Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog


Nom du blog :
chlef
Description du blog :
Mon amour
Catégorie :
Blog Images pour blog
Date de création :
12.04.2008
Dernière mise à jour :
27.09.2009

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Alphapetique (44)
· Chlef (5)
· Culturel (14)
· Economie (29)
· Informatique (4)
· Les Lois (6)
· Loisir (4)
· Oum drou (15)
· Poeme (24)
· Politique (121)
· Presse (4)
· Science (1)
· Sentimental (38)
· Snapap (84)
· Sport (7)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or chlef
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· houari dit La plus belle fille du monde
· Pour Toi Mon Amour Éternel
· http://guezouri.org/Pages/premExolivreU2.htm
· LES INFIRMIERS ALGERIENS ET LE TRAVAIL EN FRANCE par HOUARI Kaddour
· SNAPAP CHLEF exprimer leur apporte son salut et soutien et leur solidarité au syndicat autonomes

· tu as su insuffler en mon coeur l'envie, mon amour
· algerie et oued chlef
· houari kaddour
· je sais Ton p'tit coeur bat
· Mondialisation - Un nouveau syndicat mondial
· Canal Plus piraté via l’ADSL Fawri Chez le cyber OUM DROU avec tarek .B
· histoire EL ASNAM Orléansville CHLEF Par HOUARI Kaddour
· maidat hadjer
· couscous d'oum drou ( ponteba )
· Privatisation

Voir plus
 

Statistiques 3797 articles


Derniers commentaires

j'ai terminé mes études d'infirmière en 2005 et j'ai travaillé qu'un an en algerie.les autorités algeriennes n...
(Voir la suite)
Par assas, le 24.09.2009


duhj...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 19.09.2009


merci...
(Voir la suite)
Par houssam923, le 18.09.2009


je suis un algerien.infirmi er diplome d etat cherche des renseignements precis concernant l immigration chois...
(Voir la suite)
Par mokhtar, le 16.09.2009


salau mon coeur ...
(Voir la suite)
Par youssef, le 15.09.2009


tu te t la fille la lus belle du monde c sa regarde moi cette mohete...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 12.09.2009


je suis ide (algerie)20 ans d'experienc en urgences medico-chirurgic l.merci fadila,tu as raison....
(Voir la suite)
Par ali, le 09.09.2009


salut tu es belle...
(Voir la suite)
Par mustapha, le 05.09.2009


fawri a augmente les tarifs de l'adsl et la qualite de la connection et nul pourquoi ,?...
(Voir la suite)
Par KETIR, le 29.08.2009


merci pour ces rensrignements ,bref monsieur houari kaddour,je tiens a vous informer que je suis infirmière al...
(Voir la suite)
Par sonia, le 28.08.2009


je t’envoie un salut plus sucré que le miel ;plus blanc que du lait ;plus délicieux que les cerises ;plus ...
(Voir la suite)
Par said, le 24.08.2009


a (d,?):je veux que tu sache que méme moi je toubliré jamais t'es une exception ds ma vie, chaque moment ou le...
(Voir la suite)
Par hadjer , le 24.08.2009


tu belle belle fille lol ...http://www.do uaouda42.skyblog .com.centerblog. net...
(Voir la suite)
Par sid ahmed, le 18.08.2009


???? ????? ????? ???? ???? ??? ???? ???????...
(Voir la suite)
Par ???? ?????, le 14.08.2009


mr kaddour j'ai lu intégralement votre article et il me semble clair et concis.en effet tout y est dit c'est ...
(Voir la suite)
Par fadila, le 14.08.2009


RSS

Recherche
Recherche personnalisée

Blogs et sites préférés

· snapap
· Front des forces socialistes
· presse algerie




ou vas l'ALGERIE ?

ou vas l'ALGERIE ?

Publié le 12/06/2009 à 11:00 par chlef
ou vas l'ALGERIE ?

Le pouvoir est convaincu que son ennemi est à l’intérieur du peuple par HOUARI Kaddour

 

Comme je doit rappel que le pouvoir algerien depuisLe 18mars 1962, un accord de cessez-le-feu fut signé à Évian entre les autorités françaises et les représentants du FLN. Les accords d'Évian prévoyaient la tenue d'un référendum. En juillet, l'Algérie vota à une écrasante majorité pour l'indépendance. Près d'un million de Français d'Algérie quittèrent précipitamment le pays avant la fin de l'année, dans des conditions souvent difficiles.

La guerre d'Algérie fut l'une des plus longues guerres de décolonisation. Elle marqua durablement les esprits, algériens et français, tant par les drames humains qu'elle provoqua que par ses conséquences politiques. Elle conféra également au peuple algérien et à ses dirigeants un énorme prestige dans le monde arabo-musulman et, plus largement, dans le tiers-monde. L'Algérie indépendante: les caciques du FLNL es présidences de Ben Bella et de Boumédiène

L'Algérie accéda à l'indépendance dans un climat de guerre civile et d'intenses luttes pour le pouvoir. Incarcéré en France depuis 1956,Ahmed Ben Bella fut libéré après la signature des accords d'Évian. Il s'opposa au GPRA, qu'il chassa d'Alger grâce au soutien du chef d'état-major de l'Armée de libération nationale (ALN), lecolonel Houari Boumédiène!; dans le nouveau paysage politique algérien, l'armée de l'extérieur prenait l'avantage sur les maquis de l'intérieur. En septembre 1962, Ben Bella fut élu président de la République algérienne démocratique et populaire. Il remplaça Mohammed Khider à la tête du bureau politique du FLN en avril 1963, et suspendit la Constitution en octobre suivant. 

Mais, le 19juin 1965, il fut destitué par le Conseil de la révolution que présidait Boumédiène, lequel lui reprochait ses méthodes de gouvernement autoritaires. Emprisonné et assigné à résidence, il fut ensuite exilé en France, puis en Suisse, où il devait fonder, en 1984, le Mouvement pour la démocratie en Algérie (MDA).

Adepte d'un socialisme autoritaire, Boumédiène gouverna le pays à partir de juillet 1965. Il mit en place un pouvoir fort, appuyé par l'armée. Bâtisseur de l'Algérie moderne, il permit au pays d'acquérir une stature de premier plan sur la scène internationale, en lançant, notamment, à l'Organisation des Nations unies, l'idée d'un nouvel ordre économique mondial en 1974. 

Sur le plan intérieur, l'ère Boumédiène fut celle des nationalisations des secteurs essentiels de l'économie et de la priorité donnée au développement de l'industrie lourde, fondée essentiellement sur les hydrocarbures, au détriment du secteur fondamental de l'agriculture. Boumédiène perçut lui-même les dysfonctionnements du système peu avant sa mort, survenue en décembre 1978. Le colonel Chadli Bendjedid lui succéda.

La présidence de Chadli Bendjedid

En janvier 1979, le IV e congrès du FLN accorda les pleins pouvoirs au colonel Chadli Bendjedid, qui devint secrétaire général du Parti et fut désigné comme candidat unique à la présidence de la République. Le 7février 1979, le peuple algérien ratifia ce choix, et Chadli succéda ainsi officiellement à Houari Boumédiène. 

Il fut réélu pour un deuxième puis pour un troisième mandat en janvier 1984 et en décembre 1988. Dès son arrivée au pouvoir, Chadli engagea une politique de libéralisation économique et sociale. S'il maintint la politique étrangère de non-alignement qu'avait inaugurée son prédécesseur, il prit cependant ses distances avec l'Union soviétique, effectuant une visite officielle aux États-Unis en 1985. 

Sa présidence avait suscité de nombreux espoirs, mais il se forgea vite une réputation de prodigalité à l'égard de son clan, venant renforcer le climat de corruption qui régnait déjà dans le pays. C'est à cette époque qu'apparurent les premiers maquis islamistes, avec l'équipée d'un ancien combattant du FLN, Mustapha Bouyali, dont le Mouvement islamique armé (MIA) tint le maquis de 1982 à 1985.

En octobre 1988, à Alger, des émeutes de la faim opposèrent principalement les jeunes, premières victimes de la faillite du modèle de développement algérien, aux forces de sécurité. Elles furent sévèrement réprimées, mais elles devaient contribuer à l'accélération de la politique de réforme du régime. 

Chadli fit adopter par référendum une nouvelle Constitution en février 1989, qui ouvrit l'Algérie au multipartisme. En juin 1990, le Front islamique du salut (FIS) remporta les premières élections municipales démocratiques. Les résultats qu'obtint ce parti confessionnel, qui avait su exploiter le désarroi d'une partie de la population algérienne lors du premier tour des élections législatives, en décembre 1991, provoquèrent un putsch militaire. 

Le président Chadli fut destitué le 11janvier 1992 par l'armée, qui interrompit le processus de démocratisation tandis que le Haut Conseil de sécurité (HCS) annulait le résultat des élections. Le FIS fut dissous en mars 1992, une politique de répression fut mise en œuvre contre les islamistes, lesquels répondirent par la lutte armée et le terrorisme.

La seconde guerre d'Algérie

Une nouvelle fois, il fut fait appel à un héros de la guerre d'indépendance pour tenter d'apaiser la situation. Mohamed Boudiaf fut placé par le HCS à la tête d'un Haut Comité d'État (HCE), détenteur du pouvoir exécutif. Mais son assassinat, le 29juin 1992, marqua le début d'une véritable guerre civile. La violence procédait autant des groupes islamistes armés (GIA et AIS), qui ont également porté le terrorisme sur le sol français, que des forces militaires et paramilitaires. Elle n'a cessé de s'étendre pour toucher la Kabylie, d'abord épargnée, et même les régions sahariennes, où se trouvent les gisements pétrolifères et gaziers.

La Ligue algérienne pour la défense des droits de l'Hommeet sept formations politiques, dont le FLN, le FFS et le FIS, se faisant les porte-parole de la société civile prise au piège de l'affrontement entre pouvoir et islamistes, ont refusé la logique de guerre et pris position pour l'ouverture de négociations politiques, préalablement à la tenue de l'élection présidentielle, annoncée pour décembre 1995. La "!plate-forme pour une solution politique et pacifique de la crise algérienne!", signée à Rome en janvier 1995, demandait, entre autres, la libération des responsables du FIS et de tous les détenus politiques ainsi que l'annulation de la décision de dissolution du FIS. Elle a été rejetée par Liamine Zéroual, nommé chef de l'État par le Haut Conseil de sécurité (HCS), en janvier 1994, après la fin du mandat du HCE.

Le discours nationalistedont il a usé, notamment à l'égard de la France, premier État occidental concerné par la situation en Algérie, a contribué à son élection à la présidence, le 16novembre 1995. La population algérienne, y compris les quelque 2millions de personnes vivant en France, a participé massivement à ce scrutin (75p.100), manifestant son rejet de la violence et sa volonté de ne pas voir le destin du pays décidé sans qu'elle y soit associée.

L'évolution du conflit demeure complexe. L'armée, qui a protégé les consultations électorales, l'élection de Liamine Zéroual et le référendum sur la mise en place d'une nouvelle Constitution en novembre 1996, semble faire une guerre à distance sans provoquer d'affrontement direct. Elle protège l'"!Algérie utile!", les installations pétrolières, mais engage peu ses unités dans une lutte à mort dont elle craint l'issue. L'essentiel de l'effort de guerre est assumé par les unités spéciales, la gendarmerie et les gardes patriotiques, milices armées par le pouvoir. Le terrorisme est jugé par le pouvoir comme "!résiduel!", alors que, quotidiennement, des Algériens sont tués par l'explosion de voitures piégées ou massacrés par dizaine dans des villages ou des fermes isolées.

En quatre ans, vraisemblablement plus de 100.000 personnes ont trouvé la mort dans ce conflit, qui aurait aussi causé 10 milliards de pertes matérielles. Les élections législatives du mois de juin 1996 ont été précédées d'un renforcement des opérations de police destinées à nettoyer les maquis et à inciter la population à se rendre aux urnes. Remportées par le Rassemblement national démocratique (RND) de Lamine Zéroual, elles ont néanmoins permis l'entrée massive de l'opposition au Parlement. Première Assemblée multipartite depuis l'indépendance de l'Algérie, la nouvelle Chambre disposera cependant de pouvoirs très réduits, le président concentrant entre ses mains l'essentiel du pouvoir.



 



Les dafistes, le clan d’Oujda et d’ailleurs et les opportunistes d’ici et d’ailleurs dépensent nos richesses pour rester au pouvoir. Ils ne sont, nullement, intéressés par la construction, la modernisation et le développement de notre pays comme il dit monsieur HOUARI kaddour . Ils ne travaillent pas dans le but d’instaurer une paix sociale, une justice qui sera au service des lois et des victimes et une solidarité qui permettra aux plus fragiles et aux plus pauvres d’accéder au savoir, aux soins de bonnes qualités et à un espoir qui leur permettra d’aspirer à un avenir meilleur.

 

Le pouvoir est convaincu, que son ennemi, est à l’intérieur du peuple, que son trône est menacé par ceux qui désirent un Etat fort et au service de la nation entière et que les puissances extérieures les soutiendront sans qu’ils ne le payent un prix très fort (nous savons tous que l’argent engrangés par le pétrole et le gaz ne revient pas en Algérie ou ils revient sous forme de produit prêt à consommer, donc, non générateur ni de savoir faire, ni de richesses produites par nos travailleurs et enfin, il ne revient, jamais, sous forme de transfert de technologie qui sera au service d’une économie créatrice, productrice et capable de nous amener à une autonomie réelle).

Le pouvoir met toute sa puissance: financière, militaire, policière et administrative au service du contrôle et puis de l’élimination ou de la neutralisation de toute menace, issue de son peuple, qui risque de mettre, en cause: leurs privilèges, leurs richesses illicites et leurs impunités concernant leurs actes criminels organisés, planifiés et réalisés contre: notre économie (gaspillage, bradage, projets inutiles et coûteux, retards entraînants des coûts faramineux…), notre élite (exil, assassins, mise à l’écart, salaire minable pour les maintenir dans la pauvreté…), destruction progressive de notre école et de nos universités (manque de moyen, de livres, de revues scientifiques, politisation pernicieuse…), falsification de notre histoire, propagandes (pour diviser, créer la méfiance entre les gens…), rumeurs, corruption, terreur, guerre, manipulations…sont les autres moyens utilisés jusqu’à l’usure par le pouvoir afin de se maintenir et de durer.

Le pouvoir n’a, en somme, qu’un projet affaiblir le peuple et l’opposition et continuer à s’asseoir sur nos richesses et les dilapider. Le facteur humain est, totalement, ignoré et négligé, sauf, s’il se met à son service et au service exclusif de ses intérêts. Je l’ai dit ici ou là, que ce pouvoir, a bradé 100 milliards de neurones fois 35 millions pour s’accaparer des 50 milliards de dollars qui rentrent dans les caisses de l’état (virtuellement puisque l’état est virtuel).

Les richesses pétrolières sont appelées à baisser et à s’épuiser mais la richesse humaine (intellectuelle, morale, culturelle, sportive…) durera, autant que durera, la vie. Alors, à quand, un pouvoir qui pourra se construire sur elle, pour notre bien à tous? Je ne pense pas que ça sera possible tant que ceux qui ont volé notre indépendance seront encore au pouvoir




--


:: Poster un commentaire ::

Votre commentaire : Obligatoire
Votre nom :
Votre adresse email :
(Non publiée)
Votre centerblog : http://.centerblog.net