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snapap et Le front social

Publié le 24/05/2009 à 20:49 par chlef
snapap et Le front social

snapap et Le front social en voie de radicalisation




Finies les grèves de deux ou trois jours. L’Intersyndicale autonome de la Fonction publique (IAFP) opte, comme d’autres entités syndicales, pour le durcissement. « Les débrayages de courte durée ne rapportent rien. Nous en avons déjà fait l’expérience et vu que cela pénalisait les fonctionnaires contestataires qui subissaient à chaque grève des ponctions sur salaire sans que cela ne fasse avancer pour autant leurs revendications », souligne Mohamed Salem Sadali, secrétaire général du SATEF, lors d’une conférence de presse de l’IAFP tenue hier au siège du SNAPAP à Alger.
Ce constat pousse l’Intersyndicale à revoir son plan d’actions futures. « Les militants syndicaux veulent passer à un niveau supérieur. Certains d’entre eux insistent pour qu’on aille vers une grève illimitée. D’autres suggèrent la radicalisation du mouvement de contestation. Une chose est sûre : aucun militant de base ne veut la poursuite de ces grèves cycliques d’une ou deux journées »de sont part Monsieur HOUARI Kaddour president du conseil national de sante publique affilier au snapap insiste sur la solidarite entre les syndicats et qu’on aille vers une grève illimitée
, indique-t-il. Pour décider de la forme et du ton à donner à sa prochaine action, l’Intersyndicale va retourner vers sa base militante. En premier lieu, elle compte soumettre à l’approbation de la base une « charte d’actions », qui comporte plusieurs points dont l’organisation de rassemblements régionaux dans toutes les wilayas du pays.

Mais le point focal reste la rencontre prévue le 28 novembre à Alger, qui permettra à ce regroupement syndical de fixer ses actions futures, selon le vœu de la base. Dans la « charte d’actions », il est prévu également l’organisation d’un sit-in devant le Palais du gouvernement. Cela parce que les animateurs de l’Intersyndicale savent qu’ils ne peuvent rien arracher en s’adressant aux différents ministères dont ils dépendent. « La question des salaires ne relève plus d’un ministère. C’est la responsabilité du gouvernement », explique Idir Achour, chargé de la communication au sein du CLA. Pour amener tout un gouvernement à écouter leurs revendications, les membres de l’IAFP tablent sur l’unité de leurs rangs. « Notre seule arme est de renforcer notre solidarité syndicale. Nous ne voulons pas de batailles entre syndicats. Les portes de notre organisation restent ouvertes à tout syndicat crédible », soutient le représentant du CLA.

Le SG du Satef, M. Sadali explique cette « prudence » par ce qui s’est passé dernièrement au sein de l’autre entité syndicale, à savoir la Coordination autonome de la Fonction publique qui, selon lui, a été parasitée des « syndicats clonés qui ont été créés et gérés par le secrétaire général du ministère de l’Education nationale ». L’Intersyndicale affirme qu’il n’y aura pas de trêve sociale ni de répit. « Nous allons continuer notre contestation jusqu’à l’aboutissement de notre plate-forme de revendications », affirme M. Sadali. Parmi les points relevés dans la plate-forme de revendications, il y a la revalorisation des salaires, l’abrogation de l’article 87 bis, la révision à la hausse du point indiciaire et son indexation sur un pouvoir d’achat viable. « Avec l’inflation qui risque d’atteindre, en 2009, les 7%, la situation est des plus inquiétantes. Car une forte inflation se traduit par baisse du pouvoir d’achat », affirme Messaoud Boudiba, chargé de la communication au CNAPEST.

L’intersyndicale affirme que la situation ne présage rien de bon. Les fonctionnaires sont confrontés à des lendemains incertains. Pour le représentant du CNES-section, Saïd Goussam, ce qui se passe en Algérie est atypique. « Citez-moi un seul pays au monde où les députés touchent 40 fois le SNMG. Aucun, sauf le nôtre. C’est scandaleux ! », fulmine-t-il. En dénonçant les dernières augmentations salariales accordées aux députés qui perçoivent désormais une mensualité de 300 000 DA, M. Goussam souligne la précarité dans laquelle se trouvent les fonctionnaires tous corps confondus. « Il y a des enseignants qui n’ont pas perçu leurs salaires depuis 5 ans », indique-t-il, déplorant par là même le démantèlement du tissu économique national. « Le dernier coup en date est celui des terminaux à containers cédés aux Emiratis », relève-t-il.

De son côté, Idir Achour tente d’illustrer la précarité des enseignants et autres travailleurs de l’éducation en livrant quelques chiffres. « La majorité des lycées a de 5 à 10% d’enseignants en préemploi et 50% d’agents administratifs en emploi de jeunes. Leurs salaires varient entre 2500 et 8000 DA », atteste-t-il, précisant que les salaires appliqués actuellement permettent à peine aux fonctionnaires de subvenir à leurs besoins pendant les 15 premiers jours du mois. Ce constat dramatique est partagé par les autres membres de l’intersyndicale. Dans ce sillage, Smaïl Hadji, secrétaire général du syndicat des professeurs en paramédical (SNPEPM), dénonce la politique du deux poids, deux mesures. « Pourquoi l’austérité s’applique-t-elle uniquement aux simples fonctionnaires ? Qu’ils commencent d’abord à l’appliquer sur eux », note-t-il. Outre les prochaines actions de l’IAFP, le puissant syndicat des dockers a appelé à une grève nationale dans les ports, les 24 et 25 du mois en cours.

Aussi, la Coordination autonome de la Fonction publique envisage-t-elle d’autres journées de grève, n’ayant rien obtenu à son dernier débrayage de trois jours observé la semaine dernière. Les adjoints de l’éducation ont, de leur côté, fait grève ces derniers jours. Les vétérinaires comptent, eux aussi, reprendre la voie de la contestation. Les semaines à venir risquent d’être « explosives ».




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la vie de daka Grine el wahrani

Publié le 24/05/2009 à 18:38 par chlef
la vie de daka Grine el wahrani

Histoire d’un amour impossible entre khawla et  Grine daka el wahranie.

Cette histoire est celle de khawla. Après avoir entendu cette histoire vraie et merveilleuse j’ai eu envie de la partager avec vous. Bien sûr khawla a donné son accord. Aujourd’hui khawla à 35 ans, une petite fille magnifique et un mari admirable. Pourtant leur histoire n’avait pas bien commencé. Pour ça revenons 15 ans en arrière.

khawla avait alors 20 ans et faisait des études de littératures et d’arts. A la faculté d'oran elle rencontra un jeune choumeur,
Grine daka el wahranie . Il avait alors 20 ans et apparemment un physique avantageux. Pourtant khawla voyait plus loin que son attirance envers lui. Elle voyait l’homme intelligent et cultivé qu’il était. Elle ne tomba pas immédiatement amoureuse de lui, elle voyait en lui un mentor. Il est etait seduisant et attirant ainsi un bon joueur dans le football avec l'equipe d arzew et oum drou . Ils avaient les mêmes goûts en matière de music rai ; peinture et les mêmes opinions.

Grine daka el wahranietrouvait khawla très mature pour son age. Elle était la plus attentive des élèves et la plus douée. Ainsi se fut très naturel pour lui d’inviter khawla à déjeuner pour discuter de leur passion commune. Évidement elle accepta immédiatement. Elle savait que cette sortie était dans un but purement éducatif pourtant elle commençait a ressentir une certaine attirance pourGrine daka el wahranie. Ses amies la mirent en garde, être amoureuse d’un chomeur n’était pas une bonne idée. Une relation entre eux ne ferait que nuire à la carrière deGrine daka el wahranie. Ainsi elle repoussa au plus profond d’elle-même son attirance.

Après leur première sortie, ils recommencèrent mais tous deux savaient pertinemment qu’ils ne pouvaient pas continuer ainsi. Ils s’aimaient, ils le savaient mais le chomage de
Grine daka el wahranieet leur différence d’âge leur auraient amener des tas d’ennuis. Ainsi khawla décida de s’éloigner de lui afin de rendre plus supportable la situation.

Elle changea de classe, d’ailleurs il ne fît aucune remarque à ce sujet, et continua son cursus scolaire sans encombre. Elle tenta d’avoir des petits amis mais tous étaient fades par rapport à
Grine daka el wahranie. Finalement les années passèrent et elle fini par quitter la faculté, diplôme en poche.

Ce fut 1 an après, lors d’un entretient d’embauche que khawla aperçu
Grine daka el wahraniea oum drou wilaya de chlef . Il n’avait pas changé et elle sut tout de suite que son amour pour lui ne s’était pas estompé un instant. Ainsi elle décida de faire le premier pas. MaisGrine daka el wahranies’était divorser de norra et il refusa ses avances.

khawla fut embaucher et dû travailler aux pres du pere de
Grine daka el wahranie a arzew. Chaque jour était une épreuve pour elle. PourGrine daka el wahranieaussi se fut très dur, il était toujours aussi amoureux de khawla. Mais il lui en avait voulu à l’époque d’avoir quitter sa classe sans crier égard. A l’époque il aurait facilement quitté la ville Arzew pour elle. Mais il avait cru que khawla avait eu peur de ses sentiments et avait préféré fuir et aller a oum drou (w) chlef .

A cause de ce gros malentendu ils étaient passés à coté d’une histoire. Mais ce qu’il ne savait pas encore c’est que le destin qui les unissait était plus fort que tout. L’histoire entre
Grine daka el wahranieet sa femme norra prît fin quelques mois après. Celle-ci avait en effet deviné que son mari avait l’esprit avec une autre.

Malgré leur célibat,
Grine daka el wahranieet khawla mirent plusieurs mois avant de faire le premier pas. Cela était une évidence pour eux, ils avaient toujours étaient fait l’un pour l’autre et leur différence d’age importait peu.

Ils se marièrent 2 ans après et des années plus tard, de leur amour naquit une petite fille qu’ils appelèrent wassila.


Quand moi smail gnasli je regarde ce couple merveilleux je crois intensément à l’amour. Je voulais leur rendre hommage. Merci de m’avoir redonné espoir.

Grine daka el wahranie et son âne

Publié le 24/05/2009 à 01:05 par chlef
Grine daka el wahranie  et son âne

Grine daka el wahranie  et son âne

remarque ( âne c est un homme s appel nour el dine monde )

 

Un jour, l'âne de Grine daka el wahranie  est tombé dans un puits.L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et Grine daka el wahranie se demandait quoi faire.
Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider.
Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.
Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.
Quelques pelletées plus tard, Grine daka el wahranie a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu.
Avec chaque pelleté de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant.
Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Pendant que les voisins du Grine daka el wahranie continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter !

La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d'ordures.
Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.
Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser.
Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais.
Ne jamais abandonner!
Secouez-vous et foncez!

Rappelez-vous les cinq règles simples pour être heureux:

Libérez votre cœur de la haine.
Libérez votre esprit des inquiétudes.
Vivez simplement.
Donnez plus.
Attendez moins.

Chlef: Grève de la faim

Publié le 23/05/2009 à 22:15 par chlef
Chlef: Grève de la faim

Chlef: Grève de la faim devant le siège de la mairie

 

Entamée dimanche, la grève de la faim observée par des jeunes devant le siège de l’APC d’El Marsa, sur le littoral ouest, s’est poursuivie hier dans l’indifférence. Aucun responsable ne s’est déplacé sur les lieux, seuls quelques citoyens se sont manifestés pour dissuader les protestataires de poursuivre leur mouvement, vu la dégradation de leur état de santé.

Les grévistes continuaient d’occuper le trottoir et l’accès principal de la mairie. Ils semblent déterminés à aller jusqu’au bout pour obtenir satisfaction de leurs revendications. Celles-ci portent notamment sur le départ de l’exécutif communal, la précarité des conditions de vie et la crise de l’emploi et du logement. Cette action est intervenue, rappelons-le, au lendemain du sit-in organisé devant l’édifice communal et au cours duquel les protestataires n’ont cessé de réclamer la présence du wali de Chlef pour lui exposer de vive voix leurs problèmes. Ce dernier s’est contenté d’envoyer son secrétaire général dont la rencontre avec des représentants des manifestants s’est terminée en queue de poisson. Les jeunes continuent de réclamer des solutions concrètes et des engagements fermes quant à la prise en charge de leurs doléances.

« Notre mouvement est pacifique et nous voulons par cette action exprimer notre ras-le-bol et le cri d’une détresse d’une jeunesse qui est livrée à elle-même depuis des décennies », nous a expliqué hier un gréviste. Malgré ses riches potentialités naturelles, la ville côtière d’El Marsa reste sous-développée et exposée à tous les maux, dont la harga et la toxicomanie qui font des ravages dans la région. Il ne se passe pas un mois sans que l’on ne signale des départs massifs d’immigrants clandestins vers l’autre rive de la Méditerranée, dont certains périssent en mer. Ceux qui sont restés à El Marsa ne réclament, selon eux, que le droit à la justice sociale et à une vie socioprofessionnelle normale. Leur appel de détresse parviendra-t-il aux gouvernants ?

Mariage chez les jeunes Algériens

Publié le 23/05/2009 à 19:00 par chlef
 Mariage chez les jeunes Algériens

 

L 'es derniers chiffres officiels font état de 800 000 célibataires, hommes et femmes confondus, pour la seule ville d’Alger qui compte 2,8 millions d’habitants. Pour Sétif, à l’est, et Oran, à l’ouest, c’est à peu près kif-kif : les deux villes abriteraient presque 1 million d’âmes esseulées. La moitié des Algériens de plus de 15 ans sont célibataires et ces derniers repoussent toujours un peu plus l’âge du mariage. Aujourd’hui, les Algériens se marient en moyenne à 33 ans et les Algériennes à 30 (l’âge moyen au mariage était de 18 ans pour les filles en 1966).

Pas de logement, pas de travail

« La vie des jeunes est difficile en Algérie », explique la responsable de la rubrique « Le Club de l’Amitié » du quotidien Le Soir d’Algérie. « Le premier problème qui empêche les jeunes de se marier, c’est la pénurie de logements, le deuxième problème, c’est le chômage dont ils sont victimes. Les jeunes hommes, notamment, sont incapables de devenir responsables d’un foyer. Ils sont en proie à l’ennui, à l’angoisse, ils sont stressés, nerveux. En Algérie, vous êtes encore mal considéré lorsque vous n’êtes pas marié, mais comment faire lorsqu’on ne peut pas se marier ? » plaide-t-elle.

Sa rubrique, qui existe depuis 1991, permet à la jeunesse algérienne de nouer contact. On y parle beaucoup d’amour et de mariage. Souvent de façon pessimiste ou désespérée. « Je suis un homme âgé de 36 ans qui a beaucoup souffert », précise ainsi l’un des lecteurs. « Possédant un diplôme d’ingénieur d’Etat, j’ai bricolé plusieurs années dans l’enseignement mais aussi dans le commerce, la maçonnerie… en vain. Je n’arrive pas à avoir un poste de travail convenable, actuellement je suis au chômage. Dans une situation pareille, mes amis me poussent au mariage en disant de le considérer comme un projet. En d’autres termes, chercher une femme compréhensive qui travaille, c’est mieux que de rester célibataire éternellement ! Moi, je préfère souffrir seul en silence plutôt que de faire souffrir une femme. »

D’abord les études

Le recul de l’âge au mariage s’explique également par l’amélioration du niveau d’instruction des femmes. Celles-ci sont plus nombreuses à faire des études supérieures et, chose nouvelle, les font passer avant leur vie personnelle. Anissa, 25 ans, veut devenir gynécologue. Il lui reste deux ans de spécialisation et elle n’envisage pas de se marier avant cela. « J’ai un fiancé qui est lui aussi en médecine et nous sommes d’accord pour ne pas nous marier tout de suite. Il faut d’abord que nous gagnions de quoi louer un appartement. Nos deux familles sont plutôt modestes. Je vis actuellement avec mes 5 frères et sœurs et mes parents dans 40m2 ! C’est compliqué et il est hors de question qu’une fois mariée, je m’installe avec eux. Chez mon fiancé, c’est pareil », explique-t-elle. « Et puis, je préfère miser sur mon avenir professionnel… un mariage, ça peut finir en divorce, alors qu’un vrai travail, ça n’a pas de prix ! »

Les femmes instruites attendent aussi le « meilleur parti » avant de se faire passer la bague au doigt, quitte à repousser l’union. D’autres ne trouvent même pas le temps pour la bagatelle. Ce qui donne des situations parfois surréalistes. Younès, universitaire de 33 ans, en a fait les frais l’année dernière. « Mes parents m’ont fait rencontrer une jeune femme de mon âge, médecin. Nous avons pris un café, elle m’a expliqué que ses horaires de travail ne lui permettaient pas de flirter mais qu’elle aimerait pourtant se marier car le célibat lui pesait. Une semaine plus tard, elle me téléphonait pour me dire qu’elle acceptait de se marier avec moi parce-qu’elle m’avait trouvé sympathique ! On ne se connaît pas, on ne ressent rien l’un pour l’autre… j’ai refusé bien sûr. » Younès, qui vit encore avec ses parents et ses trois sœurs dans le centre d’Alger, se dit qu’il sera bientôt trop vieux pour se marier. Il n’ose même plus tomber amoureux. La dernière fois que cela lui est arrivé, ses parents ont refusé son union car la jeune fille ne leur convenait pas…

Mariages d’amour

« Les mariages d’amour sont rares, se lamente Sarah, une internaute du Club de l’Amitié. « Certains parents empêchent leur fils ou leur fille de se marier avec l’être aimé. Ils ne se rendent pas compte qu’ils détruisent ainsi leur enfant, font de lui un être haineux et tuent toutes ses ambitions. Quel gâchis ! » Alors, pour vivre leurs amours heureux, les jeunes Algérois préfèrent les vivre cachés. C’est le cas de Mohamed, ingénieur de 29 ans au chômage. Au choix : une salle de cinéma, un jardin ou l’un des bancs de Notre-Dame-d’Afrique, accueillent ses rencontres avec Saïda, sa fiancée, étudiante de 25 ans. « Pour nous voir, l’hôtel coûte trop cher et en plus, il faut présenter son livret de famille pour partager une chambre ! Je n’ai pas de logement et pas d’argent, je ne peux pas lui proposer le mariage. La cérémonie coûte trop cher », indique-t-il.

Pour aider les jeunes couples qui, malgré la crise ambiante, choisissent tout de même de convoler, certaines associations caritatives musulmanes organisent des mariages collectifs. Des dizaines de couples assistent alors à la même cérémonie. Et l’honneur est sauf.

D’après de la nouvelle république

D’après vous, ces points soulevés ci-dessous sont t-ils réellement les seuls causes de ce retard de mariage ? Est-il maintenant nécessaire de changer d’attitude vis-à-vis de ce problème ? Faut-il prendre des mesures nécessaires ? Faut-il donner plus de liberté aux jeunes si nécessaire ? La difficulté peut-il aussi provenir des coutumes des parents qui demandent une énorme dot ?

La parole est à vous !

Il n'y a aucun avenir pour les jeunes

Publié le 23/05/2009 à 18:50 par chlef
Il n'y a aucun avenir pour les jeunes
Election en Algérie 2009: "Il n'y a aucun avenir pour les jeunes dans ce pays"par HOUARI Kaddour

Ils représentent 75% de la population, mais les jeunes pourraient être peu nombreux à se rendre aux urnes ce jeudi.

Les Algériens votent aujourd'hui pour élire leur président. A 72 ans, Abdelaziz Bouteflika est donné grand favori pour entamer un troisième mandat consécutif. Il devrait obtenir une majorité écrasante et relayer les 6 autres candidats au rang de figurants.

L'enjeu de ces élections reste le taux de participation. En Algérie les jeunes sont courtisés par les politiques, ils représentent 75% de la population. Ce n'est pas pour autant qu'ils vont se précipiter pour aller voter.

87,8% des sans emplois ont moins de 35 ans et forment la majorité des candidats à l'émigration clandestine: "Je veux une femme, un logement et une voiture. En Algérie, je ne peux pas les avoir. Il n'y a aucun avenir pour les jeunes dans ce pays. Je préfère mourir en mer et être dévoré par les poissons que de rester ici, mourir d'ennui et voir la vie passer comme spectateur", affirme Réda, 28 ans, à Alger, qui ne votera pas le 9 avril, selon Europe1.

Chaque année, "les harragas" (jeunes qui brûlent les frontières) sont des milliers à traverser la Méditerranée pour tenter de trouver une vie meilleure en Europe.

Plus que la misère "c'est surtout le rêve d'un autre mode de vie" qui pousse les jeunes à risquer leurs vies à bord de bateaux de pêche, selon Mohammed Kouidri, professeur à la faculté des sciences sociales d'Oran, dans Le Monde.

Mohand a demandé à être rapatrié d'Espagne. Sans papiers, il ne pouvait pas vivre "le paradis européen". Dans un pays où les débouchés sont rares, Mohand est désemparé: "je vis avec ma femme et mon fils dans une petite maison avec toute ma famille. j'ai 30 ans et je n'ai rien".

Depuis le début de la campagne présidentielle, les chaînes des télés publiques diffusent le clip "Bledi ya Bledi" de Baâziz avant et après les journaux télévisés."On y voit un jeune homme, sur une plage, prêt à quitter son pays dans une barque d'où ses amis lui font signe et qui, finalement, décide de rester. L'amour pour l'Algérie l'a emporté. Naazak ya bledi ma tkhalinich :je t'aime mon pays, ne me laisse pas" raconte Le Monde.

Message L’hypocrite

Publié le 23/05/2009 à 09:48 par chlef
Message L’hypocrite

L’hypocrite message de Bouteflika aux journalistes Algériens

image

Abdelaziz Bouteflika a saisi l'occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, pour adresser aux « membres de la corporation, journalistes, éditeurs et cadres du secteur de l'information » un message haut en couleurs de la duplicité.

Le chef de l’Etat s’oublie dans des professions de foi tartuffiennes qui masquent maladroitement la politique méprisante et  oppressive conduite par le pouvoir en direction de la presse.

QUELLE "CONSIDERATION" ?

Bouteflika fait d’abord état, dans ce message, de sa « plus haute considération » pour « tous ceux qui activent dans le champ médiatique national » et dont il salue « les sacrifices consentis durant toutes les étapes que notre peuple a parcourues et pour les efforts continus qu'ils déploient, aujourd'hui, en vue de mettre en exergue les mutations que vit l'Algérie dans tous les domaines. »

Le chef de l’Etat en rajoute même une couche en évoquant « la profonde considération à l'égard du rôle de la presse écrite et audiovisuelle qui a su accompagner le passage de la société à l'étape de l'après-terrorisme » 

On s’étonne alors qu’avec toute cette « considération », le président n’ait jamais reçu la presse de son pays.

Depuis 1999, Bouteflika a rencontré les journalistes de tous les pays, sauf ceux d’Algérie !

La réponse est claire : le mépris !

On est loin, bien loin, de la «  profonde considération »

LES « EXILES » ET L’ENTV

Bouteflika rend hommage aux compétences algériennes parmi les journalistes se trouvant à l'étranger. « Grande est ma fierté devant le travail qu'ils accomplissent, leur niveau de compétence et leurs capacités à s'imposer dans différents médias arabes et étrangers. Les voir contribuer à la promotion du système médiatique national que nous comptons doter d'outils de perfectionnement et de développement dans un cadre empreint de flexibilité, de libre initiative et de professionnalisme, me procurera incontestablement davantage de fierté. »

le chef de l’Etat ne pense pas un mot de ce qu’il dit.

Primo, ces compétences ont souvent été forcées à l’exil par le verrouillage médiatique national commandé par le pouvoir en place et dont le président Abdelaziz Bouteflika est le chef. Elles sont la preuve de notre médiocrité.

Secundo : comment  les imaginer venir « contribuer à la promotion du système médiatique national » qu’elles ont fui ? Travailler à l’ENTV où il leur est interdit de recevoir des opposants et où elles sont tenues de chanter à la gloire du roi ?

QUI SOUTIENT LES RENTIERS DE LA PRESSE ?

Pour le président Abdelaziz Bouteflika « la presse ne doit  pas se complaire dans le rôle d'intermédiaire inerte ni accepter d'être un outil entre les mains de rentiers pour l'utiliser à des fins autres que celles servant la nation. Elle doit, au contraire, redoubler d'efforts pour permettre au pays d'aller vers davantage de progrès en vue d'atteindre les objectifs de paix, de sécurité et de développement durable. »

On croit rêver !

Mais qui donc entretient les « titres serpillères » par l’apport publicitaire de l’Etat ? Qui a fait de ces journaux sans lecteurs des « tiroirs caisses » opulents en contrepartie du rôle de porte-voix ?

LE MATIN, M. le président !

On apprend aussi, de la bouche du président, que « la presse nationale doit s'intéresser de manière soutenue à toutes les questions nécessitant débat et suivi. Elle ne doit marquer aucune hésitation à combattre les fléaux sociaux que sont la complaisance, le clientélisme, le régionalisme, la bureaucratie et la corruption . Elle doit orienter son combat contre tous les maux susceptibles de propager la culture du désespoir et de la délinquance. »

Le dernier journal a avoir essayé de le faire s’appelle LE MATIN, M. le président !

Il est suspendu à votre demande.

Quant aux journalistes algériens qui tentent de « combattre les fléaux sociaux que sont la complaisance, le clientélisme, le régionalisme, la bureaucratie et la corruption », ils remplissent les tribunaux et les commissariats.

PLURALISME, DITES-VOUS ?

On apprend avec Bouteflika que « Notre pays a opté pour la voie du pluralisme politique et médiatique. Il a adopté une démarche qui permet la liberté de parole et d'initiative. »

On a de la peine à croire que c’est ce même personnage qui s’oppose à l’ouverture du champ de l’audiovisuel, qui tient à sa télévision unique, c’est ce même personnage qui dit avoir « opté pour la voie du pluralisme politique et médiatique (et) adopté une démarche qui permet la liberté de parole et d'initiative. »

C’est tout l’art de prendre  les journalistes pour ce qu’il pense qu’ils sont : « tayabet el hammam » !

L.M.

  • Posté par RACHID maroc, 21 Mai, 2009
    Il ne faut surtout pas oublier que c'est Boutefrica qui a interdit la chaine AL JAZEERA aprés l'émission d'Ahmed mansour ou Boutef était invitée . Mansour lui avait posé des questions sur les atteintes aux droits de l'homme du régne de Boumédienne et sur le détournement par Boutef de 40 millions de dollars du ministére des AE DZ . cela n'avait pas plu à son excellence qui a interdit à AL JAZEERA de travailler en Algérie . ViVE LA LIBERTE D'EXPRESSION !
  • Posté par Libre, 20 Mai, 2009
    Mr Boutef,je vous dis : Ni vos chaînes ni vos lois, Ni votre haute voix, Ni vos regards sévères, Ni vos chiens et vipères, Ni votre dur labeur A semer la terreur, Ni vos murs et barrières, Ni vos carcans austères, Ni vos pires prisons, N'auront jamais raison De ma raison de vivre, Je suis un esprit libre. Mon corps qui m'appartient Est a votre portée, Mais mon esprit est loin Et bien trop élevé Pour obéir aux lois De la médiocrité. Je suis un esprit libre, Vive la liberté.
  • Posté par Easycore, 16 Mai, 2009
    tres bon bilan de ce que fait subir le dictateur aux journalistes, ce president doit se taire plus qu'autre chose
  • Posté par Normal, 12 Mai, 2009
    La justice est aux ordres .. la presse est aux ordres .. le parlement est aux ordres .. le pays entier est aux ordres des truands qui ont confisqé jusqu'a la lumiére du soleil , l'air qu'on respire et le Bon Dieu ! Se suicider est un crime !! se sauver et fuir ce pays est un Crime !! le seul Droit qui reste au petit peuple C'est Voter Massivement pour faire durer la dictature et l'oppression ! il faudrait songer a Bruler massivement nos cartes d'électeurs yal khawa ! enfin on a encore cette derniére Cartouche ! Faites circuler l'idée .
  • Posté par ramou, 11 Mai, 2009
    Pas tous les medias,le president intervient tres souvent à la télé,les radios rendent comptes 33 fois par jours et tous les jours;oui la raison est simple:les radios et les télés sont rattachés de par leur statut à la presidence.la presse ecrite est rattaché,mais cette fois ci, pas par decret mais par acquit de force,c'est à dire le DRS ,chaque quotidient est affublé d'un colonel du DRS comme (chaque wali).la tese du consensus ou d'un terrain d'entente entre la presidence et un clan de la garde prtetorienne,d'une part,et Toufik Mediéne et un autre clan d'autre part,est une verité .ce discour de l'occasion n'est il pas un appel à certains journaliste(pas à la presse) pour eroder en quelque sorte les espaces du DRS.
  • Posté par hocine, 10 Mai, 2009
    Ce régime et à sa tête Ubu Roi ne s'arrêtera que lorsque tous les algériens viendront s'applatir devant ses pieds.Il ne peut concevoir de citoyens que soumis et vaincus!Il ignore totalement ce que dignité signifie habitué à cotoyer des eunuques et autres courtisans.Mon Dieu que ça fait mal l'humiliation!
  • Posté par Ghanima, 10 Mai, 2009
    "La presse sera libre ou ne le sera pas " elle n'attend pas les bons points et la bonne humeur des hypocrites .Elle ne se laisse pas baratiner ni soudoyer par le premier tyranneau , elle fait son métier noble qui est celui d'informer et de dire la vérité.Je saisis cette occasion pour présenter mes hommages à toute la presse indépendante de notre pays et plus particulièrement au journal LE MATIN qui a donné cette magnifique chance à ses anciens lecteurs et lectrices de continuer à espérer et de s'exprimer libremment dans sa version INTERNET encore plus révolutioonaire depuis que Mr. Benchicou est sorti de prison .
  • Posté par djamal, 10 Mai, 2009
    journalistes a vos plumes ! denoncez le regionalisma,la hogra,la corruption,les maux sociaux et en cas de pepins,exibez la declaration du president qui logiquement a valeur de texte officiel.je m'adresse en premier aux presentateurs du jt de 20h.Refusez de lire et devenez journalistes de vrais.Au lieu de passer 40 mn a lire les communiques genre message de felicitations a l'occasion du survol de tel pays ou la fete nationale des iles sao tome et principe.tendez vos micros aux jeunes harragas,aux desoeuvres,l'impact des usines de dessalement d'eau de mer sur l'environnement.Si la star d'el djazira declare avoir honte de la tele de son pays,a t-on demande un jours l'avis des telespectateurs algeriens?U n petit pays de 6 millions d'habitants comme le liban dispose d'une quarantaine de chaines de teles.ce n'est pas demain que ca arrivera chez nous.nos islamistes au pouvoir ont meme exige et obtenu l'annulation de star academy a partir du liban.j'ai depasse l'age de ce genre d'emission,mais la fermeture du champ audio visuel ,l'arabisation de tous les documents presentes an la justice sont l'oeuvre de ces taupes qui menent l'algerie droit au mur.En quoi la presence d'un belkhadem au gouvernement est-elle utile a l'algerie? Tactique du president pour avoir tout le monde sous ses yeux dient certains,et pouvoir les surveiller.l'algerie n'a ni programme ni plan c'est une politique au jour le jour
  • Posté par HADJ - MESSAR, 10 Mai, 2009
    Ma liberté ne vaut que si j'assume celle des autres, la liberté de nos adversaires n'est-elle pas aussi la nôtre ? Achetez certaines presse pas toutes les presses , et vous serez maîtres de l'opinion, c'est-à-dire les maîtres du pays. Son Excellence Bouteflika a raison . En Algérie La presse est une bouche forcée d'être toujours ouverte et de parler toujours, de là vient qu'elle dit mille fois plus qu'elle n'a à dire, et qu'elle divague souvent. Le mensonge est une pratique détestable contre laquelle les démocraties occidentales sont largement protégées, grâce, notamment, à l'action delapresse . SANS RANCUNE .
  • Posté par Fakou, 10 Mai, 2009
    Il est vraiment culotté! Qui a oublié que c'est lui qui, quelques mois après son installation à El Mouradia, par qui vous savez,qui l'ont d'ailleurs reconduit en 2004 et en 2009 (car ils sont persuadés qu'ils ne trouveront pas meilleur toutou, après Ouyaya, bien sur) avait jeté aux gémonies, les journalistes, en les qualifiant de "Tayabate El Hammam". Lui, qui est né et a grandi dans un hammam, doit savoir que c'est l'injure suprême qu'on puisse proférer contre une personne pour la rabaisser au niveau de masseuse/entreteneuse de hammam. Aujourd'hui, toute honte bue et après avoir usé et abusé du pouvoir, lui et son clan, pour accumuler des fortunes, à l'étranger, il appelle à la rescousse la presse nationale, à laquelle il n'a jamais accordé d'interview, pour faire le boulot d'une Justice défaillante et stérilisée par Belaiz, aux ordres de Fakhamatouhou et de sa famille. S'il restait un doute sur l'état des capacités mentales de ce fou, il vient d'être levé par ces déclarations insensées. Après avoir semé la division dans toutes les institutions de la République, ANP comprise, Boutefrika, comme l'apellent ses frères du maroc, veut semer la zizanie au sein des médias algériens. Vigilance, Vigilance et Vigilance mes frères et soeurs journalistes. L'Union fait la force. Je ne parle pas des médias publics. Hadouk maghloub aala amrouhoum, amssakine.
  • Posté par stolo, 10 Mai, 2009
    Le président de la république vous accordera des interviews le jour ou vous rapporterez la vérité, toute la vérité, rien que la vérité sans parti pris. Les journalistes Algériens sont pour beaucoup de ce qui s’est passé en Algérie en déformant la vérité et en diabolisant une certaine catégorie de la population .Vous relancez a chaque fois que l’occasion se présente le questionnement de qui tue qui , de ce fait vous appelez a l’ingérence étrangère .La diffamation est passible d’amende ou de peine de prison ferme dans un pays démocratique. Pour finir ALLAH YADIKOUM ………KOULOU AMINE
  • Posté par Un marocain, disons voisin et frère de sang etc.., 10 Mai, 2009
    Je suis bien un marocain, disons voisin et frère de sang, un arabe, un musulman, qui vit en bonne entente avec tous ceux qui veulent le respect mutuel et le bon voisinage. Je voudrai vous demander de bien vouloir arrêter de coller l'origine Oujdi à yous ceux que vous voulez descendre... Oui, Bouteflika a passé beaucoup de temps à Oujda où résiderait toujours sa soeur et ses neveux. Mais que faisait il à Oujda, avec d'autres Algériens? Tout simplement il s'activait à lutter contre l'occupant français. C'est en fait une sorte de base de retrait et d'attaque des nationalistes Algériens. Au nom de cette lutte Algérienne, que Mr Boutefrika ne se rapelle pas, veillez oublier cette... insulte. Pour ceux qui ont lutté et pour les Oujdis. Pour le reste, bon courage.
  • Posté par youcef, 07 Mai, 2009
    cette histoire de libérer l'expression dont s'est targué fakhamatouhoume le 3 mai le transforme en pinnochio .il ment ......le journal le matin et la librairie des beaux arts en sont la preuve flagrante ...cette flibusterie lui restera sur le visage comme le nez de pinnochio .. meme virtuel .....nous le voyons bien ce nez du menteur...mais connait-il ce conte pour retenir sa morale ...La morale...terre inconnue de ces ignards qui croient nous gouverner...
  • Posté par Ghanima, 07 Mai, 2009
    " Il ne faut surtout pas que je montre que je n'ai pas de souffle , PERSONNE , je dis bien Personne ne pourra m'empêcher , quand j'aurais décidé d'arrêter tout dans le Pays , de jouer de ma flûte enchanteresse sur l'autre Versant d'EL Mouradia . Pendant ce temps , je ne voudrais surtout pas qu'on arrête de parler de Moi , ni de cesser d'admirer les photos géantes sur les Bâtiments.Un Ancien est un Ancien , maintenant que j'ai dépassé le "point G" du G8 , je les aurais tous! à l'usure , y compris les journalistes! " Paroles de PRESIDENT.
  • Posté par tag ala mantag, 06 Mai, 2009
    vous parler de la libetré de la presse, et 1991 c'est vous qui avez voté pour un état taliban,pas de presse,pas de libeté ,pas d'amour,pas d'art,pas photos,pas de cinéma,pas de telévision,pas de coup de foudre,pas de plage,pas domino,pas de jeux de cartes,pas de musique, pas de maquillage,pas de sports ,pas de fout ball, pas de touriste,pas d'ambiance , et je rends un grands homage à l'armée algerienne de nous avoir épargner la vie de tenebre " hachmou ala rouhkom taisez vous " assumez votre vote vous etes un peuple immature , l'algerie la belle ,c'est la sueur et le geni français parcontre les algerien c'est une population qui s'est occidenatliser sans modernisation ,signé un militant de la dictature ,un militant de trafique des urnes
  • Posté par afroukh, 06 Mai, 2009
    une question qui me taraude l'esprit,on ne comprend rien,le TSA,annonce presque tous les jrs plusieurs condamnations à mort par contumace,et quelque part,on tend la main à ceux qui refuse de la prendre,on essaie de comprendre l'incompréhensible,c'est le dialogue entre le sourd,le muet,et le borné,j'espère que les gens sont compréhensifs?...
  • Posté par Numidien, 05 Mai, 2009
    A l'ére du Net, ces pauvres cocos qui interdisent l'édition d'un journal tel que Le Matin se mettent le doigt dans l'oeil. Pour preuve, je lis cette merveille de journal tous les jours. Sont-ils bêtes à ce point? De quoi avez-vous peur? Avez-vous des choses à vous reprocher? Celà nous le savons; alors expliquez-vous? Laissez apparaître Le Matin et vous verrez comment les étalages vont se vider. Vous verrez même que Le Matin se vendra en deuxiéme main et même au marché noir. C'est ça qui vous fait peur sachant que vos journaux protégés ne se vendront plus et que vos journalistes vendus chômeront. Vous avez peur que vos photos (j'allais dire vos images) ne feront plus la Une. Vous avez peur que l'organisatrice de fêtes telle que Khalida soit ridiculisée par le fait qu'elle n'ait même pas compris la lettre ouverte que lui a adressée le grand Benchikou. Vous qui vous encadrez d'incompétences caractérisées mettez Khalida en face de Monsieur Benchikou et vous verrez la catastrophe. Vite et que Le Matin nous revienne pour que nos enfants puissent en jouir.
  • Posté par tiab (azrou), 05 Mai, 2009
    les libertes ne se decrete pas,il ne peut y'avoir letat de droit,c'est on laisse les liberte a leurs propres liberte,d'abord pour croire dans mon pays il faut libere leMATINet que justice soit redu.pourquoi a t'on peure de la presse du genre de MATIN?pouquoi menaçent'on d'autres quotidiens?alors si on parlera du journalisme d'invistigation!donner l'autonomie d'abord al justice du pays,on verra bien qui defendra cette nation.vous n'avez pas le courage de libere la presse ,c'est de la poudre aux yeux.mais le jour viendra malgre c'est tard.
  • Posté par MADJOU, 05 Mai, 2009
    Que le grand chef permette la réapparution du quotidien LE MATIN et j'applaudirais . On a bien le droit de rêver,non? Heureusement que la toile existe.
  • Posté par lyes, 05 Mai, 2009
    Bouteflika ne doit ni présenter des excuses ni ecrire un message, il se doit de présenter sa démission, lui et tous le gouvernement, et meme la grande partie des généraux. une Algérie avec 133e place /167 a l'echelle démocratique, 35% de chomage et 20% des Algériens en pauvreté extreme et .....140 milliards pétrodollars aux réserves de la nation ou plutot aux réserves de NAPO III. retrouvez moi dans mon blog: www.larabealatetenoire.blogspot.com Lyes de Blida.
  • Posté par UNTEL, 05 Mai, 2009
    Une liberté ne se décrète pas. Les messages de compassion que Mr 90,23% a adressé aux gens de la presse c'est du pipeau. Tant que Mr Benchicou n'obtient pas une réparation morale et matérielle pour tous les préjudices qu'il a subis ça sera un coup d'épée dans l'eau. Bouteflika et son gouvernement doivent présenter des excuses à tous les journalistes victimes de l'ostracisme du pouvoir algérien. Il ne peut y avoir la liberté de la presse si le journal "Le Matin" est interdit de parution. Le président n'a aucune considération envers la presse algérienne bien sûr et de même pour le peuple algérien qu'il a qualifié de fainéant voulant avoir des postes de veilleurs de nuit. Les Algériens ont en marre des discours creux et vides de sens. A quand cette vérité avérée.
  • Posté par AMEZIANE, 05 Mai, 2009
    N'est ce pas lui qui s'est permis de nommer les journalistes de TAYABBATES EL HAMMAM il n' y a pas si longtemps de ça ? Alors.....
  • Posté par Djeridi, 05 Mai, 2009
    S'il y a des choses à revoir dans le domaine de la presse ,il y a bien ,un journal plein d'esprit de bienveillance,c'est bien le journal le Matin
  • Posté par KEFES, 05 Mai, 2009
    Dans les pays occidentaux, la presse est perçue, idéalement comme un contre-pouvoir. En Algérie, la presse écrite, dans sa majotité est accusée, à juste titre de ne pas faire son travail critique et surtout sans aucune objectivité; à force d’être subventionnée par le pouvoir elle est devenue l’outil privilégié de l’asservissement de la population. Son objectif principal est d’utilisé avec tous ses moyens de manière à construire du consentement autour du pouvoir en place. Comme l’objectivité est la notion fondamentale qui accompagne l’information, la critique traditionnelle des médias n’existe pas, on y voit la conséquence de la mainmise, sans partage du régime et de quelques grands groupes économiques affiliés à celui-ci. Mais on peut penser que le point de blocage est plus profond : il réside dans la fonction de journaliste dont l’acquisition des savoirs laisse à désirer et qui par son activité, il fait, surtout tampon entre la réalité et le lecteur éventuel.
  • Posté par rachid canada, 05 Mai, 2009
    c est un requin et ceux qui l entourent se sont aussi des requin s il ne te mange pas avec sa bouche il te frappe avec sa queue et c est a 60% de jeunes de se reveiller pour arracher leurs liberte et dignite.
  • Posté par momoa Mohamed, 05 Mai, 2009
    Il est évident que Bouteflika se livre ici à l'exercice dont il se délécte le mieux : le foutage de gueule.
  • Posté par hdidwên, 05 Mai, 2009
    la veille des pseudos élections une « épée de Damoclès » planait sur la presse indépendante ...et subitement on se met à l'aduler...comprendra qui voudra mais retenons une chose "détruire se fait facilement sans effort par fatalité même, construire c'est tout un ART"
  • Posté par thirga, 05 Mai, 2009
    Sans vous jetez de fleurs, Tayabet el hamam il faut les rechercher du coté de Oujda. Nous sommes fiers et le seront tjrs des Djaout, Mokbel...et des Benchicou. Une bonne fete à tous les journalistes sauf les brosseurs de son altesse Boutef III . Beaucoup de courage dans cette Algerie ou fleurit boulitique et langue de bois cher au parti unique. IbnKhaldoun a bien dit: l'homme est l'enfant de ses habitudes. Que dire alors de quelqu'un qui a passé sa vie à jouer avec les mots, entre deux avions?
  • Posté par Berkai, 05 Mai, 2009
    Hitler le nazi, quand il signe un pacte de paix avec un Etat le jour, il prépare une attaque la nuit. Bouteflika a la même stratégie : maintenant qu’il a fait l’éloge de la presse en soulignant son utilité pour l’Etat et la nation, il faut s’attendre à un code de l’information qui va verrouiller ce qui reste de la liberté d’expression chez quelques journaux de la presse indépendante.

Algérie 1962-2009 par Houari kaddour

Publié le 23/05/2009 à 09:34 par chlef
Algérie 1962-2009 par Houari kaddour

Juillet 1962. l’Algérie sort victorieuse d’une guerre qui a duré huit longues années et d’une occupation française de 132 ans. Le principal artisan officiel de ce succès retentissant - qui sera un exemple pour bien d’autres pays colonisés dans leur quête de liberté - est le Front de Libération Nationale (FLN) qui, dès l’indépendance, s’emparera du pouvoir et, tradition propre au pays du tiers-monde, empêchera l’exercice libre de la politique, exécutera ses opposants et régnera par la terreur 26 ans durant.

Octobre 1988. Des milliers de jeunes algériens se soulèvent contre le régime dictatorial et force le l’Etat à proclamer l’ouverture du champ politique. Pour la première fois depuis leur existence, des Algériens pouvaient exprimer leurs craintes et leurs espoirs, se constituer en associations, créer des partis politiques et militer pour leurs idées. Les journaux naissaient par centaines et, chose inconcevable quelques mois plus tôt, des journalistes pouvaient désormais apporter la critique, railler ou narguer les dirigeants. Le vent enivrant de la liberté soufflait partout, enivrant un peuple qui revivait.

Avril 1999. Après avoir fait le dos rond pendant la décennie rouge, le FLN revient aux commandes du pays à la faveur de l’élection de Abdelaziz Bouteflika à la magistrature suprême. Pire encore, les dinosaures de ce parti - ceux-là mêmes qui étaient à l’origine des malheurs du peuple algérien –reprennent du poil de la bête: Sortis par les égouts, un certain octobre 1988, Messaadia et ses acolytes du régime reviennent par la grande porte.

Depuis cette date-là, les choses ne cessent de se dégrader : usant de duplicité et d’usure, le régime «rénové» parvient à rétrécir les libertés individuelles, à atomiser les partis de l’opposition, à museler la presse…. Bref, le climat s’alourdit dangereusement, à telle enseigne que, malgré les milliers de petites émeutes qui éclatent sporadiquement un peu partout sur le territoire national, beaucoup d’Algériens n’hésitent pas à affirmer qu’à l’ère de Bouteflika, le champ politique est plus fermé encore que pendant les premières années de l’indépendance : «(…) Certains clans politiques veulent faire revenir la société algérienne à une situation où le culte de la personne et de l’immobilisme social et culturel étaient les maîtres mots, et où la «dépersonnalisation» ainsi que l’«atomisation» du peuple algérien étaient l’ordre recherché des choses (…)» et veulent «(…) revenir à la situation politique et sociale, qui avait prévalu dans notre pays avant le déclenchement de la guerre de libération nationale (…)», estime, dans un de ses communiqués, le Comite d’Initiatives et de Vigilance Citoyennes d’Oran (CIVIC) en appelant à agir «pour l’émergence réelle d’un ordre démocratique et social, sur la nécessité de reprendre les finalités interrompues de la révolution de novembre 1954, à savoir : ‘la restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social’, dans le ‘respect de toutes les libertés fondamentales’ (…)»

Aujourd’hui - et les élections d’avril dernier, organisées par un gouvernement Ouyahia rompu à ce genre rendez-vous - l’ont démontré, il apparait une nouvelle fois que le régime algérien qui ne tolère aucune opposition politique ni aucune voix discordante, est prêt à tout pour garder les rênes du pouvoir. Quitte à autoriser la fraude la plus massive que le pays ait connu, que les candidats malheureux et l’opposition, ou ce qu’il en reste, dénoncée. «Même Bokassa et Saddam n’auraient pas fait mieux», a ainsi raillé un enseignant au lendemain de l’annonce officiel des résultats donnant Bouteflika gagnant avec plus de 90% de voix et un taux de participation de 74%.

Un score digne de l’ère du parti unique.

Ces algériens qui sollicitent l’asile politique

Publié le 23/05/2009 à 09:25 par chlef
Ces algériens qui sollicitent l’asile politique

 

Près de 7000 en ont fait la demande par HOUARI Kaddour

Ces algériens qui sollicitent l’asile politique

De 2007 à 2008, ils sont quelque 6478 Algériens et Algériennes à avoir demandé l’asile aux pays industrialisés. Ce chiffre est avancé par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR).

 

Il y a 739 986 demandeurs d’asile issus du monde entier. Toutes ces demandes sont, dit-on, en attente d’une décision. C’est ce que nous avons appris auprès de Pablo Mateu, son délégué général en Algérie, lors de son passage, jeudi dernier, à Annaba.

La visite de ce haut responsable onusien s’inscrit dans le sillage des préparatifs de la célébration, le 20 juin prochain, de la Journée mondiale du réfugié, un événement organisé avec la participation active de l’Association des femmes algériennes pour le développement (AFAD). « Bien que le HCR ne puisse intervenir directement dans ce type de dossier, il a quand même un droit de regard dans les décisions prises par les institutions des pays concernés », précise l’hôte de Annaba. Selon lui, le nombre d’Algériens demandeurs d’asile est en nette évolution. Les statistiques de 2007 et 2008 illustrent ce constat peu reluisant pour un pays dont les gouvernants ne cessent de vanter les mérites de leur politique économique et sociale. En effet, de 2888 enregistrés par le UNHCR en 2007, le nombre d’Algériens candidats à l’« exil » dans les pays riches est passé une année plus tard à 3590 nouveaux cas, soit 0,9 et 1% de toutes les demandes dénombrées dans les pays en question.

Ce bond de 24% – de 2007 à 2008 – montre à bien des égards combien la situation socioéconomique du pays est devenue insoutenable pour de nombreux algériens, de l’homme de la rue à l’élite. En outre, M. Mateu a fait savoir que le nombre de réfugiés dans le monde s’élève actuellement à 9 679 649. Pour ce qui est des rapatriés, il est de l’ordre 730 640. Les apatrides (ceux qui n’ont pas de nationalité) sont, quant à eux, au nombre 2 937 315. En la matière, l’Algérie ne compte qu’un seul cas qui, selon notre interlocuteur, s’achemine vers une issue favorable (l’un des parents est de nationalité marocaine). « Les multiples démarches que nous avons effectuées auprès du gouvernement algérien ont été fructueuses. La personne en question est en voie d’être naturalisée. L’Algérie a toujours été sensible à la question des réfugiés, des apatrides et des migrants », a-t-il indiqué. En ce qui concerne les déplacés internes, le UNHCR en a, jusque-là, recensé 13 740 317 cas.

Toujours à propos de la question d’Algériens demandeurs d’asile en Europe ou ailleurs, Mounira Haddad, présidente d’AFAD – intégrée au réseau régional de l’association mondiale Cimade pour la défense des droits des réfugiés, des migrants et des demandeurs d’asile, constituée à Dakar en février 2009 et qui, outre l’Algérie, regroupe le Sénégal, le Mali, le Niger et le Maroc –, considère pour sa part qu’« en ce qui nous concerne en tant que membre du réseau régional pour la défense des droits humains, des demandeurs d’asile, des réfugiés et des migrants, nous sommes pour une politique d’ouverture et de respect de la libre circulation des personnes. Les Algériens, actuellement demandeurs d’asile dans les pays d’Europe, ont diverses motivations. Celles-ci sont nombreuses et personnelles ». Et d’énumérer : « Si l’on prend par exemple le cas des islamistes, leur problème est désormais réglé avec comme cadre institutionnel la loi sur la réconciliation nationale. Pour les opposants, éventuels demandeurs d’asile en Europe, le Président a évoqué la possibilité d’une amnistie générale lors de sa campagne électorale. Restent ceux qui basent leur demande sur d’autres ‘’sujets’’ de droits de l’homme et d’ordre strictement privé. Ces cas-là font l’objet d’une étude très approfondie de la part de l’agence des nations unies, UNHCR, mais je reste persuadée que chaque personne a le droit de faire de sa vie ce qu’elle veut, dans le respect de la différence de l’autre et des principes fondamentaux de la dignité de la personne. » D’après Mme Haddad, des sources diplomatiques lui ont en outre appris que sur les plus de 100 000 sans-papiers dénombrés dans le royaume d’Angleterre, plusieurs milliers sont de nationalité algérienne et qu’actuellement 400 algériens croupissent dans les geôles britanniques pour différents délits, dont ceux liés au terrorisme.

ORAN)

Publié le 23/05/2009 à 03:15 par chlef
ORAN)
ORAN. (ALGERIE)

par HOUARI Kaddour



Alors Oran est la deuxième ville d'Algérie, c'est l'une des plus importantes villes du Maghreb avec 600 000 habitants.

Fondée au Xème siècle, la cité a été à plusieurs reprises sous tutelle espagnole et servait d'appui militaire et commercial ibérique. De la fin du XVIIIème siècle, jusqu'à la conquête française, la ville, fut la capitale du beylik turc de l'ouest, gouvernant de loin un territoire s'étendant des rives de la Méditerranée au Sahara. Puis, soumise aux Français dès 1831, elle devînt alors le principal point d'appui de la colonisation dans l'ouest de l'Algérie.

Oran a connu une croissance rapide, d'une modeste cité de 3 000 Oranais, elle se transforma rapidement en une imposante métropole avec 106 000 habitants en 1906, 205 000 en 1936, et 312 000 en 1954. A la veille de l'Indépendance, Oran était occupée par environ 450 000 personnes, en 1962 donc. Bien sûre, il faut dire que le peuplement européen a joué un rôle prépondérant pendant plus d'un siècle.

Depuis la conquête jusqu'en 1954, la population européenne fut constamment supérieure à celle d'origine algérienne et à l'heure de l'Indépendance, Oran comptait 200 000 Européens parmi les habitants. Dans ce peuplement, se trouvait l'influence des Espagnoles; Oran étant à moins de 200 kilomètres des côtes d'Espagne.

Oran a été par ailleurs au coeur des conflits d'Indépendance, la ville a subit avec rage et passion les dernières secousses de la guerre, avec des affrontements sanglants entre communauté musulmane et européenne.

L'Indépendance a conduit à une accélération de l'exode rural. En fait, depuis la fin du XIXème siècle, l'immigration de travailleurs ou de ruraux appauvris a constamment augmenté. Alors que les Algériens n'étaient que 3000 à Oran en 1866, soit 10% des effectifs de la ville. Ce taux n'a cessé de progresser avec 24% en 1936, 42% en 1954 et 50% de la population oranaise était d'origine algérienne en 1962. Les pauvres en provenance des campagnes sont venus occuper les bidonvilles qui contrastaient avec le centre européen. Et au lendemain de l'Indépendance, la vitalité démographique a presque comblée les vides laissés par les Européens.

Oran, la ville aux plusieurs fonctions, il faut d'abord souligner le poids du port qui même s'il est modeste, reste néanmoins important dans la liaison des marchandises diverses, agricoles et alimentaires, notamment entre l'Algérie et la France. Ce même port permet d'assurer des activités de pêches. Quant à l'industrialisation, elle s'accélère encore de nos jours avec de nombreuses entreprises qui se sont installées dans cette ville. Oran se présente ainsi comme un centre industriel important aux activités diversifiées, avec des branches métallurgiques et de textiles, par exemple, ou encore automobiles.

Oran, une ville régionale, avec son rôle administratif qui est remarquable par ses fonctions universitaires et bancaires, par son hôpital et ses médecins, par la présence d'un commerce de détail très actif et par des bureaux des grandes sociétés à capitaux d'Etat. De plus, l'industrie s'y est installée et le port d'Arzew à 50 kilomètres de la ville d'Oran, assure les exportations de pétrole et de gaz qui atteignent plus de 25 millions de tonnes annuellement.

Au niveau de la morphologie urbaine, vous l'imaginez sans doute, Oran porte encore très profondément la marque de son passé européen. Le site plein de grandeur et de beauté n'est pas cependant sans inconvénient. A l'ouest, s'élèvent au dessus de 500 mètres les rudes pentes qui abritent les quartiers précaires. Au pied de la colline s'étendent les quartiers anciens de la Marine et de la Calère. De plus, une falaise sépare les nouveaux espaces à l'ancien centre européen. Les quartiers de la Médina et de Médioni sont fortements prisés dans cette ville ou les activités tertiaires règnent. Enfin, vers l'est et le sud, se juxtaposent les belles résidences et les habitats délabrés. Toutefois, les bidonvilles ont été rasés dès l'Indépendance et aujourd'hui sachez que la ville d'Oran, tout comme l'Algérie d'ailleurs, est un véritable chantier où les HLM modernes sortent de terre.

Ce sera le mot de la fin, j'espère vous avoir permis de connaître ou de mieux connaître la ville d'Oran. Laissez-moi vos commentaires...
Commentaires (9)
Jeanle 29/12/2007
Bonjour
Pardonnez moi si je réagis à une de vos phrases :
" toutefois les bidonvilles ont été rasés dés l'Indépendance " je dis que c'est très bien !
c'est vrai aussi que le "tranfert" a pu mieux s'effectuer , du moins en apparence vu le nombre d'appartement "laissés libres" !
c'est vrai aussi que la periphérie de la ville devient aujourdhui un vaste chantier ...
est ce une raison pour laisser l'Oran d'avant 1962 ( le vrai Oran quoi !)se dégrader de plus en plus, mauvais état , délaissé , faute de moyens ? volonté délibérée d'ignorer ou liquider un passé ? qui ne pourra jamais etre liquidé ? pourquoi d'ailleurs ?
si c'est celà , le calcul est mauvais , suicidaire meme , quant à l'identité séculaire de la ville !
est ce l'exode rurale, venue de tous les coins d'Algérie , et due à l'insécurité (Oran a relativement été épargnée par les évènements) et au chomage qui fait de cette ville une véritable fourmilière ?
(un ami me disait en plaisantant: il n'y a plus de vrais oranais à Oran !)
une image qui conteste l'éradication des bidonvilles : c'est le fait qu'il
il y a de nouveaux autres bidonvilles , que je ne connaissais pas il y a 45 an , ni meme il y a vingt ans ! ceux par exemple qui sont apparus dans les ravins des lacets qui montent à Santa Cruz (bonjour les rats !) c'était il y a un an , et je doute que depuis .....
savez vous que des cas de cholera se sont déclarés à Oran dans les années passées récentes (non avoués bien sur) ce qui a nécessité une vigilance accrue des douanes à Marseille ?
je sais que c'est difficile de parler en détail des réalités ...
mais je suis oranais moi meme, et je ne souhaite qu'une chose : que ma ville natale dans laquelle j'ai vécu 23 ans soit la plus belle du monde , meme si je n'y vis plus !
pour celà , il faut lutter pour la vérité

merci de m'avoir lu ......je vous salue cordialement


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