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chlef
Description du blog :
pour être syndicaliste en Algérie ,il faut être fort pour résister a la dictature de système mafieux
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
12.04.2008
Dernière mise à jour :
16.03.2013

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L’ordonnance n°03-11 du 26 août 2003

Publié le 17/12/2008 à 12:00 par chlef
L’ordonnance n°03-11 du 26 août 2003 relative à la monnaie et au crédit confère à la Banque d’Algérie des pouvoirs de politique monétaire à travers, entre autres, l’intervention sur le marché interbancaire

Voila un syndicaliste qui va certainemen bouleverser le monde syndicale

Publié le 16/12/2008 à 12:00 par chlef
Voila un syndicaliste qui va certainemen bouleverser le monde syndicale
Voila un syndicaliste qui va certainemen

Voila un syndicaliste qui va certainement bouleverser le monde syndicale





J'avais vu naître ce ecris sur le net il y a quelques jours, je ne pensais pas devoir y participer. C'était sans compter sur ce cher syndicaliste HOUARI Kaddour du syndicat SNAPAP qui a fini par me renvoyer des écris bouleverser le monde syndicale .

Pour simplifier l'affaire, je me suis donc saisie des ecris que je venais de terminer " liberté syndicale en algerie .

HOUARI Kaddour fait partie de ces auteurs fétiches dont je lu sans hésitation tous les écris . Depuis "La virevolte", ses écrits sont toujours en résonnance avec une partie de moi-même et il a cette manière sans équivalent d'aborder des sujets graves, voire bouleversants, avec une légèreté d'impressionniste.

"Lignes de faille" ne déroge pas à la règle et, en quatre témoignages des intimidations , injustice ,harcèlement administrativement en algerie , nous fait remonter du XXIième siècle aux pires exactions nazies. Une manière de démontrer ce paradoxe qui fait que le vécu d'une génération peut à la fois marquer d'une empreinte indélébile les suivantes et n'avoir pour autant aucune "réalité".


C'est donc confiant et ravie de vous faire partager un extrait de t ecris que je trouve
La trivialité du propos est déconcertante hors contexte et je ne suis plus du tout certaine de vous persuader ainsi d'acquérir tes cris . A part comprendre, pour de mauvaises raisons, pourquoi je dévore l'histoire, rien dans ces quelques mots ne peut traduire le ressenti de l'ensemble !


Au cas où vous ne seriez pas totalement sceptique, je vous laisse -parceque c'est la règle du jeu et parceque j'ai quand même espoir de faire des émules -
Malgré ma grande réticence à infliger à autrui pareil pensum, mon coté "bon petit soldat" me conduit à relancer la balle à Mycr, à Dominique, à Teddy, et pour finir à Otir qui écrit si bien.

Je m'en vais faire

Publié le 16/12/2008 à 12:00 par chlef
Je m'en vais faire
Je m'en vais faire
un compte de Fées
mais les Fées
c'est pas comme les amis
il n’y a pas assez de doigts
pour les compter

Alors je vais prendre
une feuille d'arbre
un crayon de soleil
pour Compte de Fées
avec des petits bâtons
de pluie d'argent
des carrés de chocolat
des croix sans envers
des petits ronds
dans l'eau vive
des triangles vibrant
et surtout
des petits noms
tout bizarres!

Ouais je m'en vais faire
un Compte de Fées
Elles ont toutes répondu
à l'appel
enfin presque...

Il y avait Viviane
Vivi pour les intimes
Dame du lac
enlacée à Merlin
Morgane de toi
en langage de renard
Mélusine
aux syllabes érotiques
Velléda
gauloise blonde
soupir de vent

Elles ont toutes répondu
à l'appel
enfin presque...

Et Margot dé corsetée
Et la Groach'
vêtue de vague
Marie de la fontaine
au bord de celle-ci
coiffant
ses cheveux clairs
d'un peigne d'ivoire

Elles ont toutes répondu
à l'appel
enfin presque...

Mes Moires
d'un songe enchanteur

Les Fées des Houx
Celles des Houles
au coeur des falaises
filant des chants
d'ailleurs...
Les Fées des puits
bien en margelle
tombent le fuseau

Elles ont toutes répondu
à l'appel
enfin presque...

Les Fées Marraines
Dame Flora
Pâquerette
Pimprenelle
toutes trois
penchées
au berceau d'Aurore
et dans leur ombre
Maléfique
quenouille venimeuse

Elles ont toutes répondu
à l'appel
enfin presque...

Où étais-tu toi?
Ma Fée
encore tombée
des nues
Age d'or

Où étais-tu?
Ma Fée rien qu'à moi

Ma Fée blesse
Ma Fée lice

Mon nez au vent
Mon hydromel…

Un nouveau site de pour les syndicats autonomes algériens.

Publié le 15/12/2008 à 12:00 par chlef


Syndicats autonomes algériens

Un nouveau site de pour les syndicats autonomes algériens.

« Ce site « MAISON DES SYNDICATS ALGERIENS » se veut être un espace rassembleur des organisations syndicales afin qu’elles puissent y trouver l’espace nécessaire au débat, aux échanges de points de vue ainsi qu’à la confrontation des idées et programmes et ce dans un premier lieu puis à la concertation, la solidarité dans un deuxième temps nous l’espérons. Cet espace vient pallier, momentanément nous l’espérons et nous y travaillons, l’absence d’un lieu (de lieux) physique assez vaste et assez équipé pour y loger les organisations syndicales. »

« Cet espace s’il a été à l’initiative du SNAPAP sera celui de ceux qui y seront hébergés sans pour autant que soit porté atteinte à leur autonomie totale et à l’expression libre et démocratique car il a été conçu pour être solidaire de ceux qui, fidèles à leur engagement, maintiennent le cap d’une ligne syndicale revendicative et démocratique. »

« Notre conviction est que nous sommes nombreux a avoir les mêmes aspirations au delà des petites querelles, des ambitions qui nous habitent et des idées et convictions politiques qui nous animent. Notre vision n’est ni angélique et innocente ni policière mais ce dont nous sommes sur c’est qu’il nous faut apprendre à mieux nous connaître pour avancer ensemble. Nous partageons avec d’autres l’idée que la scène syndicale actuelle faite d’organisations syndicales, le plus souvent corporatistes, si elle a été une réponse à un moment donné au contexte Algérien doit nécessairement évoluer afin de créer des rapports de force à la hauteur des défis et enjeux. Nul mieux que nous ne peut ignorer la situation matérielle et morale de ceux et celles qui sont tributaires de leur salaire pour vivre une vie décente et de la précarité qui touche un nombre toujours plus important de nos concitoyens et concitoyennes. Cet état de fait rend nécessaire le dépassement des horizons dans lesquels nous évoluons pour construire et dessiner ensemble le même horizon. »

155 commentaires sur « Un historien au service de l’islamophobie »
Pierre :
7 mai @15h19 »
La provocation de Sylvain Gouguenheim, pourrait être préoccupante, si l’héritage transmis par l’Islam n’était que greco-latin.

A la limite on pourrait s’interroger sur la part de l’héritage de notre médiéviste, qui semble s’être arrêté juste avant Gerbert d’Aurillac, et raisonne comme il compte avec un abaque.

Serpico :
7 mai @17h31 « »
Même quand on "reconnaissait" l’apport arabe à la civilisation occidentale, il y avait un effort permanent de le réduire à une "transmission" comme si on avait affaire à une poste restante.

Les arabes auraient juste fait le facteur pour une future civilisation encore inconnue et dont ils auraient gentiment attendu la naissance.

Cette manière de voir, en plus de heurter le bon sens et l’intelligence, dépouille les arabes de leur génie propre et révèle la répugnance des occidentaux à accorder de la valeur à ces bédouins.

Gouguenheim est de ces gens mal-intentionnés qui n’arrivent pas à supporter l’insoutenable idée qu’ils doivent quelque chose à des sémites.

Il devrait occuper son temps et sa cervelle à quelque chose de plus productif.

Yann :
7 mai @17h41 « »
Venise et l’islam 828-1797

Musei civici veneziani

"It was largely due to its relations with the Near East that Venice became a great maritime empire. In the sixth century the city was still a Byzantine outpost in the West. Then, over the period from the ninth to the eleventh century, it would gradual acquire greater independence and autonomy, consolidating its trading activities along the main routes in the Mediterranean. Meanwhile, from the seventh century onwards, the advance of Islam in the Near East had been overwhelming. Thus, along the main routes of the silk and spice trade, the Venetians came into contact with the Muslim world, and over time these trade links would intensify, leading to a mutual influence upon ideas, customs and culture. Venice contacts with the world of Islam were, in fact, multi-facted, involving the city in relations with the Arabs, the Mamelukes, the Persians, the Ottomans and the Turks. The only European power to have permanent plenipotentiaries in the cities of the Near East, Venice would constantly maintain a rational approach to the world of Islam. Throughout the vicissitudes of history, the city would build up a privileged relationship with these great dynasties, and also show itself capable of appreciating Islamic learning and science. And if Venice demonstrated its respects and admiration for Islamic culture, it received the same sort of respect in return : whilst Venetian artists and craftsman explored the techniques, materials and styles of decoration developed in the Muslin world, the markets of the East were very happy to import Venetian products, with the sultans themselves frequently commissioning work. The aim of this exhibition is to bring out the extent of this mutual influence. Casting a new and interesting light on the men of these centuries, it increases our appreciation of the sprit of initiative that animated them. The show is divided into chronological-thematic sections that cover almost a thousand years of history, from 828 – the date of the legendary transfer of the body of St. Mark from Alexandria to Venice – right up to 1797, the year of the fall of the Republic. Particularly rich and intense during the period from the fourteenth to the sixteenth century, the relation between the two cultures is illustrated in a wide range of fields : painting, sculpture, miniatures, cartography, metal-working, glass-making, jewellery, textiles, carpets and ceramics, to name but a few. All in all, there are some two hundred works of quite exceptional quality and importance, illustrating how interaction between the two cultures affected the development of artistic languages within them."

Pierre :
7 mai @19h41 « »
réécrire dira-t-il...

"Il y a un gros livre de (l’organisation de défense des droits de l’Homme) Human Rights Watch qui paraît tous les ans pour faire l’état des droits de l’Homme dans le monde : la Tunisie n’y figure même plus"

Bernard Kouchner, Ministre des Affaires Étrangères de le République Française (... alors les historiens...!).

Jean-Marie :
7 mai @21h37 « »
Vous avez dit Arabes ?

Quand on parle de l’ethnie, il est préférable de mettre une majuscule à Arabe si on l’utilise comme nom ;mais pas si on l’utilise comme adjectif par contre évidemment.

Ceci étant dit ça peut être intéressant d’aller faire un tour ici (dessous) pour bien se comprendre

http://fr.wikipedia.org/wiki/Arabes

Et du coup le mot "ethnie" n’est peut-être pas le bon. D’autant plus que certains esclaves noirs sont devenus "arabes"

Phlippe Edmond :
7 mai @22h24 « »
Et si on comptait ?

J’aimerais bien savoir si quelqu’un s’est soucié de compter les oeuvres passées par un côté ou par un autre pour trancher le débat. Les participants à cette polémique ne pas toujours des choses si différentes que cela mais se disputent sur un verre a moitié plein de transmission arabe et de passage direct par les chrétiens. Le reste est rempli de procès d’intentions et d’une confusion constante entre les travaux des historiens et la vulgarisation qui en est faite. Gouggenheim critique la vulgarisation (fréquente) qui surévalue le rôle du passage par le monde arabe, et ses adversaires lui reprochent de rendre possible la simplification inverse. Pour finir s’il faut parler de Hunayn ibn Ishak, commencons par essayer de mieux de connaître.

Athime :
7 mai @22h27 « »
Ce qui précède m’a convaincu. Je vais acheter le livre pour me faire une idée. Je trouve toutes les citations et tous les commentaires assomants.

TTA :
7 mai @23h37 « »
Concernant la pétition dans Libé, ne pourrait-on pas trouver au moins autant d’universitaires médiévistes qui soutiendraient la même thèse que Gougenheim ? J’en doute ! Qu’en pense un spécialiste du moyen âge comme Jacques Legoff, ou qu’a écrit Geoges Duby sur le sujet ? On peut aussi demander son avis à l’immense historien qu’est Pierre Chaunu, c’est un puits de science insondable mais il est de droite...

Quand à accuser l’auteur de ce livre d’avoir "un projet idéologique aux connotations politiques inacceptables", c’est un peu fort. Comme si ses accusateurs n’avaient aucun projet idéologique en signant cette pétition ! Nous aimerions d’ailleurs connaître la couleur politique des signataires !

Verra-t-on un jour un article dans "Le Monde Diplomatique" sur la "christianophobie" de beaucoup d’intellectuels de gauche. Par exemple quid de l’infame accusation de collusion entre Pie XII et le régime nazi. Ce n’est pas "un projet idéologique" ça ?

ateya :
8 mai @05h53 « »
Il y a un problème. Quant à l’histoire on laisse cela aux savants car ils savent quelques choses. Mais l’esprit de ce livre est claire dans la langue et son style et cette façon de diviser les arabes par religions et d’ajouter les chrétiens d’orients sur le compte de de l’occident.. Il y a des personnes et des organisations qui mettent le feu par tous les moyens. je suis dans état de choc devant une pub qui demande aux gens : si ils sont juifs ? j’ai vu ça par hasard. Regardez l’adresse de site pour voir la folie de science http://www.igenea.com/index.php?con...

mathC :
8 mai @07h23 « »
Expulsion d’une cinéaste palestinienne

Bonjour

Simplement pour préciser que Anne Marie Jacir n’a pas été autorisée a rentrer en Cisjordanie, car, en tant que citoyenne Américaine elle n’avait pas renouvelé son visa a tant lors de son dernier séjour a Ramallah.

Malheureusement mais comme ça se passe dans de très nombreux pays, vous êtes dans ce cas la considéré comme Persona non grata par les autorités du pays.

Sachant que pour acceder a la Cisjordanie et Gaza il faut au préalable entrer en Israel, et donc recevoir le visa auprès des autorités israéliennes, Anne Marie Jacir se retrouve donc dans une situation absurde, certes, mais commune a de très nombreux travailleurs étrangers et, évidement, aux Palestiniens de la diaspora qui souhaitent retourner dans leur pays : devoir traiter avec l’occupant pour obtenir le droit d’entrer en Cisjordanie et Gaza.

Chahid :
8 mai @07h27 « »
« Cinquante-six historiens européens spécialistes de l’histoire médiévale répondent dans une tribune publiée le 30 avril par Libération »…

D’ici 40 ans il n’y aura certainement que quatre ou cinq historiens à réagir ainsi. Vous avez tout compris, l’Occident de la « Raison » est en chute libre.

La Chine, Jin Jing, Huntington et De Gaulle

Pierre :
8 mai @07h51 « »
Des Gouguenheims par milliers

Si on en croit les médias dominants, a part la création d’Israêl, il ne s’est pas passé grand chose dans le monde le :

8 mai 1945
surtout en France....

... c’est bien connu, les peuples bienheureux n’ont pas plus d’histoire...

Pierre :
8 mai @08h10 « »
Des Gouguenheims par milliers

Pourquoi la création d’Israël doit-il être l’évènement majeur du

8 mai 1945
de la presse sarkozienne ?

Lou :
8 mai @14h25 « »
Expulsion d’une cinéaste palestinienne

15 novembre 2006

Anne-Marie Jacir est Palestinienne, cinéaste ; elle vit à Ramallah

Lou :
8 mai @19h39 « »
Liban

L’article de Scarlett Haddad cité déjà ici par K. exposait ce qui se déroule actuellement au Liban.

Nasrallah : les décisions du gouvernement sont une déclaration de guerre

8 mai 2008

Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a déclaré jeudi que les décisions prises par le gouvernement libanais à l’encontre de la formation chiite étaient une "déclaration de guerre".

"Ces décisions sont une déclaration de guerre et un début de guerre lancée par le gouvernement (...) au profit des Etats-Unis et d’Israël", a martelé Hassan Nasrallah dans une conférence de presse dans un complexe de la banlieue sud de Beyrouth à majorité chiite.

Le gouvernement avait décidé mardi d’enquêter sur un réseau de télécommunications qui aurait été installé par le Hezbollah à travers le pays, et de limoger le chef de la sécurité de l’aéroport de Beyrouth présenté comme un proche du mouvement chiite. "Notre réponse à cette déclaration de guerre est notre droit à nous défendre, de défendre notre résistance, nos armes et notre existence", a insisté Nasrallah, qui s’exprimait par vidéo-conférence. "Celui qui tirera sur nous, nous tirerons sur lui (...) même s’il s’agissait de nos frères", a lancé le chef du parti chiite.

Jean-Marie :
8 mai @21h07 « »
Avez-vous écouté "Le téléphone sonne"sur France Inter ce jeudi soir ?

Pour moi, nul doute que, si nous n’avons pas tous les soucis d’adjouter, des adjectifs ou des compléments de nom à beaucoup des noms que nous utilisons pour défendre la cause palestinienne, nous la défendons mal

Un exemple tout bête "Les Israéliens pensent ou font ceci", ça ne veut rien dire puiqu’il y a, ce que je ne vous apprends pas à vous, mais reste ignoré de beaucoup, 20 % d’Israéliens arabes. Et qu’une partie des Askhénazes(les descendants des Khazars et pas des Israélites) déjà méprisent la majorité des séfarades pour se limiter à cela

Etc., etc. Ayons le soucis des mots pesés pour éviter la perdurance des maux pesants.

Zulfikar :
8 mai @21h54 « »
Sur les derniers développements au Liban :

Assad prêt à une paix en échange du Golan mais écarte catégoriquement toute rupture avec l’Iran, le Hamas et le Hezbollah

Maraouane Hamadeh, un des membres éminents de la Majoritté parlementaire libanaise et bras droit de Walid Joumblatt, considère le discours de Hassan Nasrallah comme une menace.

Quant à Samir Geagea, chef des Forces libanaises et pilier de la Majorité parlementaire, le discours de Hassan Nasrallah est une déclaration de guerre.

Ce qui se passe actuellement au Liban : L’argent saoudien finance le plan suivant :

La première étape est d’internationaliser la crise en impliquant les Nations-Unies et le Conseil de Sécurité.

La seconde étape sera d’envoyer des forces internationales sous "le parrainage de l’ONU" pour protéger l’aéroport international de Beyrouth et de contrôler la "zone chiite " environante et avoisinante de l’aéroport - où se trouve le QG du Hezbollah.

Troisième étape : une guerre nouvelle entre l’Etat d’Israel et le Hezbollah où les troupes de l’ONU joureront un rôle "d’arbitre" et de "modérateur".

Le problème cette fois pour le Hezbollah, c’est qu’il ne peut plus compter, comme pendant la guerre de juillet-aout 2006, sur la solidarité des autres Libanais sympathisants de la Majorité, si Israel venait à bombarder les civils du Liban-sud.

Le 21 avril 2008,David Welch, le Secrétaire d’Etat adjoint américain des affaires étrangères pour le Proche et Moyen-Orient, avait prédit un été chaud au Liban du même genre que celui de 2006.

Le général Aoun, Chef du Courant Patriotique Libre et allié du Hezbollah, a dit, à propos du soutien international au gouvernement Siniora : "Le soutien de la Communauté internationale ne vous apportera aucun bénéfice à votre gouvernement".

Et pendant ce temps, l’Egypte a commencé à exporter du gaz naturel à Israel - pour une durée de 15 ans à raison de 1.5 milliard de mètres cubes par an.

K. :
8 mai @23h13 « »
« À l’issue de consultations sur la situation au Liban consécutives à un compte-rendu de Terje Roed-Larsen, représentant spécial du secrétaire général chargé du suivi de la mise en oeuvre de la résolution 1559 » (de septembre 2004 qui exige entre autres le désarmement et le démantèlement du Hezbollah), compte-rendu où Terje Roed-Larsen accuse « le Hezbollah de bâtir au Liban un Etat dans l’Etat, constituant une menace à la paix et à la sécurité régionales », le Conseil de sécurité a fait ce jour une déclaration. Voir aussi ici.

Amory Blaine :
9 mai @00h59 « »
Vous êtes majoritairement d’une ignorance crasse concernant "l’apport" des arabes dans les sciences ou les transmissions des savoirs grecques. Il ne suffit pas de vouloir dégommer Gouguenheim pour votre petit plaisir si arabophile...Il faut démontrer qu’il a tort...Or, il a raison...C’est dur à lire n’est ce pas ? Surtout pour vous Gresh...Vous aimez tellement les arabes que la raison n’a plus un micron d’espace dans votre cerveau...malade ?

Voyons donc ce problème Gouguenheim : Il est évident que les arabes ont durant leur islamisation à outrance, leurs guerres barbares après la mort de leur prophète, détruit des bibliothèques entières : "si ce n’est pas dans le coran, c’est que c’est faux...si c’est dans le coran, c’est inutile"...Voilà comment ces chers fous d’allah ont détruit des centaines de milliers de documents à travers leurs croisades d’arabisation et d’islamisation. Pourtant, durant une très brève période, dans l’Al Andalous, certains petits émirs se sont piqués de sciences et de philosophie...Ils ont donc réuni (particulièrement celui de Cordoue) des documents en les rachetant aux pilleurs arabes... Etant dans l’impossibilité d’en comprendre un traitre mot, ils firent appel aux Assyro-Chaldéens pour une grande partie qui maniaient très bien l’arabe et étaient à même de traduire le grec ancien. D’autres Chrétiens orientaux, soucieux de pouvoir en faire des copies pour eux-mêmes, se mirent au service de ces très très rares émirs... Ibn Roshd alias Averroes a pu ainsi s’énamourer du grand Aristote pour la philosophie et de Galien pour ses travaux de médecine par exemple... Ibn Sinna avait fait la même démarche (Avicenne) et put ainsi avancer dans l’anatomie façon Galien...

L’école de Cordoue fut (aux temps des splendeurs) composée de musulmans, de chrétiens et de juifs mais hélas...pour peu de temps !!!

Les horribles Almohades venus du haut Atlas vinrent foutre tout en l’air et recommencer à pourrir la vie des "raisonneurs"...Al Mansour, analphabète et fondamentaliste fit un superbe autodafé de plus de 300 000 ouvrages qui composaient la bibliothèque de Cordoue :

Averroès dut se tirer à toute vitesse car il risquait le bûcher ou décapitation...On ne plaisante pas avec le Mektoub et la raison n’a aucune place dans l’islam...

Voilà comment on laisse des arabes dans l’ignorance : on applique à la lettre le coran et on "révise" l’histoire !

Gouguenheim a parfaitement raison : les arabes ont pillé les civilisations grecques, assyriennes, chaldéennes...Ils n’en ont rien fait sinon abrutir leurs peuples dans l’igorance !

Melik :
9 mai @03h15 « »
Mon ignorance crasse cachant mal un début de titillement dans mon esprit de berbère musulman acculturé barbare, je soumet à votre munificence c’est quelques interrogations. J’ai un peu de mal à comprendre ce qui a poussé les Arabes Chretiens (mais aussi peut-être les Juifs, Zoroastriens, Bouddhistes, etc...) à participer à cette "islamisation à outrance", et surtout pourquoi ils n’ont pas réussi à se convertir eux-même par la force ?

Je pense aussi que votre affirmation au sujet du proverbe (de qui est-il d’ailleurs ?) "si ce n’est pas dans le coran, c’est que c’est faux...si c’est dans le coran, c’est inutile" est fausse puisqu’en effet le proverbe lui même ne figurant pas dans le Coran...cqfd. Ah, et le fait que les Musulmans ne croient pas en la crucifiction du Messie (enfin disons plutot Christos on voit moins la racine sémitique) n’est-il pas problématique pour pouvoir parler de "croisade" ?

Si je vous suis bien, "ils" ont fait appel aux Assyro-Chaldéens d’Al-Andalous -ne devrait on pas dès lors parler de Vandalo-Chaldéens ?- qui ont subi la croisade d’arabisation et d’islamisation et "qui maniaient très bien l’arabe" (et qui étaient donc Musulmans si j’ai bien suivi le fil de la conversion euh pardon de la conversation) et de ce fait ont pu traduire les ouvrages en grec qui étaient rassemblés dans la Bayt al-Hikma fondée par Harûn ar-Rashîd (sans doute comme vous l’avez brillament démontré dans le but de les détruire) ... quelle révision de l’histoire vous venez de mettre à jour !

Néanmoins je reste tout de même dubitatif sur le fait que les Almohades aient pourri la vie des "raisonneurs" car il me semble bien que Ibn Rushd (Averroès) ait écrit sous le reigne d’Al-Mansûr dont il fut le precepteur analphabète si j’ai bon souvenir du film de Youssef Chahine (non je ne lit pas ca fait trop mal dans ma tête).

J’aurais presque une question à vous poser pour chaque groupe nominal de votre contribution si riche mais il se fait tard et je ne voudrais pas monopoliser votre temps au combien précieux de chercheur. En tout cas merci d’aider un croisé berbère islamisé et abruti dans l’ignorance comme moi à sortir justement de cette létargie du cortex dans laquelle me plonge la lettre du Coran (et je ne parle même pas de la tradition prophétique ouh la la...).

Bref, comme dirait Alexandre Vialatte "Et c’est ainsi qu’Allâh est grand".

Pierre :
9 mai @07h38 « »
Aussi simple que II et II font IV (ou comment imposer l’ "exception juive" dans un débat islamo-chrétien.)

Pour Alain Gresh, S. Gouguenheim est "un historien au service de l’islamophobie"

Du haut des créneaux de sa tour d’ivoire idéologique, Alain Gresh déverse la poix brûlante de ses certitudes multiculturelles sur un savant chrétien politiquement incorrect. Pas étonnant, donc que le site pro-palestinien militant
  • reprenne l’article que ce ’juif exceptionnel’ a mis en ligne sur son blog [**] pour étriller le médiéviste ‘politiquement incorrect’ et impudent contestataire de la ‘vulgate’ islamiquement correcte, que partage Alain Gresh, selon laquelle c’est la civilisation islamique qui a transmis au monde chrétien les œuvres grecques de l’Antiquité, admirablement traduites et conservées par la sagesse islamique. (Menahem Macina).
    Ce que nous ne devons pas à l’Islam
    Sylvain GOUGUENHEIM dans son livre intitulé “Aristote au mont Saint Michel” qui vient de paraître aux éditions du Seuil, tord le coup à un mythe islamophile éculé qui perdure encore et toujours dans de nombreux esprits incultes et dhimmisés : les musulmans n’ont pas fait découvrir la philosophie grecque en particulier platonicienne et aristotélicienne aux barbares chrétiens d’occident venu reconquérir la Palestine entre 1096 et 1291 ! Des Arabes chrétiens d’Orient ont effectivement échangé une partie de leur savoir avec leurs frères chrétiens d’Occident et ce bien avant 610.
    (...) N’en déplaise au Dr. (en chirurgie) Maurice BUCAILLE qui a tenté maladroitement de faire du concordisme dans son ouvrage sur “le Coran et la science”, nous savions déjà que les musulmans n’avaient inventé ni les chiffres en base dix (que leurs ont transmis les Indous), ni même l’algèbre et encore moins la théorie sur l’héliocentrisme qu’ils tenaient vraisemblablement aussi de savants indous (même si la théorie d’Aristarque de Samos (env. 310-230 av. JC ) était bien connue des savants juifs et chrétiens du Proche et du Moyen Orient anciens depuis plusieurs siècles). Avec le livre de Sylvain GOUGENHEIM nous savons qu’ils n’ont pas transmis non plus la philosophie grecque aux moines chrétiens d’occident.

    Moralité Abū l-Walīd Muhammad ibn Ahmad ibn Muhammad ibn Ahmad ibn Ahmad ibn Rušd, était juif.

    Hakim :
    9 mai @07h54 « »
    Il y a des évidences historiques qui s’imposent : oui, les échanges entre le monde occidental et le monde oriental au cours du Moyen-âge ont été réels et très enrichissant pour l’Europe. Le monde arabo-musulman à l’époque était bien plus en avance que l’Europe, tout simplement parce qu’il intégré en son sein toutes les ethnies (Arabes, berbères, Kurdes ...) et les religions (Israélite, orthodoxe, catholique et musulmane). Alors qu’à la même époque, en Europe, lorsque vous n’étiez pas de la même religion que les autorités locales, vous étiez soumis à la "question" ! Contrairement à ce qui est admis chez les détracteurs de l’Islam, cette religion pousse à la recherche scientifique et à la remise en cause de l’ordre établi, prenons pour exemple l’évolution des espèces, bien avant Darwin, les savants musulmans reconnaissaient que les espèces n’étaient pas figées, mais évoluées constamment, ainsi : le zoologiste Al Jahiz (776-868) dans son Livre des Animaux dresse une anthologie animalière où est évoquée une évolution articulée selon trois mécanismes principaux (la lutte pour l’existence, la transformation d’espèces vivantes, l’influence de l’environnement naturel) marquant l’unité de la nature et les rapports entre divers groupes d’êtres vivants. De plus, sa description naturaliste, l’historien maghrébin Ibn Khaldoun (1338-1405) recourt aux notions d’ordre, de structure, de plan, de « rapports entre les êtres et des permutations réciproques », de « progrès graduel de la Création » et de « continuum des êtres vivants » et écrit sereinement, quelque cinq siècles avant Darwin, que « le plan humain est atteint à partir du monde des singes (qirada) » ou encore que « le premier niveau humain vient après le monde des singes ». Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Si le monde arabo-musulman se trouve dans l’état de délabrement actuel ça n’est pas à cause de la religion musulmane, c’est l’héritage de la colonisation passée et surtout de la politique Occidentale depuis la décolonisation qui a entretenu des régimes dictatoriaux, d’abord dans le cadre de la guerre froide puis dans celui de la lutte contre le terrorisme, afin de s’assurer l’entière collaboration de ces gouvernements si riches en pétrole ou autres matières premières. Alors il serait temps de faire la part des choses. Heureusement il existe encore en Occident des intellectuels clairvoyants qui savent faire la part des choses. Pour étayer mon propos je vous propose de lire cet article fort intéressant : http://oumma.com/Un-cheval-de-Troie...

    Pierre :
    9 mai @08h23 « »
    Deux et II font quatre (et si on parlait de l’apport chrétien dans l’islam)

    Le créationnisme au nom du Coran arrive en France

    Un livre réfutant, au nom du Coran, le darwinisme et la théorie de l’évolution, a été envoyé dans les établissements de l’Education nationale, laquelle a demandé qu’il ne soit pas mis dans les mains des élèves.
    Science et foi : Selon un théologien musulman,l’Islam est évolutionniste - Point final (site créationniste)


    9 mai @09h39 « »
    Alors qu’Obama a du renié son pasteur pour avoir tenu des propos soit-disant (“les Etats-Unis soutiennent le terrorisme d’Etat”) et réellement (l’Amérique “avait concocté le virus du sida pour se débarrasser des minorités”) intolérables, McCain lui est très fier du sien (Révérend Rod Parsley, église “World Harvest Church”) :

    "In March 2008—two weeks after McCain appeared with Parsley at a Cincinnati campaign rally, hailing him as "one of the truly great leaders in America, a moral compass, a spiritual guide"—Mother Jones reported that Parsley had urged Christians to wage a "war" to eradicate Islam in his 2005 book," Corn adds. "McCain’s campaign refused to respond to questions about Parsley, and the presumptive Republican presidential nominee declined to denounce Parsley’s anti-Islam remarks or renounce his endorsement. At a time when Barack Obama was mired in a searing controversy involving Reverend Jeremiah Wright, McCain escaped any trouble for his political alliance with Parsley,.."

    jugurta :
    9 mai @10h31 « »
    Et si on laissait les historiens faire leur boulot sans polémiques stériles ??

    Il doit y avoir autant de sources précisant les apports musulmans à la société européenne du Moyen Age que celles décrivant les legs des pères de l’eglise.

    Rudi :
    9 mai @11h46 « »
    J’ai étudié autant les mathématiques que l’histoire des mathématiques et je suis arrivé à la conclusion que l’Occident ne doit pas grand chose aux scientifiques du monde musulman (et pas tous des musulmans, ni arabes!). Il y a eu une préservations des textes antérieurs et un peu de synthèse, mais l’Europe a surtout repris les textes d’origine pour continuer son propre développement scientifique.

    Un texte en anglais à ce sujet se trouve comme 2e commentaire sous : http://islamineurope.blogspot.com/2...

    Pierre :
    9 mai @11h58 « »
    Et si on ceux qi ne sont pas d’accord avec moi laissaitent les cet historiens faire leur son boulot sans polémiques stériles ??

    Puisque j’ai décidé qu’il doit y avoir autant de sources précisant les apports musulmans à la société européenne du Moyen Age que celles décrivant les legs des pères de l’eglise.

    Pour vous aidez dans votre mission d’historien : « les legs des pères de l’église » au judaïsme :

    Amory Blaine :
    9 mai @12h02 « »
    Mais voyons Melik ! AVERROES EST RESTE QUE TRES PEU DE TEMPS A CORDOUE dès que Al Mansour s’est pointé ! Il a trouvé refuge à Almira pour ne pas avoir à répondre (pourtant il était cadi) aux questions embarrassantes sur l’opposition entre Coran et Aristote ! Ce n’était pas non plus un prix de vertu Averroes...Il était ok pour la philosophie et l’Organon d’Aristote...mais pas pour le petit peuple qui devait se contenter de réciter le coran par coeur et ne pas poser de questions ! C’est à travers Maïmonide qu’on trouve des sources sur le comportement ambigu d’Averroes ! Quant à l’apport des sciences via l’islam, on se gausse...Même l’IMA (institut du monde arabe) a fait une exposition dans laquelle les "choses" étaient remises à leur place : maths, algèbre, médecine, etc... En ce qui concerne ma citation sur "ce qui n’est pas dans le coran est faux, ce qui y est n’a pas besoin d’être ailleurs"...de mémoire il s’agit du Calife OMAR...en faisant incendier la bibliothèque d’Alexandrie ! L’islam c’est autodaffés et exterminations à la pelle... Pourquoi croyez vous Malik que la productions de livres traduits dans les pays musulmans ne dépassent pas la seule production d’Espagne ?

    Si le savoir se diffusait, les arabes devraient admettre que le soleil ne tourne pas autour de la terre (dixit le coran) et que la terre n’est pas plate comme un tapis de prière...

    Le pire dans tout ça, ce sont les élites wahabites et sunnites qui vont "s’éducationner" dans les plus prestigieuses universités occidentales et apprennent donc douloureusement que leur cher coran est un ramassis de bêtises...Que font-ils alors ? Ils la ferment car ces futurs dirigeants appliquent la loi du silence sur leurs peuples...Eux, peuvent apprendre MAIS SURTOUT PAS LES PEUPLES...Ces derniers risqueraient d’entrevoir la lumière !

    Arf !!! Ils me donnent mal au ventre ces malotrus !

    jugurta :
    9 mai @12h42 « »
    @ Pierre,

    Le plus important n’est pas de "choisir son camps mais de trouver son chemin."

    Pierre :
    9 mai @13h15 « »
    @Jugurta,

    vous aurez beau user de tous les subterfuges rhétoriques, c’est le christianisme, qui s’est développé contre le judaïsme, pas l’islam.

    S’il y a un mythe dans cet histoire, c’est bien celui du judéo-christianisme.

    Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour savoir ça, il suffit de suivre la chronologie.

    Pour info (je parle à l’historien) c’est Jésus qui a été crucifié, pas Mahomet.

    Pierre :
    9 mai @14h04 « »
    Des milliers de Palestiniens Birmans attendent des secours d’urgence

    Les Nations unies ont estimé jeudi à 1,5 million le nombre d’habitants "sévèrement touchés" par le blocus typhon qui a dévasté samedi la bande de Gaza le delta de l’Irrawaddy et aurait fait, selon certaines estimations, peut-être 100.000 morts.
    Gaza Birmanie : pas de largages US sans accord

    Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a exclu la possibilité d’envoyer de l’aide aux sinistrés du blocus cyclone qui a ravagé Gaza la Birmanie sans l’accord de Tsahal la junte birmane, tout en rappelant que les Etats-Unis se tenaient prêts à fournir une assistance. "Je ne peux pas imaginer que nous y allions sans la permission du gouvernement israélien birman", a-t-il souligné lors d’une conférence de presse au Pentagone.
    Pierre :
    9 mai @14h16 « »
    Après l’abandon de l’abandon de la France-Afrique, Sarkozy préparerait-il aussi son après-Élysée ? (plus que 4 ans)

    Liban :la France ne restera pas "inactive"

    Melik :
    9 mai @21h07 « »
    Amory Blaine, les questions saugrenues que je vous aie posé ne sont pas innocentes. Et puisque vous semblez aimer la polémique sans pour autant maitriser votre sujet (et sans être capable de fournir une seule référence fiable), voici mes réponses.

    Sachez que je connais bien l’oeuvre juridique et philosophique d’Ibn Rushd -dont le père et le grand-père étaient eux aussi qâdî des Almohades-. Il serait trop long de détailler sa reflexion ici mais si il a été contraint à s’exiler suite aux pressions sur Abû Yûsuf al-Mansûr (qui n’était pas analphabète mais très éduqué) ce n’est pas parcequ’il était un physicien, un scientifique ou un philosophe (tout comme son maitre Ibn Tufayl), mais c’est parcequ’il refusait en s’appuyant sur Aristote et en développant un raisonnement tout à fait original d’enfermer les questions metaphysiques (la discipline dîte du kalâm en arabe) aux réponses devenues quasi-doctrinales de l’asharisme atomiste. Sachant que l’asharisme était la doctrine d’Al-Ghazalî et qu’Ibn Tumart, Mahdi Almohade, était vraisemblablement son élève on comprend mieux ce qu’il pouvait y avoir de choquant. De plus Ibn Rushd soutenait l’opinion des predecesseurs (salaf) quand au fait d’éloigner les masses de la métaphysique car ils ne disposaient pas des savoirs necessaires. Donc contrairement à vos affirmations péremptoires ce n’est pas une prétendue opposition entre foi islamique et science mais sur un aspect dogmatique lié à la métaphysique qui fût à l’origine de l’autodafé.

    Quand à la pseudo-citation d’Umar b. al-Khattâb, sachez d’une part que la bibliothèque d’Alexandrie a été détruite de multiples fois, déjà par César dans l’incendie du Bruchium (plus de 400000 ouvrages) le Serapeum par Théodose sous l’impulsion du patriache Théophile comme en témoigne Orose, mais aussi Rufin, Eunape ou Théodoret de Cyr. Les premières mentions de la prétendue destruction de la bibliothèque d’Alexandrie par `Umar datent...du XIIeme siècle soit 5 à 6 siècles plus tard ! Encore plus étonnant, le patriarche melchite d’Alexandrie (en 933) Eutychius dans ses annales parle de la conquête de l’Egypte par les Musulmans, de la construction d’une mosquée à Fustât (le Caire), du creusement sous l’ordre de `Umar d’un canal mais ne dit pas un traitre mot d’un eventuel incendie de la bibliothèque que les Chrétiens ont tenté de reconstitué ? Je vous ai aussi parlé de la Bayt al-Hikma d’Harûn al-Rashîd mais comme on parle de l’Egypte la bibliothèque des Fâtimides était tout aussi extraordinaire par le volume et le contenu, mais je n’apprend rien à un grand érudit comme vous :)

    On est donc loin des autodafés et exterminations à la pelle vous ne trouvez pas ?

    Ps : et non le Coran ne dit pas que la Terre est plate et que le Soleil tourne autour de la Terre, un savant "wahhabite" comme vous dite tel qu’Ibn Bâz affirmait même le contraire.

    cordialement

    sousou :
    11 mai @05h00 « »
    Amory Blaine, le comble de l’ignorance !! la honte des internautes !! quel imbécile tu es !! c’est mieux pour toi d’aller bouquiner un peu et t’instruire... car ton niveau de connaissance de l’histoire laisse à désirer...sans parler de ton non-sens et manque d’objectivité... et des B-Shit like you, il y en a plein dans ce ’’ beau ’’ monde où nous vivons ’’ heureux’’ malgré toi et tes semblables !!

    De la part d’une Grande Dame ARABE.

    Lothar :
    11 mai @08h25 « »
    Je vois que le politiquement correct est toujours bien vivant... Quand je lis le communiqué des historiens et philosophes (que viennent faire les philosophes ici?) qui ont réagi au livre de Gougenheim, je me dis que le monde "intellectuel" est toujours pourri par l’idéologie politiquement correcte. Car comment expliquer cette réaction hystérique ? Du reste, dès le premier paragraphe les choses sont claires : les arguments de Gougenheim sont repris par des sites extrémistes. Ah OK... Voila un argument qui laisse pantois. Et ces gens sont historiens et philosophes ?

    Que le livre de Gougenheim contienne des erreurs, c’est tout a fait possible. Mais comme tout autre travail universitaire, il aurait du etre critiqué universitairement et calmement lors de colloques. Trop peu pour nos croisés droit-de-l’hommistes hystériques qui se considèrent partie prenante d’une croisade pour la bonne entente entre les peuples et la valorisation de l’Autre.

    Quant a l’auteur moraliste et inquisiteur de cet article du Monde Diplo, je voudrais lui dire que paranoia et intelligence n’ont jamais fait bon ménage. Qu’est-ce que ca va etre la prochaine fois : éternuer sera une preuve d’islamophobie ? Il est amusant de voir que ceux qui disent défendre l’Islam comme vous ne font en fait qu’encourager, par leur intolérance et leur morale anti-raciste exacerbée a deux francs, le contraire. Quel dommage de voir le Monde Diplomatique tomber dans ce genre de politiquement correct communautariste imbécile qui, a terme, va nous donner un "beau" choc des civilisations...

    Je vous avoue que je n’étais pas très chaud pour acheter le livre de Gougenheim. Mais, après avoir vu la profonde idiotie de ceux qui le critiquent, je sais que ce livre sera mon prochain achat. Ce dont, finalement, je dois savoir gré a nos Torquemada en culotte courte...

    Anastase :
    11 mai @09h01 « »
    Lothar, cette œuvre est faite pour vous et pour tous les démocrates du ticket de caisse.

    Certains écrivains ont les clients qu’ils méritent, et vous en êtes un.

    Les autres vous remercient.

    Rafaël :
    11 mai @10h08 « »
    Bien que je ne réfute pas certaines approximations historiques (démontrées avec science par Alain Gresh) sur des points précis, je suis quand même déçu du fait que l’auteur de l’article fait un rapprochement très dangereux en assimilant l’approche de l’auteur qui insiste plus sur les canaux de transmission de l’héritage grec autres que celle de la civilisation arabo-musulmane comme étant une approche islamophobe ! Le Monde Diplomatique quelque part reproduit exactement le schéma qu’il conteste, à savoir d’être accusé d’antisémitisme par les lobbys juifs de France dès qu’il publie un article critiquant la politique de l’Etat d’Israel (ce qui est légitime) ! Ce ’politiquement correct’ que s’impose Le Monde Diplomatique depuis pas mal d’années déjà m’agace au plus haut point. J’en prends pour exemple le fait que sous prétexte que l’influence américaine en Amérique Latine vous est tellement insupportable (j’en suis très critique aussi) que vous ’angélisez’ certains chefs d’Etat qui ne sont dans les faits que des dictateurs (ex : Chavez). Vous appliquez un peu l’idée que l’ennemi de mon ennemi est mon ami. C’est pour moi une perte de crédibilité à partir du moment où la nuance est inexistante. Tout n’est pas noir ou blanc...


    11 mai @10h54 « »
    (ex : Chavez)

    excepté Chavez je suppose ?

    parce que lui, il est sud-américain (contrairement aux nord-américains bien sûr).

    Alain Gresh :
    11 mai @11h54 « »
    A Rafael

    Je ne conteste pas, car cela ne relève pas de mes compétences, les recherches de Gouguenheim. Je laisse ce soin, et le débat, aux chercheurs. Mais on peut souligner, dans le même temps, le fait que ce livre (et l’accueil qu’il reçoit) s’inscrit dans un campagne que je qualifie d’islamophobe. En qui consiste l’islamophobie ? A essentialiser l’islam, à penser que, en lisant le Coran, on peut comprendre l’ensemble du monde musulman, sa culture, son histoire, etc. C’est exactement ce que dit (tout à fait explicitement) Gouguenheim. Dans mon envoi sur la bataille de Thermopyles, je citais un autre livre écrit par un des meilleurs spécialistes du monde grec, Paul Cartledge. Je suis évidemment dans l’incapacité de juger du sérieux de ses travaux. Mais ses chapitres d’introduction et de conclusion, eux, étaient complètement idéologiques, et je me sens en droit de les critiquer.

    Dans la vision dominante (et négative) qui prédomine en Europe de l’islam, il ne reste que deux pôles de résistance, si l’on peut dire : le caractère pluraliste des royaumes musulmans d’Espagne ; le fait que la philosophie grecque a été transmise à travers les Arabes. S’attaquer à l’un d’entre eux n’est pas neutre.

    Concernant votre dernière remarque sur les ennemis de mes ennemis sont mes amis, vous avez raison d’attirer l’attention sur un risque qui nous guette tous. Il n’est pas facile de tenir un équilibre. Pour prendre un exemple que je connais bien, celui du Hamas (et plus généralement de certains mouvements islamistes) il faut expliquer qu’il est à la fois une authentique expression de résistance populaire à l’occupation, de rejet de la corruption de l’Autorité palestinienne et aussi qu’il peut avoir des pratiques inquiétantes en ce qui concerne les libertés, le pluralisme, etc. Et ceci dans un contexte où de nombreux médias occidentaux le réduisent à une simple organisation terroriste.

    TTA :
    11 mai @18h05 « »
    @ Alain Gresh

    Puisque vous êtes le spécialiste du Moyen Orient au "Monde diplomatique", je suppose que vous êtes très attentif à tout ce qui s’écrit sur le sujet. Connaissez-vous les livres d’Ibn Warraq, un "scholar" pakistanais, apostat de l’Islam (Ibn Warraq est un pseudonyme, vous vous doutez pourquoi) ? Il vit aux USA et il a même résidé en France. Il a écrit plusieurs livres sur l’Islam en commençant par son témoignage : "Why I am not a muslim" paru en 1995 et traduit en Français sous le titre "Pourquoi je ne suis pas musulman". Il est signataire de la déclaration dite de St Peterburg (avec d’autres musulmans et d’ex-musulmans). Son dernier travail est une critique radicale du livre "Orientalism" d’Edward Saïd qui, j’en suis sûr, a inspiré votre vision du M.O. Le titre est : "Defending the West : A Critique of Edward Said’s Orientalism". En avez-vous fait une critique dans le Diplo ?

    De manière générale, Il y aurait beaucoup à dire sur la ligne éditoriale du « Monde Diplomatique », très à gauche, voire "islamo-gauchiste". Finalement, après plus de quinze années de lecture assidue (dont 8 années d’abonnement), j’ai renoncé. Comme certainement beaucoup de vos anciens lecteurs (voyez la chute des ventes de votre journal depuis 2003) je ne veux pas être en compagnie d’islamistes déguisés en démocrates (Tarik Ramadan) ou de marxistes de diverses obédiences qui sont aussi de pseudo-démocrates. Cela ne fait pas pour autant de nous des islamophobes ou des réactionnaires .

    Anastase :
    11 mai @18h30 « »
    Finalement, après plus de quinze années de lecture assidue (dont 8 années d’abonnement), j’ai renoncé.

    Quel aveu bouleversant TTA, il vous a fallu 15 ans (dont 8 années d’abonnement) pour vous apercevoir que le Diplo n’était pas pour vous !

    Un bon conseil : ne vous fiez jamais à votre jugement.

    Rafaël :
    11 mai @21h12 « »
    @Gresh et @Anastase

    Tout d’abord, je souhaite remercier Alain Gresh pour la réponse à ma 1ère intervention. Bien que la critique est sans doute fondée, je reste néanmoins persuadé que taxer un auteur d’islamophobe pour les raisons que vous avez évoquées tout à fait exagéré. Je trouve que les termes antisémitisme et islamophobie sont tellement galvaudés de nos jours que cela en devient dangereux pour le vrai antisémitisme et la vraie islamophobie (un peu à l’image de Pierre qui crie au loup).

    Quant à Anastase, je vois qu’il ne contribue en rien au débat d’idée et passe son temps à essayer de vilipender les autres internautes. Pour défendre TTA, je tiens à signaler que j’ai été pendant 3 ans abonné au Monde Diplomatique avant effectivement d’être irrémédiablement déçu de la vitrine que le journal a fini par constituer à des intellectuels ou plutôt des personnalités qui défendent des thèses assez particulières (pour ne pas dire plus). Cela ne me dérange pas en soi, puisque c’est avec le débat que l’on combat la bêtise de certaines de ces idées invraisemblables, encore faut-il que d’autres courants de pensée puissent s’exprimer dans votre journal...

    Melik :
    11 mai @21h43 « »
    Sans vouloir préjuger des intentions de M. Gougenheim force est de constater que son ouvrage reçoit un acceuil particulièrement chaleureux de la part de groupes et de personnes qui ont une véritable phobie (pour diverses raisons) quand à l’islâm et plus particulièrement à la présence de Musulmans en Europe (généralement les milieux conservateurs de droite ce qui est assez différent de "l’islamophobo-gauchisme" ...on m’excusera le néologisme de néologisme).

    Le titre de l’article d’Alain Gresh est tout à fait pertinent, ce qui ne fait pas de l’historien un complice. Néanmoins ce n’est pas tant cela qui me dérange dans ce genre d’ouvrage - qui tombe toujours à point nommé comme il n’y a quelque temps l’essai de Petré-Grenouilleau fortement critiquable sur plusieurs points comme toute recherche historique- mais plutôt cette espèce de tentative de purifier l’histoire ou plutôt les fondements ou racines de l’Occident Chrétien.

    La présence de Musulmans n’est pas étranger à cela. D’un coté le "devoir de mémoire" citoyen fait sortir de l’ombre des heures sombres disparues des manuels scolaires et d’un autre coté l’acculturation et surtout la recherche d’un enracinement qui fait redécouvrir les influences notament de la civilisation islamique sur plusieurs fondations.

    Pendant plusieurs années il a surtout été question de réduire les "Arabes" à un rôle de simples transmetteurs chose qui était accepté avec difficulté, et le livre semble essayer de faire croire que ce n’était là qu’un mythe et que l’Occident Chrétien n’a jamais eu besoin de facteurs hérétiques pour garder le contact avec leurs frères naturels. Je ne sais pas si le livre omet de relever le fait qu’en Orient les sciences étaient tombés en désuettude (en dehors de travaux de copistes) en plus du fait d’être en parfaite diglosie avec l’Occident. Bref, difficile de ne pas voir l’origine du renouveau des sciences dans l’expansion d’une nouvelle civilisation.

    Le Lion de Damas :
    11 mai @22h49 « »
    En réponse dans le respect.

    Pour Lothar

    dans un contexte de difficultées internationales au niveau diplomatique, je penses qu’il n’est pas préférable de faire de pareilles allusions : que le monde arabe n’ai rien apporté au monde occidental, c’est le problème de ceux qui ne veulent pas y croire, ils possèdent des opinions invraisemblables, contradictoires mêmes, c’est tout à leurs honneurs.(je rappelle juste qu’à la chute de l’empire romain, il y eut une période, un black-out total dans l’histoire, un trou noir pour ceux qui ne comprendraient pas, période durant laquelle des ouvrages de l’ancien glorieux âge d’or grec et romain furent brûlés par l’Eglise fraîchement installée en Europe, et que même pendant le sac de Constantinople en 1204, les travaux des savants étaient jetés et brûlés, preuve de barbarie ou erreur dans l’histoire?Cela souligne sans doute le fait que des erreurs, chacun en commet.)Maintenant, le fait d’aller publier une oeuvre pour prouver cette non relation, et qui de sur-croît, permettrait de stigmatiser tout un peuple, pardonnez mon absence d’intelligence par rapport à votre innomable supériorité, mais racisme il y a, et même spécisme, je suis quelqu’un pour la liberté d’expression, mais pensez vous qu’il est sage de la part d’un savant de faire paraître pareil ouvrage, visant à blesser une religion, un idéal percu pour des milliards de personnes, malheureusement, les choses n’avanceront jamais avec ce genre de mentalité, du moins elles n’évolueront jamais, je reste dans le respect, certes dans le cynisme, cela prouve une chose déprimante, que tout nous sépare, rien ne nous unit, tout nous sépare c’est une constante voulue par ceux qui ne peuvent pas vivre parmi leurs semblables, le premier homme était africain est ce que quelqu’un le réfuterait?, j’imagine les potentiels islamophobes qui doivent se jouer et se frotter les mains, saisissant la justice lorsque la vérité est trop voyante, alors un conseil Lothar, ou du moins une aide précieuse, c’est peut être pas ceux qui combattent contre l’islamophobie qui sont fermés d’esprit, mais ceux qui se sentent insultés et qui ne savent prendre ni de recul ni d’initiative par rapport aux mots, je ne me sens pas du tout aggréssé par les mots de mr gouguenheim, c’est un homme avec ses opinions, qui serait capable de réfuter que le premier homme était noir certes, un jour ou l’autre, et si vous n’êtes pas content de ce que j’ai dit, allez oser parler au singe duquel on descend tous, il vous dira certainement qu’on est ridicule à savoir qui a raison qui a tort à propos de savoirs. Remettre en cause l’histoire ca c’est déja vu, et des millions d’hommes et de femmes en sont morts, c’est peut être le début de la fin pour nous tous d’accepter ce genre de diffamation ou bien de la complémentariser.(et je ne voudrais aucune réponse à ce message svp, je ne tiens pas à tenir de discours avec des gens qui deviendront vulgaires, voir calomnieux, ou mêmes qu’ils n’en valent pas la peine.Merci d’avance)

    Melik :
    11 mai @23h46 « »
    Le titre d’Ibn Warraq "Defending the West" serait plutôt une démonstration cinglante de la justesse de certaines thèses d’Edward Saïd sur l’Orientalisme...l’influence du dernier des orientalistes (Bernard Lewis) sur les néo-conservateurs de la Maison-Blanche en est une autre. Si les procédés de l’Orientalisme et l’Impérialisme sont des valeurs intrinsèques à l’Occident alors effectivement Ibn Warraq peut se targuer de défendre l’Occident, mais bon au lire de son premier ouvrage on ne peut pas vraiment le considérer comme quelqu’un d’objectif ou de depassionné.

    Sinon chacun le droit d’objecter mais entre un Tariq Ramadan qui cherche à batir des ponts, à sortir d’une vision bipolaire du monde, et surtout d’un système économique désastreux et de l’autre un Ibn Warraq qui propose le repli et le choc des civilisations (et particulièrement la destruction de l’une d’entre elle) tout en soutenant des administrations qui font ce que vous savez depuis le nombre d’années que certains sont abonnés au Monde Diplomatique, lequel des deux types de personnages est le plus près du journal d’après cela ? Pour autant on ne peut pas résumer un journal à une personne qui aurait écrit quelques tribunes. Alors est-ce le fait qu’Alain Gresh et d’autres s’intéressent au sort des orientaux pour ce qu’ils sont et pas pour ce que certains s’imaginent qu’ils sont ou voudraient les voir être ?

    Le Monde se recompose et les clivages politiques intellectuels aussi. Les anciens "progressistes" se muent en "reactionnaires" pour (et selon) les uns en "tiers-mondistes" pour (et selon) les autres. Ces derniers qualifient les premiers de "nouveaux reactionnaires" pour leur alignement "atlantiste et sioniste", et eux-même se posent en "contre-reactionnaires" et accusent les "tiers-mondistes" d’"islamo-gauchisme".

    Cela dit lorsque certains disent que l’enjeu est civilisationnel c’est tout à fait vrai. Comment ne pas voir la liaison de l’impérialisme américain et du sionisme avec les tentatives de refonder l’Occident comme Judéo-Chrétien (ce dont je n’ai cure à vrai dire, chacun est libre d’évoluer comme bon lui convient) mais surtout contre l’Islâm au point de nier ses apports et de l’essentialiser par des fantasmes (ce qui m’inquiète). Les "nouveaux reactionnaires" sionistes particulièrement ont fait le choix d’appuyer le colonialisme au Moyen-Orient en niant tout ce qui touche au colonisé (en général, et en particulier dans notre propos le rayonnement de sa civilisation...finalement c’était en fait des Chrétiens mais aussi des Juifs -ou alors fraichement ou faussement convertis- ces hommes de sciences orientaux) et de préferer et appuyer l’impérialisme et les vrais reactionnaires, sans parler des identitaires païens avec des divergences tout de même sur les "racines", de ses peurs quand à la montée de l’islâm et de la présence de "mahometans" en son sein.

    Gare au morisque.

    Lothar :
    12 mai @01h57 « »
    @Lion de Damas et plus généralement @ Mr Gresh

    Cher Lion,

    par votre message même, vous démontrez que toute cette histoire relève du politiquement correct et, ce faisant, vous prouvez justement mon point, ce dont je vous remercie.

    Je vous cite : dans un contexte de difficultées internationales au niveau diplomatique, je pense qu’il n’est pas préférable de faire de pareilles allusions"

    "pensez vous qu’il est sage de la part d’un savant de faire paraître pareil ouvrage, visant à blesser une religion, un idéal percu pour des milliards de personnes"

    "j’imagine les potentiels islamophobes qui doivent se jouer et se frotter les mains"

    Mais l’historien n’est et ne doit être ni un sage, ni un gourou, ni un psychologue, ni un géopolitologue ! C’est un historien, c’est-à-dire un savant, un scientifique qui n’a que faire si ses travaux blessent ou provoquent des tensions. Quand Darwin a énoncé sa théorie, il a blessé des millions de Chrétiens et c’est tant mieux ! Quand Smith a traduit de l’akadien la tablette du Deluge en 1872, montrant que la Bible avait repris ce concept d’une autre civilisation, il a blessé des millions de croyants et c’est tant mieux ! Pourquoi ne pourrait-on faire la même chose avec l’Islam ? Y a-t-il un exceptionnalisme de l’Islam qui ferait que cette religion serait intouchable ? Qu’est-ce que c’est que cette bonne blague ? Vous voyez, vos réponses prouvent mon point : vous désirez des historiens politiquement corrects qui étudient la reproduction des sauterelles durant l’Antiquité tardive ou l’histoire de la céramique en Papouasie au haut Moyen-Age. Dès qu’un historien aborde un sujet dit "sensible", voilà que les cris d’orfraie fusent. Il ne doit pas y avoir de sujets sensibles : il y a la science qui recherche et avance, point-barre. Et peu importe si ça blesse les superstitieux et autres prudes colombes ! Si tel travail universitaire contient des erreurs, il doit être critiqué universitairement et ne doit pas faire l’objet de récuperation politicienne.

    Par ailleurs, il y a certains termes qui m’ont étonné dans votre message : "ceux qui se sentent insultés" (...) "diffamation" Nous voila en plein choc des civilisations ! Prenons un autre exemple pour bien vous faire comprendre : imaginez qu’un savant vietnamien remette en cause l’apport de la France en Indochine. Vous croyez que, en tant que francais, je vais me sentir insulté ? Nous nageons en plein délire, là... Je ne sais pas si vous vous rendez bien compte de l’imbécilité et surtout du danger d’avoir une telle manière de voir les choses. Cela conduit tout droit au nationalisme le plus abject et au choc des civilisations. Mais il est vrai que pour une certaine gauche bien française, le nationalisme n’est dangereux que quand il provient d’Occident : le nationalisme et l’intolérance de l’Autre est folklorique et admirable, n’est-ce pas Mr Gresh ?

    Pierre :
    12 mai @07h27 « »
    Politiquement incorrect...

    Lothar votre obsession du caractère supposé illicite du politiquement correct, risque de vous jouer de mauvais tours. En effet vous semblez prôner les vertus d’un “politiquement incorrect” qui vous semble l’antidote magique contre ce que vous présentez comme un crime absolu :

    « Quand Darwin a énoncé sa théorie, il a blessé des millions de Chrétiens et c’est tant mieux ! Quand Smith a traduit de l’akadien la tablette du Deluge en 1872, montrant que la Bible avait repris ce concept d’une autre civilisation, il a blessé des millions de croyants et c’est tant mieux ! Pourquoi ne pourrait-on faire la même chose avec l’Islam ? »
    Malheureusement pour des millions de personnes, l’histoire du XXième siècle a démontré que le “politique incorrect” n’est pas le contraire du “politiquement correct”, mais son complément.

    Ainsi comme certains (le sommet de la civilisation européenne) ont voulu amalgamer des religions avec des cultures et des cultures avec des races, vous posez la question « Pourquoi ne pourrait-on pas faire la même chose avec l’Islam? »

    Pouvez-vous (pour vous même) préciser ce que l’Islam (une religion) vient faire dans ce débat ? S’agit-il d’un débat théologique sur la nature du "saint esprit" ? Quand vous dites "Islam" en fermant les yeux voyez-vous un Indonésien, un Américain (Cassius Clay), un Britannique (Cat Stevens), un Suisse (Maurice Béjart), pensez-vous honnêtement que votre démonstration tient la route ?

    Il vous faut bien admettre que comme Sylvain Gouguenheim, votre démonstration se fracasse sur les réalité du politiquement incorrect, rien que le titre du livre "Aristote au Mont Saint-Michel", montre la malhonnêteté de la démarche, parce qu’on ne peut pas dire que les commentaires des moines-copistes du Mont Saint Michel aient révolutionné la pensée humaine, pas plus d’ailleurs que ceux du remarquable Saint Augustin.

    Par contre que sa vous plaise ou non, il y a eu une civilisation multi-ethnique et multi-religieuse qui d’Espagne à la Chine a réussi la synthèse de toutes les connaissances du monde connu, quelle a diffusée gratuitement et elle a pour nom : la civilisation musulmane.

    Lothar :
    12 mai @10h34 « »
    Pierre, avant de distribuer les bons ou mauvais points, il faut quand même que vous appreniez a lire attentivement les messages auxquels vous répondez.

    D’abord, ce n’est pas parce que je suis critique vis-a-vis du politiquement correct que je suis en faveur du politiquement incorrect. Cette vision binaire et manichéenne que le père Bush ne renierait pas ("si vous n’êtes pas avec nous, vous êtes contre nous" = si vous ne pronez pas le politiquement correct, vous pronez le politiquement incorrect) semble être votre tasse de thé mais ce n’est pas la mienne. A chacun son truc...

    De même, si vous aviez bien fait attention a mon message au lieu de laisser votre imagination féconde prendre le pas sur la raison, vous auriez vu que je faisais une comparaison entre les religions : Darwin a mis a mal un dogme chrétien, la tablette mésopotamienne un dogme judéo-chrétien. Voila pourquoi je me posais la question : pourquoi pas l’Islam ? C’est très simple mais je vois que vous avez habilement (?) évité de répondre à la question et que vous avez préféré partir dans des considérations sur le saint esprit et que sais-je encore... Hélas, le public est habitué à ce genre de "diversion". Eviter de répondre à des questions simples pour partir dans des élucubrations sans fin. Là aussi, à chacun son truc...

    Pierre :
    12 mai @11h14 « »
    Pierre Lothar, avant de distribuer les bons ou mauvais points, il faut quand même que vous appreniez a lire attentivement les messages auxquels vous répondez que vous écrivez.

    Je me suis donnez la peine de vous citer. Si vous n’êtes pas foutus d’assumer vos propos la discussion est close.

    Comme tous les athées qui prétendent parler au nom de la religion, vous tenez absolument à rationaliser le mystère divin, pourquoi ne pas nous parler de l’influence de la théorie des cordes sur le temps de cuisson de la soupe de poireau, tant que vous y êtes.

    Je ne sais pas de quel "vous" et "nous" dont vous nous parlez, mais ce que je dis est valable pour tous les juifs chrétiens et autres zoroastriens dont vous vous gargarisez dans un débats sur les cultures.

    Si vous parlez de civilisation, parlez de civilisation, si vous parlez de race parlez de race, et si vous parlez de religion parlez de religion,si vous parlez de science, mais épargnez-nous ce discours alambiqué où vous picorez le pire du pire quand ça chante. C’est ça le discours politiquement correct.

    Melik :
    12 mai @15h31 « »
    Je viens de tomber sur une intéressante lecture tirée d’une conférence des Amis du Mont-Saint Michel qui eu lieu le 8 septembre 1970, cf. http://pagesperso-orange.fr/coloman...

    Rien que la présence au Mont Saint-Michel de la plus ancienne traduction latine d’un commentaire d’Aristote par Ibn Rushd suffit à battre en brêche une première partie de la thèse de Gouguenheim.

    Je découvre aussi que Gouguenheim ne semble rien nous apprendre de plus que ce que les historiens savaient déjà depuis fort longtemps, et je commence à me demander (mais seule une lecture attentive du livre me le dira) si ceux parmis les historiens qui préjugent des intentions de l’auteur n’ont pas definitivement raison.

    Je trouve tout de même paradoxales pour les purificateurs des racines de l’Europe de parler des racines grecques alors que l’Eglise face aux accusations en son temps (et officiellement aujourd’hui encore) de Luther se défendait d’avoir été héllénisée mais plutôt d’avoir christianisé la pensée grecque. Si il est vrai que la scolastique musulmane n’avait pas pour but de réviser le dogme islamique mais de tenter de l’éclairer par la raison et la science ces savants ont de ce fait plus mis l’accent sur la méthode experimentale que sur l’aspect purement spéculatif de la métaphysique grecque.

    Je ne suis pas un specialiste de la scolastique chrétienne mais force est de constater que c’est bien plus cet aspect experimental que l’on retrouve chez Roger Bacon et Duns Scott que la théologie speculative d’un Thomas d’Aquin qui a été le plus prépondérant dans le développement intellectuel et technique de l’Europe (cf. les ouvrages d’Alain de Libera pour prendre connaissance des multiples influences des philosophes Musulmans et Juifs particulièrement Ibn Rushd et Moshe ben Maïmon sur ces derniers).

    Du procès de Galilée on retiendra que ses accusateurs s’appuyaient trop sur Aristote du fait de l’influence de la scolastique et cette dernière finira par tomber en désuétude suite à cela et à la montée de la réforme protestante. Si l’on ajoute à cela depuis quelques années la réhabilitation de la scolastique thomiste qui plus est de manière plus vindicative avec Benoit XVI et ses envolées sur l’islâm ainsi que le fait que l’on parle de plus en plus des racines chrétiennes de l’Europe suite au possible élargissement de l’Europe à l’ennemi impie d’autrefois (j’ai nommé les Turcs) sans compter la présence de Musulmans bien européens, je pense que l’on est mieux à même de comprendre le contexte et peut-être la "réaction" que se trouve être en particulier l’ouvrage de Gouguenheim.

    Rudi :
    12 mai @23h31 « »
    je reprend ce texte d’Alain Gresh "Pour prendre un exemple que je connais bien, celui du Hamas (et plus généralement de certains mouvements islamistes) il faut expliquer qu’il est à la fois une authentique expression de résistance populaire à l’occupation, de rejet de la corrupti
  • En solidarité avec SNAPAPet les syndicats algériens

    Publié le 15/12/2008 à 12:00 par chlef
    En solidarité avec les syndicats algériens

    L’Intersyndicale Autonome de la Fonction Publique algérienne (SNAPAP,CLA, CNAPEST, SATEF, SNTE, SNPEPM, CECA, coordination des sections CNES) a décidé l’organisation de grèves nationales du 10 au 12 février prochain, avec un rassemblement à Alger le 12.

    L’intersyndicale dénonce la dégradation des conditions de vie de l’ensemble de la population algérienne (salaires dérisoires, prix des denrées de première nécessité ainsi que des logements en inflation constante) alors que les caisses du pouvoir n’ont jamais été aussi pleines (l’Algérie n’a plus de dette extérieure et dispose d’une réserve déposée dans les banques étrangères de 180 milliards de dollars).

    Elle revendique : des salaires compatibles avec un pouvoir d’achat décent, l’ouverture de véritables négociations dans la fonction publique, des pensions dignes pour les retraités, la titularisation des contractuels et vacataires et la création d’emplois, une indemnité pour les chômeurs demandeurs d’emplois.

    De plus, les militants des syndicats autonomes subissent toujours une répression sous toutes les formes possibles, le pouvoir multiplie les tentatives de corruption de leurs membres et crée des syndicats « clones » afin de les discréditer dans l’opinion.

    Afin de dénoncer le silence complice des autorités et des médias français sur ce que subissent les algériens, afin de montrer notre solidarité avec les camarades des syndicats autonomes et de dénoncer la répression dont ils sont victimes, afin de soutenir leurs légitimes revendications :

    L’US Solidaires, la CNT, la LDH, le Cedetim …. appelent à des rassemblements devant les ambassades et consulats français le 12 février, en même temps que le rassemblement à Alger.

    Les syndicats annoncent une journée de grèves et manifestations

    Publié le 15/12/2008 à 12:00 par chlef
    Les syndicats annoncent une journée de grèves et manifestations


    PARIS (AFP) — L'ensemble des organisations syndicales françaises, une première depuis le mois de mai, a appelé lundi le monde du travail à refuser de "payer la crise" en participant à une grande journée de grèves et de manifestations le 29 janvier 2009.

    Les syndicats CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa, se sont mis d'accord sur un "appel aux salariés du privé et du public, aux chômeurs et retraités" pour une action "de grande ampleur", après une réunion de trois heures au siège de Force ouvrière à Paris.

    "Alors qu'ils n'en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d'emploi et retraités sont les premières victimes" de la crise, souligne l'appel. Le texte réclame "des mesures urgentes d'une autre nature que celles prises par l'Etat et les entreprises".

    En pleine période d'hémorragie de l'emploi (les annonces de plans de réduction d'effectifs sont devenues quasi quotidiennes) et de stagnation des salaires depuis un an, selon les chiffres officiels, les mots d'ordre sont surtout défensifs: défense de l'emploi, "privé et public", et "maintien du pouvoir d'achat".

    Une nouvelle intersyndicale aura lieu le 5 janvier pour, selon Michèle Biaggi (FO), préciser la plateforme revendicative, les modalités d'action, "amplifier et construire un rapport de forces".

    Les syndicats n'ont pas manqué de voir dans le report de la réforme de la classe de seconde au lycée, annoncé lundi, "un résultat des mobilisations" dans l'Education, à l'instar de Gérard Aschieri (FSU), présent à la rencontre intersyndicale.

    Le 29 janvier sera la première journée unitaire d'action interprofessionnelle depuis le 22 mai 2008, lorsqu'entre 300.000 et 700.000 personnes étaient descendues dans la rue pour la sauvegarde des régimes de retraite. Mais aucun appel national à la grève n'avait été lancé ce jour-là.

    Les syndicats de fonctionnaires devraient se joindre à la mobilisation, lors d'une réunion prévue mercredi.

    Dès novembre, la CGT avait émis l'idée d'une mobilisation commune impulsée par les syndicats. La concurrence intersyndicale pour les élections prud'homales début décembre avait mis ce projet entre parenthèses.

    Sortie nettement en tête (34%) de ce scrutin marqué par une abstention record (quelque 75%), la centrale de Bernard Thibault a remis le dossier sur le tapis la semaine dernière, en proposant un grand rendez-vous social pour la deuxième quinzaine de janvier.

    Selon les responsables syndicaux, l'accord pour la journée du 29 s'est fait sans douleur. Pour Marcel Grignard (CFDT), cette date "est à la fois très près et très loin".

    "Cela nous donne le temps de préparer la mobilisation et de regarder ce qui va se passer d'ici là", notamment dans les trois négociations sociales en cours portant sur l'assurance-chômage, l'indemnisation du chômage partiel, et la formation professionnelle.

    Un avertissement au patronat et au gouvernement, en somme, à lâcher du lest s'ils veulent éviter un vaste mouvement social.

    Selon plusieurs confédérations - CGT, FO, Solidaires -, le rendez-vous du 29 janvier n'est nullement une invitation aux salariés à rester les bras croisés d'ici là, au contraire.

    Pour Maryse Dumas, cela "va donner du souffle à toutes les luttes qui se déroulent d'ores et déjà dans les entreprises" et alimenter "un feu roulant d'actions" d'ici là.

    "Entre maintenant et le 29 janvier, il y aura des mobilisations et il y en a eu ces dernières semaines. La journée interprofessionnelle doit permettre d'unir" les divers mouvements, a affirmé Annick Coupé (Solidaires).

    Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802.

    Publié le 15/12/2008 à 12:00 par chlef
    Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802.
    Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802. Fils d'un général de Napoléon, il suivit d'abord son père dans le hasard des expéditions et des campagnes, en Italie, en Espagne, où il fut page du roi Joseph et élève au séminaire des nobles de Madrid. Vers l'âge de onze ans, il vint s'établir avec sa mère, séparée à cette époque du général, à Paris, dans le quartier, presque désert alors, du Val-de-Grâce. C'est là qu'il grandit dans une liberté d'esprit et de lectures absolue, sous les yeux d'une mère extrêmement indulgente et assez insoucieuse à l'endroit de l'éducation. Il s'éleva tout seul, lut beaucoup, au hasard, s'éprit, dès quinze ans, à la fois de vers et de mathématiques, se préparant à l'École polytechnique et concourant aux Jeux floraux.
    Couronné deux fois par cette société littéraire, nommé par elle maître ès jeux floraux en1820, distingué par l'Académie française en 1817, à l'âge de quinze ans, pour une pièce sur les Avantages de l'étude, s'essayant à une tragédie (Irtamène dont on trouve quelques fragments dans Littérature et Philosophie mêlees), il comprit que sa vocation était toute littéraire, abandonna les mathématiques, et lança en 1822 les Odes. Il obtint une pension de 2 000 francs de Louis XVIII, peut-être pour son livre, peut-être pour un trait de générosité dont le Roi fut touché ; il se maria (1822), et ne songea plus qu'à marcher sur les traces de Lamartine, qui était l'idole du jour.



    Victor Hugo en 1829,
    par Devéria Journaux (Le Conservateur littéraire), romans (Bug-Jargal, Han d'Islande), théâtre (Amy Robsart avec Ancelot, à l'Odéon, chute), vers (Ballades et nouveaux recueils d'Odes) l'occupent jusqu'en 1827. A cette date, il donne Cromwell, grand drame en vers (non joué), avec une préface qui est un manifeste. En 1828 il écrit Marion de Lorme, drame en vers, qui est interdit par la censure, en 1829 les Orientales, en 1830 Hernani, joué à la Comédie française, acclamé par la jeunesse littéraire du temps, peu goûté du public.
    La Révolution de 1830 donne la liberté à Marion de Lorme, qui est jouée à la Porte Saint-Martin avec un assez grand succès.

    Dès lors Victor Hugo se multiplie en créations. Les recueils de vers et les drames se succèdent rapidement. En librairie, c'est Notre-Dame de Paris, roman (1831), Littérature et philosophie mêlées (1834), Feuilles d'automne, poésies (1831), Chants du crépuscule, poésies (1835), Voix intérieures, poésies (1837), Rayons et Ombres, poésies (1840), Le Rhin, impressions de voyage (1842). – Au théâtre, c'est Le Roi s'amuse, en vers (1839), représenté une fois, puis interdit sous prétexte d'allusion politique, Lucrèce Borgia, en prose (1833), Marie Tudor, en prose (1833), Angelo, en prose (1835), Ruy Blas, en vers (1838), les Burgraves, en vers (1843).


    F.-J. Heim (1787-1865),
    Victor Hugo vers 1845,
    Musée Carnavalet, Paris. En 1841 il avait été élu de l'Académie française, après un premier échec. En 1845 il fut nommé pair de France. En 1848 il fut élu député de Paris à l'Assemblée Constituante, fonda le journal l'Evénement pour préparer sa candidature à la Présidence de la République, et devint un personnage politique. A la Constituante, il siégea parmi la droite et vota ordinairement avec elle.
    Peu soutenu dans sa candidature à la Présidence, mais réélu député de Paris, il siégea à gauche à l'Assemblée législative, se marqua énergiquement comme anti-clérical (Loi sur l'enseignement) et inclina peu à peu vers le groupe socialiste.
    Au 2 décembre 1851 il se mêla au mouvement de résistance, et dut prendre la route de l'exil.


    Victor Hugo,
    photographié par E. Bacot,
    au cours de l'exil (détail). Il se retira en Belgique, puis à Jersey, puis à Guernesey, refusa de bénéficier des amnisties, et ne rentra en France qu'en 1870. Pendant son séjour à l'étranger, il publia Napoléon le Petit, et écrivit l'Histoire d'un crime, pamphlets politiques en prose, Les Châtiments (1853), satires en vers contre les hommes de l'Empire, Les Contemplations, poésies (1856), la première Légende des Siècles (1859), Les Misérables, roman (1862), William Shakespeare, étude critique (1864), Les Travailleurs de la mer, roman (1866), Les Chansons des rues et des bois, poésies (1865), etc.


    Victor Hugo en 1882,
    par Bastien Lepage Revenu à Paris sous la troisième république, il vit le siège de 1870 et la guerre civile de 1871, qui lui inspirèrent l'Année terrible, poésies (1872). il donna encore la deuxième Légendes des Siècles, poésies (1877), l'Art d'être Grand-Père, poésies (1877), la troisième Légende des Siècles, poésies (1881), les Quatre vents de l'esprit, poésies (1882).
    Il avait été nommé sénateur par le collège électoral de Paris en 1876. Il parla peu. Il vota constamment avec la gauche. Ses opinions politiques d'alors étaient représentées par le journal Le Rappel, fondé vers la fin de l'Empire par ses parents et alliés.
    Il mourut le 22 mai 1885, « dans la saison des roses », comme il l'avait prédit quinze années auparavant, à l'âge de 83 ans, comme Goethe. Son corps fut déposé au Panthéon, après les funérailles les plus magnifiques que la France ait vues depuis Mirabeau. Il a laissé une grande quantité d'œuvres inédites qui paraîtront successivement. En 1886 on en a donné deux, le Théâtre en Liberté, et la Fin de Satan, qui n'ont rien ôté à sa gloire.

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    Publié le 15/12/2008 à 12:00 par chlef
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    الإعدام لخاطف وقاتل الطفل ياسر بالخروب
    تفاصيل غاية في البشاعة لوحش آدمي اغتصب الطفل ياسر ثم ذبحه

    الطفل ياسر رحمه الله المتهم للقاضي: أنا شاذ جنسيا وذبحت الصبي ثلاث مرات

    التاريخ الأسود.. 19 جانفي 2008 والمكان الأسود.. المدينة الجديدة (ماسينيسا) بالخروب بولاية قسنطينة والكارثة القاتمة السواد.. إقدام شاب في كامل قواه العقلية على اختطاف طفل بريء في الثالثة من العمر يدعى (ياسر جنحي) واقتياده إلى مسكنه المجاور وذبحه ثلاث مرات بعد الاعتداء عليه جنسيا، المأساة تحولت إلى حدث وطني ألهب قلوب الرأي العام الذي خاض في الحادثة.. ولكنهم جميعا عجزوا عن تفسير ما صار يحدث في مجتمعنا.
    كانت الساعة تشير إلى الخامسة مساء من زوال يوم الجمعة عندما شاهد المتهم م.علي من خلال شرفة الشقة التابعة لأهله والمقابلة لمسكن عائلة الضحية بالطابق الأرضي بالعمارة الضحية (ياسر) بمفرده يدخل العمارة قاصدا شقة جده ليغتنم الفرصة، إذ فتح باب الشقة وأغراه بالدخول إليها للحديث معه ومنحه الحلوى والياؤورت.
    وبحكم سابق معرفة الضحية للمتهم كونه جاره، دخل الصغير بيت المتهم ليغلق بابها عليه ومن ثم أخذه المتهم إلى غرفة نومه وشرع في نزع ثيابه وطمأنه بإعطائه علبة ياؤورت والتي أكل منها ملعقتين، وبقي يمارس على الضحية طقوس شذوذه الجنسي، ثم أوهمه بأنه سيأخذه إلى أهله بعد أن نزع كل ملابسه، وقد أصيب البريء (ياسر) بنزيف شديد جراء الاعتداء الجنسي الذي تعرض له من قبل المتهم وهذا ما جعله يصرخ من شدة الألم، ولمحاولة إسكاته وضع الجاني يديه على فمه ونقله مباشرة صوب الحمام ليغسله، لكنه يكون قد انزلق منه لترتطم جمجمته بالبلاط مما أدى إلى فقدانه للوعي.
    فحمله رغم ذلك للحمام دون رأفة ووضعه على مقعد الحمام ولمدة ساعتين وهو يفكر كيف يتخلص منه ليتبادر إلى ذهنه فكرة قتله حتى لا ينكشف أمره، إذ أخذ سكينا من المطبخ وأجهز على المسكين وذبحه من الوريد إلى الوريد وهو مغمى عليه، ثم قام بغسل جسده والمكان مستعملا الماء الساخن، وبعدها قام بإلباس الضحية ثيابه وغطى عنقه بوشاح (كاشني) كان الضحية يرتديه يوم الحادث، وظل يترقب أهله الباحثين عنه والجيران تلك الليلة من خلال العين السحرية لباب الشقة، وكان قبل ذلك قد تخلص من دم الضحية عن طريق سكبه بالمرحاض. وحوالي الساعة الرابعة قبل صلاة الفجر، أخرج الجثة ووضعها برواق العمارة وبوضعية توحي بأن الضحية نائم وبمكان يسهل العثور عليه. وحوالي الساعة الخامسة إلا ربعا سمع صراخا (وكان لجدة ياسين من أبيه السيدة عقيلة)، فأيقن وتأكد أن أهل الضحية قد عثروا عليه، وبقي يراقب تحركاتهم من داخل الشقة حتى الصباح. وقد تفطن الجاني كونه لم يتخلص من بعض قطع القماش المستعملة لمسح آثار الدماء ليضعها داخل كيس بلاستيكي ورماها بأقرب قمامة عمومية، والخنجر كان قد أخفاه وراء علبة (الإزيس) بالمطبخ.
    ـ المتهم (م. علي) مسبوق قضائيا ومنبوذ اجتماعيا، وقد أفادت الخبرة العقلية سلامته من أي مرض عقلي وهو كامل ومؤهل للمساءلة الجزائية وتحمل العقوبة، والبحث الإجتماعي كان في غير صالحه مفيدا بشذوده الجنسي.
    ـ وقد خلصت الخبرة المجراة للمقارنة من طرف المخبر الجهوي للشرطة العلمية بقسنطينة أن قطعة الحلوى التي تم العثور عليها بمسكن المتهم (مسرح الوقائع) هي من نفس المادة التي تم اقتطاعها (العلكة) ضمن السائل المعوي للمجني عليه.
    وخلصت كذلك الخبرة المجراة على عينة من دم المتهم (وبوله) بتاريخ الوقائع من طرف ذات المخبر إلى عدم احتواء العينتين على أية مادة مهلوسة وبصورة قاطعة.
    أما تشريح الجثة من طرف الطبيب الشرعي )ب.د) لمستشفى الخروب فكانت لمعاينة آثار الفعل المخل بالحياء على المنطقة الشرجية وبعض الخدوش والرضوض غير القاتلة على أنحاء مختلفة من جسمه وآثار الخنق التنفسي والجرح الموجود على الرقبة (الذبح) هذا السبب كان المباشر لوفاة البريء ياسر علاء الدين.
    ما تجدر الإشارة إليه في هذه القضية أن قاعة المحاكمة غصت عن آخرها بالحاضرين من محامين وأهل الضحية والكل كان ينتظر وبشغف كبير مصير المتهم الذي نعت بأبشع الصفات، وبعد النطق بالحكم شهد بهو مجلس القضاء وعلى غير العادة تجمع حشود المواطنين الذين كانوا ينتظرون رؤية المتهم عن قرب وكلهم حسرة وتأسف لما وقع للطفل البريء ياسر على يد الجاني وقد أبكت والدة الضحية الحضور عندما حملت صورة كبيرة لطفلها المفقود والمغدور به، ليدعو الجميع لها بالصبر وبأن يرزقها الله بأطفال يعيدون لها البسمة والفرح والأمل في الحياة.
    واستدعى الوضع أمام تجمع أصحاب البدلة السوداء والمواطنين ببهو المجلس لفترة طويلة وأمام إجراءات أمنية مشددة كان الحل هو إخراج المتهم من باب آخر..وإليكم تفاصيل المحاكمة...
    بعد أن دخل رئيس الجلسة، نادي على المتهم للتأكد من هويته، ثم أمره بالإنصراف والعودة إلى القفص الخشبي، ليباشر بعدها بالمناداة على المحلفين لتشكيل هيئة المحكمة تشكيلا قانونيا. وبعد كل الإجراءات أعاد القاضي المناداة ثانية على كل أطراف القضية بما فيهم المتهم وكذا الأطراف المدنية المتمثلين في والد الطفل ياسر علاء الدين ووالدته وكذا شهود الوقائع وهما جده وجدته.
    ليأمرهما بعدها بالإنصراف إلى القاعة المخصصة للشهود. ويأمر كاتب الضبط بتلاوة قرار الإحالة مع لفت انتباه المتهم إلى ضرورة الإصغاء الجيد. وبعد أن أكمل كاتب الضبط تلاوة قرار الإحالة بحسرة وألم كبيرين، شرع القاضي في استجواب المتهم (م.علي) البالغ من العمر 27 سنة.
    القاضي: أنت تعلم التهم التي تمت متابعتك بها.
    المتهم: نعم سيدي الرئيس.
    القاضي: أذكرك بها أنت متابع بارتكاب جناية الإختطاف وكذا جناية الفعل المخل بالحياء على قاصر وكذا ارتكابك جناية القتل العمدي مع سبق الإصرار والتي راح ضحيتها الطفل جنحي ياسر علاء الدين.
    المتهم: أعلم ذلك سيدي الرئيس
    القاضي: وما تعليقك على هذه التهم، وكيف استدرجت الصبي إلى منزلك؟
    المتهم: عندما وجدته لوحده داخلا من باب العمارة، ناديت عليه كي أعطيه قليلا من الحلوى، وعندما جاء أدخلته إلى المنزل وأخذته إلى غرفتي وفوق السرير نزعت له كامل ملابسه.
    القاضي: وبعدها ماذا فعلت؟
    المتهم: أردت ممارسة الجنس عليه، لكنه وعندما رفض أعطيته قطعة من الحلوى تناولها، ثم مارست عليه الجنس. وعندما صاح أغلقت له فمه، وعندما خرج منه الدم أغمي عليه. وأخذته إلى الحمام لغسل الدم السائل من مؤخرته، إلا أنه انزلق من يدي وسقط أرضا ليرتطم رأسه بالأرض. وبعد مدة من حالة الإغماء بقيت أفكر.
    القاضي: وكم استغرقت في التفكير؟
    المتهم: حوالي ساعة أو ساعة ونصف.
    القاضي: وبعدها ماذا فعلت.. واصل؟
    المتهم: عندما بقيت أفكر ولاحظت أن أهله يبحثون عنه وكذا كل الجيران بالعمارة فكرت في التخلص منه وقتله.
    القاضي: أكمل كلامك.
    المتهم: أحضرت خنجرا ووضعت رأسه في مجرى المرحاض ثم مررت السكين على رقبته ثلاث مرات.
    القاضي: ذبحته.
    المتهم: نعم.
    القاضي: كم كانت الساعة وقتها؟
    المتهم : حوالي الساعة التاسعة ليل .
    القاضي: إذن أنت تعترف بارتكابك للتهم الموجهة إليك؟
    المتهم: نعم، لكن سيدي الرئيس لم أكن في وعيي.
    القاضي: لماذا لم تكن في وعيك؟
    المتهم: لقد كنت تحت تأثير الأقراص المهلوسة (شارب الكاشيات) ولم أكن أعلم ما كنت أقوم به وقتها.
    القاضي: لكن تقرير الخبرة الطبية والتحليل التي تم إجراؤها على عينة من دمك وكذا سائل البول أثبتت أنك لم تكن تحت أي تأثير مخدر أو مسكر.
    المتهم :لكن أؤكد لك سيدي الرئيس أني كنت مكاشي.
    القاضي: هل أنت متعود على ممارسة الجنس على الأطفال القصر؟
    المتهم: نعم.
    القاضي: وفي جريمة الحال ارتكبت جريمتك الأولى ولم تتراجع، وارتكبت الجريمة الثانية ولم تتراجع حتى وصل بك الحال إلى ذبح صبي لا ذنب له.
    المتهم: لقد أخبرتك سيدي القاضي (راني ما كنتش على بالي بروحي واش كنت ندير، كنت شارب الكاشيات).
    القاضي: هذا كلام جديد، والخبرة الطبية والتحاليل لم تشر إلى وجود أي نوع من المؤثرات العقلية في دمك.
    المتهم: لكن أؤكد أنني كنت شارب الكاشيات.
    القاضي: هل أريك صورة الضحية وماذا فعلت بجسده، لكن لا يمكنك مشاهدة ذلك، لأنك تحولت إلى وحش وقد قمت بذبحه بكل برودة وقمت بتنظيف المسكن من آثار الدم ولم تتأثر على الرغم من أن الصورة البشعة لحالة الضحية لايمكن لأي شخص في العالم تحمل مشاهدتها.
    المتهم: لم أكن في كامل وعيي.
    القاضي: عندما ذبحته وقمت بتنظيف المسكن من آثار الدم، لماذا أخرجت جثة الصبي إلى سلالم العمارة؟
    المتهم: كي يجدوها ويقوموا بدفنها. لقد كنت تحت تأثير المخدرات وأنا مريض وشاذ جنسيا.
    القاضي: وهل ارتكبت سوابقك الماضية تحت تأثير المخدرات. على كل هناك خبرة طبية وتحاليل علمية؟
    بعدها ينادي القاضي على السيد عمار والد الضحية ويسأله: هل لديك ما تقول.
    والد الضحية: لم أجد ما أقوله سوى أن هذا الشخص (يشير إلى المتهم ) حلوف.
    القاضي: رجاء أحترم مجريات الجلسة وهيئة المحكمة ولا يهمنا إن كان حلوف أو خروف، ثم يواصل وينادي على والدة الصبي الضحية ويسألها: هل لديك ما تقولين.
    والدة الطفل ياسر: لا أجد ما أقول وإنما أطلب معاقبة الجاني وإعدامه أمام الملأ.
    القاضي: أتركي طلباتك للدفاع عن حقوقك.
    بعدها نادى القاضي على الشاهدين وهما جدة الطفل ياسر الحاجة عقيلة وجده الحاج بوشريط.
    القاضي للجدة: هل يمكنك أن تروي لنا تفاصيل القضية
    جدة ياسر: لقد خدعنا بالأمان، ياسر كان يعيش عندي أنا وجده وقاتله جارنا في نفس العمارة، كنت أعطيه الماء وكل ما يريد، وبحسرة كبيرة أضافت سيدي الرئيس لا أستطيع الكلام.
    القاضي: حاولي فقط.
    جدة ياسر: عندما أحسست بآثار الحركة خرجت فوجدت ياسر في السلالم جالسا وكنت أظن أنه حي أمسكت به من رجله ولمست ثيابه فوجدتها مبللة لأكتشف أنه ... (وتنفجر بالبكاء وتصمت).
    القاضي يسأل الشيخ بوشريط جد الطفل ياسر: ماذا يمكنك أن تقول لنا بشأن هذه القضية.
    جد الطفل ياسر: كانت الساعة الخامسة وكنت منهمكا في توقيف سيارتي أمام العمارة وياسر كان معي في ذلك المساء قبل أن يختفي عن الأنظار. وإني أطلب سيدي الرئيس...
    القاضي: شكرا. أترك طلباتك للدفاع.
    بعدها أمر القاضي الشهود بالإنصراف ليفتح باب المرافعات بدءا بدفاع الطرف المدني الذي استهل مرافعته المؤثرة بتقديم التعازي لعائلة الطفل ياسر، أعاد سرد الوقائع بالتفصيل وبالتدقيق بشكل جعل الكثيرين من الذين حضروا الجلسة يذرفون دموع الحسرة والتألم لبشاعة الجريمة المرتكبة بكل وحشية في لحظة فقد فيها الجاني كل صفات الإنسانية. كما ركز دفاع الطرف المدني على بشاعة الوقائع واعتراف المتهم بارتكابه للأفعال المنسوبة إليه وهو ما يؤكد أن أركان الجرائم ثابتة وقائمة في حق المتهم لفسح المجال للنيابة لتقديم طلباتها.
    بينما ركز ممثل الحق العام في مرافعته على أن الوقائع واضحة من خلال اعتراف المتهم وتصريحاته طيلة مراحل التحقيق، مركزا على بشاعة الجرم المرتكب في حق صبي لا يتجاوز من العمر 3 سنوات من طرف مجرم محترف سبق إدانته بتهمة الفعل المخل بالحياء على قاصر لم يتعد السبع سنوات، وقد أفرج عنه بعفو رئاسي بمناسبة المولد النبوي الشريف لسنة 2007، وليذكر بكل الوقائع وأن الدليل هو كون الضحية لم يكن جسمه مبللا رغم أن ليلة اختفائه كانت ماطرة وأن الفاعل هو من داخل العمارة.
    وقد ادعى المتهم يضيف النائب العام أنه صلى الفجر والعشاء، لكن تفتيش شقته ووجود آثار بقايا حبات الحلوى بالمنزل واللون الوردي للعصارة المعدية والمطابق للون حبات الحلوى انكشف أمره وعليه فإن أركان الجريمة متوفرة وبالتالي إلتمس النائب العام أقصى عقوبة وهي الإعدام.
    دفاع المتهم الذي تم تعيينه في إطار المساعدة القضائية بدأ أيضا مرافعته بكلمات جد مؤثرة، مؤكدا أنه وبعد اطلاعه على ملف هذه القضية تأكد من أن وقائع هذه الجريمة النكراء والوحشية لا يمكن أن يرتكبها شخص سوي وعاقل على الرغم من أن الخبرة الطبية تؤكد أن الجاني يتمتع بكامل قواه العقلية، ويضيف أن موكله الشاذ جنسيا يمارس تلذذه على الأطفال القصر، وكان لحظة الوقائع في حالة جنون متقطع، والتمس من هيئة المحكمة مراعاة ظروفه النفسية والمرضية.
    لتنسحب هيئة المحكمة للمداولة والإجابة على ستة أسئلة تمت بموجبها إدانة المتهم (م.علي) البالغ من العمر 27 سنة بارتكاب جنايات الخطف والفعل المخل بالحياء بالعنف على قاصر والقتل العمدي مع سبق الإصرار والترصد والحكم عليه بالإعدام. أما في الدعوى المدنية إلزامه بدفع ما قيمته 400000 د.ج لكل واحد من والدي الطفل ياسر ومبلغ 100.000 د.ج لجده وجدته.
    اعتذار
    وجد طاقم الشروق اليومي، الذي غطى المحاكمة، صعوبة "نفسية ومعنوية" في متابعة هذه المحاكمة المأساوية التي لولا وفائنا للقراء الكرام وأمنيتنا في توقف مثل هذه الجرائم لما نقلناها لكم، وهي فعلا أحداث مؤلمة لا يتحملها أي إنسان، فما بالك أن يتابع أحداثها، فمعذرة لأصحاب القلوب الرهيفة المحبة للخير.
    الشروق اليومي
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    التعليقات (604 تعليقات سابقة):
    1 - مريـم : بريـطانيا
    بسم الله الرحمـن الرحيم...أما بعد..
    أود أن أشكـر أولا الطـاقم الصحفي لجريـدة الشروق على التقرير و النص الكـامل للمحاكمة.
    كاد يتمزق قلبي و أنا أقرأ هذه الجريـمة البشعة...فمسكـين ذلك الطفل الذي تظهر في أعينه البراءة...نسأل الله أن يسكنـه الفردوس اعلى و أن يرزق جديه الذان من المأكـد أنهم في حالـة تحتاج إلى الرعاية..الصبر و السلوان.
    فكم سئـم الجزائريين من هؤلاء الوحوش الذيـن نقصت أخلاقهم و بالأكثر ابتعادهم عن دينهم الحنيـف.
    يعجز اللسان عن التعبير...فلا حول و لا قوة إلى بالله ..نسأل الله أن يحفظ أبنائنا و أن يبعد عنهم كل السوء.
    كمـا نرجو من الشعب أيضا أن يتفطن لأي تصرفات غ

    Pablo Ruiz Blasco (Pablo Picasso)

    Publié le 15/12/2008 à 12:00 par chlef
    Pablo Ruiz Blasco (Pablo Picasso)
    Pablo Ruiz Blasco (Pablo Picasso)





    Birth name: Ruiz Blasco, by his father, and Picasso y Lopez, by his mother
    First Name: Pablo
    Name of artist: Pablo Picasso (right portrait of Arnold Newman © Photo © Beatrice Hatala Estate Arnold Newman / Getty Images © Succession Picasso, 2008)
    Date of birth: 25 October 1881
    Place of birth: Malaga, a town in Andalusia in southern Spain
    Nationality: Spanish
    Occupation: artist, painter, engraver, sculptor, ceramicist and writer
    Education: As soon as he could hold a brush, Pablo began painting under the expert and attentive eye of his father, painter and professor of design.
    At 8 years, he painted his first picture The Picador.
    At age 12 he joined the School of Fine Arts La Coruna (La Coruña), Galicia (in the north-western Spain) where his father teaches. He teaches drawing and painting.
    At 14, Pablo enrolled at the School of Fine Arts, Lonja, Barcelona (Catalonia, in north-eastern Spain) where his father obtained a teaching position.
    At 15, Pablo off alone in Madrid (the Spanish capital). It passes the entrance to the Academy of Fine Arts of San Fernando. He succeeds. During this period he spent hours studying and copying the masters exposed to the Prado Museum (Madrid).
    At 16, he left the school of fine arts. He continues to copy the masters and drawing from the ancient (based on ancient sculptures original or reproduced in plaster). It focuses on bullfighting scenes and the art of Greco (El Greco, the sixteenth century painter, born in Greece, strong brand school Spanish).
    At 17, he returned to Barcelona where he attended El Circulo Artistico (Artistic Circle). It draws academies (drawings from a nude model).
    At 18, he attended Els Quatre Gats, a tavern in Barcelona where many artists are modernists. Pablo is selected for the Universal Exhibition of 1900, he is to Paris, where he discovered the works of Puvis de Chavannes and Toulouse-Lautrec.
    At 19, in Paris, galleries Vollard he exhibited for the first time 64 paintings (Ambroise Vollard is a famous art dealer from the late nineteenth - early twentieth century).
    At 20 years old, he began signing his works "Picasso", the surname of his mother.
    Places to visit: During his childhood and youth, until 1901, Picasso lived in Spain (Malaga, La Coruna, Barcelona, Madrid). Then he moved to Paris (France) where he settled permanently in 1904. He successively held eight workshops in which the last is the rue des Grands-Augustins.
    Picasso does not remain permanently in the capital, it stays more or less time in different places in this country of adoption.
    Holiday destinations where he spends summers often: in the south of France (Céret, Juan-les-Pins, Antibes, Mougins, Vallauris ...)
    Or places "home-workshop, where he lives, painted, sculpted, made of ceramic, as in Boisgeloup near Gisors (1930-1935), Royan (1939-1940), in Antibes (1946), in Vallauris ( 1947-1954), at the Villa California at Cannes (1955-1957) at Castle Vauvenargues (1958-1961), and mas de Notre-Dame-de-Vie in Mougins (1961-1973) where he eventually these days .
    Countries visited: Spain, France (1900, Paris Universal Exhibition), the Netherlands (1904), Italy: Rome (1916-1917), England (1919), Switzerland: Zurich (1932) Germany (1948): visit camps of Auschwitz and Birkenau, Poland (1949).
    Definition of the painter by Picasso: "What, in essence, a painter? It is a collector who wants to build a collection by himself he loves tables among others. "(About Picasso cited by Daniel-Henry Kahnweiler - dealer, collector, publisher and writer German - Eight in interviews with Picasso, Le Point, Mulhouse, No. XLII, Oct. 1952, p. 22-30)
    Date of death: Picasso died on April 8 1973 to mas Notre-Dame-de-Vie, Mougins. Today, Pablo Picasso is considered the master of the art of the twentieth century

    * LA VILLE D’ORAN : Oran (arabe : وهران, Ouahrân (Wahran), en Arabe si

    Publié le 14/12/2008 à 12:00 par chlef
    * LA VILLE D’ORAN : Oran (arabe : &#1608;&#1607;&#1585;&#1575;&#1606;, Ouahrân (Wahran), en Arabe si
    Histoire d'Oran

    Arssam Wahran
    * LA VILLE D’ORAN : Oran (arabe : وهران, Ouahrân (Wahran), en Arabe signifiant « des deux lions », surnomée El Bahia (« la radieuse »), est une ville portuaire du nord-ouest de l'Algérie, chef-lieu de la wilaya du même nom sur le golfe d'Oran., une ville méditerranéenne qui se situe à 432 km à l’Ouest d’Alger. Elle est limitée au Nord par la France, l’Italie et l’Espagne,
    A l’Ouest par Aïn Temouchent, au sud par la ville Sidi-Bel-Abbès et Mascara et enfin à l’Est par Mostaganem.
    La ville d’Oran est située au fond d’une baie ouverte, à l’ouest la montagne, le point culminant du massif de l’Aidour (Murdjadjo) surplombe la ville. L’agglomération s’étale de part et d’autre du profond ravin de l’oued El R’hi.
    La ville haute se trouve reliée aux anciens quartiers et au port par des voies en pente qui la relient aux diverses parties de la ville, et se prolonge jusque dans les faubourgs qui s'étendent de plus en plus vers le Sud-Est et le Nord-Est.

    * HISTOIRE : Oran, par sa situation sur la Méditerranée face à l'Espagne, proche de Carthagène (Espagne) et d'Almería, naît vers l'an 900 en pleine période des idrisside. Petit village que fréquentent les marins andalous, émissaires des Omeyyades de Cordoue, il offre surtout un refuge aux contrebandiers et aux pirates.

    * PÉRIODE PRÉHISTOIRE ET ANTIQUITÉ : Le site d'Oran a été une station préhistorique mise en évidence par des fouilles archéologiques entreprises aux XIX. Des traces datant d'au moins 100000 ans ont été relevées. Des grottes du paléolithique et du néolithique ont été mises en évidence. Les grottes du Cuartel, de Kouchet El Djir et celles des carrières d'Eckmühl, dites abri Alain, ont été les lieux où ont été effectués des fouilles entreprises par François Doumergue et Paul Pallary en 1892. De nombreuses pièces archéologiques ont été récoltées dont certaines sont déposées au musée Ahmed Zabana, comme un bloc stratigraphique et une multitude d'outils composés de lissoirs, haches polies, lamelles, couteaux… La plupart des sites, classés de surcroît, ont aujourd'hui disparus par l'extension des carrières et de l'habitat précaire. Plusieurs sites ont été recensés dans les environs d'Oran. Ils révèlent une présence punique et romaine notamment. La période punique Ier siècle av. J-C se matérialise par l'immense nécropole des Andalouses, et la fourniture de beaucoup d'objets d'artisanat, (vases, coupes, urnes…). Ces sites ont été révélés lors de l'agrandissement de la zone touristique de la Les Andalouses (station balnéaire algérienne) plage des Andalouses à 30 km à l'ouest d'Oran. Beaucoup d'autres objets sont récoltés régulièrement de nos jours dans les régions limitrophes de Bousfer et celle d'El Ançor.
    Cette région a fourni beaucoup de mosaïques et statues comme celles qu'on peut apercevoir au musée Ahmed Zabana (Poséidon, Hercule, Bacchus, Apollon). L’histoire antique nous apprend que les tribus judéo-berberes installés depuis 20 siècles au Maghreb en provenance de Judée ont été chassées par l’armée de Titus. L’arrivée des juifs a bousculé complètement le destin de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie. Les habitants d’Oran (Azdadja).
    * WAHRAN : Son nom arabe Ouahrân (Wahran) emprunté à l'arabe et signifiant « des deux lions » dérive du mot singulier Ouahr. Les Cinq noms de lion en Arabe, Ouahr – Assad – Laith – Fahd – Sabaâ. Note précédente. Le nom de Wahran a été donné par Sidi Maakoud Al Mahaji et Khrouti Bel Mekssoud Al Mahaji Anciens chasseurs de lions à Oran. Il existe devant la mairie d’Oran deux grandes statues représentant deux grands lions mâles, d’où vient l’appellation de Wahran. La légende dit qu’a l’époque, il y avait encore des lions dans la région, les deux derniers lions chassés se trouvaient sur la montagne prés d’Oran et qui d’ailleurs s’appelle la montagne des lions. Le tombeau de Sidi Maakoud Al Mahaji se trouve sur la montagne de l’Aidour (Murdjadjo). Et le tombeau de Sidi Khrouti Bel Mekssoud Al Mahaji se trouve à Djenane Djato a la limite territoriale des quartiers : Lamur, Médioni, Médina J’dida. Dont Oran est la transcription européenne, Le nom Oran apparaîtra pour la première fois dans un portulan génois en 1384. Oran portait avant également le nom Ifri qui signifie en berbère littéralement « la caverne ». Les récits concordants établissent en effet une certitude concernant l'histoire de la ville d'Oran au sujet de Sidi Maakoud Al Mahaji. Ce dernier possédait deux lions qu'il avait apprivoisés personnellement.

    Dynastie IDRISSIDE : Ses ancêtres remontent à Idriss II (fondateur de la dynastie Idrisside 788-985 à la fin du 8 ème siècle) par son fils Mohammed et le fils de ce dernier Ahmed. Aura naissance de la première dynastie musulmane, d’origine moyenne- oriental, Ce descendant s’est installé en Algérie et a fondé son arche d’ Al Mahaja dans un village qui s’appelle Sidi Ben Amer prés de Tlemcen. Après des années le village a pris de l’ampleur et une partie de sa population a émigré vers un autre nouveau village M’Cid (école coranique) près de la ville Sfisef Wilaya de Sidi Bel Abbés. Zidoria près de Mascara, et une autre partie vers un village d’El Gaada prés d’Oran. Après avoir connu quelques vicissitudes l’époque ou Idrissi vantait son commerce et artisans.
    Chorafas se sont décernés ou fait décerner des sajara ou abres généalogiques les rattachant a El Hassan fils de Ali et Fatima. Vivent en majeure partie au Nord du Maroc et à l’Ouest de l’Algérie. La famille est connue alors sous le nom de Al-Mahaja, comme le veut la tradition familiale.
    Les premières banlieues Oranaises (El Gaada et le premier village a Oran situé a 39Km au sud-Est et s`étalent sur une superficie de 5000Ha.).
    Les Douars ils paraissent être une des premières tribus constituées dans l’ Oranie occidentale, avant l’arrivée des Fatimides au Maghreb, ils constituaient les douars, Ain Affeurd, Chorfa, Souahia et El Aaraiba. Se sont installés dans cette région à cause de l’eau douce de la rivière appéllée Ain Chorfa (Source Aristocrate) en l’honneur d’Al Mahaja.
    Exemple. Oran devient au-delà de tout, une capitale économique du Maghreb. La cité d'or va donc devenir, une fois de plus, une place enviée,
    Les Douars des Al Mahaja devenu un relais obligé pour des caravanes venant des quatre coins du Maghreb pour le commerce au port d’Oran et ce village par la suite appelé El-Gaada qui signifie littéralement Caravansérail.
    * PÉRIODE ISLAMIQUE : Entre 910 et 1082, Oran devient un perpétuel objet de conflit entre Omeyyades d'Espagne et Fatimide de Kairouan. La ville passe sous domination des Almoravides, dynastie berbères originaire de la Mauritanie du Sahara occidental (Saguya El Hamra), Jusqu’en 1145, lorsque le sultan Ibrahim Ben Tachfin y périt en luttant contre les troupes Almohades déjà victorieuses devant Tlemcen. La présence des Almohades est marquée dès 1147 par le début des persécutions contre les juifs d'Oran. L'empire qui domine le Maghreb depuis plusieurs décennies s'émiette peu à peu pour finalement donné naissance à des dynasties plus locales en 1238, les Zianides de Tlemcen puis des Mérinides de Fès jusqu'en 1509. En 1287, premier arrivée des juifs de Majorque à Oran. La protection de l'émir, le système douanier (tarifs), le commerce avec Marseille, et les républiques italiennes de Gênes et de Venise, avec lesquelles Oran signe en 1250 un traité de Commerce, pour une durée de quarante ans, font d'Oran une ville prospère, à tel point que vers la fin du XIV le célèbre historien musulman Ibn Khaldoun la décrivait ainsi : « Oran est supérieure à toutes les autres villes par son commerce. C'est le paradis des malheureux. Celui qui arrive pauvre dans ses murs en repart riche ». La ville excelle en effet dans l'exportation du plomb, de la laine, des peaux, des burnous fins, des tapis, des haïks, du cumin, des noix de Galle, mais aussi la traite des esclaves noirs. Notons que les Mérinides, qui règnent sur le royaume de Grenade (Espagne) et le Maroc, occupent une partie de l’Algérie guère plus loin d’Oran. Ils sont localisés prés de hammam bouhadjar appelés les zmalas. Et a fondé leur village Tamzoughra. Le règne de ces dynasties musulmanes se démantèle progressivement par les offensives espagnoles au début du XVI.
    * PÉRIODE ESPAGNOLE : Nous sommes au début du XVI. 1287 première arrivée des juifs de Majorque a Oran. 1391 Arrivée des juifs d’Espagne, Les juifs d’Oran S’adaptent à cette nouvelle civilisation. Au mois de juillet 1501, bien avant les Espagnols les Portugais lancent une expédition pour tenter d'accoster sur la Les Andalouses (station balnéaire algérienne) plage des Andalouses. Il faudra attendre le débarquement de Mers el-Kébir, en 1505, pour voir l'Espagne s'engager dans la première expédition organisée contre Oran. La cité comptait alors six mille feux, soit environ vingt-cinq mille habitants. La prise de la ville par l'armée du cardinal Francisco Jiménes de Cisneros commandée par Pedro Navarro, est effective le 17 mai1509. En 1554, le gouverneur comte d'Alcaudete fit alliance avec le sultan marocain Mohammed ech-Cheikh contre les Turcs alors installés à Alger, et parvient à maintenir encore la présence espagnole. Les espagnols procédèrent à des travaux de restauration de la forteresse destinée à loger les gouverneurs de la ville. « Les fortifications de la place se composaient d'une enceinte continue, surmontée de fortes tours espacées entre elles, du château proprement dit, ou casbah ». Le gouverneur espagnol « établira son quartier général dans ce donjon ». Longues de plus de deux kilomètres et demi, ces fortifications comprenaient de nombreux forts, bastions et tours-vigies. Au XVI, les Espagnols font ainsi d’Oran une place forte et construisent une prison sur un éperon rocheux prés de la rade de Mers El Kabîr. Ce lieu était peuplé par de nombreux singes (''los monos'' en espagnol) qui donnèrent son nom à la forteresse, Les déportés espagnols enfermés à La Mona pouvaient apercevoir leur familles une fois par an, le dimanche de paques. En 1563, Don Álvarez de Bazán y Silva, marquis de Santa-Cruz, fit construire au sommet du pic de l'Aïdour, du fort de Santa-Cruz. Les juifs qui habitent Ras El Ain et le Ravin Blanc sont expulsés hors d’Oran par les Espagnols à partir de 1669 ils ont habité dans la montagne de La corniche Supérieure (Misserghin). Malgré ces fortifications, la ville était l'objet d'incessantes attaques jusqu'au pied même des remparts. C'est ainsi qu'en 1707 Moulay Ismaïl, sultan du Maroc ayant tenté de forcer la défense, voit son armée décimée. La ville dès lors, connaît une croissance continue : il lui faut gagner de l'espace et de l'air. Elle voudra faire éclater l'insupportable corset de pierres qui l'étouffe. La démolition des murailles est menée à bien sur plusieurs années, C`était en ce moment la, les espagnols coincés, s`enferment a l’intérieur du fort, par manque de ravitaillement ils se nourrissent pour la première fois la fameuse calentica. En Espagnols CALIENTE (chaud). La porte du Santon Bab El-Hamra (ancien jardin weldsford) est construite en 1745. En 1770, Oran est une ville de 532 maisons particulières et 42 édifices, une population de 2 317 bourgeois et 2 821 déportés libres se livrent au négoce. 1780, les Espagnols entament des pourparlers avec l’Angleterre en vue d’un échange avec Gibraltar. 1790 autorisa à détruire les monuments, pour organiser rapidement le culte chrétien à Oran, le cardinal Ximénie ordonna que la première église d’Oran. Notre Dame de la victoire.

    1792, le port d’Oran sa construction commença par des travaux entrepris tardivement par les Espagnols.
    * PÉRIODE OTTOMANE : Les Espagnols restent maîtres de la cité jusqu'en 1708 ; ils en sont chassés par le Bey turc Mustapha Ben Youssef, dit Bouchelaghem. Les Turcs sont restés pendant 24 ans ce qui a permis le retour des exilés juifs. En 1732 les Espagnols reviennent en force pour réoccuper Mers el-Kébir avec l’armada du duc de Montemar après la victoire remportée à Aïn-el-Turck.
    Le mois d’octobre. Ces deux villes furent de nouveau désertées par leurs habitants et les juifs sont de nouveau expulsés, 1790 va plonger, d'une façon foudroyante, la ville d'Oran dans la désolation et dans le deuil. Dans la nuit du 8 au 9, un violent séisme fit plus de trois mille victimes en moins de sept minutes. À la suite de ce terrible événement, le roi d'Espagne Charles IV d'Espagne ne vit plus l'intérêt d'occuper Oran, qui devenait de plus en plus onéreuse et périlleuse; il entame des discussions qui dureront plus d'une année avec le Bey d'Alger. Un traité est signé le 12 septembre 1792. Après un long siège et un nouveau tremblement de terre qui désorganise les défenses espagnoles, le Bey Mohamed Ben Othman, dit Mohamed El Kébir, prend possession d'Oran le 8 octobre de la même année.1799 Cheikh Sidi Mohamed Es-Senni Al Mahaji auprès de Bey Mohamed El-Kébir à Oran un savant érudit qui fut l’un des conseillers et exerçait comme inspecteur principal sous le règne du bey Mohamed El kbir, Et accorda diverses faveurs aux juifs pour qu’ils se réinstallent à Oran. En 1794, des pèlerins venus de la Mecque apportent une nouvelle épidémie de peste et la ville redevient pratiquement déserte. En 1796, la Mosquée du Pacha, mosquée dite ''Pacha'' en l'honneur d'Hassan Pacha, dey d'Alger, est construite par les Turcs avec l'argent provenant du rachat des prisonniers espagnols, après le départ définitif de ces derniers Le premier Imam Arabe de la Mosquée, Cheikh Sidi Mohamed Es-Senni Al Mahaji fut enterré dans un cimetière qui porte le nom de l’un de ses maîtres Sid-El-Bachir situé à quelques encablures a l’est d’Oran, 1813, le Bey d’Oran se révolte contre le Dey d’Alger.
    Jusqu'en 1830, les Beys firent d'Oran leur capitale au détriment de Mascara.
    * Sid El Houari : Sid el houari (m’rabat) par son vrai nom Ben-Amar El houari. Né en 1350 a Bellevue (près de Ain Tadless) willaya de Mostaganem a l’age de dix an, ce grand imam savait déjà par cœur le coran et avait acquis par cela même le titre de Hafid venu a Oran chercher des grand théologiens de l’islam Étudier lés sciences coraniques dans les zaouïa des chorafa de Al Mahaja Il se rendit à la Mecque ; à son retour, il s'installa définitivement à Oran où il ouvrit une médersa d'enseignement coranique. Parmi les disciples connus qui ont été des compagnons de l'imam Sidi El Houari, nous citerons Sidi Ibrahim Tazi et Sidi Saïd (m'rabet de hassi Ghella). Il et Mort le 12 septembre 1439 ,son mausolée (Goubba) Fut édifie en 1793 par le Bey ottoman le borgne, C'est aux familles Bensetti et aux descendants Benmerzouka qu'échut le privilège de pérenniser le rôle de Mokaddem du Goubba de Sidi El Houari.
    * Sidi lakhdar ben Khlouf : qui a appris le Coran appartenait à la tribu des “Azafria”Très jeune, vers 1516, il se souvenait du protectorat espagnol sur Ténès et ses environs et de l’Emir Yahia Ziani et de Khaïredine Bacha Abdellah, qui a passé toute sa jeunesse à Mazagran, participa à la bataille contre les Espagnols qui a eu lieu en 1558. Il fut la gloire de la poésie populaire algérienne. Les descendants de famille de la tribu d’Al Mahaja habitent toujours a mostaganem. Ils sont la depuis la guerre de Mazaghrane.
    * Denité Oranaise En 1770 ; Oran est une ville de 532 maisons particulières et 42 édifices, une population de 2 317 bourgeois et 2 821 déportés libres se livrent au négoce. Lorsque les Espagnols quittent Oran en 1792, il ne reste qu’un seul européen, un Français le sieur Gaillard et naturalisé espagnol sous le nom e Galardo.
    * Ben Abdelkader Ben Abdellah Mohamed Tahar Al Mahaji : En XIXéme Siècle théologien, cadi, chercher, verse dans les sciences de fiqh, selon le rite malékite, il fit ses études a Oran, en suite a Fès, il obtint le poste de cadi d’Oran qu’il conserva jusqu’a sa mort.
    * PÉRIODE FRANCAISE ; La ville de formatnum:10000 habitants est encore possession de la Sublime Porte (Empire ottoman) lorsqu'une escadre sous les ordres du capitaine de Bourmand s'empare de Mers el-Kébir, le 14 décembre 1830.
    *1831 : après l'arrivée des Français, Il y avait a peine 18.000 habitants dans Oran et ses faubourgs. Aux plus beaux temps de sa prospérité, il ne semble pas que la population y ait dépassé le chiffre de 30.000 habitants. La communauté juive comprend 3531 personnes (et dans la ville, on compte seulement 750 Chrétiens et 250 Musulmans). Beaucoup de juifs se livrent au commerce. La maison Bacri-Busnach qui avait obtenu le monopole du commerce des céréales dans toute la Régence, étend son privilège au port d’Oran en 1801.
    C'est dans une cité en ruine et misérable, peuplée de formatnum:2750 âmes, que, le date 4 janvier|1831, s'installent les Français commandés par le général comte Denys de Damrémont. Dès septembre 1830, un commissaire du Roi, faisant fonction de maire, est installé à Alger. En septembre 1831, le général Berthezène nomme à Oran, avec les mêmes attributions, Liste des maires d'Oran Pujol, capitaine de cavalerie en retraite, blessé à la main droite sous l'Empire. L’une des premières mesures de l’administration militaire française fut de faire raser toutes les habitations et autres masures qui masquaient les vues du côte de l’est, entre Château Neuf et le Fort Saint Philippe. On fit de même, par la suite, pour tous les gourbis qui, du côte du Ras El Ain, pouvaient favoriser des embuscades et permettre a des assaillants de se glisser jusqu’aux remparts de la ville.
    *1832 : à la tête de cinq mille hommes, un jeune Emir répondant au nom d'Abd El Kader marche sur Oran. Selon l'une des nombreuses légendes, il semblerait que L’émir Abdelkader, dans sa quête de vérité, chercha à savoir si le fait de faire la guerre aux français était un acte de "Djihad" (la lutte contre l’occupant) . Il avait alors demandé à son père El Hadj mahiadine comme a son grand-père El Hadj Mostefa, qui était le cheikh et chef spirituel de la Zaouïa soufie (qadiria) d’el guetna, pour une fatwa. On le dirigea alors vers les territoires des tribus d'Al Mahaja, seule à même de pouvoir lui rassembler (40) quarante Imâms pour prononcer la fatwa. Ce qui fut fait. Les quarante imams sont jusqu'à l’heure actuelle enterrés au cimetière du village M’Cid (École Coranique). D'où le nom de Al Mahaja "Les quarante chéchias" ce qui veut dire les quarante (Goubbas).
    * Découpage administratif de l’état de l’émir Abdelkader ; Mascara. Première capitale Ensuite Tagdempt (Smala) Le premier Khalifa (Gouverneur) de Mascara, c’était Mohamed Benfreha Al Mahaji.
    * Mostefa Ben Brahim : Né en 1800 à Boudjebha (prés a Sfisef) Est mort en 1867, Il a enterré dans le cimetière du M’Cid Mostfa ben Brahim, Desendant des Tribus de Al Mahaja, était un homme sage et respectueux de la région, par Ouled Slimane de Sfisef et Beni Ameur de Sidi Bel Abbés L’administration Française l’installe à Sidi Bel Abbés en tant que caïd (parrain) de la ville. On lui ordonna de faire la quête auprès des indigènes et cultivateurs. Mais celui-ci s’opposa à cet ordre. Relevé de son poste, prend l’exil au Maroc a la ville de Fès. (Jelabti oua setre m’aaha ouala k’yadet bel abbés oua dele m’aaha) Plus tard il rejoindra les rangs des résistant avec l’Émir Abdelkader.
    *1833 : à la suite d'un dissentiment avec le duc de Rovigo, commandant en chef, le général Boyer, qui vient d'enlever Arzew, quitte Oran et est remplacé par le baron Louis Alexis Desmichels. La ville, attaquée par Abd el Kader, tient bon.
    *1834 : Ce traité fut source de conflit, les tribus des Zmalas et des Douairs refusant de payer la zakât (Achoura) a l'émir Abd El-Kader. Il abouti à l'accord du camp des Figuiers (''El Kerma'') le 16 juin 1834, entre les Aghas Mustapha Ben Ismaiel, Kadour Ben El Morfy et Benaouda Mazari d'un côté, et le général Camille Alphonse Trézel de l'autre. (Mustapha ben Ismaiel et Mazari Benaouda le premier fut le chef de la tribu des douairs et le second celui des Zmalas) d’après les anciens, les Oranais maudissaient les Zmalas et les Douairs (''allah yan’aal Zmalas oua Douairs wine ma tlakou''). L’Aghalif des Zmalas englobe deux tribus : les Zmalas dits les Hamianes et la deuxième tribu de l’époque Berbère (Mérinides) et pendant l’occupation française, cette tribu était divisée en deux groupes : les Tenazet à l’est et les Meftah à l’ouest.
    *El Ghoualem : Rappelons que son surnom du Almoravide vient de l’arabe (M’rabtine). Sidi Ghalem (m’rabet), Et de descendance des Almoravide, Ce qui a donné Naissance de La tribu d’El Ghoualem, Almoravide berbère du Sahara occidental, (Saguya El Hamra).
    *El Gherabas : Parmi les tribus qui vivaient à Oran, El Gherabas (Ahl M'hamed), appelé aussi a cette époque les Hemianes.
    *1836 : Le général de Létang transforme les glacis du Château Neuf en une promenade qui porte son nom.
    *1837 : Le général Thomas Robert Bugeaud débarque à Oran pour négocier un nouveau traité (la convention de la Tafna, 20 mai) avec l'Emir Abdelkader. Le 14 novembre, l'Emir Abdelkader signe un traité avec Desmichel, qui reconnaît son autorité sur l'ouest de l'Algérie, sauf Oran, Mostaganem et Arzew.
    *1840 : Le général Lamoricière voulut débarrasser les abords de la place Kléber des habitations indigènes, car la vieille ville était considérée comme un quartier européen. Il fixe alors cette masse flottante originaire des tribus des Al Mahaja, El Gherabas, El Ghoualem et Zmalas. 1845, au Village des djalis situé sur un emplacement revendiqué par le domaine entre la lunette Saint-André, le cimetière juif et celui de Sidi Bachir. Le général Lamoricière a créé le premier quartier d’Oran principalement habité par des étrangers, des proscrits, des renégats et en particulier les hommes de couleur, d'où l'appellation (Village nègre). C’est en 1887 que les indigènes des banlieues ont habité le quartier de nouveau, telles les tribus : El Gherabas, El Ghoualem, Al Mahaja Et Zmalas, le quartier est devenu M’dina-Jdida (ville nouvelle). Ce village a constitué le principal centre d'agglomération des musulmans algériens dans la ville d'Oran.
    *1845 : Hôpital Baudens, est le premier hôpital militaire construit par les français et ouvert au public en 1849.
    *1847 : Suite à une sècheresse dramatique de plusieurs mois, une terrible épidémie de choléra frappe et décime une large part de la population d’Oran.
    *1848 : Oran devient préfecture du département homonyme. Création du petit bassin du Vieux Port (quatre hectares). Un hôpital civil est édifié.
    * Le port d’Oran, A l’arrivée des Français tout était a refaire, pour doter une ville naturellement. Les premiers travaux d’envergure commencèrent en 1848 et ne finiront qu’en 1962.
    *1849 : Construction de la chapelle de la Vierge pour se protéger du choléra.
    *1856 : création du Village Lourmel (El Amria) par décret de L’empereur Napoléon III, Le village européen prendra officiellement le nom de Louremel.
    La gare d'Oran a vu le jour par décret impérial. Le 8 avril 1857 naissait la ligne ferroviaire Alger - Oran.
    *Les membres du premier conseil général d'Oran, nommés par l'empereur Napoléon III, se réunissent le 5 décembre 1858 à la préfecture, sous la présidence de Jules du Pré de Saint-Maur.
    *1860 : La construction du Marché couvert appelé Marché et Place Karguentah (Place Zeddour Mohamed Brahim Kacem), il brûla en 1986.
    *1860 : Cimetière chrétienne (Tamazhouet) a été construit sur la terre rouge (El Hamri) de la ferme Lamur, en extra-muros des remparts existant en ce temps-la, et après la désaffectation du cimetière espagnol du fort San Fernando de Ras El Ain, a la suite de sa saturation après les terribles épidémie du choléra a Oran en 1849.
    *1866 : 25 juillet, Création du diocèse d'Oran.
    *1870 : 22 septembre, Saint-Denis du Sig deviendra une commune de plein exercice, qui a élu le premier maire.
    * El- Hachemi Bensmir : Né en 1877 en son temps était l’un des maîtres incontestés du genre bédouin, son grand succès fut la chanson (Biya dek El mor).
    *1880 : La Maison BASTOS, manufacture de tabacs construite vers 1880 a Oran. Elle est considérée comme la première industrie naissante dans la ville. Sans oublier la cimenterie de la Cado, la première grande usine de l'industrie Oranaise.
    *1880 : Début de la construction de la Grande synagogue d'Oran. Oran connaît une grande extension à partir de la place d'Armes. Le ravin de l'Oued Rouina est comblé. La synagogue d’Oran est sur boulevard Maata (ex boulevard Joffre). Ce lieu de culte est devenu, en 1975, la mosquée Abdellah Ben Salem, celui-ci était un riche juif médinois qui se convertit à l'islam et resta fidèle à sa nouvelle foi en Dieu jusqu'à la fin de sa vie. Le premier imam fut cheikh Zoubir Abdelkader.
    *1881 : Apparition des premiers omnibus traînés par deux chevaux.
    *1886 : Inauguration de l'hôtel de ville.
    *1887 : Le lycée Louis Pasteur ouvrit ses portes à Oran en 1937. Le lycée devint de ce fait, par rapport au nombre d'élèves, l'un des plus grands lycées français.
    *1892 : dans les jardins de l’orphelinat de Misserghin, Le père Clément va récupérer les fleurs de L’arbre et en faire un semis. La clémentine est née. Elle recevra son nom officiel en 1902 par la société algéroise d’agriculture.
    *1896 : il y avait 15 524 Marocains en Algérie, le département d’Oran regroupait 11820. Le nombre de Maroc dans le département d’Oran en 1936 est de 19902, dont 4395 vivaient dans la ville d’Oran.
    *1899 : Premiers trams électriques desservant la ligne de chemin de fer dite (Bouyou-You) et qui reliait la ville d’Oran au village de (Hammam Bouhadjar).
    *1900 : Le seuil des 90 000 habitants est atteint.
    *1903 avril : Émile Loubet, président de la République française en visite à Oran.
    *1907 : Édification du théâtre.
    *1909 : 14 décembre, sur un terrain de la Es-Senia, Julien Serviès effectue le premier vol retentissant en Oranie, avec un monoplan Sommer. Le 9 janvier suivant, un grand meeting rassemble quarante mille personnes, toujours à la Es-Senia, en présence du Lyautey.
    *1912 : Ouverture de la première école coranique libre et moderne de Cheikh Tayeb Al Mahaji (Zaouïa de si Tayeb Al Mahaji) à Oran M'dina-Jdida (Tahtaha). Après sa mort le vendredi 17 octobre 1969 il fut enterré au cimetière Moul-Douma a Oran, il lèguera un patrimoine culturel de grande valeur dont les œuvres traitent d'histoire, de linguistique et des sciences religieuses.
    *DAR EL KADI : Les bâtiments administratifs se composaient de la Mahkama (Dar El Kadi), tribunal chargé des affaires relevant du statut musulman, d’un commissariat de police, de l’hospice Bendaoud, petit hôpital et en même temps dispensaire.
    *1913 : Ouverture au culte de la cathédrale du Sacré-Cœur.
    *1920 : Création du premier club musulman à Oran, Union sportive musulmane d’Oran (USM Oran) et finaliste de la coupe d’Afrique du Nord en 1954.
    *1921 : AS Marine (Oran), est le premier club d'Oran Champion d'Afrique du Nord de Football
    *1925 : Le docteur Molle est élu maire d'Oran, et « député anti-juif ».
    *1927 : On construisit vers la fin des années vingt le lycée Ardaillon aujourd'hui baptisé (Ben Badis).
    *1930 : Création de nouveaux quartiers, moins denses et plus luxueux, achevant l'urbanisation de la première couronne, dans sa partie orientée vers l'intérieur du pays ; ces quartiers sont Gambetta supérieur, Bon Accueil, les Castors, Médioni, Boulanger, Cité Petit… Ce développement se poursuit tous azimuts avec la création de quartiers encore plus somptueux, débordant la première couronne (quartier de Saint-Hubert, Les Palmiers, Point du Jour, Gambetta…).
    *1930-1932 : Oran Es-Senia est l'aérodrome utilisé sur lequel sont établis plusieurs records mondiaux de durée et de distance en circuit fermé.
    *1930 : Il y a également La Mosquée et la Médersa El-Hayat gérées par l’association des Oulamas (Islah) et le grand dramaturge égyptien Youssef Wahby.
    *1931 : CDJ. Est Le premier club d’Oran vainqueur de la coupe d’Afrique du Nord de Football. Cette coupe est crée en 1930 sous l’égide de la Fédération française de football, cette compétition qui prend pour modèle la coupe de France rassemble de nombreux clubs des cinq ligues d’Afrique du Nord. CDJ (Club des joyeusetés) du quartier Derb qui joue au stade du Calo. Derb El Houde, le quartier juif d’Oran qui a conservé très longtemps son aspect pittoresque, très visité par les touristes. Il s'agit du quartier Israélite ou "Derb". Dés l'an 1000, la communauté s’est structurée. Et aux 13ème et 14ème siècles, les juifs de la méditerranée occidentale coopèrent avec les commerçants juifs d'Oran.
    *1932 : Début de la construction d’une route longeant la corniche oranaise partant de la petite anse du Fort Lamoune, anciennement appelé (Bordj El-Houdi), contournant la pointe au-dessus de ce promontoire, pour gagner à flanc de montagne Sidi Dada-Youb, la rade et le fort de Mers El Kabîr, soit plus de six kilomètres, dont 2 Km 400 furent taillés dans le roc. La route fut achevée en avril 1835.
    * Jetée, Cet endroit c’est le fort Lamoune anciennement appelé Bordj El Houdi à la suite de la trahison d’un juif qui a renseigné les troupes d’invasion espagnoles en 1509. Ce site est celui qui a été à l’origine bien modeste du port d’Oran la pointe rocheuse de Lamoune, qui termine la montagne du Murdjadjo.
    * La Cueva d’El Agua, le mini plage aux pieds des falaises était la station balnéaire populaire ou une grande partie de jeunes s’y rendaient pour se baigner. Une grande pierre de forme cubique qu’on appelait (la pierre rousse) servait de tremplin pour les meilleurs plongeurs. La descendre par le Ravin Blanc ou le chemin de la Mina et dans le Port en trouve des petits bateaux de plaisance, l’homme le plus célèbre de ces bateaux fut celui à la pipe aux lèvres, qui avait le sobriquet de (Zem – Zem).
    *Sidi Dada-Youb (Bain de la Reine). Ce centre de plaisance balnéaire a fonctionné pendant des siècles. Sidi Dada-Youb grand saint ayant guéri des dizaines de malades par le miracle.
    * L’Hôtel Royal, fréquenté par la noblesse oranaise, était célèbre par son élégant restaurant le Grillon, un endroit chic et distingué. C’était un lieu de rencontre des colons, des bachaghas et de hauts fonctionnres.
    * ASM Oran, fondé en 1933, s'inscrit dans la foulée des grands clubs Nationalisme, par opposition aux clubs de Pieds Noire, durant la période coloniales. Sa fondation serait due à des divergences politiques entre les dirigeants du doyen des clubs oranais, en l'occurrence l'USMOran. Certains dirigeants, en effet, sous la houlette de Feu Baghdad Aboukébir, ex gardien de but, puis dirigeant influent, membre de l'Association des oulémas musulmans algériens (Médersa El Falah) sous l'égide de Cheikh El Miloud Al Mahaji a Oran.
    *1935 : Construction par Vincent Monréal du stade qui porte son nom, Appelé par la suite stade (Habib Bouakeul).
    *1935-1939 : Djenane Djato Une vaste zone occupée par d’anciens vergers. Servait d'espace vide entre les quartiers de M’dina J’dida, Lamur, et Médioni. Elle était libre de toute construction au début des années trente, hormis un mausolée abritant la tombe de Sidi Khrouti Bel Mekssoud Al Mahaji. La première édification fut la prison civile d’Oran, sans oublier l'ancienne prison d'Oran qui s'appelait alors Bab El Hamra situé au quartier les planteurs.
    *1937 ; MÈDERSA EL-FALAH : L'association El-Falah a été créée sous l'égide de Cheikh El Miloud Al Mahaji, ce Travail exaltant et de longue haleine fut entamé par la construction de la première Medersa libre (El-Falah) de Médina J'dida (Tahtaha). Mort le 17 juin 2001, il fut enterré au cimetière de Ain Beida à Oran. Cheikh El Miloud Al Mahaji, le premier étudiant de l’ouest algérien du cheikh Ben Badis à Constantine (Algérie) .
    *DARA (Ronde) avait aussi ses derviches et ses personnages de légende, comme le violoniste aveugle Benyamina, avec son inséparable compagnon Harrandou.
    *1940 : Début de la construction de la nouvelle préfecture.
    École Avicenne (Ibn Sina), Il se trouve dans le Quartier Lyautey première école des indigènes.
    *1940 : 3 juillet, la flotte française de l’Atlantique basée à Mers el Kébir, est bombardée par la flotte britannique, en provenance de Gibraltar, entraînant la perte de trois cuirassés : le ''Dunkerque'', le ''Provence'' et le ''Bretagne''. Mille deux cents marins périssent.
    *1941 : 14 janvier, Le prix Nobel de littérature Albert Camus arrive à Oran avec Francine Faure, la jeune Oranaise qu'il épousera à Lyon en France à l'âge de 28 ans, il s'installe a présent avec sa femme dans un appartement prêté par sa belle-mère Christiane sur la Rue d'Arzew (actuellement Larbi Ben M'Hidi).
    *1941 : les jeunes juifs d'Oran frappés par le numerus clausus imposé par le gouvernement de Vichy, quittent l'école Française. André Benichou ouvre sa fameuse école privée ou a enseigné Albert Camus.
    *1942 : 8 novembre, prélude au débarquement en Italie ; c'est au tour des Britanniques et des Américains de débarquer à Arzew et sur les plages des Andalouses, les troupes (pétainistes) du régime de Vichy pro-allemandes, procèdent à des tirs à partir des batteries de Gambetta. Le 10 novembre, Oran capitule, Le commandant en chef des troupes américaines était le général Eisenhower. L’Année des Bons (3am el boune), Chéragas les habitants de l’Est d’Oranie Mazouna et Relizane, ont subi l’exode vers la ville d’Oran. Ces derniers on semaient la dégradation sur la ville oranaise, pendant ce temps la ville d’Oran est devenue très insalubre, et malsaine. Les Citadins d’Oran ont donnaient l’Appellation (Chéraga raga raga el h’bouba wa deraga).
    *1942 : lors du débarquement Américain à Oran, Blaoui El Houari il fut engagé comme pointeur aux docks du port. Sans oublier que le martyr Ahmed Zabana fut l’ami d’enfance du grand cheikh de la chanson oranaise ils ont étudié ensemble le coran en compagnie du martyr Hamou Boutlelis à la zaouïa de Cheikh Tayeb Al Mahaji, il puisera dans le répertoire des vieux bédouins oranais. Ses maîtres seront cheikh el khaldi, cheikh Madani et Mostefa Ben Brahim. Blaoui El Houari lui-même un révolutionnaire qui fut incarcéré en prison qui est située dans une ferme utilisée comme camp de concentration (ferme Cola) a Sig (Algérie) aujourd'hui occupée par une fabrique de chaussures, et ce durant la guerre de libération (1954-1962).
    * Cimetière chrétien au quartier de Petit-Lac appelé le cimetière des Alliés construit en 1942 pour recevoir les dépouilles des militaires tués lors de la deuxième Guerre mondiale.
    *1943 : Les années noires de la Deuxième Guerre mondiale, En ce temps-la, ni la veuve, ni la personne âgée, ni l’orphelin, toute la ville a connue la famine a cette époque, la période la plus difficile, L’alimentation était rare et les soins aléatoires en face des grandes épidémie, telle que le typhus (aâme typhus).
    *1943 : Le café El-Widad a été crée par un groupe de militants nationalistes en plein centre ville européen d'Oran. Cet établissement jouera un important rôle dans le développement du patriotisme algérien. Au fil du temps, il devient un centre de regroupement des différentes tendances représentatives des partis de l'époque.
    *1945 : La police des renseignements généraux, a regroupé par la force, les nationalistes de tous bords, Oulémistes et les partisans du P.P.A, a la suite des graves événements de Sétif ,Guelma et Kherrata..
    *1945 : Durant les évènements du 8 mai 1945, elle sera à l’avant-garde en menant des opérations humanitaires et de solidarité envers les orphelins de la région de Sétif, Guelma, Kheratta. La Médersa El Falah d'Oran dirigée par Cheikh El Miloud Al Mahaji et de ses proches collaborateurs du comité de La Médersa Cheikh Saïd Zemouchi, Si Ali et le dynamisme de Setti Ould Kadi (Caida Halima) et Keira Bent Bendaoud, elle organisera le placement d’orphelins dans l’ouest du pays et notamment dans la ville d’Oran, elle n’avait pas placé les orphelins de manière anarchique. Elle a choisi des familles de l’époque et elle leur a demandé de les accueillir comme un service patriotique à rendre à la nation. C’était la meilleure façon de leur rendre la vie moins difficile qu’elle ne le soit à l’époque.
    MC Oran : 14 mai 1946, veille de la fête musulmane Leilat el Mawlid Ennabaoui Echarif, que se réunissent cinq personnes dans un salon de coiffure a la palace sahara au quartier Lamur – l'actuel (El Hamri) chez si Ahmed le coiffeur, c'est la ou les cinq oranais se sont mis d'accord pour fonder le Mouloudia Club d'Oran (MC Oran). Omar Rouane Serrik (premier président du Club), Le cérémonial de fondation du Mouloudia s'est déroulé en présence de Cheikh Saïd Zamouchi, le représentant de l'influent Cheikh Tayeb Al Mahaji.
    *1946 : El-Jrad a Oran, au printemps le ciel s'assombrit subitement. Une tempête de sauterelles s'abat sur les toits, se rue sur les arbres et les espaces verts, tout devient noir. (Aame jrad).
    * SCM Oran, Fondation du Club avant 1946, le club s'appelait d'abord (LE BRILLANT) qui regroupe des joueurs issus du quartier Boulanger habité par les espagnoles et Médioni habité par une majorité musulmane, Apres 1946, le club ne représente plus que le quartier Médioni avec la nouvelle dénomination SCM Oran.
    *1947 : Oran est devenue la ville de la peste ce qui a inspiré à Albert Camus son fameux livre (''La Peste''), sachant qu'il est natif de Mondovi, actuellement appelée Dréan ville appartenant a la willaya d'El-Taraf de l'extrême Est algérien.
    *1948 : Dar El-Chakouri: Edifice de style hispano-mauresque d’une grande beauté architecturale construit en 1948. Cette institution était la maison des combattants musulmans (Dar El-Askri), soldats de l’armée française libérés a la fin de la seconde Guerre mondiale (1939-1945) Elle possédait un service administratif pour les pensions, un service d’aide sociale, un service de l’état civil.
    Un événement survint en 1948, à Oran, qui mit aux prises les deux communautés juive et musulmane. Ce fut la création de l’Etat d’Israël par les Nations unies. À l’occasion de la célébration de la Pâque juive, en avril 1948 en sortant du cimetière juif de la Ville Nouvelle. Des bagarres éclatèrent, faisant de nombreuses victimes. Depuis, cette nouvelle situation engendra une profonde déchirure entre les deux communautés d'Oran.
    *1949 : la construction du front de mer.
    *1949 : avril, dans un hôtel d’Oran « Hôtel de Paris » Ahmed Ben Bella, Hocine Aït Ahmed deux responsables de l'os du PPA en compagnie de Hamou Boutlelis avaient préparé l’attaque de la poste d’Oran.
    *Sahâb El Baroud wal Karabila : L’association folklorique Banda Ezzahouania (Banda Joyeuse) et Nedjma (l’Etoile), les deux troupes créées au début du siècle activaient dans les quartiers musulmans dont Tahtaha. Elle officiait lors des fêtes religieuses durant la semaine du Maoulid En-Nabaoui.
    *1950 : Oran compte 256661 habitants. La population oranaise originaire d'Espagne est estimée à 65 % du total des Européens, eux-mêmes plus nombreux que les musulmans.
    Le Grand Casino, est Ce fameux cinéma qui a été reconverti en 1950 en garage pour véhicules appelé le (GARAGE DE LA PAIX).
    *1952 : la ville d’Oran est marquée par de profondes mutations dont la plus importante fut celle de l’approvisionnement en eau douce. Vieux projet du maire d’Oran, entamé par l’abbé Lambert dans les débuts des années quarante, Mais c’est sous l’autorité de monsieur Henri Fouquès-Duparc, le maire d'Oran, qu'il fut réalisé.
    *1952 : Ouverture de la Cantine Scolaire par le maire d'Oran Henri Fouquès-Duparc.
    *1953 : Ouverture du Grand Marché Sidi Okba à M'dini Jdida par le maire d'Oran Henri Fouquès-Duparc. Profanation du cimetière juif d'Oran.
    *1954-1962 : C’est la guerre d’Algérie les juifs, dans leur grande majorité, resteront plus ou moins neutre. Mais devant l’inexorable destin d’une Algérie indépendant, un grand nombre de juifs rallia l’OAS quelques rares autre sont restés aux côtés du FLN.
    *1954 : le martyre Ahmed Zabana (Zahana) a tenu une réunion avec son groupe de combattants au cours de laquelle furent réparties les missions et définis les objectifs ainsi que le point de ralliement à Djebel El Gaada, a Ghar Boudjelida (grotte de chauve souris) banlieue d'Oran qui était le P.C (poste de commandement) de la ville d'Oran pendant la révolution (Willaya v).
    *1954 : la bataille de Ghar Boudjelida à El Gaada, le 8 novembre 1954 au cours de laquelle Ahmed Zabana (zahana) fut capturé par l’ennemi colonialiste après avoir été atteint de deux balles. Ahmed Zabana (Zahana) le premier martyre qui fut transféré vers la prison Barberousse (Serkadji) pour être guillotiné. Ahmed Zabana (Zahana) Descendant de l'un des Tribus de Al Mahaja.
    * Ghar Boudjelida : il se trouve à El Gaada, prés d’Oran qui était le P.C. (Le poste de commandement), de la ville d’Oran pendant la révolution (Willaya v). Dans l’Histoire de la révolution du 8 Novembre 1954, La Grande bataille de Ghar Boudjelida.
    *1954 : le 2 novembre 1954, Zeddour Mohamed Brahim Kacem (fils de Cheikh Tayeb Al Mahaji), l'un des "cerveaux" de la révolution algérienne, fut arrêté par les forces de répression quelques jours seulement après son retour d'Égypte, ou il était étudiant et en même temps l'un des animateurs directs du mouvement nationaliste au Caire. Il est le premier martyre étudiant de la révolution. En effet, Il succomba à Alger, quelques jours après son arrestation, sous la torture par les agents de la DST. Si Kacem fut enterré dans une fosse commune dans le cimetière chrétien de fort-de-l’eau aujourd’hui appelé (Bordj El Kiffan).
    *1954 : ouverture des abattoirs municipaux sur la zone industrielle de Saint-Hubert, On abattait le matin de bonne heure les bêtes, bovins, moutons et chèvres destinés à la consommation de la population Oranais. Sans oublier les abattoirs les plus anciens d’Oran situés au quartier Saint Eugène.
    *ARÉNES D’ORAN, 1956 Corrida les arènes servirent de centre de tri aux forces de répression. A l’indépendance en 1962 on essaya de trouver un plan de charge culturel pour animal cette imposante infrastructure (TORO – BALL).
    *1956 : Février, le FLN lance un mot d’ordre de grève. À Oran ce sont les dockers, en grande majorité des musulmans, constitués en un puissant syndicat affilié à la CGT qui donne le départ au mouvement le 2 février et décide de se rendre en cortège, de la ville arabe jusqu'à la préfecture.
    *1956 : le préfet d’Oran (Igame) Lambert procéda à la fermeture de la Médersa El-Falah qui devint un centre de tortures et d’interrogatoire de l’armée France|française durant la révolution.
    *1957 : Hamou Boutlelis a été enlevé par les militaires français a la veille de sa libération après 8 ans passés en prison a cause de son militantisme au sein du Parti du peuple algérien|PPA]] et jusqu'a nos jours on n'a plus retrouvé sa trace. Hamou Boutlelis natif d'Oran ou il a étudié le Coran à la Zaouyet du cheikh Tayeb Al Mahaji, sa famille est originaire de la tribu des Douar M'lata (El Ghoualem).
    *1957 : Ahmed Wahbi (Driche Ahmed Tidjani), Il rallie la troupe du FLN avec laquelle il sillonne les capitales de l’ex-bloc socialiste, de la majorité des pays arabes et de l’Asie (République populaire de Chine notamment). Devant les djounouds des camps des frontières Est, il chante (El Djoundi). Après l’indépendance du pays, il compose et enregistre bon nombre de ses œuvres clés.
    *1958 : Construction du stade municipal baptisé "Henri Fouquès-Duparc", dans le quartier Lyautey d'une capacité de quarante-cinq mille places. Et l'inauguration du stade par Un Grand match de gala opposant RÉAL MADRID (ESP) – STADE DE REIMS (FRA), Real Madrid est Champion d’Europe, Reims est Champion de France. Le stade municipal appelé par la suite stade du 19 juin aujourd’hui rebaptisé stade Ahmed Zabana.
    *1958 : 2 janvier, Ali Chérif Chriet, le dernier chahid à être exécuté par la guillotine. Sa famille est originaire de la ville de Sig.
    La Cueva d’El Agua, la mini plage aux pieds des falaises était la station balnéaire populaire ou une grande partie de jeunes s’y rendaient pour se baigner. Une grande pierre de forme cubique qu’on appelait (la pierre rousse) servait de tremplin pour les meilleurs plongeurs.La descendre par le Ravin Blanc ou le chemin de la Mina et dans le Port en trouve des petits bateaux de plaisance, l’homme le plus célèbre de ces bateaux fut celui à la pipe aux lèvres, qui avait le sobriquet de (Zem – Zem).
    *1958 : 6 juin, visite du général de Gaulle à Oran.
    *M’Hamed Benzerga : Né en 1936 a Misserghin et mort en 1959 écrivain public a Oran comme Ahmed Saber, il taquine aussi bien la muse théâtrale que musicale. Benzerga enregistre en 1957 aux éditions (Tam Tam) à Marseille son premier disque. Sa trajectoire fulgurante qu’un accident de voiture arrêtera brutalement.
    *1960 : Construction du plais des sports baptisé par le maire d’Oran Henri Fouquès-Duparc.
    *1960 : Premières barricades.
    * 1960 : profanation du cimetière juif d'Oran.
    *1961 : Août, apparition de OAS. Les statistiques donnent à Oran 400 000 habitants : 220 000 Européens et 180 000 musulmans. Le couvre-feu est décrété 0 21 heures. La ville est partagée en deux. Le FLN contrôle les 180 000 musulmans de M'dina Jdida, des faubourgs Médioni, Lyautey, Lamure et Petit Lac sur lesquels flotte le drapeau vert. L’O.A.S contrôle les quartiers du centre, Gambetta, Eckmühl, Saint Eugène et la Marine.
    *1962 : Recrudescence des attentats. L'un des chefs de l'OAS, Edmond Jouhaud, est arrêté le 25 mars. Juin : incendie du port. Dix millions de tonnes de carburant en feu obscurcissent le ciel de la ville. Massacre du 5 juillet 1962. Fin de la présence Française.
    *1962 : le 5 juillet (Fête de l'indépendance), l’enlèvement et l’assassinat par le FLN de plusieurs milliers de Pieds Noirs. Au bas de la rue de la révolution, à 11h15 du matin, des coups de feu éclatent entraînent une panique générale. La foule se lance dans un massacre vengeur de tous les occidentaux. Il y eu de nombreuses victimes et parmi celles-ci 10 juifs d'Oran. Cheikh Tayeb Al Mahaji condamna ces crimes. Plus tard le président Ahmed Ben Bella a arrêté les commanditaires de ces massacres.
    *1962 : Place Jeanne d'Arc la statue a été rapatriée après l’indépendance à Caen.
    *1962 : En septembre, Médersa El-Falah réouvre ses portes afin de donner de nouveau de l’enseignement religieux. Beaucoup de medersas annexes El-falah furent entre temps créées dans la ville d’Oran, Lamur, Sidi El Houari et Carteaux.
    * Casbah, travers les siècles cette résidence fortification fut appelée successivement la citadelle, la casbah ou caserne neuve, érigée par la dynastie musulmane des mérinides au XIVéme siècle, puis conquise et occupée par les Espagnols de 1509 a 1792, ensuite par les beys turcs de 1792 a 1831, enfin par les Français de 1831 a 1962. Récupérée par l’ANP en 1962.
    *1962 : En septembre, Élection de Ahmed Ben Bella à la présidence de la république.
    *CENTRE HOSPITALIER D’ORAN : En 1962 le premier directeur Arabe du hôpital d’Oran
    C’était Docteur Mostefa Naît.
    *Benacer Baghdadi, connu sous le nom d’artiste Ahmed Saber, il a fréquentera régulièrement l’école coloniale Avicenne (Ibn Sina) au quartier Lyautey et ce jusqu’a 1950, très studieux il passera en sixième dans le lycée lamoriciére (Pasteur) et fera ses premiers pas dans la musique en composant sa première chanson (zine fi el alali) qu’il enregistrera d’ailleurs en 1960, avait fait partie de la catégorie minime au MCO. Le régime de Ahmed Ben Bella avait incarcéré Saber en prison à cause de la fameuse chanson (Bouh-Bouh wal khadma wallet oujouh) (Iji n’harek ya El Khayen) critiquant ce régime despotique. Durant son incarcération, Saber avait contracté une grave maladie qui le mina jusqu’à l’ultime échéance, il est mort en juillet 1971.
    *1963 : Il ne restera que 850 juifs à Oran qui rejoindront soit la France ou Israël, quelques années après.
    *1965 : 17 juin Oran Le Grand Match Amical du siècle en Algérie opposant l'Algérie au Brésil a été joué au stade Municipal (Ahmed Zabana) devant 60 000 Spectateur. Monsieur Ahmed Ben Bella le premier Président de la République Algérienne, et ancien joueur de l'OMarseille était présent pour saluer les géants du Brésil (Manga, Santos, Dudu, Vava, Pelé et Garrincha) et les grands joueurs Algériens de l'époque (Zerga - Melaksou, Bourouba, Zitouni, Salem - Lekkak, Defnoun - Soukhane, Mekhloufi, Oudjani, Mattem (Firuk), Bouhizeb, Nassou, Hachouf, Attoui, Ould-Bey, entraîné par Abderrahmane Ibrir). A rappeler que le président Ben bella est le fondateur de l'équipe de football de sa ville natale, IRB Maghnia.
    *19 juin 1965 : deux jours après le match amical Algérie - Brésil qui se déroula à Oran au Stade Municipal (Ahmed zabana) auquel Ben Bella avait assisté, il fut renversé par son propre ministre de la Défense Houari Boumediene Son vrai nom Mohamed Boukharouba.
    *Le Martinez : À la fin des années soixante, le célèbre hôtel Le (Martinez) dont la construction remonte au XIX, a souffert des glissements de terrains ce qui a incité les autorités à sa démolition pure et simple.
    * Souyah El Houari Né le 21 septembre 1915 souiyah houari, représentant de commerce, est le secrétaire général de la section d’Oran des A.M.L en 1944. Membre du comité régional de l’Oranie du PPA, il est arrêté à la suite de l’événement de mai 1945. Libéré, il participe à la conférence des cadres de la Bouzareah en 1946. Houari Souiyah est adjoint au maire d’Oran et tête de liste du M.T.L.D à l’élection municipale du avril 1953. Au moment de la crise du M.T.L.D, avec A.Bouda et M. Ben Boulaid, il rencontre Messali à Niort les 23 mars 1953, Il entre au comité central à la suite du congrès d’avril, et prend position pour le cours centraliste. Arrêté en 1954, puis libéré en 1955, il aide à la constitution des groupes armés du F.L.N à Oran. Après L’indépendance, Houari Souiyah devient préfet d’Oran, député a L’Assemblée nationale algérienne en septembre 1962, membre du comité central du F.L.N en 1964 – 1965.
    * LA MAIRIE D’ORAN, Le premier d’entre est BENABDELLAH, nommé directement après l’indépendance en juillet 1962 une Année après, le 18 juin 1963. BOUDRAA BEL ABBES l’remplacé Le troisième de la délégation spéciale que la mémoire de ces collaborateurs retient encore est SEGHIER BEN ALI, IL a été précédé par HADJ BRAHIM TAYEB MOKHTAR Al MAHAJI dont le règne n’a duré que quelque mois. Le 20 juillet 1965, SEGHIER BEN ALI a été installé. Il Sera deux ans plus tard élu comme premier maire de la ville d’Oran.
    *Cheikh Fethi. Le maître de la chanson Rai. Né en 1957 à Oran et mort en novembre 2001. Son style est typiquement oranais de voix nasonnée. Son père Didene, alias Boumediene, fut animateur avec le chanteur Blaoui El Houari. Après son divorce qui fut un traumatisme indélébile et ses chansons en reflétaient son vécu, c'est-à- dire elle sont teintées de tristesse et de nostalgie. Cheikh Fethi a influencé Cheb Hasni qui ne chantait que son répertoire sentimental. D’ailleurs c'est Cheb Hani qui l'a appelé pour la 1ere fois Cheikh Fethi dans sont Album.Cheikh Fethi Ses Maîtres seront Cheikh El Khaldi et Cheikh Mostefa Ben Brahim .Suite à une longue maladie, Cheikh Fethi s'est éteint en 2001 et enterré au cimetière de Ain-Beida.

    *Personnalités Pieds-noirs de la Ville d’Oran.

    • Jean Benguigui, né en 1944, acteur français
    • Pierre Bénichou, né en 1938, journaliste français.
    • Louis Bertignac, né en 1954, musicien français.
    • Albert Camus (1913-1960), écrivain français.
    • Alain Chabat (1958-), comédien français.
    • Etienne Daho (1956-), chanteur français.
    • Orane Demazis (1894-1991), comédienne française.
    • Jean-Pierre Elkabbach, né en 1937, journaliste français.
    • Renée Gailhoustet, né en 1929, architecte française
    • Nicole Garcia, né en 1946, actrice française.
    • Sophie Garel, née 1942, animatrice de télé et de radio.
    • Maurice El Médioni, né en 1928, musicien.
    • Régis Obadia, né à Oran en 1958, chorégraphe français de danse contemporaine.
    • Emmanuel Roblès (1914-1995), écrivain français.
    • Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français.
    • Karin Viard, née le 24 janvier 1966 à Oran, actrice français.

    *Les Saints patrons (Aoulias El Soulah) de la Ville d’Oran. Sidi El Bachir, Sidi Mokhtar, Sidi El Hasni, Sidi Snousi, Sidi Mokhfi, Sidi El Houari, Sidi El Fillali, Sidi Bennacef, Sidi Blel, Sidi Abdelkader Moul-Douma, Sidi Ahmed El K’bayli, Sidi Abdelbaki Benziane, Sidi Moussa a Kristel et la grande Zaouïa d’Al Mahaja.
    *Les vrais habitants de la ville d’Oran jusqu'au XV sont les descendants des tribus : El Gherabas, El Ghoualem, Al Mahaja, et Zmalas.
    Arrondissements d'Oran :
    • 1er: Sidi El-Houari (Casbah, St-Louis, Vieux Port)
    • 2nd : Sidi El Bachir (St-Charles, Plateaux, Centre Ville)
    • 3e : Ibn Sina (Victor Hugo, Cavaignac, Delmonte)
    • 4e : El-Makkari (Saint-Eugène, Les Castors, Petit Lac)
    • 5e : El-Hamri (Medioni, Lyautey, Lamur, Saint-Hubert)
    • 6e : El Badr (Boulanger, Choupot, Magnan, Sananès)
    • 7e : Es-Seddikia (Carteaux, Point du Jour, Gambetta, Falaises)
    • 8e : El Menzeh (Canastel)
    • 9e : El Amir (Miramar, Bel Air, Saint-Pierre)
    • 10e : El Othmania (Maraval, Cuvelier, les Palmiers)
    • 11e : Bouamama (Cité Petit, Planteurs)
    • 12e : Es-Saada (Ekhmühl, Saint-Antoine).
    *Sans oublier que la ville de Wahran se compose de part son histoire de plusieurs peuples qui ont toujours vécu ensembles de différentes communautés ethniques (Phéniciens, Vandales et Romains, ainsi les Juifs, les Turcs, les Espagnols, les Berbères, les Arabes, les Français et enfin par les Algérien.
    *Certains passages de ce texte ont été tirés de certains livres d’histoire d’Oran, d’autres oralement et par internet.


    Posté par said1981 à 17:53 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
    Commentaires
    un oubli
    oui c'est bien ce que tu a fait tu nous a montré l'histoire de notre ville d'oran mais tu a oublié un grand revolutionnaire si benallou abdelkader dit si kaddour a toi de faire des recherche je te laisse et tu peux contacté sa famille qui sont a oran pour bccps de renseignements sur lui merci

    Posté par halim, 16 juillet 2008 à 21:55
    un oubli
    oui c'est bien ce que tu a fait tu nous a montré l'histoire de notre ville d'oran mais tu a oublié un grand revolutionnaire si benallou abdelkader dit si kaddour a toi de faire des recherche je te laisse et tu peux contacté sa famille qui sont a oran pour bccps de renseignements sur lui merci

    Posté par halim, 16 juillet 2008 à 21:56
    un oubli
    oui c'est bien ce que tu a fait tu nous a montré l'histoire de notre ville d'oran mais tu a oublié un grand revolutionnaire si benallou abdelkader dit si kaddour a toi de faire des recherche je te laisse et tu peux contacté sa famille qui sont a oran pour bccps de renseignements sur