne des situations parfois surréalistes. Younès, universitaire de 33 ans, en a fait les frais l’année dernière. « Mes parents m’ont fait rencontrer une jeune femme de mon âge, médecin. Nous avons pris un café, elle m’a expliqué que ses horaires de travail ne lui permettaient pas de flirter mais qu’elle aimerait pourtant se marier car le célibat lui pesait. Une semaine plus tard, elle me téléphonait pour me dire qu’elle acceptait de se marier avec moi parce-qu’elle m’avait trouvé sympathique ! On ne se connaît pas, on ne ressent rien l’un pour l’autre… j’ai refusé bien sûr. » Younès, qui vit encore avec ses parents et ses trois sœurs dans le centre d’Alger, se dit qu’il sera bientôt trop vieux pour se marier. Il n’ose même plus tomber amoureux. La dernière fois que cela lui est arrivé, ses parents ont refusé son union car la jeune fille ne leur convenait pas…
Mariages d’amour
« Les mariages d’amour sont rares, se lamente Sarah, une internaute du Club de l’Amitié. « Certains parents empêchent leur fils ou leur fille de se marier avec l’être aimé. Ils ne se rendent pas compte qu’ils détruisent ainsi leur enfant, font de lui un être haineux et tuent toutes ses ambitions. Quel gâchis ! » Alors, pour vivre leurs amours heureux, les jeunes Algérois préfèrent les vivre cachés. C’est le cas de Mohamed, ingénieur de 29 ans au chômage. Au choix : une salle de cinéma, un jardin ou l’un des bancs de Notre-Dame-d’Afrique, accueillent ses rencontres avec Saïda, sa fiancée, étudiante de 25 ans. « Pour nous voir, l’hôtel coûte trop cher et en plus, il faut présenter son livret de famille pour partager une chambre ! Je n’ai pas de logement et pas d’argent, je ne peux pas lui proposer le mariage. La cérémonie coûte trop cher », indique-t-il.
Pour aider les jeunes couples qui, malgré la crise ambiante, choisissent tout de même de convoler, certaines associations caritatives musulmanes organisent des mariages collectifs. Des dizaines de couples assistent alors à la même cérémonie. Et l’honneur est sauf.
D’après de la nouvelle république
D’après vous, ces points soulevés ci-dessous sont t-ils réellement les seuls causes de ce retard de mariage ? Est-il maintenant nécessaire de changer d’attitude vis-à-vis de ce problème ? Faut-il prendre des mesures nécessaires ? Faut-il donner plus de liberté aux jeunes si nécessaire ? La difficulté peut-il aussi provenir des coutumes des parents qui demandent une énorme dot ?
La parole est à vous !
Ils représentent 75% de la population, mais les jeunes pourraient être peu nombreux à se rendre aux urnes ce jeudi.
L’hypocrite message de Bouteflika aux journalistes Algériens

Abdelaziz Bouteflika a saisi l'occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, pour adresser aux « membres de la corporation, journalistes, éditeurs et cadres du secteur de l'information » un message haut en couleurs de la duplicité.
Le chef de l’Etat s’oublie dans des professions de foi tartuffiennes qui masquent maladroitement la politique méprisante et oppressive conduite par le pouvoir en direction de la presse.
QUELLE "CONSIDERATION" ?
Bouteflika fait d’abord état, dans ce message, de sa « plus haute considération » pour « tous ceux qui activent dans le champ médiatique national » et dont il salue « les sacrifices consentis durant toutes les étapes que notre peuple a parcourues et pour les efforts continus qu'ils déploient, aujourd'hui, en vue de mettre en exergue les mutations que vit l'Algérie dans tous les domaines. »
Le chef de l’Etat en rajoute même une couche en évoquant « la profonde considération à l'égard du rôle de la presse écrite et audiovisuelle qui a su accompagner le passage de la société à l'étape de l'après-terrorisme »
On s’étonne alors qu’avec toute cette « considération », le président n’ait jamais reçu la presse de son pays.
Depuis 1999, Bouteflika a rencontré les journalistes de tous les pays, sauf ceux d’Algérie !
La réponse est claire : le mépris !
On est loin, bien loin, de la « profonde considération »
LES « EXILES » ET L’ENTV
Bouteflika rend hommage aux compétences algériennes parmi les journalistes se trouvant à l'étranger. « Grande est ma fierté devant le travail qu'ils accomplissent, leur niveau de compétence et leurs capacités à s'imposer dans différents médias arabes et étrangers. Les voir contribuer à la promotion du système médiatique national que nous comptons doter d'outils de perfectionnement et de développement dans un cadre empreint de flexibilité, de libre initiative et de professionnalisme, me procurera incontestablement davantage de fierté. »
le chef de l’Etat ne pense pas un mot de ce qu’il dit.
Primo, ces compétences ont souvent été forcées à l’exil par le verrouillage médiatique national commandé par le pouvoir en place et dont le président Abdelaziz Bouteflika est le chef. Elles sont la preuve de notre médiocrité.
Secundo : comment les imaginer venir « contribuer à la promotion du système médiatique national » qu’elles ont fui ? Travailler à l’ENTV où il leur est interdit de recevoir des opposants et où elles sont tenues de chanter à la gloire du roi ?
QUI SOUTIENT LES RENTIERS DE LA PRESSE ?
Pour le président Abdelaziz Bouteflika « la presse ne doit pas se complaire dans le rôle d'intermédiaire inerte ni accepter d'être un outil entre les mains de rentiers pour l'utiliser à des fins autres que celles servant la nation. Elle doit, au contraire, redoubler d'efforts pour permettre au pays d'aller vers davantage de progrès en vue d'atteindre les objectifs de paix, de sécurité et de développement durable. »
On croit rêver !
Mais qui donc entretient les « titres serpillères » par l’apport publicitaire de l’Etat ? Qui a fait de ces journaux sans lecteurs des « tiroirs caisses » opulents en contrepartie du rôle de porte-voix ?
LE MATIN, M. le président !
On apprend aussi, de la bouche du président, que « la presse nationale doit s'intéresser de manière soutenue à toutes les questions nécessitant débat et suivi. Elle ne doit marquer aucune hésitation à combattre les fléaux sociaux que sont la complaisance, le clientélisme, le régionalisme, la bureaucratie et la corruption . Elle doit orienter son combat contre tous les maux susceptibles de propager la culture du désespoir et de la délinquance. »
Le dernier journal a avoir essayé de le faire s’appelle LE MATIN, M. le président !
Il est suspendu à votre demande.
Quant aux journalistes algériens qui tentent de « combattre les fléaux sociaux que sont la complaisance, le clientélisme, le régionalisme, la bureaucratie et la corruption », ils remplissent les tribunaux et les commissariats.
PLURALISME, DITES-VOUS ?
On apprend avec Bouteflika que « Notre pays a opté pour la voie du pluralisme politique et médiatique. Il a adopté une démarche qui permet la liberté de parole et d'initiative. »
On a de la peine à croire que c’est ce même personnage qui s’oppose à l’ouverture du champ de l’audiovisuel, qui tient à sa télévision unique, c’est ce même personnage qui dit avoir « opté pour la voie du pluralisme politique et médiatique (et) adopté une démarche qui permet la liberté de parole et d'initiative. »
C’est tout l’art de prendre les journalistes pour ce qu’il pense qu’ils sont : « tayabet el hammam » !
L.M.
Juillet 1962. l’Algérie sort victorieuse d’une guerre qui a duré huit longues années et d’une occupation française de 132 ans. Le principal artisan officiel de ce succès retentissant - qui sera un exemple pour bien d’autres pays colonisés dans leur quête de liberté - est le Front de Libération Nationale (FLN) qui, dès l’indépendance, s’emparera du pouvoir et, tradition propre au pays du tiers-monde, empêchera l’exercice libre de la politique, exécutera ses opposants et régnera par la terreur 26 ans durant.
Octobre 1988. Des milliers de jeunes algériens se soulèvent contre le régime dictatorial et force le l’Etat à proclamer l’ouverture du champ politique. Pour la première fois depuis leur existence, des Algériens pouvaient exprimer leurs craintes et leurs espoirs, se constituer en associations, créer des partis politiques et militer pour leurs idées. Les journaux naissaient par centaines et, chose inconcevable quelques mois plus tôt, des journalistes pouvaient désormais apporter la critique, railler ou narguer les dirigeants. Le vent enivrant de la liberté soufflait partout, enivrant un peuple qui revivait.
Avril 1999. Après avoir fait le dos rond pendant la décennie rouge, le FLN revient aux commandes du pays à la faveur de l’élection de Abdelaziz Bouteflika à la magistrature suprême. Pire encore, les dinosaures de ce parti - ceux-là mêmes qui étaient à l’origine des malheurs du peuple algérien –reprennent du poil de la bête: Sortis par les égouts, un certain octobre 1988, Messaadia et ses acolytes du régime reviennent par la grande porte.
Depuis cette date-là, les choses ne cessent de se dégrader : usant de duplicité et d’usure, le régime «rénové» parvient à rétrécir les libertés individuelles, à atomiser les partis de l’opposition, à museler la presse…. Bref, le climat s’alourdit dangereusement, à telle enseigne que, malgré les milliers de petites émeutes qui éclatent sporadiquement un peu partout sur le territoire national, beaucoup d’Algériens n’hésitent pas à affirmer qu’à l’ère de Bouteflika, le champ politique est plus fermé encore que pendant les premières années de l’indépendance : «(…) Certains clans politiques veulent faire revenir la société algérienne à une situation où le culte de la personne et de l’immobilisme social et culturel étaient les maîtres mots, et où la «dépersonnalisation» ainsi que l’«atomisation» du peuple algérien étaient l’ordre recherché des choses (…)» et veulent «(…) revenir à la situation politique et sociale, qui avait prévalu dans notre pays avant le déclenchement de la guerre de libération nationale (…)», estime, dans un de ses communiqués, le Comite d’Initiatives et de Vigilance Citoyennes d’Oran (CIVIC) en appelant à agir «pour l’émergence réelle d’un ordre démocratique et social, sur la nécessité de reprendre les finalités interrompues de la révolution de novembre 1954, à savoir : ‘la restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social’, dans le ‘respect de toutes les libertés fondamentales’ (…)»
Aujourd’hui - et les élections d’avril dernier, organisées par un gouvernement Ouyahia rompu à ce genre rendez-vous - l’ont démontré, il apparait une nouvelle fois que le régime algérien qui ne tolère aucune opposition politique ni aucune voix discordante, est prêt à tout pour garder les rênes du pouvoir. Quitte à autoriser la fraude la plus massive que le pays ait connu, que les candidats malheureux et l’opposition, ou ce qu’il en reste, dénoncée. «Même Bokassa et Saddam n’auraient pas fait mieux», a ainsi raillé un enseignant au lendemain de l’annonce officiel des résultats donnant Bouteflika gagnant avec plus de 90% de voix et un taux de participation de 74%.
Un score digne de l’ère du parti unique.
Près de 7000 en ont fait la demande par HOUARI Kaddour
De 2007 à 2008, ils sont quelque 6478 Algériens et Algériennes à avoir demandé l’asile aux pays industrialisés. Ce chiffre est avancé par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR).
Il y a 739 986 demandeurs d’asile issus du monde entier. Toutes ces demandes sont, dit-on, en attente d’une décision. C’est ce que nous avons appris auprès de Pablo Mateu, son délégué général en Algérie, lors de son passage, jeudi dernier, à Annaba.
La visite de ce haut responsable onusien s’inscrit dans le sillage des préparatifs de la célébration, le 20 juin prochain, de la Journée mondiale du réfugié, un événement organisé avec la participation active de l’Association des femmes algériennes pour le développement (AFAD). « Bien que le HCR ne puisse intervenir directement dans ce type de dossier, il a quand même un droit de regard dans les décisions prises par les institutions des pays concernés », précise l’hôte de Annaba. Selon lui, le nombre d’Algériens demandeurs d’asile est en nette évolution. Les statistiques de 2007 et 2008 illustrent ce constat peu reluisant pour un pays dont les gouvernants ne cessent de vanter les mérites de leur politique économique et sociale. En effet, de 2888 enregistrés par le UNHCR en 2007, le nombre d’Algériens candidats à l’« exil » dans les pays riches est passé une année plus tard à 3590 nouveaux cas, soit 0,9 et 1% de toutes les demandes dénombrées dans les pays en question.
Ce bond de 24% – de 2007 à 2008 – montre à bien des égards combien la situation socioéconomique du pays est devenue insoutenable pour de nombreux algériens, de l’homme de la rue à l’élite. En outre, M. Mateu a fait savoir que le nombre de réfugiés dans le monde s’élève actuellement à 9 679 649. Pour ce qui est des rapatriés, il est de l’ordre 730 640. Les apatrides (ceux qui n’ont pas de nationalité) sont, quant à eux, au nombre 2 937 315. En la matière, l’Algérie ne compte qu’un seul cas qui, selon notre interlocuteur, s’achemine vers une issue favorable (l’un des parents est de nationalité marocaine). « Les multiples démarches que nous avons effectuées auprès du gouvernement algérien ont été fructueuses. La personne en question est en voie d’être naturalisée. L’Algérie a toujours été sensible à la question des réfugiés, des apatrides et des migrants », a-t-il indiqué. En ce qui concerne les déplacés internes, le UNHCR en a, jusque-là, recensé 13 740 317 cas.
Toujours à propos de la question d’Algériens demandeurs d’asile en Europe ou ailleurs, Mounira Haddad, présidente d’AFAD – intégrée au réseau régional de l’association mondiale Cimade pour la défense des droits des réfugiés, des migrants et des demandeurs d’asile, constituée à Dakar en février 2009 et qui, outre l’Algérie, regroupe le Sénégal, le Mali, le Niger et le Maroc –, considère pour sa part qu’« en ce qui nous concerne en tant que membre du réseau régional pour la défense des droits humains, des demandeurs d’asile, des réfugiés et des migrants, nous sommes pour une politique d’ouverture et de respect de la libre circulation des personnes. Les Algériens, actuellement demandeurs d’asile dans les pays d’Europe, ont diverses motivations. Celles-ci sont nombreuses et personnelles ». Et d’énumérer : « Si l’on prend par exemple le cas des islamistes, leur problème est désormais réglé avec comme cadre institutionnel la loi sur la réconciliation nationale. Pour les opposants, éventuels demandeurs d’asile en Europe, le Président a évoqué la possibilité d’une amnistie générale lors de sa campagne électorale. Restent ceux qui basent leur demande sur d’autres ‘’sujets’’ de droits de l’homme et d’ordre strictement privé. Ces cas-là font l’objet d’une étude très approfondie de la part de l’agence des nations unies, UNHCR, mais je reste persuadée que chaque personne a le droit de faire de sa vie ce qu’elle veut, dans le respect de la différence de l’autre et des principes fondamentaux de la dignité de la personne. » D’après Mme Haddad, des sources diplomatiques lui ont en outre appris que sur les plus de 100 000 sans-papiers dénombrés dans le royaume d’Angleterre, plusieurs milliers sont de nationalité algérienne et qu’actuellement 400 algériens croupissent dans les geôles britanniques pour différents délits, dont ceux liés au terrorisme.
par HOUARI Kaddour