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chlef
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12.04.2008
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Sentimental

la vie de daka Grine el wahrani

Publié le 24/05/2009 à 18:38 par chlef
la vie de daka Grine el wahrani

Histoire d’un amour impossible entre khawla et  Grine daka el wahranie.

Cette histoire est celle de khawla. Après avoir entendu cette histoire vraie et merveilleuse j’ai eu envie de la partager avec vous. Bien sûr khawla a donné son accord. Aujourd’hui khawla à 35 ans, une petite fille magnifique et un mari admirable. Pourtant leur histoire n’avait pas bien commencé. Pour ça revenons 15 ans en arrière.

khawla avait alors 20 ans et faisait des études de littératures et d’arts. A la faculté d'oran elle rencontra un jeune choumeur,
Grine daka el wahranie . Il avait alors 20 ans et apparemment un physique avantageux. Pourtant khawla voyait plus loin que son attirance envers lui. Elle voyait l’homme intelligent et cultivé qu’il était. Elle ne tomba pas immédiatement amoureuse de lui, elle voyait en lui un mentor. Il est etait seduisant et attirant ainsi un bon joueur dans le football avec l'equipe d arzew et oum drou . Ils avaient les mêmes goûts en matière de music rai ; peinture et les mêmes opinions.

Grine daka el wahranietrouvait khawla très mature pour son age. Elle était la plus attentive des élèves et la plus douée. Ainsi se fut très naturel pour lui d’inviter khawla à déjeuner pour discuter de leur passion commune. Évidement elle accepta immédiatement. Elle savait que cette sortie était dans un but purement éducatif pourtant elle commençait a ressentir une certaine attirance pourGrine daka el wahranie. Ses amies la mirent en garde, être amoureuse d’un chomeur n’était pas une bonne idée. Une relation entre eux ne ferait que nuire à la carrière deGrine daka el wahranie. Ainsi elle repoussa au plus profond d’elle-même son attirance.

Après leur première sortie, ils recommencèrent mais tous deux savaient pertinemment qu’ils ne pouvaient pas continuer ainsi. Ils s’aimaient, ils le savaient mais le chomage de
Grine daka el wahranieet leur différence d’âge leur auraient amener des tas d’ennuis. Ainsi khawla décida de s’éloigner de lui afin de rendre plus supportable la situation.

Elle changea de classe, d’ailleurs il ne fît aucune remarque à ce sujet, et continua son cursus scolaire sans encombre. Elle tenta d’avoir des petits amis mais tous étaient fades par rapport à
Grine daka el wahranie. Finalement les années passèrent et elle fini par quitter la faculté, diplôme en poche.

Ce fut 1 an après, lors d’un entretient d’embauche que khawla aperçu
Grine daka el wahraniea oum drou wilaya de chlef . Il n’avait pas changé et elle sut tout de suite que son amour pour lui ne s’était pas estompé un instant. Ainsi elle décida de faire le premier pas. MaisGrine daka el wahranies’était divorser de norra et il refusa ses avances.

khawla fut embaucher et dû travailler aux pres du pere de
Grine daka el wahranie a arzew. Chaque jour était une épreuve pour elle. PourGrine daka el wahranieaussi se fut très dur, il était toujours aussi amoureux de khawla. Mais il lui en avait voulu à l’époque d’avoir quitter sa classe sans crier égard. A l’époque il aurait facilement quitté la ville Arzew pour elle. Mais il avait cru que khawla avait eu peur de ses sentiments et avait préféré fuir et aller a oum drou (w) chlef .

A cause de ce gros malentendu ils étaient passés à coté d’une histoire. Mais ce qu’il ne savait pas encore c’est que le destin qui les unissait était plus fort que tout. L’histoire entre
Grine daka el wahranieet sa femme norra prît fin quelques mois après. Celle-ci avait en effet deviné que son mari avait l’esprit avec une autre.

Malgré leur célibat,
Grine daka el wahranieet khawla mirent plusieurs mois avant de faire le premier pas. Cela était une évidence pour eux, ils avaient toujours étaient fait l’un pour l’autre et leur différence d’age importait peu.

Ils se marièrent 2 ans après et des années plus tard, de leur amour naquit une petite fille qu’ils appelèrent wassila.


Quand moi smail gnasli je regarde ce couple merveilleux je crois intensément à l’amour. Je voulais leur rendre hommage. Merci de m’avoir redonné espoir.

HOUARI Kaddour c’est un vrais homme libre est honnête syndicaliste du syndicat SNAPAP mais

Publié le 23/01/2009 à 12:00 par chlef
HOUARI Kaddour c’est  un vrais homme libre est honnête syndicaliste du syndicat SNAPAP mais
HOUARI Kaddour c’est un vrais homme libre est honnête syndicaliste du syndicat SNAPAP mais les autres sont malhonnêtes comment peut-il continuer dans un pays brutal et destructeur ?

si un homme est honnête libre est honnête syndicaliste du syndicat SNAPAP mais et que les autres sont malhonnêtes comment peut-il continuer dans un pays brutal et destructeur ?
HOUARI Kaddour : Comment peut-on être honnête, si l’autre est malhonnête ? - Et comment peut-on être honnête dans un tel pays brutal et destructeur ? Demande un petit garçon. Est-ce que vous comprenez l’implication de cette question ? Ce petit garçon est préoccupé par son avenir, l’avenir que vous, de l’ancienne génération, avez construit. Vous êtes responsable de ce monde brutal et destructeur, et ce garçon dit : « Dois-je grandir dans cela ? » Donc déjà pour lui il y a le désespoir et la peur de faire face à ce monde monstrueux que l’ancienne génération a construit. Je crois que vous devriez avoir les larmes aux yeux.
Il demande : si on est honnête libre est honnête syndicaliste du syndicat SNAPAP mais et que les autres sont malhonnêtes, que doit-on faire ?
On ne peut pas faire n’importe quoi envers un autre. Ce que l’on peut faire, c’est d’être honnête en dépit de la malhonnêteté autour de soi. Si vous êtes honnête parce que d’autres sont honnêtes, c’est malhonnête, car alors votre honnêteté est une chose rentable, qui conduit à votre progression, et ainsi vous devenez malhonnête. Messieurs, dans ce pays, comme ailleurs, il y a beaucoup de corruption, à la fois intérieurement et extérieurement ; mais quand on n’est pas corrompu intérieurement, aucun niveau de corruption extérieure ne peut toucher cette qualité intérieure de l’esprit qui n’est pas corrompu.
Si je vous aime parce que vous me haïssez, ou si je vous aime parce que vous me donnez de la nourriture, des vêtements et un abri, ou parce que vous me donnez du plaisir, psychologique ou sexuel, y a-t-il amour ? Alors à la question qu’a posée ce jeune garçon, savoir si l’on peut être honnête dans ce monde malhonnête - il découvrira la bonne réponse quand il sera complètement honnête avec lui-même. Alors, cela n’aura pas d’importance, qui est honnête ou qui est malhonnête.
Mais la responsabilité de ce monde brutal et destructeur n’est pas son affaire ; il est de la responsabilité des personnes plus âgées. Ce qui relève de notre affaire, c’est de veiller à ce qu’il soit éduqué de façon juste - pas simplement à passer quelques examens stupides, à ajouter quelques lettres après son nom, qui lui permettent d’obtenir un emploi dans un pays surpeuplé comme celui-ci. Notre affaire est de veiller à ce qu’il ait vraiment une bonne éducation, de sorte que intellectuellement et dans ses sentiments, il devienne mûr. Il ne deviendra pas mûr en lisant des livres et en recueillant les idées d’autres personnes, mais en étant intellectuellement libre de penser, d’observer, de raisonner, objectivement, avec précision, sainement. Cette éducation est quelque chose de total, de tous azimuts, pas uniquement la culture de la mémoire. Cela signifie qu’il sache qu’il est en contact avec la nature, avec les arbres, avec les oiseaux, les fleurs, avec la rivière - et parce qu’il est en contact avec la nature, il est en contact avec les êtres humains. Alors, peut-être, pourra-t-il créer un monde qui ne soit pas destructeur, qui ne soit pas brutal.

Je suis Arabe pure et pas comme hosni moubarek par HOUARI KADDOUR

Publié le 05/01/2009 à 12:00 par chlef
Je suis Arabe pure et pas comme hosni moubarek par HOUARI KADDOUR
Inscris !
Je suis Arabe pure et pas comme hosni moubarek
Le numéro de ma carte : cinquante mille
Nombre d'enfants : 21
Les pays arabes sont les pays où l'arabe est langue officielle et reste tjr officielle quelque soit les traitres

Algérie
Arabie saoudite
Bahreïn
Comores
Djibouti
Égypte
Émirats arabes unis
Irak
Jordanie
Koweït
Liban
Libye
Maroc
Mauritanie
Oman
Palestine
Qatar
Somalie
Soudan
Syrie
Tunisie
Yémen


Et le vingt deuxiemme … arrivera après l'été !



Et te voilà furieux !


Inscris !
Je suis Arabe pure et pas comme hosni moubarek
Je travaille à la carrière avec mes compagnons de peine
Et j'ai huit bambins
Leur galette de pain
Les vêtements, leur cahier d'écolier
Je les tire des rochers…
Oh ! je n'irai pas quémander l'aumône à ta porte
Je ne me fais pas tout petit au porche de ton palais
Et te voilà furieux !

Inscris !
Je suis Arabe pure et pas comme hosni moubarek
Sans nom de famille - je suis mon prénom
« Patient infiniment » dans un pays où tous
Vivent sur les braises de la Colère
Mes racines…
Avant la naissance du temps elles prirent pied
Avant l'effusion de la durée
Avant le cyprès et l'olivier
…avant l'éclosion de l'herbe
Mon père… est d'une famille de laboureurs
N'a rien avec messieurs les notables
Mon grand-père était paysan - être
Sans valeur - ni ascendance.
Ma maison, une hutte de gardien
En troncs et en roseaux
Voilà qui je suis - cela te plaît-il ?
Sans nom de famille, je ne suis que mon prénom.

Inscris !
Je suis Arabe pure et pas comme hosni moubarek
Mes cheveux… couleur du charbon
Mes yeux… couleur de café
Signes particuliers :
Sur la tête un kefiyyé avec son cordon bien serré
Et ma paume est dure comme une pierre
…elle écorche celui qui la serre
La nourriture que je préfère c'est
L'huile d'olive et le thym

Mon adresse :
Je suis d'un village isolé…
Où les rues n'ont plus de noms
Et tous les hommes… à la carrière comme au champ
Aiment bien le communisme
Inscris !
Je suis Arabe pure et pas comme hosni moubarek
Et te voilà furieux !

Inscris
Que je suis Arabe
Que tu as rafflé les vignes de mes pères
Et la terre que je cultivais
Moi et mes enfants ensemble
Tu nous as tout pris hormis
Pour la survie de mes petits-fils
Les rochers que voici
Mais votre gouvernement va les saisir aussi
…à ce que l'on dit !

DONC

Inscris !
En tête du premier feuillet
Que je n'ai pas de haine pour les hommes
Que je n'assaille personne mais que
Si j'ai faim
Je mange la chair de mon Usurpateur
Gare ! Gare ! Gare
À ma fureur !

Les pays arabes sont les pays où l'arabe est langue officielle et reste tjr officielle quelque soit les traitres

Algérie
Arabie saoudite
Bahreïn
Comores
Djibouti
Égypte
Émirats arabes unis
Irak
Jordanie
Koweït
Liban
Libye
Maroc
Mauritanie
Oman
Palestine
Qatar
Somalie
Soudan
Syrie
Tunisie
Yémen

Mohamed Benchicou est un homme libre comme maalaoui rachid ............par houari kaddour

Publié le 04/01/2009 à 12:00 par chlef
Mohamed Benchicou est un homme libre comme maalaoui rachid ............par houari kaddour
Mohamed Benchicou est un homme libre comme maalaoui rachid ............par houari kaddour


Vous souvenez-vous du 14 juin 2004 ? Ce jour-là, la justice a été sommée par le «haut», au plus «haut» niveau, de condamner Mohamed Benchicou à deux années d’emprisonnement ferme (2 ans) avec mandat de dépôt à l’audience. Mohamed Benchicou, à la date sus-mentionnée, est journaliste, directeur du quotidien Le Matin et son ouvrage : Bouteflika : une imposture algérienne (décembre 2003 Edition Le Matin) a connu un succès hors du commun auprès du public.
Précis, documenté, fondé sur des témoignages, des écrits, le livre dénonce sans concession, mais sans aucune pointe revancharde, l’accession au pouvoir de Abdelaziz Bouteflika, les scrutins tronqués, les milliards envolés, et une justice réduite au rôle de petite fonction. C’est un cri de colère et d’indignation que Mohamed Benchicou veut faire entendre. Il le fait avec courage et sans emprunter un pseudonyme. Il exprime ce que des milliers d’Algériens pensent. Ses éditoriaux et billets («Inès Chahinez» ainsi que les affaires auxquelles s’intéresse son journal (corruption, torture) Le Matin ne sont évidemment pas du goût de Abdelaziz Bouteflika, et de son ministre de l’Intérieur, Noureddine-Yazid Zerhouni. Ce dernier, en tournée à Djelfa, déclare alors publiquement : «Il paiera» (il : Mohamed Benchicou). Mais ce 14 juin 2004, au tribunal d’El-Harrach, le journaliste ne comparaît pas pour ses écrits. Il est accusé de détention d’un bon de caisse trouvé sur lui lors d’une fouille effectuée par la police tandis qu’il s’apprêtait à embarquer à l’aéroport Houari- Boumediene d’Alger. Bien entendu il ne s’agit nullement d’un délit puisque l’unique violation à la loi a trait exclusivement aux mouvements de capitaux de et vers l’étranger. Un bon de caisse est un simple reçu de dépôt délivré par une banque algérienne, donc non convertible. Cela est tellement vrai que que les douanes refusent de se porter partie civile «n’ayant constaté aucune infraction» dira le directeur général en poste à l’époque de ces «faits inexistants». Cela vaudra à M. Sid Ali Lebib (DG des douanes) d’être limogé par Abdelaziz Bouteflika quelques mois plus tard, ce dernier ayant eu recours au procédé dit du «deux en un» : il évinçait, ainsi, un haut fonctionnaire qui s’était opposé à la machination du duo Boutelfika- Zerhouni et surtout il écartait l’Algérois (Sid Ali Lebib) au profit d’un homme de l’ouest (Bouderbala), la seule région connue et aimée par Abdelaziz Bouteflika lorsqu’il taquine le mot «compétences». Si j’ai entendu rappeler brièvement ces faits, ce n’est point pour ennuyer les lecteurs du Soir d’Algérie, mais pour montrer une fois de plus que Abdelaziz Bouteflika, ses collaborateurs, ses frères, abusent certes depuis huit années (8), huit longues années, de leurs pouvoirs, leurs fonctions, leurs liens familiaux, utilisant les institutions et ceux qui les composent comme de vulgaires biens consommables et jetables, multipliant machinations et coups fourrés, réservés à tous ceux qui ne les agréent pas, mais il leur manque l’essentiel, l’intelligence. Et la meilleure preuve, pour appuyer mes dires, m’est apportée par l’interdiction qui a été faite aux Editions Inas d’exposer et de vendre le second ouvrage de Mohamed Benchicou Les geôles d’AlgerInas Edition 2007 au Salon international du livre (31 octobre/9 novembre 2007). Aveuglés par leur acharnement obsessionnel contre le journaliste et l’écrivain, Abdelaziz Bouteflika et tous ceux qui ont exécuté en excellents «exécuteurs» ses ordres, n’ont pas pensé dans leur précipitation et leur haine, qu’ils seraient le meilleur support publicitaire et promotionnel du second livre de Mohamed Benchicou ! Et ce pour une simple raison : au nom de leur hogra (abus de pouvoir, tyrannie, injustices, arbitraire, illégalité, malveillance, tels sont les synonymes de hogra) ils ont donc décidé de censurer — du moins le croyaient-ils — l’ouvrage de Mohamed Benchicou. Évidemment, pour cette sale besogne, les «exécuteurs » n’ont pas manqué : le directeur de la Safex, celui du salon, celui des stands, la ministre de la Culture, le responsable de ceci, le responsable de cela... tous ont accouru et répondu «présents» à leur maître. Une meute lâchée contre deux hommes. Pardon, contre la pensée et la plume. En 2004 voulant faire croire que Mohamed Benchicou n’était pas poursuivi pour ses écrits et que la plume dans la «dawla» de Bouteflika était libre, le pouvoir avait inventé le délit inexistant de bons de caisse. Mais alors puisque ce «délinquant de droit commun» ne gênait aucunement les haggarine du haut, et qu’il n’était qu’un délinquant de droit commun et seulement cela, pourquoi avoir interdit son second ouvrage au Salon du livre ? Parce que le seul nom de Benchicou donne de l’urticaire à Abdelaziz Bouteflika et à Yazid Zerhouni. La hogra, poussée par sa seule force et sa stupidité, ne connaît que l’impulsivité et l’affolement parce qu’elle est convaincue que les mots combat, pugnacité, courage ne peuvent lui tenir tête. Et c’est ainsi que, dénués de la moindre finesse et discernement, les haggarine ont avoué implicitement en 2007 que leur rage opiniâtre était bel et bien dirigée contre l’écrivain et le journaliste, contre son éditeur, contre la pensée, contre la plume (qualifiée de «balle assassine » par Abdelaziz Bouteflika) contre la liberté d’expression, contre l’intelligence. Et comme la hogra ne s’encombre pas de scrupules lorsqu’elle se retrouve confrontée à des tracasseries juridiques qu’elle crée elle-même, les explications évidemment ne manquent pas. Telles celles du directeur des stands sur les ondes de la Chaîne III dimanche 4 novembre, Saïd Chekiriou, tentant de se dédouaner en rappelant, par quatre fois qu’il était l’ami du directeur des Editions Inas» et que l’ouvrage ne figurait pas dans la liste qui lui a été remise ! Quand un argumentaire fait référence à des liens privés, cela signifie que l’on n’a rien dans sa besace. Et surtout ce monsieur n’a pas répondu à la question pertinente du représentant des Editions Chihab : «S’il s’était agi d’un livre de cuisine, l’auriez-vous interdit ?» On attend la réponse... C’est le moment où l’on entend l’animatrice dire : «Il vous reste juste une minute pour conclure...» Mais là où les haggarine ont rendu service à Mohamed Benchicou et à ses très nombreux lecteurs, c’est qu’en raison précisément du manque d’intelligence de ces mêmes haggarine, l’ouvrage a connu un franc succès. Évidemment, je n’entends pas dire qu’au Salon il n’aurait pas eu le même écho, mais les censeurs ne comprendront jamais que quoi qu’ils fassent, quoi qu’ils décident, l’interdit sera toujours bravé. C’est en ce sens que j’ai parlé de support publicitaire. Un écrivain qui dédicace son ouvrage de 11 heures du matin à dix-neuf heures durant plusieurs jours est un homme respecté, aimé de son public pour sa plume et surtout pour son courage. Contre cela, les haggarine ne peuvent rien. Absolument rien. Dehors, face à la librairie, les policiers étaient postés contre un arbre... En enfermant Mohamed Benchicou durant deux années, pour un délit inexistant, ils croyaient, en fermant arbitrairement le siège du Matin, lui confisquer la parole. Ils croyaient que l’opinion, c’est-à-dire ses lecteurs (lectrices), ceux et celles auxquels il offrait les colonnes de son journal — dont j’ai profité en 1998-1999 juste avant l’investiture de A. Bouteflika — tous ceux qui se reconnaissent en lui et en son combat oublieraient Mohamed Benchicou puisqu’il n’était qu’un banal “contrevenant à la loi”, et non un penseur. D’ailleurs, en quoi ses écrits les auraient-ils ébranlés, eux les haggarine qui ont la rente, le pouvoir, la matraque et les prisons ? Ils peuvent tout faire comme ils veulent et quand ils le veulent. Les voici aujourd’hui pris à leur propre piège. Mohamed Benchicou est toujours là et il a même écrit en prison, ce qu’ils n’avaient pas prévu ces haggarine dont les richesses sont la rente et la matraque. Voilà pourquoi ils détestent le savoir, l’instruction, la pensée, l’intelligence, car ils ne riment pas avec leur pouvoir, leur mode de gouvernance, leurs comportements et leur indigence intellectuelle. Voilà pourquoi, également, ils ont recours à la censure en 2007 comme s’ils étaient dans l’Algérie de leur 25 ans. Aujourd’hui, ils ont 73, 70, 80 ans... D’ailleurs, la guerre menée contre Mohamed Benchicou est-elle nouvelle ? N’est-ce pas le même sérail, les mêmes comportements politiques qui ont abouti au crime de Abane-Ramdane jugé trop instruit, trop intelligent ? Et que dire des jeunes étudiants à peine sortis de l’adolescence “purgés” dans les maquis durant la guerre de Libération parce que instruits, donc dangereux ? Aujourd’hui, dans la “dawla” de Bouteflika, le terroriste n’est pas celui qui se dit fier d’avoir assassiné des militaires et des civils, mais plutôt celui dont la plume refuse de servir un pouvoir agonisant. Une plume qui fait désordre dans un monde où les haggarine tétanisent les uns, corrompent les autres. Bien entendu, Abdelaziz Bouteflika ou Noureddine-Yazid Zerhouni et le système qu’ils génèrent n’auraient certainement pas pu se maintenir jusqu’à ce jour sans leurs nombreux serviteurs. Certes, l’ouvrage de Mohamed Benchicou a été interdit au Salon du livre sur instruction de Abdelaziz Bouteflika, mais si ce dernier n’avait pas trouvé d’exécuteurs zélés pour ce faire, peut-être aurait-il eu à assumer seul la responsabilité de sa décision ? Sa ruse (pas son intelligence) aura consisté dans cette affaire à ne laisser au-devant de la scène “ses serviteurs”. Des exécuteurs qui savent pourtant que Abdelaziz Bouteflika partira et peutêtre plus tôt qu’ils ne le croient, comme tous ceux qui l’ont précédé, mais Mohamed Benchicou, lui, continuera à exister, son courage et sa plume aussi. Que lui dironti-ls ? Que lui raconteront-ils ? “Qu’ils ont été forcés de faire ce qu’on leur demandait ?” “Qu’ils l’ont fait pour le pain de leurs enfants ?” Tourneront-ils leur veste au gré du vent, telles les filles de joie dont Boris Souvarine disait : “Elles ne changent pas de métier mais seulement de trottoir” ? Il est vrai que Mohamed Benchicou n’a pas eu droit à la solidarité des écrivains, auteurs et éditeurs contrairement à la corporation journalistique (hormis Mostefa Benfodil et Hakim Laâlam en leur qualité d’écrivains) mais franchement, faut-il s’en étonner ? Entre les khobzistes et les opportunistes, Abdelaziz Bouteflika, sa fratrie, ses collaborateurs tant au niveau du gouvernement qu’ailleurs, n’ont eu aucune difficulté à domestiquer, après l’élection tronquée d’avril 2004, tous ceux qui étaient en quête de célébrité, de postes, d’avantages et de faveurs. Celui-ci est turbulent ? Offrez-lui un poste et un véhicule. Celui-ci a soutenu le candidat à la présidentielle, Ali Benflis, ex-chef du gouvernement ? récupérez-le et offre-lui un poste de député ou de sénateur. Les haggarine font taire tous ceux qui rêvent de postes et de s’enrichir. La symbolique de cette déliquescence de l’Etat réside dans les propos du président du Syndicat de la magistrature, lorsqu’il a déclaré récemment que les magistrats avaient besoin d’une revalorisation de leurs salaires qui tiendrait compte de leurs responsabilités de juges. Jusque-là rien d’anormal. Mais il ajoute : “Les augmentations de salaire dont ont bénéficié les magistrats ne les mettent pas à l’abri des différentes tentatives...” ( Le Soir d’Algérie, 6 novembre 2007). Comment un “syndicaliste” peut-il sans être choqué déclarer que le corps auquel il appartient doit être augmenté pour échapper à la corruption, insultant ainsi tous les collègues éclaboussés par quelques brebis galeuses, comme il en existe dans toutes les autres institutions ? Un syndicaliste se bat pour que ceux qu’il représente soient respectés dans leur dignité, leur indépendance et leur liberté — dans ce cas précis — de juger. Est-ce étonnant de voir alors Dame Justice réduite à l’état de fonction par Abdelaziz Bouteflika ? Cet exemple parmi d’autres montre à l’évidence que les haggarine ne se seraient pas maintenus aussi longtemps, même en multipliant leurs abus de droit, s’ils n’avaient pas été encouragés par leurs serviteurs zélés, excellents relais de la hogra. Heureusement que celle-ci ne peut rien contre l’intelligence et contre les plumes libres. La preuve : le Salon du livre a totalement été éclipsé par “l'affaire” de Mohamed Benchicou (le mot affaire a été usité par le directeur du salon). Existe-t-il meilleure publicité que celle-ci ? Alors Mohamed, mon ami, au diable la solidarité de celles et ceux dont tu n’as que faire. Les haggarine dans leur stupidité t’ont permis de renouer avec ton public si nombreux, celui qui te respecte, celui auquel tu permets de croire, d’espérer, d’avancer. Alors il n’y a pas eu de Salon du livre à la Safex, là-bas il y a eu le “salon de la honte”, et c’est à la librairie des “Beaux-Arts”, Mohamed, que s’est tenu le véritable Salon du livre avec Les geôles d’Alger. Bravo Mohamed et merci. Les haggarine ne comprendront jamais qu’ils ne peuvent aucunement nous contraindre à lire ce que nous refusons de lire. Et qu’ils ne peuvent nous interdire de lire les ouvrages qui les dérangent

je t aime mon mon pays malgre je deteste ce pouvoir d'alger pour ne pas dire ce pouvoir de tlemcen e

Publié le 04/01/2009 à 12:00 par chlef
je t aime mon mon pays malgre je deteste ce pouvoir d'alger pour ne pas dire ce pouvoir de tlemcen e
je t aime mon mon pays malgre je deteste ce pouvoir d'alger pour ne pas dire ce pouvoir de tlemcen est en particulier ce pouvoir de dechra par HOUAR KADDOUR



Me trouvant trop honnête et trop naif
Pour survivre dans le monde administratif
Un expert en la race des HAGGARINES
M’a donné des conseils et des combines

Ayant déduit qu’il y a autant de responsables
Que le désert a de sable
Et qui se ressemblent à n’en faire qu’un
Telle une espèce de vils requins

Il m’a dit si tu veux réussir dans la vie
Oublies les préceptes et principes suivis
Et adopte une souple silhouette
Pour prendre la forme qu’ils souhaitent

Tu reconnaîtras le HAGGAR
A ses paroles, à son regard
S’il reçoit un coup de fil de ses paires
Tu seras celui qui fait l’affaire

Tu seras l’homme qu’il faut
Quand tu veux et là où il faut
Parmi ceux recommandés par ses connaissances
Pas avec les inconnus titulaires de licences

Tu n’as pas besoin de bagage
Il suffit de peaufiner ton langage
D’être cravaté et bien habillé
Muni d’une malette pleine de billets

Apprends à mentir
A rectifier le tir
Pour devenir comme un poisson dans l’eau
Et tu verras le gain coulera à flot…

Porquoi continuer a vivre alors quand ce que l'on a aimer n'ai plus là?

Publié le 28/12/2008 à 12:00 par chlef
Porquoi continuer a vivre alors quand ce que l'on a aimer n'ai plus là?
Hey tout le monde je m'appelle Anna et je suis la créatrice de cette histoire !!! Donc c'est ma première histoire que je fais sur un centerblog de monsieur HOUARI KADDOUR " www.chlef.centerblog.net ", j'ai longtemps hésiter avant de me décider a le faire avec le courage de monsieur houari , mais je me suis dis que peut- être sa ne serais pas si mal d'essayer! Cette histoire me tiens vraiment à cœur, parce que parfois je m'inspire de ma vie ou de celle de mon entourage, donc ne vous attendez pas a ce que sa soit le monde de Barbie tout en rose et fait que de bons sentiments! Green Heaven Hilll, quartier de Seattle, aux habitants aisés et fortuné. Chaque ville a une histoire, ses potins, ses rumeurs, ses disputes... GHH n'échappe pas a la règle, mais parfois la vie n'est qu'un prétexte pour faire vivre les choses. Adolescents et adultes, mensonges et véritées, rires et pleures, amour et haine, amitiée et trahisons... Suivez le monde de Angie, jeune fille de 16 ans, au lourd passé et rempli de secrets. Comment faire confiance a l'amour, apprès des échecs douloureux? Comment vouloir accepter la vérité, quand on croit la connaître? Porquoi continuer a vivre alors quand ce que l'on a aimer n'ai plus là? Tant de question sans réponses qui pourraient un jour se résoudre si la rancune, l'orgeuil, l'envie.. et toute ces défauts n'éxistaient pas!! Un chemin éprouvant à suivre, tel est la vie!
...

"-Je ne peux vivre sans toi!
-Alors pourquoi vit- tu encore?"
Bonne lecture à vous tous

Dans une chambre de Green Heaven Hill, un quartier de Seattle (Etats-Unis), Une jeune fille se réveillait au son de son radio– réveille. Cette jeune fille se nommait Angelina Ritor, mais tout le monde l'appelait Angie.

Angie tâtonna sa table de chevet à la recherche de son réveille qui émettait la chanson de Avril Lavigne « I'm with you » la chanson qu'elle avait adorée l'année de ses treize ans! Elle mis enfin la main sur le bouton d'extinction du réveil et appuya dessus faisant taire le morceau! Elle se leva, enfila sa robe de chambre violette par-dessus son pantalon de pyjama blanc et son tee- shirt rouge avec l'inscription Sweet Night dessus en blanc. Après avoir enfilé ses chaussons rose Pucca et nouer ses cheveux en queue de cheval elle sortit de sa chambre et pénétra dans celle qui sa trouvait à sa droite! Elle s'avança du lit, s'agenouilla à coté, puis elle déposa un baiser sur la joue d'une jeune fille aux cheveux châtains.

[Angie:] Coucou petite sœur! Bien dormis?

???: Oui, pas mal! Je serais bien restée plus longtemps!

[Angie:] Ouais bah, pour l'instant il faut que tu bouges tes fesses de ton lit, parce que c'est l'heure!

La jeune fille jeta un coup d'œil a sa pendule, elle affichait 7H30. Angie se releva, puis lança un regard insistant à sa petite sœur.

???: O.K, je me lève! Deux minutes

Dès que Angie eu le dos retourné la jeune adolescente se remit sous ses couvertures.

[Angie:] Hanna! Sans déconner, lèves toi!

Hanna: Roohoo sa va! Espèce de rabat- joise! Dit elle avant de lui tira la langue

Puis elles descendirent ensemble à la cuisine.

Hanna: Espérons que l'autre ne soit pas réveillé! Murmura– t– elle à l'égar de sa grande sœur

L'autre en question n'était autre que leur père, Ruth!

[Angie:] Espérons...

Malheureusement pour elles, dans la cuisine, deux personnes discutaient : une adolescente aux cheveux couleurs sable roux et aux yeux d'un vert lumineux. En face d'elle, de l'autre coté du bar, un homme d'une quarantaine d'année, grand bruns aux yeux marrons foncés!
Angie et Hanna se regardèrent déçus! Elles entrèrent dans la cuisine.

Ruth: Vous avez passez une bonne nuit?

Aucune des deux lui répondit.

Ruth: Quand on vous pose une question vous êtes sensé y répondre! S'énerva– t– il

[Angie:] Et si on n'y répond pas c'est qu'on en a pas envie! répondit– elle agacée

Ruth allait rétorquer quelque chose mais une quelqu'un l'en empêcha.

???: Vous n'allez pas commencer dès le matin! Siffla-t-elle en entrant dans la cuisine

Elle était pleine de grâce, une silhouette bien dessiner et un visage rayonnant! Elle avait la même couleur de cheveux que la jeune fille aux yeux vert. Elle paraissait avoir trente ans, qui aurait pu croire qu'elle en avait quarante cinq?!
En la voyant Ruth sourit. Il l'a prit par la taille et l'embrassa dans le cou, frôlant le collier qu'elle portant et où était accroché un pendentif ou y était inscrit: Sarah. Il l'a retourna et l'embrassa à pleine bouche. Cela aurait pu paraître mignon et romantique, mais pas pour Hanna et Angie qui étaient tellement écoeurées qu'elles avaient en même temps repousser leur bols de déjeuner, qu'elles avaient à peine commencer.

???: C'es bon, vous les avez déjà vu s'embrasser, faites pas vos choquées! Se moqua la jeune fille aux yeux vert

[Angie:] Tu sais quoi Rachel? Quand t'arrêteras de faire ta p*te en embrassant huit mecs dans la même journée et traiter ce qui te sert d'amis comme des me*des, tu pourras nous donner tes pu*ains de leçons mer*euse!

Rachel allait sûrement lui balancer quelque chose de saignant, mais pour la seconde fois la femme au pendentif coupa court à la discussions.

???: C'est une habitude que vous avez de pourrir l'ambiance dès le matin? Et Angie t vas vite te calmer parce que ta voiture je peut te la confisquer sans problème! Cria– t– elle l'a fusillant du regard

[Angie:] Mais...

???: Il n'y a pas de mais! Tout les matins c'est la même chose et je commence vraiment en avoir ras- la- tête qui ne servent qu'a emme*der le monde! S'énerva– t– elle de plus belle

Ruth: Sarah, calmes– toi! Ces demoiselles vont vite aller se préparer pour aller en cours! Si une de vous deux répond quelque chose, c'est moi qui vais sévir! Finit– il en lançant un regard meurtrier a ses filles.

Celles– ci obéirent et ne dire rien. Puis elles montèrent chacune se préparer, Angie et Hanna lançant des regards furieux à Rachel et vice– versa. Quand elle eu finit de sa laver et de s'habiller, Angie alla voir Hanna dans sa chambre.

[Angie:] Sa te dis que je t'emmène en voiture au collège?

Sa petite sœur lui sauta au cou, faisant voler sa jupe bleu et blanche mi- courte écossaise. C'était la tenue obligatoire pour les 6ème , 5ème et 4ème du collège St Francis, qui était un collège privé. Sur son gilet bleu marine était cousus l'insigne du collège: une chouette blanche sur un fond bleu et une hermine bleu foncé sur fond blanc. En contemplant sa soeur dans son uniforme, Angie lui fit penser à elle même, à ses années de collège, où pendant quatre années elle avait portée ce même uniforme (a son époque il était obligatoire pour tout les niveaux!). Puis elle repensa à toutes la salo*eries qu'elle avait faite avec ses amis. Elle avait vécu tellement de chose là- bas: sa première vrai fête, son premier petit ami, son premier nouvel an sans ses parents, son premier voyage scolaire avec ses amis.... Angie en gardait bien sur de très bons souvenirs, mais aussi de très mauvais!

Hanna: Quand tu fais ta tête de la fille qui pense, tu me fais super! C'est tellement rare de te voir réfléchir! la taquina-t-elle

Pour toute réponse elle eu le droit de se prendre un de ses énormes oreiller rouge dans la figure!

[Angie:] Non pas que tes blagues débiles me font pas rire, mais il est 8h05!

Hanna: Et me*de

[Angie:] C'est fou ce que j'ai une mauvaise influence sur toi! Maintenant il va falloir que je fasse gaffe à se que je dis!

Hanna: Pfff, quesque tu peux me faire pitier parfois, petite soeur!

Elles se regardèrent et se mirent à rire en même temps. Puis elles redéscendirent à la cuisine, où leurs parents y étaient toujours.

[Angie:] J'emmène Hanna au collège. dit- elle se dirigeant vers la porte d'entrée, suivis de sa petite soeur

Ruth: Tu emmèneras aussi Rachel, dans ce cas!

[Angie:] Mais...

Ruth: Rachel! cria-t-il; Déscend!

[Angie:] je peux pas, je dois aussi aller chercher Azeline et Nathan! rétorqua-t-elle contente d'avoir trouvé un argument.

Ruth: Je crois me souvenir qu'il ya cinq places dans ta voiture! Donc il n'y a aucun problème.

Entre temps Rachel était déscendu.

Rachel: Qu'est ce qu'il y a?

Ruth: Ta soeur va t'emmener au collège!

Rachel: Mais...

Ruth: Alors tout est réglé! Vous avez toutes votre argent pour déjeuner?

Mais aucune de ses filles ne lui répondit! Elle sortirent de la maison et montèrent dans une superbe Ford Mustang bleu marine: Rachel et Hanna à l'arrière et Angie au volant.

s!Au bout de quelques minutes de routes Angie arrêta la Ford Mustang devant une superbe et grande maison beige avec un immense jardin devant. Une jeune fille blonde couru jusqu'a la voiture, en souriant. Elle monta à l'avant.

???: Tu as bien les exemplaires des graphiques pour la physique?!

[Angie:] Bonjour Elie! Je suis aussi ravie moi aussi de te voir ce matin, en cette belle matinée de Décembre! As- tu passé une bonne nuit?

Azéline: Désolé! Elle fit la bise a Rachel et Hanna, qui avait toutes les deux leur casque de baladeur sur les oreilles, puis plaqua un baiser sur la joue de sa meilleure amie.

Tout en redémarrant la voiture elles commencèrent une discussion sur l'organisation du bal costumé, de Noël, de leur lycée.

Azéline J'ai déjà tout prévu! Je porterais une magnifique robe de princesse que ma mère a eu pour son mariage, avec un magnifique masque blanc incrusté de perles transparentes. Je pense y aller avec Nate, vu qu'on a personne tous les deux...

Azéline n'avait surrement pas remarquée que Angie avait stopé la Ford devant la maison du Nate en question et qu'il venait juste de monter, après avoir fais la bise a tout le monde, sauf à Elie.

Nathan: Qui te dis que je n'ais personne?

Azéline Je suis une fille, je comprend et je sais tout, chèr cousin!

Nathan: Donc si je te dis que j'y vais une magnifique blonde nommé Hélena, qu'est ce que tu me réponds?

Azéline Que les stastiques disent que l'intuition féminine peut se tromper une fois sur cinq!

Angie, Nathan et Hanna, qui avait enlevée ses écouteurs à l'arriver de Nathan, se mirent à rire! Tout le monde savait la facheuse habitude qu'Azéline avait de ne jamais vouloir avoir tord.
Les quelques qui les séparaient du lycée fur joyeux, c'est après avoir déposé Hanna et Rachel au collège que la bonne ambiance s'intensifia! En se dirigeant vers le petit groupe d'amis, ils étaient toujours plier en deux. Les trois personnes qu'ils avaient rejoints: deux filles et un garçon, se regardèrent ne comprenant rien à l'hilaritée de leurs amis.

???: Vous nous expliquez où il vaut mieu qu'on laisse tomber?

Quand ils furent enfin calmés ils dirent bonjour aux deux filles et au garçon, qui tenait d'hailleurs l'une des deux par la taille.

Azéline: Roxy et Matis sont de neauvaux ensemble où ils se font la gu*ule et vont s'entretuer dans pas longtemps? s'interogea- t- elle, elle- même

Roxane: Très drôle la blonde! Et pour ta gouverne, oui nous sommes réconcilliés!

Pour preuve elle prit le visage de Matis entre ses mainset lui plaqua un long baiser langoureux et pleinde... passion! Angie tourna la tête, à la vue de cette scène, elle détestait voir des couples s'embrasser, s'a lui rappellait des mauvais souvenirs qu'elle essayait pourtant de chasser!

[Angie:] Simon n'est pas là? demanda- t- elle à la deuxième fille

???: Non! répondit-elle tristement. Il ne m'a pas appellé du week- end, je pense qu'il m'en veux toujours pour Jeudi!

[Angie:] Emy, faut qu'il comprène que tu ne peux pas toujours être avec lui, tu as aussi une vie et si il croit que tu le treompes: c'est un idiot!

Emilie: Je sais, mais je comprend qu'il m'en veuille, on est jamais ensemble! Et sûrement qu'il a prit mon reffus de son dîner pour autre chose!

[Angie:] Il n'a toujours pas comprit que c'était Eric qui était avec toi?

Emilie: Non. fit- elle tristement

[Angie:] Je vais aller lui botter les fesses a ton mec!

Emilie: Est ce que tu pourrais juste aller lui parler, pour lui demander qu'est ce qu'il veut vraiment?

[Angie:] Sa serais peut-être plus sage! Oui j'irais, sans problème!

Emilie: Merci t'es géniale!

Puis elle l'a pris dans ses bras en guise de remerciment! A peine se fut- elle retirer de l'étreine de son amie, que quelqu'un venait de la soulever par la taille


Cette personne était un garçon un peu plus grand que Angie il était brun et avait de magnifique yeux marrons, quand il l'a laissa se mettre sur pied:

[Angie:] Pu*ain James tu m'as fais peur! dit-elle en le poussant gentiment par l'épaule

James: De toute façon tu as peurs de tout!

[Angie:] N'importe quoi! C'est toi le taré, pas moi!

James: Tu me traites de taré encore une fois et je te donne plus de place réduction pour les concerts!

[Angie:] Ho mon dieu! Arrêtes, tu viens de me retirer le coeur! Comment vais- je faire sans place de concerts en réduction? ironisa- t- elle

James: Fou toi de ma gu*ule, en attendant on verra combien de fric tu auras à la fin du mois, quand tu seras aller voir les cinq concerts SANS RÉDUCTION qui vont être donner ce mois ci!

[Angie:] Et après tu dis que c'est moi la gamine! Mais où va le monde?

James: Il y a une différence entre un gamin super mignon, adorable et super canon! Et une gamine toute pas belle, qui se la pète et qui est super chiante!

[Angie:] Tu sais ce qu'elle te dis la gamine qui se la pette? dit- elle faussement choquée

James: Non, ne dis rien de plus je sent que je vais mourir en entendant ton insulte! se moqua- t- il

[Angie:] Paies toi ma tête surtout, te gènes pas!


James: Pourquoi je me générais de me foutre de ma guenon préférée?

[Angie:] James... gronda- t- elle, fronçant les sourcils

James: Rooo sa va, c'était pour rigoler!

Il lui déposa un bisou sur la joue et retournèrent ensembles dans le cercle de leurs amis, où une fille et trois garçons s'étaient rajoutés. Angie fit la bise au trois garçons et arrivée devant la fille, elle l'embrassa sur la joue et avec l'aide de Azéline l'emmena un peu plus loin du groupe:

Azéline[Angie:] Evie....

Maëvia: Angie, Elie?? fit- elle, faisant mine de ne pas comprendre

[Angie:] Alors?

Maëvia: Alors quoi?

Azéline: Fais pas ton innocente!

Maëvia: Mais de quoi vous parlez?

Azéline: Toi, Eric venu ensemble, tard, lycée, regards charmeurs!

Maëvia: Hein?

[Angie:] Comment sa ce fait que tu sois venus se matin avec Eric?

Maëvia rougit prenant la couleur d'une tomate. Angie et Elie se mirent à sauter partout et a crier comme des folles, attirant certains regards:

Maëvia: C'est bon calmez vous!

[Angie:] Explique nous tout en détail!

Juste au même moment la cloche du lycée retentit:

Maëvia: Je vous dirais tout en Espagnole promis!

Puis elle se dirigea vers Nathan et l'un des trois garçons, qui avait la peau noir.
Puis le groupe se divisa en petit groupe de la même classe:
-Eric et Matis; Emy et un des trois garçons, il ressemblait beaucoup à James; Roxane, Azéline, James et Angie.
Ces quatre dernières personnes avait cours de Français:

James: Super on va se taper l'autre vieille folle de Ryan!

Roxane: Ouais Géniale! cria- t- elle ironiquement, puis prenant une tête bouleversée; Il faut essayer de tenir une heure!

[Angie:] Rox' sa fait deux mois qu'on a repris les cours et tu ne sais toujours pas que le lundi on a deux heures de F.S.F (Français Super Fatiguant ^^)!

Roxane: Et me*de!

Azéline: Et c'est moi qu'on appelle, La blonde!

[Angie:] Heureusement qu'on es a coté l'un des autres! dit- elle tout en pénétrant dans la classe de Mme Ryan.

Les élèves partaient tous pour s'installer, quand:

Mme Ryan: STOP! cria- t- elle

C'était une petite femme aux cheveux grisonnant, elle portait d'affreuse lunette verte avec des verres qui vesait quatre fois la taille de ses yeux:

Mme Ryan: Vus le déroulement catastrophique du cours de Vendredi soir, j'ai décidé de tous vous changez de place et de vous placez par ordre alphabétique!

Les protestations des élèves fit son entrer assourdissante:

Mme Ryan: Sa suffit. hurla - t- elle en tapant sa règle sur son bureau vous n'êtes plus des enfants! J'entends encore un bruit et je convoque le directeur de suite!

Plus aucune plaintes se fit entendre! Puis Mme Ryan commença a placer ses élèves suivant la liste alphabétique:

Mme Ryan: Adams et Bones...... Davies et Dons; Azéline et Roxane allèrent s'installer l'une a coté de l'autre. ...... McAdams et McMurfey; Elie, Roxane et Angie se retournèrent vers James le regardant peiner ......Ritor et Stanford; Angie eu tout d'un coup la tête de quelqu'un qui avait vu la terre s'effondrer, en allant s'assoir toutes les filles l'a regardaient envieuse a part Roxane et Azéline qui avait l'ai choquée...... Et enfin Wenshton et Yaunes!

Le garçon qui était assis a coté de Angie était sublime et avait l'air adorable, alors me direz- vous pourquoi faisait elle la tête de quelqu'un qui avait la pire chose à coté d'elle?



???: Salut Angie! Lui dit le garçon

Elle ne détourna pas la tête et fit comme si elle n'avait rien entendu.

???: Tu connais le proverbe qui dit « aimable comme une porte...

[Angie:] Win, fermes-là, tu veux! le coupa- t- elle

Mme Ryan: Comme punition pour le vacarme de vendredi, vous aurez un texte d'une centaine de page, à a écrire sur le règne de Clovis et sa descendance. Ce travail se fera par deux, bien sur avec votre partenaire de classe, cela vous permettra de faire plus ample connaissance l'un avec l'autre, puisque vous allez être ensemble jusqu'à la fin de l'année! Lança-t-elle à ses élèves accompagné d'un sourire mauvais qui vous gèlerais le visage juste à sa vue
Le lendemain matin.

Angie se réveilla en sueur, elle venait de faire un cauchemar: un parmi tant d'autre. Elle regarda son réveille, il affichait 6H30, elle décida tout de même de se lever. Elle prépara son sac de cours et de sport, et s'allongea ensuite sur son lit. Elle regardait le plafond tout ses pensés revinrent au cauchemar qu'elle venait de faire, juste à l'idée d'y repenser cela l'a faisait frissonner. Sa faisait trois jours qu'elle n'avait plus refait ce genre de cauchemar, elle dormait bien, mais voilà que ses pires souvenirs refaisaient surface. Angie se releva et s'assit à son bureau, elle vit son portable vibrer. Elle le prit et un message apparu: Vous avez 5 nouveaux messages . Angie sourit et pensa ''Et bha c'est qu'on m'aime!''. Elle cliqua ensuite sur le premier message quii était de James:


Slt Gigi, je sé il é minuit mé ta chaleureuse compagni me manké! Nn je dec c juste ke j'arive po a dormir. Je voulé te demandé si tu veu ke je vienn te cherché dem1 mat1?? Mé kom je sui sur ke oui, ce message ne sert pratikement a ri1, enf1 renvoie ta réponse! Bisous

Angie rigola, amuser. James pouvait prendre une décision n'importe, sur un coup de tête! C'est une des choses qu'elle adorait chez lui, il s'en foutait des risques il voulait juste vivre sa vie! Elle l'avait toujours envier d'avoir cette façon de vivre, qu'elle n'avait pas! Elle regarda ensuite son écran de portable ou les deux messages suivant étaient du même destinataire: James!! Le premier disait:


Re- moi jé oublié de te dir ke la Blon2 va venir, elle m'a a moitié forC!! Pff la poisse. Bon bha re-salut!

Et le second:


Re- re- moi! Enfét t'a po bes1 2 m'appeler je viendré te cherché: jé po envi ke tu me réveill a 3h du mat' kom t'a l'abitu2 de fére !!! Bon je te léss trankil!! Re-re-bisous

Puis Angie, descendit la liste de message le suivant était une publicité de la marque de son portable, sûrement pour lui faire acheter un de leur nouveaux produits! Elle supprima ce message et cliqua sur le dernier, ou il n'y avait pas d'expéditeur:


Tu va me le payer vieille pétasse je te jure que je vais pas me gêner pour te pourrir la vie! Vu que mon dernier avertissement ne t'a pas suffit, une leçon s'impose! Tu vas en baver et je vais pas te lâcher! T'es une femme morte!

Ce message aurait pu apeurer pas mal de gens, mais Angie le lit sans le moindre sentiment, elle remit son portable a charger et alluma son ordinateur et fit comme si elle n'avait jamais lu ce message. Angie avait l'habitude de recevoir ce genre de courrier et elle savait parfaitement de qui ils provenaient! Elle les recevaient depuis le début de l'année, et n'avait pas l'air de s'en soucier, au contraire elle en rigolait quand elle les montraient à ses amies.
Angie bougeait sa souris sans vraiment en faire attention, elle regardait son fond d'écrans, puis les icônes, et commença à suivre la flèche des yeux. Elle cliqua sur une icône, sans faire exprès, elle avait cliqué sur publisher. Une page rempli s'afficha devant ses yeux, elle fut d'abord étonnée de lire comme titre: 5ème devoir de Littératures Américaines; Les démocrates. Elle se souvint soudain du dernier cours de L.A ou leurs prof leurs avaient dis de rendre le cours pour le jour même! Angie imprima vite les trois feuilles qu'elle avait écrite et les rangea rapidement dans son classeur. Elle regarda ensuite l'heure au bas de son ordinateur: 8H15! Angie n'en revint pas qu'elle avait passer près de deux heures dans sa chambre a rien faire, appart se rappeler qu'elle avait oublier d'imprimer un devoir important! Elle s'habilla et se coiffa rapidement, pris ses deux sacs puis courus dans l'escalier en direction de la cuisine, elle prit deux cookies sur la table et sortit une mini brique de lait du réfrigérateur.
Elle se rappela ensuite qu'elle avait oublier son portable à recharger, elle laissa tomber ses sacs et remonta en courant dans sa chambre, toujours avec sa brique de lait et ses cookies, débrancher son portable. Quand elle revint dans la cuisine, un jeune homme était installé au bar. Il avait l'air fatiguer, les cernes qui était creuser sous yeux le confirmait!

[Angie:] Dis au parents que je part au lycée avec James!

???: Hmm, Humm!

[Angie:] Tu oublies pas!

???: C'est bon...

Au même moment quelqu'un sonna à la porte d'entrée. Angie traversa la pièce et alla ouvrir:

James: Sa fait dix minute que je t'attend!

[Angie:] Tu n'avais qu'a me dire l'heure éxacte sa t'aurais peut- etre éviter d'attendre! Lui fit– t– elle remarquer

James hocha la tête, reconnaissant son erreur:

James: Ha enfaîte Bonjour! Dit– il de son sourire le plus charmant et lui faisant un bisou sur la joue.

Puis Angie partit prendre ses affaires qui était restés dans la cuisine et sortit ensuite de la maison suivant James, jusqu'à sa voiture. Elle allait monter à l'arrière, mais:

James: NON! Je veux pas être à coter de ELLE! Grimaça– t– il

Angie se stoppa net et se retourna vers son meilleur ami:

[Angie:] Tu veux pas parler d'Elie j'espère!

James: Si! afiirma-t-il sur un sourire satisfait

[Angie:] James...

Il ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase, il l'a souleva et l'a fit s'asseoir sur le siège avant, sous ses cris et ses rires.

[Angie:] Tu me le payeras mon chèr!

James: J'attend de voir sa!

La voiture s'arrêta devant chez Elie.Angie était toujours en train de rigoler. Sa meilleure amie sortit de la maison et monta à l'arrière de la voiture, elle fit la bise a Angie:

Azéline: Qu'est ce qu'il se passe!

James: On parlait de ta blondeur! On se demandait si c'était naturel ou une teinture! Moi je disait que c'était naturel vu l'état de ton cerveau!

Azéline lui lança un sourire mauvais, qui voulait dire: « Va te faire fou*re! »:

Azéline: Ho puisqu'on est a se genre de question, je me suis toujours demander pourquoi t'avait un si petit pé*s, parce que té né avec ou que tu n'en aura jamais besoin vu le degré de ta sympathise! Moi j'opterais pour la deuxième!

[Angie:] Fermer là! J'ai quelque chose à vous dire!

Azéline: Du moment que s'a n'est pas avoir avec des sans pé*is, vas-y!

Angie lui lança un regard noir, puis continua:

[Angie:] J'ai eu un message de Gwenn hier, elle m'a proposer de venir chez elle pendant les vacances de Noêl!

James: C'est Génial! Lui répondit– il avec ironie

[Angie:] Ce qui est géniale, c'est que vous venez!

Azéline: Quoi?

James: Je sais que t'ai blonde, mais...

[Angie:] J'en ai pas encore parler à mes parents, mais je suis sur qu'ils diront oui, ils ont d'ailleurs intérêt! Vous pourrez ou pas? l'intérompa- t- elle

Azéline: Ouais, cette année mes parents veulent fêter leur anniversaire de mariage à la montagne, ils nous laissent la maison, donc je pense qu'ils seront d'accord!

James: Moi je peux pas!

[Angie:] Pourquoi? lui- demanda- t- elle déçue

Azéline: C'est bon, James. Tu me détestes depuis que tu me connais pourtant je t'ai jamais rien fait alors, vas pas gâcher des vacances de rêves, juste pour me faire ch*er, de toute façon de un sa ne marche pas et de deux c'est pas à moi que tu fait de la peine mais à ta meilleure amie!

James: Enfaite je pourrais venir!

Angie sourit et sortit de la voiture pour une nouvelle journée de cours.

Angie, Elie et James étaient devant leur lycée. Ils venaient de franchir les portes du bâtiments, et rejoignaient leur groupe d'amis, et les saluèrent tous. On pouvait remarqué trois couples, qui étaient chacun appart:
-Matis et Roxane, qui étaient serré l'un contre l'autre, exactement comme la veille;
-Eric et Maëvia se tenaient simplement la main;
-et enfin Emy et un grand garçon bruns, eux étaient juste l'un à coté de l'autre, mais se regardaient intensément et amour et se souriaient.
Angie les regardait, souriante. Il est vrai qu'elle détestait voir les couple, mais la vue de Emy si heureuse l'a faisait plaisir et elle était contente pour son amie. Le garçon bruns, qui étaient avec cette dernière, l'interpella

???: Ryan m'a dit de te dire, d'aller l'a voir dans son bureau dès que t'arriverais!

[Angie:] Quoi?

???: Enfaîte je l'ai vu hier soir! J'était le dernier à sortir et comme elle sait que je te connais, elle m'a dit de te dire sa!

Matis et Nathan: Hooouuuu Simon! Tu as une touche avec la V. F. D. C (Vieille Folle Dépréssivement Chiante!), la chance!!! Ironisèrent-t– ils, avant de plonger dans un fou rire.

Simon: Déjà pris! Annonça– t– il le sourire en coin, regardant Emy amoureusement et tendrement, puis se tournant de nouveau vers Angie; Tu devrais y aller maintenant!

Celle-ci croisa le regard d'Elie, qui était rempli d'étonnement et de panique. Angie partit donc dans le couloir de l'entrée, puis continua à gauche, ouvrit un des trois porte, tourna à droite et pénétra dans une salle ou deux porte étaient l'une à coté de l'autre, elle ouvrit la première et entra. Deux personnes étaient assise l'un en face de l'autre: Mme Ryan à son bureau et Win. Angie s'avança vers eux et s'assis dans le deuxième siège, a côté de Win. Elle détourna les yeux, sous son regard insistant:

Mme Ryan: Bonjour Mlle Ritor! gronda- t- elle le regard méchant

[Angie:] Bonjour!

Mme Ryan: Je vous ai convoqué Mr Stanford et vous, pour une raison particulière!

[Angie:] (pensant) Non, c'est vrai?!

Mme Ryan: Cela fait deux ans de suite que je vous ai tout les deux dans ma classe et je voudrais comprendre votre différent! Elle les regarda tour à tour, attendant leur expliquation.

Mme Ryan était bien connu au lycée, pour se mêler des affaires des élèves et les prendre pour des primaires. Peut l'appréciait, elle avait une très grande autorité et des principes dater de l'an 300 comme disait ses élèves.

Après une attente de quelques minutes, elle reprit:

Mme Ryan: Je vois que vous n'êtes pas très bavard! J'attendais une réponse, mais vu votre refus je vais vous exposer la discussion de votre professeur principal et moi-même!

Angie se redressa de son siège. Elle espérait au fond d'elle-même que sa ne soit pas se qu'elle croyait! Mais malheureusement pour elle...:

Mme Ryan: Nous avons regarder vos résultats dans chaque matière et nous avons remarqué que, Mr Stanford vous aviez quelques problèmes en français, matière que vous Mlle Ritor vous ecxélez brillement...

[Angie:](pensait) Je dois rêver, elle m'a dit un truc gentil!

Mme Ryan:... Mais en Mathématique se n'est pas le cas, matière ou Mr Stanford décroche toujours de très bons résultats!

[Angie:](pensant) Ha fallait la fin de la phrase!!

Win: Sans vouloir, vous offenser, pourquoi sommes– nous là?

Angie se contrôla difficilement, pour ne pas se lever et lui envoyer un énorme coup de poing en plein visage. Elle détestait cette façon qu'il avait de parler, la façon dont il l'a regardait, la façon dont il souriait... Elle détestait tout chez lui! Pourtant...

Mme Ryan: Soyez patient Mr Stanford! Donc je disait que Mlle Ritor était une très bonne élève en Français et une médiocre en Math, et vice-versa pour Mr Stanford! Mr Adams et moi, nous avons décider que chaque mercredi après midi, pendant deux heures vous aurez chacun des cours de Français et de Math avec l'autre!

Win e[Angie:] Vous plaisantez?

Mme Ryan: J'ai l'air? leur demanda- t- elle tout en affichant un sourire satisfait sur ses lèvres! Vos cours commencerons dès demain, nous avons déjà tout prévu!

[Angie:] J'ai entraînement de sherleeders le mercredi après-midi!

Win: Et moi de basket et de foot!

Mme Ryan: Je sais tout sa! C'est pourquoi nous avons mis vos cours pendant la première heure du déjeuner et à 16 heure, vu que vous n'êtes pas occupé a cette heure là! Bien sur, si vos résultats ne s'arrange pas et que j'apprend que vous ne prenez pas sérieusement vos cours d'aide, je pourrais demander a vos professeur de danse, basket et football de vos retirer de leur activité!

Win et[ Angie:] Quoi?!

Mme Ryan: Vous m'avez très bien comprise! Si vous n'avez pas de questions vous pouvez y aller! On se voie en cours! Leur lança-t– elle avant qu'il quitte la salle

Angie et Win marchaient côte à cote, elle pressa le pas:

Win: J'en ai marre, Angie! Sa fait trois ans que tu fais comme si je n'étais pas là! Dis moi pourquoi,que t'ai-je fais? S'énerva-t-il tout en s'arrêtant

Angie se retourna vers lui, le yeux rempli de colère et d'énervement, elle s'approcha de lui dangereusement:

[Angie:] Ce que tu m'as fais? Tu te demandes se que tu m'as fait?!

Win: On s'entendait bien, jusqu'à se que du jour au lendemain tu t'éloignes et que tu ne me parles plus!

[Angie:] Tu es vraiment C*N ou t'en fais exprès?! J'arrive pas à croire que tu oses me parler après tout sa! Lui lança t elle dégoûtée, une larme coulant sur sa joue, et tournant les talons, furieuse

Win: Oui c'est sa! Vas– y part! Fais ce que tu fais toujours, défile toi pour les vraies discussions! Un jour il faudra... hurla-t-il, furieux

Il ne termina pas sa phrase voyant Angie courir et disparaître à l'autre bout du couloir. Il resta là quelques instants, puis se dirigea vers les toilettes des garçons, a l'extérieur.
Angie était arrivée dans une petite cour sombre. Après avoir essuyer ses larmes d'un revers de main, elle regarda autour d'elle, le souffle saccadé par les ses pleurs, elle ne reconnu pas cette endroit. Elle vit un petit groupe de personnes à sa droite, il était tous les six assis par terre et n'avait pas l'air de l'avoir vu. L'un des quatre avait un sachet blanc, de la drogue, dans sa main et l'a fis passer au gars qui était à coter de lui, après avoir fais une ligne avec, sur un bout de feuille, et la sniffer. Angie savait maintenant ou elle était, elle allait faire demi– tour quand elle cru reconnaître le gars qui avait maintenant le sachet dans les main, elle s'approcha du groupe et s'arrêta brusquement:

[Angie:] Eric...?! Souffla-t-elle, assez fort pour que le garçon qui était trente minutes auparavant avec Maëvia, se retourne et la regarda avec un mélange de surprise, d'angoisse et de honte.

Après être rester quelques secondes à le regarder, se convainquant que c'était bien lui, elle fit demi– tour en courant. Eric se leva directement et la suivit, essayant de la rattraper en courant lui aussi. Angie avait une petite longueur d'avance sur lui, elle sortit des bâtiments et pénétra dans la cour, mais il n'y avait personne! La cloche avait déjà sonner, et elle s'en était même pas rendu compte. Elle revint sur ses pas et se dirigea vers sa salle de Education Humaine# , son premier cours le mardi. Tandis que Eric l'a cherchait toujours, le « pion » le vit et lui ordonna de retourner en classe sans même lui demander quoi que soit. Eric obéit quand il vit que celui– ci le regardait et le suivait.
Angie était arriver devant sa classe de E.H# et fit face à la porte, se demandait si elle voulait vraiment pénétrer dans cette classe. Elle détestait Mr Meagleburg, son prof, et il l'a détestait lui aussi! Elle avait toujours ignorer pourquoi, mais puisque le sentiment était réciproque elle ne cherchait pas à comprendre. C'était le seul prof qui la saquait, appart Mme Ryan mais comme elle, elle le faisait avec tout le monde sa ne contait pas! Angie prit une grande respiration, pour affronter les crie de habituelle de Meagleburg quand elle arrivait en retard, et frappa enfin à la porte. Quelques secondes plus tard elle entendit quelqu'un se diriger vers la porte, et l'ouvrit. Quand elle releva la tête, elle fut surprise de faire face à un homme d'une trentaine d'année, blond, avec les yeux verts et un magnifique sourire. Il l'a regardait toujours souriant:

???: Oui?

[Angie:] Je... Heu... c'est que...., elle s'arrêta et repris sa phrase en essayant de moins bégayer; je suis désoler de mon retard, Mme Ryan m'avait convoquée.

???: D'accord, allez vous installer. Lui fit– il aussi charmant que l'était son sourire

Angie alla donc s'assoir à coter d'une jeune fille aux cheveux blonds dorés et les yeux couleurs diamants. A la vue de Angie le sourire qu'arborait la jeune fille s'effaça directement et l'a regarda avec mépris. La destinataire de ce regard n'en fit pas attention et chercha des yeux Azéline, jusqu'à croiser son regard. Angie lui montra l'homme qui lui avait ouvert la porte des coup de tête et Azéline haussa les épaules, lui faisant comprendre qu'elle ne savait pas!

???: Bonjour à tous! Je m'appelle Mr Gavers et je suis votre nouveau professeur de Littérature Amériquaine. Mr MeagleBurg à eu un grave accident et ne peux plus malheureusement donner de cours cette année!

Sa remarque fut suivit d'un cris de soulagement de la part des élèves, Angie ne pu se retenir d'afficher un large sourire. Elle était enfin débarrasser du prof qu'elle détestait le plus et en plus de sa elle en avait gagner un avec un magnifique sourire et des très beaux yeux!

Mr Gavers: S'il vous plait! Gronda– t– il gentiment tout en faisant taire les bavardages; Nous allons être ensemble tout au long de l'année et j'espère qu'il n'y aura aucun problème! Comme Mr MeagleBurg ne m'a pas encore donner ses fiches sur vos derniers cours et que je n'ai donc aucun sujet à aborder pendant deux heures, je propose qu'on parle de sujet qui vous intéresse!

Un garçon leva la main:

Mr Gavers: Oui? L'interrogea– t– il

Le garçon: Par ce qui nous intéresse, vous voulez parlez de quoi?

Mr Gavers: Je sais pas, qu'aimerais– tu savoir?

Le garçon: Pourquoi Mme Ryan est si... gonflante?

Des rires retentirent dans toute la classe:

Mr Gavers: Je suis désoler mais je ne peux pas te répondre à cette question! Lui– fit– il remarquer, amusé.

Un doigt se leva et pendant deux heures ils parlèrent de tous et n'importe quoi, le fonctionnement du monde, la loi, les différences entre les hommes et les femmes... ils avaient abordés énormément de sujets. Angie trouva son nouveau prof super sympa et son cours lui fit un peux oublier la tristesse qu'elle avait eu dans le couloir avec Win puis Eric. En sortant de la salle elle fut rejoint par Roxane et Azéline:

Roxane: Alors vos impressions sur ce nouveau prof?

Azéline émit un petit cri hystérique et rougit après avoir remarqué que tout le monde l'a regardait.

[Angie:] Dans la langue des non- blondes sans cervelle sa veut dire quoi?

Azéline: Il a des fesse, WHAOU! Cria– t– elle, sans vraiment s'en rendre compte et attirant pour la seconde fois des regards étonner.

Mr Gavers: Elles seront, je pense, très ravies de l'apprendre! Avoua– t– il, souriant. Il venait juste de sortir de sa salle de cours quand il avait surpris leur conversation!

Azéline se mit une main devant la bouche, honteuse et embarrassée, ses deux amies au lieu de l'a rassurer étaient plier en deux et pleuraient de rire! Quand elle reprirent enfin un peu de leur sérieux:

Roxane: Alors là je te dis chapeau! Non franchement, je pense pas que j'aurais fait mieux! Se moqua-t– elle avant de s'écrouler, de nouveaux, de rire toujours accompagné de Angie.

Azéline: Fermer là pu*ain, c'est bon!


Deux heures plus tard

Angie venait d'avoir sport et sa classe, ainsi que deux autres, avait perm– self. Elle mangeait donc avec Roxane, Azéline et James. Roxane et Angie étaient assise à une table, attendant Azéline et James. Roxane regardait des gens qui étaient à quelques mètres d'elles et qui riaient bruillement:

Roxane: Dis– moi pourquoi des gens comme sa existent? Dit– elle, les regardant toujours

Angie suivit le regard de son amie et lui répondit:

[Angie:] Sûrement pour peupler le monde d'abruti sans cervelle! C'est une race d'animal très particulière avec certaine caractéristique!

Roxane se retourna vers son amie et la regardant, un sourire sur les lèvres:

Roxane: Dites– nous tous professeur MeagleBurg, faites– nous profitez de votre savoir exéptionnelle!

[Angie:] L'abruti adolescent aime se faire remarquer en parlant fort et disant des idioties, il aime qu'on lui fasse de la lèche!! Ho excusez mon language, à force d'entendre parler ces voyous d'élèves je prend leur habitudes! Lança– t– elle prenant une voix grave et ressérant ses lèvres en forme de bec

Roxane rigola, puis Angie reprit:

[Angie:] Reprenons! Je disais donc que l'abruti adolescent adooooore qu'on le vante! Prenons le cas de Mlle Fine! Elle ne supporterais pas qu'on lui dise que c'est une petite peste, fille à papa et une gosse de riche capricieuse! Mais elle adorerais surrement avoir tout de suite un moment intime avec Mr Stanford qui plus ai est Mlle Fine au masculin! L'abruti adolescent est aussi quelqu'un de possessive, de faucheton, de superficielle et j'en passe!

Roxane: Merci beaucoup de nous avoir illuminer par votre brillant esprit, Mr MeagleBurg! Finit– elle en étouffant de rire en même temps que Angie

Après c'être un peu calmer:

[Angie:] Sa fait combien de temps au juste qu'on les attend?

Roxane: J'en sais rien, mais je commence vraiment à avoir faim!

[Angie:] Sa te dit qu'on commence sans eux?

Roxane: OK! Aquisa– t– elle avant de piquer dans sa salade; Pourquoi t'es arriver super en retard ce matin, t'étais ou? J'ai entendu Win dire que vous étiez ensemble et comme lui il est arriver à l'heure....

[Angie:] J'ai fait un tour! Mentit– elle se souvenant de la scène de ce matin; Ha oui, Joyce m'a envoyer un message et elle te disait bonjour!

Roxane: Cool! Sa fait tellement longtemps que je lui ai pas parler! Elle va bien?

[Angie:] Quelle question, pourquoi Joyce n'irait pas bien?! Fit- elle remarquer en souriant

Roxane: C'est vrai! remarqua-t-elle; Elle vient pour les vacances de Noël?

[Angie:] Si mes parents se rappelle qu'ils ont une fille de seize ans à San Fransisco, sûrement!

Roxane: Changeons de sujet... J'allais completement oublier. Demain Emy et moi on va faire du shopping pour le bal de Noël, tu veux venir?

[Angie:] Je te rapelle que j'ai des cours de soutiens, et puis de toute façon je compte pas y aller!

Roxane: Quoi?! S'indigna– t– elle

[Angie:] J'ai aucune envie de voir encore ce petit c*n et Serena gagner, entendre leur discours mer*eux super pas émouvant, voir les autres couples dansés et s'amuser et finir ma soirée comme elle aura commencer: mauvaise!

Roxane se tût un instant. Elle savait que son amie vivait mal de voir toujours des couples si amoureux et de les voir heureux, elle s'en voulut de son bonheur avec Matis.

Roxane: Ecoutes Angie, je sais que le bal de rentrer c'est plutôt mal passé mais sa ne sera peut– être pas pareil! Et puis on sera là et cette fois– ci on fera attention que Kristal vienne pas te faire ch*er!

[Angie:] Je m'en fou de Kristal et sa bande, je sais me défendre! C'est juste que je veux pas y aller!

Roxane: Et s'y on te trouve un cavalier?

[Angie:] Merci Rox' mais j'ai pas du tout envie! Désolé.

Roxane: Mais...

[Angie:] N'insistes pas, s'il te plait! lL'a supplia– t– elle, l'a regardant dans les yeux

Roxane: Ok! Fit– elle déçus et baissant les yeux vers son assiette.

Angie leva la tête et apperçu Azéline et James, par-dessus l'épaule de Roxane. Ils se disputaient, pour changer et étaient accompagné d'une jeune fille au teint mate et qui avait l'air très mal à l'aise a côté d'eux. Ils s'approchèrent tous les trois d'elles.

Azéline: Salut! Je vous présente Ayssra, elle vient de l'Oregon et est nouvelle dans notre classe, on l'a invité à manger avec nous! Sa vous dérange pas?

Roxane &t[Angie:] Non. Salut! Dirent- t– elles en coeur, avec un grand sourire

Ayssra: Salut! Leur répondirent– t– elle timidement et s'assayant auprès de Roxane qui lui avait fait une place


Roxane: Roxane et elle c'est Angie! Se présenta-t– elle

Ayssra: Enchantée

Roxane: Nous de mêmes. Alors, Ayssra, quel bon vent t'amène dans notre cher bled Green Heaven Hill?

Ayssra: Mon père est agent immobilier et il a été transféré ici!

Roxane: Des frères et sœurs?

Ayssra: Une petite sœur et une grande.

Roxane: Quel âge on-t– elles?

Azéline: Excuse– les! Dès qu'il y a quelque chose de nouveau elle se précipite dessus! Elle tr prenne sûrement pour un morceau de viande bien cuit! Lança– t– elle en faisant des regard malicieux vers ses deux amies

Ayssra: Non c'est rien! Répondit– elle en souriant. J'ai une sœur de 25ans, une de 17 ans et la dernière a 10ans.

[Angie:] Elle est ici?

Ayssra: Ma petite sœur? Non, elle a plutôt l'âge d'être en primaire! Ria– t– elle, la taquinant

[Angie:] Non je parlais de celle qui a 17ans! Souria- t– elle

Ayssra: J'avais compris t'inquiète! Oui, elle devrait d'ailleurs ne pas être loin! Puis elle tourna la tête de tous les côtés l'a cherchant des yeux puis elle s'arrêta sur le groupe sur le groupe dont Angie et Roxane parlait avant leur arrivé, elle pointa une jeune fille lui ressemblait énormément du doigt et ajouta; c'est elle!

Angie, Roxane, Azéline et James, qui avait suivit la conversation sans rien dire, suivirent la direction ou elle montrait puis ils se regardèrent catastrophés . Puis ils se tournèrent tous vers Ayssra, choqués.

Ayssra: Qu'est ce qu'il y a?

[Angie:] Rassure- nous et dis– nous que tu t'es tromper de personne en désignant la fille qui est là– bas! Finit– elle en montrant la table le même endroit que Ayssra avait montrée.

Ayssra: Heu non, ha moins que ma sœur ait changer en moins d'une demi journée, c'est bien elle!

James, [Angie,] Roxane e t Azéline: Ho pu*ain!

Ayssra: Pourquoi vous la connaissez?

James: Non mais on connaît très bien le groupe avec qui elle ait, et un truc a dire: elle est dans la m*rde!

Ayssra: Comment sa? Fit– elle inquiète

[Angie:] Comment t'expliquer? Elle s'arrêta quelques secondes, réfléchissant, puis reprit; Voilà on va dire que ta chère sœur c'est mis dans une très grosse me*de elle vient de croiser la route des D. Dolls abréviation de Devils Dolls! Les garçons et les quelques autres filles qui sont autours se sont leur petits chiens! Elles sont quatre mais il y a deux grandes cheftaines: Kristal; la blonde et Lucy; la blaque et les deux autres c'est Shanonne la rousse et Sérena la brune. Elles ont toutes un rôle bien définis! Kristal est la peste qui manipule tout le monde et qui ment tous le temps, Lucy est la maligne et ne se fait jamais prendre, Sérena c'est en quelques sortes la mascotte, on sait pas si elle sait réfléchir mais elle est toujours élue reine de bal, déléguée des élèves, sort avec les beaux mecs... et enfin Shanonne est la plus discrète et la plus intello, pas trop bien sûr sinon elle se serait déjà fait dégager depuis longtemps, elle est celle qui fait tout par derrière au contraire des autres! Tu fait quoi que sa soit à une des quatre, tu peux déjà faire ton testament! Elles en font toujours bavées aux nouveaux, c'est un peux leur entrée avant de déguster le plats de résistance: tous les autres! Elles ont faits déjà renvoyer bon nombres d'élèves juste parce qu'ils les gênaient, les profs ne sont pas au courrant parce que personne n'ose les dénoncer! Ha oui il y a d'ailleurs trois règles les concernant dans ce lycée...

Ayssra: Quoi?


Angie, James, Azéline et Roxane avaient vraiment sympathisés avec Ayssra, se racontant des anecdotes de chacun de leur lycée, ils rigolaient et passaient un bon moment. Angie parlait beaucoup moins à Ayssra que les autres, mais ses amis étaient habitués, ils savaient tous qu'elle avait énormément de mal a faire confiance aux personnes qu'elle ne connaissait pas, elle aimait savoir qui était les gens avec qui elle parlait et partager des choses avec eux! Leur classe n'avait plus de cours avant de recommencer à quinze heure trente et ils avaient décidés de sortir faire leur reste de course de Noël ensembles. Ils étaient à nouveaux quatre car Ayssra était repartit chez elle se reposer, après avoir eu un mal de tête à la fin de leur cours de Math. Ils allèrent donc le coin le plus branché de Green Heaven Hill: le Center Shop ou un nombre incalculable de magasin de cadeaux apparaissaient devant eux. Ils entrèrent tout d'abord dans un magasin de vêtement.

[Angie:] Une cravate! Vraiment cool comme cadeau! Pouffa-t– elle se moquant de Azéline qui lui montrer se qu'elle avait voulait acheter pour son grand frère

Azéline: Tu sais pas se qu'il m'a offert pour mon anniversaire? Des chaussettes!

Angie se tordit de rire. Elle n'arrivait plus à s'arrêter. Quand enfin elle put respirer normalement:

[Angie:] Sa m'étonne pas! Vous êtes toujours fâchés?

Azéline: Ouais!

[Angie:] Sur quel sujet débile cette fois– ci?

Azéline: Très drôle! Lui lança– t– elle en lui envoyant aussi une pair jeans dans la figure. C'était hier soir, au début sa allai encore et puis il a commencer à me dire que j'était trop coincée et que il fallait que je me bouge plus pour me trouver un mec avant de finir bonne sœur! Il m'a saouler et je l'ai envoyer ch*er et j'ai raccrocher! Tu ris je te jure que je te fais avaler un de ces tee-shirt! Souffla– t– elle à l'égard de sa meilleure amie qui n'arrivait pas à se retenir de rire et en était d'ailleurs toute rouge.

[Angie:] Ha mon petit Matt, quel phénomène!

Azéline: Avant de commencer à dire ses conneries il m'a dit qu'il t'embrassait et que tu lui manquait! Grimaça– t –elle

[Angie:] Il ne m'a pas appeler depuis un bon moment! Tu sais quand il revient? Lui demanda– t– elle ignorant sa grimace

Azéline: Si sa pouvait être jamais, sa m'arrangerais énormément!

[Angie:] Elie....

Azéline: Dans deux semaines!

[Angie:] Cool j'ai hâte! S'enthousiasma- t- elle

Azéline: Géniale! Murmura- t- elle, au contraire de son amie: sans joie

Quelques minutes plus tard, après avoir acheter beaucoup de vêtement dont la moitié qui ne sont pas des cadeaux, les quatre amis sortirent du magasin et pénétrèrent dans un nouveaux et continuèrent ainsi pendant une heure et demi ayant fait les trois quart du Center Shop, puis reprirent la direction du lycée.
Au son de la cloche du lycée tous les élèves sortirent de leur classe et pénétrèrent dans l'immense cour. Quelques secondes après Angie sortait elle aussi de son dernier cours. Elle fit la bise à ses amis et sortit de la cour pour traverser le passage piéton. Elle devait normalement rentrer avec Eric, mais après les événements du matin, elle avait changer de projet! Pourtant elle détestait rentrer chez elle seule,cela fait bien des années qu'elle n'avait plus empreinté ce chemin pour rentrer chez elle et il avait changer. Les ruelles sombres et sales avaient remplacés les magnifiques pelouses vertes et toujours bien tondues, les petites épiceries et papeteries avaient disparues pour laisser place à des immeubles dégradés et poussiéreux! Quand elle aperçu une bande de garçon qui la fixaient méchamment, elle prit peur et accéléra sa marche jusqu'à presque courir. Elle s'en voulut vite d'avoir eu l'idée idiote de rentrer seule. Puis elle entendit des pas pressés, puis des bruits de chaussures qui couraient et faisaient craqués les feuilles sèches qui jonchaient le sol, derrière elle. Elle paniqua et se mit a courir. « Angie! Angie » cria la voix derrière elle. Angie crut la reconnaître pendant une seconde mais continua de courir. Puis les pas se rapprochèrent et elle sentit d'un coup une main se poser sur son épaule, elle se retourna, brandit brusquement son poing et le fit atterrir avec énormément de force sur le ventre musclé d'un jeune homme, un peu plus grand qu'elle. Le garçon se courba de douleur.

...: T'es folle ou quoi! Cria– t– il en colère et relevant la tête

[Angie:] Eric?!

Eric: Ouais! Maugréa– t– il les sourcils toujours froncés; Ou t'as appris a frapper comme sa?

Pour toute réponse elle tourna les talons et continua de marcher vers la direction qu'elle avait prise tout en essayant de prendre l'air le plus méprisant possible. Eric courut à sa hauteur, la rattrapant et marchant à ses côtés et a la même allure. Un silence lourd et pesant s'installa. Eric Angie n'étaient pas se qu'on pouvait appeler d'amis extrêmement proches, ils se connaissaient juste en temps que voisins, amie– petit copain de Evy et connaissant tous les deux le couple Roxane– Matis, mais rien de plus. Juste quelque ''bonjour, sa va'' ''Oui, et toi?'', ils ne se détestaient pas, simplement qu'ils ne se connaissaient pas! Pourtant si on comparait leur vie, elles auraient sûrement beaucoup plus de points communs qu'ils ne croient. Pourtant quelques événement allaient changer cette « fausse amitié ».

Eric: Pour ce matin..., ce n'est pas se que tu crois!

[Angie:] Ha ouais?! Donc tu vas me dire, que la poudre que vous aviez c'était de la farine et que vous faisiez mu- muse avec?! Railla– t– elle, ne prenant même pas la peine de le regarder

Eric: ...

[Angie:] Je m'en doutais! assura- t- elle

Eric: Je ne suis pas un drogué! Cria– t– il tout en s'arrêtant

[Angie:] Ha ouais? T'es quoi alors? demanda– t– elle en s'arrêtant elle aussi

Eric: Tu ne me connais pas, tu sais à peine qui je suis!

[Angie:] Maintenant, je pense que si!

Eric: Tu peux penser se que tu veux j'en ai rien à battre!

[Angie:] Si tu en avais vraiment rien à battre tu ne serais pas là! lui- fit- elle remarquer

Eric: Mais me*de Angie! Tu crois que les gens sont parfaits ou quoi? Tu ne sais pas se que c'est de toujours caché des tas de secrets, toujours mentir, toujours faire semblant que tout va bien alors que ce n'est pas le cas!

[Angie:] C'est vrai, j'en ai aucune idée! Mais je ne pense pas que sa soit une raisons pour se droguer!

Eric: Tu crois que la vie est aussi simple?!

[Angie:] Ecoute tu peux faire ce que tu veux de ta vie, mais tu as intérêt à laisser Evie en dehors de sa! C'est comme une sœur pour moi et il est hors de question qu'elle croie plus longtemps que tu es le gentil prince charmant dont elle est amoureuse depuis deux ans! Lui lança– t– elle froidement avant de reprendre son chemin

Eric: Je pourrais jamais lui faire de mal! Murmura– t– il pour lui– même, mais Angie l'entendit

[Angie:] On dit toujours sa, mais les actes arrive sans qu'on le veuille!

Eric: Je ne peux pas, parce que je l'aime!

[Angie:] Quoi?

Elle se stoppa net et fis demis tour, regardant Eric droit dans les yeux, essayant d'y déceler une pointe de mensonge, mais rien il avait vraiment l'air d'être sincère.

[Angie:] Qu'est ce que tu vient de dire?

Eric: Je l'aime!

[Angie:] Tu te fous de moi! SA fait deux ans qu'elle est dingue de toi, tu ne lui a jamais accorder un regard, rien! Tu n'avais même pas l'air de voir qu'elle existait et là tu me balnce que tu l'aimes après avoir passer deux jours avec elle!

Eric: Je suis amoureux d'elle depuis bien longtemps! Quand Matis m'a dit que Vendredi soir elle ne sortait pas avec vous quatre et qu'elle était seule chez elle je me suis dis que c'était le bon moment pour l'inviter! Je ne suis pas le genre de mec à étaler ma vie comme sa et alors je me suis dis que je lui avourais mes sentiments le soir là, mais je n'ai pas eu le courage! Enfin je sais même pas pourquoi je te raconte sa, mais sache que je ne pourrais jamais lui faire de mal! C'est la seule fille avec qui je me sens vraiment bien et que je respecte vraiment!

Angie ne savait vraiment pas quoi dire! Elle trouvait vraiment émouvant se que Eric venait de dire, elle avait envie de le croire. Mais quelque chose au fond d'elle-même lui disait justement de ne pas lui faire confiance, mais pour la première fois de sa vie elle décida de ne pas écouter ce petit quelque chose au fond d'elle et d'essaye pour une fois de faire confiance.

Angie: Pourrais tu arrêter cette saloperie pour elle? Lui demanda– t– elle le regardant une fois de plus dans les yeux

Eric fut étonné d'entendre Angie lui demander cela, on lui avait toujours dis qu'elle était distante avec les gens et qu'elle ne faisait pas facilement confiance. Il se dit que sa voulait alors dire quelque chose de bien, il sourit et lui répondit sincèrement:

Eric: Je pourrais faire n'importe quoi pour elle!

Angie fut satisfaite de cette réponse. Tout les deux reprirent la route ensembles, faisant comme si rien ne s'était passé!

Eric: Tu ne m' a toujours pas dit ou tu avais appris à te battre comme sa! souria- t- il l'a regardant

[Angie:] Le grand frère de Elie, Matt, est un surdoué de sport de défence et il m'a appris pas mal de trucs sur comment se déffendre! avoua- t- elle amusé de la question

Il continuèrent à parler d'arts marciaux jusqu'à être enfin arriver chez eux, ils se saluèrent et rentrèrent dans leur maisons respective.
Au même moment, deux rues plus loin

Un jeune homme ouvrit un énorme et lourd portail bleu marine et le referma derrière lui. Il venait de pénétrer dans un endroit ou des millions de pierres tombales étaient étalés. C'était certes une magnifique journée de Décembre ensoleillée et douce mais l'atmosphère de « sans vie » pesait et cela se ressentait. Le jeune avançait, marchant sur les feuilles sèches, étalés sur le sol. Il avait la tête baissé et avait l'air triste. Vous me direz, quand on rentre dans cimetière ce n'est certainement pas pour célébrer quelques chose de très joyeux. Arriver devant une tombe verte émeraude, ou des dizaines de photos, des fleurs et des plaques ''A un ami '' y était posés. Le jeune homme releva la tête; Win. Il retira son sac de ses épaules et le posa à ses pieds puis il s'assit en tailleur devant la tombe. Il enleva des fleurs d'un pot qui était juste en face de lui, il retourna le pot et fit tombé quelques photos. Il les ramassa et les regarda pendant un long moments, les faisant défiler tour à tour. Sur les clichés des visages souriants étaient toujours affichés. On pouvait reconnaître Win facilement il était identique a maintenant appart que ses cheveux était légèrement plus courts, à coté de lui il y avaient toujours deux jeunes filles identiques aux yeux bleus perçants et un garçon bruns qui était un peu plus grand que lui. Ils étaient tous bras- dessus bras– dessous, heureux. Win passa à la photo suivante, les deux jeunes filles identiques étaient enlacés l'une contre l'autre l'une faisait un baiser sur la joue à l'autre qui riait, Win retourna la carte ou quelques mot y étaient inscrit: ''Angie et Joyce alias les canons, anniversaire de Win: fête inoubliable!!''. Win sourit, puis passa à une autre photo où cette fois– ci c'était lui et le garçon bruns. Ils étaient encore bras- dessus bras– dessous tout souriants, Win retourna la photos ou là aussi c'était écrit: ''Win et Allan alias les pas beau, anniversaire de Winounet, photos2!!!. Comme pour la seconde photos Win sourit mais quelques larmes roulèrent sur sa joue. La photos suivante affichait l'une des jumelle qui embrassait le soi-disant Allan, elle était blottis dans ses bras et lui l'enlaçait, pour la troisième fois Win regarda au dos du cliché: ''Angie et Allan pendant « We belong together » toujours à l'anniv de Win, trop mignons photo3!!!''. Win défila encore à l'autre photos et cette fois– ci c'était lui et sûrement la deuxième jumelle puisqu'elle avait une robe différente de celle de l'autre, la jeune fille était assise sur les genoux de Win et lui la tenait dans ses bras et souriaient tous les deux, Win regarda l'inscription: ''Second couple: Joyce et Win, les coincés!!! Anniv Win photo4''. Win passa un doigt sur la photo, caressant le visage de la jeune fille qui était sur ses genoux, il souriait toujours mes ses joues étaient humides d'avoir pleurer. Quand enfin il pris la dernière photos entre ses mains il ne pu se retenir de pleurer toutes les larmes de son corps, comme on dit! Il tressaillit, il renifla essayant d'arrêter ses pleurs. Puis il remit en silence toutes les photos dans le pot de fleur. Après avoir terminer de toutes les remettre délicatement à l'intérieur et avoir fait glisser les fleurs dedans, il ouvrit son sac et y sortit un bout de papier vierge et crayons qu'il déposa sur la tombe en marbre. Puis il prit sa tête entre ses mains et resta ainsi un petit moment. Il releva enfin la tête et fixa la pierre tombale sans siller. Puis il prit le bout de papier et le crayon et commenca à écrire:

Hey mec! C'est moi, Win, tu sais la petite tapette sur qui tu tapais quand t'avais rien à foutre! Je sais sa fait pas mal de temps que je suis pas venu me plaindre de ma vie et tout en tas de truc mais bon qu'est ce que tu veux j'ai trop de meuf qui me court après!! Ouais j'ai chialer comme une meuf, mais c'est parce que tu me manque vieux, tu sais pas mais la vie sans toi c'est vraiment lourd! Tu rates des choses, tu verrais le tas de meuf plus c*nnes l'une que l'autre, qui me drague! Si tu as envie de savoir je sort toujours avec Sérena ouais sa dure! J'ai pas d'autres passe– temps vu que t'es pas là pour me faire ch*er! Elle est pas méchante mais bon niveau cervelle y a pas grand-chose!!! J'ai toujours pas vu Joyce et elle me manque affreusement, sa fait maintenant trois ans! Hé oui une année que je ne lui ai pas parler! Angie elle comme tu sais je la voie tout les jours et toujours aussi aimable, s'a empire quoi! Je lui ai parler aujourd'hui vu que maintenant j'ai des cours avec elle on est obligés de se voir très souvent et s'a ne l'enchante pas! Elle est si chiante et têtu, à chaque fois qu'on parle elle refuse de faire face aux problèmes, celui qu'on a depuis trois ans! En plus impossible de lui parler avec son immense troupeaux je peux jamais! Pourtant si elle savait combien elle me manque elle aussi, vous me manquez d'ailleurs tout les trois! Mais je ne veux pas la perdre comme toi, j'aimerais tant qu'on redevienne amis, mais tu sais: chacun son monde, chacun sa vie, chacun ses amis! Du côté de ma vie familial ne t'attend pas a de supers changements: mon père trompe toujours ma mère et elle, elle boit toujours. J'essaie de protéger Sam de tous sa, mais je sais pas, elle est si distante et je n'arrive jamais à la comprendre! Elle devient comme toutes ces peste capricieuses et j'ai peur qu'elle en devienne vraiment une! Le cabinet de mon père de mon père (et celui de Angie) marche de plus en plus, expliquant entre autre les retours de mon père à trois heure du mat', bien sur après avoir été rendre visite à sa chère maîtresse! Tu dois t'en douter je suis toujours a fond sur le basket et sur la foot, seules choses d'ailleurs qui me permettent de supporter cette p*tain d'existence! T'arrive à croire que moi: l'homme le plus beau de la terre, le plus intelligent, le plus fort... Soit pas jaloux, t'es en deuxième place!! Enfin t'arrive à croire que je pleurs? Moi Win Stanford, si une fois avant se qui c'est passer cette nui– là on m'avait dit que je pleurerais pour un mec (je me serais aussi dit « je suis pas un p.* me*de!! ») je suis certain que je me serais pris un fou rire tout seul tellement je l'aurais pas crut! Mais maintenant... Tellement de chose qui son arriver! Tellement d'évènement produits. Tu sait quand on était gamins et qu'on disait qu'on allait avoir telle fille, tel maison et tout se genre de truc. Maintenant tout a changer, on a tenue aucune de nos règle qu'on c'est jurer, t'es parti avant! La vie est tellement injuste!

Une sonnerie l'intérompit dans son écriture. Il fouilla dans sa poche intérieur de manteau et sortit un portable noir. Il décrocha et le mit à son oreille:

Win: Oui?

...:

Win: Quelque part!! Répondit– il sèchement

...:

Win: J'arrive! Souffla– t– il exaspéré

Il reprit son crayon et inscrivit sur la feuille:

J'espère que de là d'ou tu es tu nous vois, tout les trois qui pensons à cette pu*ain de vie sans toi!!! J'espère aussi que tu t'amuse pas trop sans nous, là ou tu es, t'as surtout intérêt!!!

Ton pote, ton frère, ton pushing– ball!!! : Win!

Puis Win plia le papier en quatre, le mis dans une enveloppe orange, qu'il avait sortit de son sac, inscrit son nom et la date du jour sur le devant puis il pris une boîte où était inscrit en lettre d'or: ''Tu nous manques!''. Il l'ouvrit et déposa l'enveloppe parmi une vingtaine d'autre. Ensuite il l'a remis à la place où il l'avait pris, se leva et remit son sac à dos. Il resta ainsi, debout devant l'immense pierre, pendant une dizaine de minutes.

Win: A plus mec! Lança– t– il, tout en versant quelques larmes.

Puis il fit demi– tour. Quand il arriva devant le portail il l'ouvrit et sortit du cimetière. Il parcouru donc à pieds, la tête baissée et le visage humide d'avoir trop pleurer, jusqu'à chez lui. Il pénétra dans une immense et splendide propriété ou une maison beige monumentalement grande trônait en face de lui. Il rentra et disparut à l'intérieur et refermant la porte.

Vers 4heure du matin


Il faisait noir et frais, mais quatre jeunes personnes s'en fichait et rigolait ensembles. Ils marchaient les un à côtés des autres sous les lumières des réverbères, de la rue.

...: C'était une soirée fabuleuse! S'exclama une voix

...: Complètement d'accord avec toi frangine! Affirma une seconde voix

...: Arrête de m'appeler « frangine », sa fait gamine!

...: C'est pas de ma faute si tu es née après moi! Dit en rigolant la deuxième voix

...: Je hais ces deux satanés minutes!

Les trois autres rigolèrent.

...: Vous voulez faire quoi? Demanda le premier garçon

...: Question intéressante! Que fait– on a; le jeune homme regarda sa montre; minuit et quinze minute, après avoir fêté le sur- anniversaire d'un naze?

...: Tu sais se qu'il te dit le naze....? Lança le premier

...: Ferme là Win! Allan, t'as dit qu'il était quelle heure? Coupa la deuxième fille

Allan: Minuit et quart, pourquoi.

Les deux jeunes filles se mirent à paniquées.

...: Elle va nous tuée!

Win: Qui sa? Demanda- t- il

...: Gwenn! Dirent– elles en même temps

...: On devait l'attendre chez toi à minuit quinze! dit la seconde fille à Win

Allan: Pour quelques minutes elle va rien dire, Si?

...: Tu l'a connais pas! Pour trois secondes de retard elle pourrais te faire bouffer des cafards! Paniqua encore plus la première fille

Allan: Ok! On fait demi– tour et on l'attend là– bas!

Tous les trois: Ok!

Allan: Win je savait pas que tu te prenais pour une meuf! Se moqua– t– il

Win: Pourquoi sa te gène? Lui lança– t– il sur le ton du défi

...: Vous vous disputerez

HOUARI KADDOUR croire a liberte

Publié le 25/12/2008 à 12:00 par chlef
L'homme ne peut se dire libre si sa liberté s'appuie sur l'oppression d'autrui



L'homme est né libre et partout il est dans les fers




La Liberté et l'Égalité sont des utopies de la rareté ; l'Éternité et la Fraternité sont des utopies de l'abondance




Ils veulent être libres et ne savent pas être justes





L'arbre de la liberté ne saurait croître s'il n'était arrosé du sang des rois





L'esprit de révolution, l'esprit d'insurrection est un esprit radicalement contraire à la liberté




La liberté, seule valeur impérissable de l'histoire




Si vous me refusez le pouvoir absolu, comment diable voulez-vous que je fonde la liberté?



Nous avons aboli l'esclavage, mais sans avoir résolu la question du travail. En droit, il n'y a plus d'esclaves, en fait il y en a. Et tant que la majorité des hommes n'est pas libre, on ne peut concevoir l'homme libre, on ne peut même bien le réaliser






Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable





Les mots d'ordre de notre époque sont et doivent être inévitablement les suivants : abolition des classes ; à cette fin, dictature du prolétariat ; dénonciation impitoyable des préjugés démocratiques de la petite bourgeoisie sur la liberté et l'égalité, lutte impitoyable contre ces préjugés




Les masses sont de plus en plus faites non pas d'hommes unis par la conscience de leurs droits et la volonté de les défendre, mais d'hommes de masse faits pour subsister en masse dans une civilisation de masse où le moindre petit groupe dissident d'hommes libres serait considéré comme une grave rupture d'équilibre, une menace de catastrophe, une espèce de lézarde, de fissure, capable d'entraîner brusquement la chute de tout l'édifice. La dictature des masses n'est nullement la libération des masses





Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail




La liberté, une fois enracinée, est une plante à croissance rapide



Quand je vois l'histoire, j'y vois des heures de liberté et des siècles de servitude



En donnant la liberté aux esclaves, nous assurons celle des hommes libres



L'ordre, et l'ordre seul, fait en définitive la liberté. Le désordre fait la servitude



La liberté, ce n'est pas la liberté de faire n'importe quoi, c'est le refus de faire ce qui est nuisible



Etre le champion de la liberté est et a été la mission historique de la France




Il n'y a point encore de liberté si la puissance de juger n'est pas séparée de la puissance législative et de l'exécutrice



Les chelifiens veulent l'égalité, et quand ils ne la trouvent pas dans la liberté, ils la souhaitent dans l'esclavage



Le despotisme fait illégalement de grandes choses, la liberté ne se donne même pas la peine d'en faire légalement de très petites


Il est peu de vertus plus tristes que la résignation ; elle transforme en fantasmes, rêveries contingentes, des projets qui s'étaient d'abord constitués comme volonté et comme liberté



Quand une fois on a trouvé le moyen de prendre la multitude par l'appât de la liberté, elle suit en aveugle, pourvu qu'elle en entende seulement le nom


Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté



C'est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle ; c'est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète



Ce n'est pas le travail qui est la liberté: c'est l'argent qu'il procure, hélas !


Le nerf de la guerre, le principe de la liberté dans un état bourgeois : l'argent




Nous voulons que le monde futur soit fondé sur quatre libertés essentielles.
La première est la liberté pour chacun de parole et d'expression, dans le monde entier.
La deuxième, la liberté pour chacun d'adorer Dieu comme il convient, dans le monde entier
La troisième est la liberté de vivre à l'abri du besoin, ce qui implique, sur le plan mondial, des ententes économiques assurant aux nations une vie saine et pacifique, dans le monde entier.
La quatrième est la liberté de vivre sans crainte, ce qui implique, sur le plan mondial, une réduction des armements si complète qu'aucune nation ne soit en mesure de commettre contre son voisin un acte d'agression physique, dans le monde entier



Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l'obéissance il assure l'ordre ; par la résistance, il assure la liberté


Refusez qu'on vous impose la liberté de parole avant la liberté de pensée!




Perdent le plus souvent la liberté ceux qui la désirent ardemment



Quand on veut défendre les libertés, on est bien obligé de constater que l'on va à contre-courant de l'histoire


La grande révolution dans l'histoire de l'homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres


Ma liberté ne vaut que si j'assume celle des autres. La liberté de nos adversaires n'est-elle pas aussi la nôtre?



"Renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa qualité d'homme."



La liberté ne se donne pas, on la prend



La liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir


Sous le joug de la pauvreté, la langue de l'homme reste enchaînée


Quand, dans un État, vous ne percevez le bruit d'aucun conflit, vous pouvez être sûr que la liberté n'y est plus



"Pour construire un projet de société, n'ayons pas peur d'affirmer nos valeurs et dire que la liberté c'est l'émancipation."


"Pas de liberté pour les ennemis de la liberté."


La liberté n'est pas une chose dont on vous fait cadeau, on peut vivre en pays de dictature et être libre : il suffit de vivre contre la dictature. L'homme qui pense avec sa tête à lui est un homme libre. L'homme qui lutte pour ce qu'il croit juste est un homme libre. On ne va pas mendier sa liberté aux autres. La liberté, il faut la prendre




Tant qu'on entend gémir la liberté, c'est qu'on n'a pas trop à s'alarmer pour elle


























true love story wrong move but it is chouatte d be free as a bird flying without frontierr ....HOUA

Publié le 24/12/2008 à 12:00 par chlef
 true love story wrong move but it is chouatte d be free as a bird flying without frontierr ....HOUA
true love story wrong move but it is chouatte d be free as a bird flying without frontierr





J I find my fears, my assumptions, the way I see blédard and I again decided to await your call, your voice, your ... ... ... ... ...:!
All this is rather nebulous, I think I will book you asking shrug.
Do I need you to pray for this? . But still find that it didn is not possible to change, to catch this optimism. Serein length matured, adopted once and for all .... !!
This optisme that emanates from you, who can communicate when we are with you, but you can not give it because your well inalienable. There may be influence of the environment, here we see things up, certainly, but a hill hides the other. Sight until plunges to the bottom of the valley, in May just to lift his head to see a wall that the bar sky and you can not see far. d dominates here on nothing. you feel locked prisoner to be taken with himself, always asking questions ABSURD when it belongs to the category of people who have questions.
O! .. FADOUA. Life is hard for one to be sincere and honest, frank. ?????!!!!!.
o. ! my god I seek nothing but peace, stability, comprehensive and mature woman, a clean and healthy love.
o. ! my god. As the world slept alone, helpless, I looked lackluster pace of sad nights ASOMNIAQUE. Of a dying heart and bruised, I trying mitigate this furious inspiration, my deep eradication of rabies, by de inexhaustible anchor my interminable sentences .
I MF drawn with a thin gold glimmer of hope in the middle of the darkness of a morose solitude.
I feel alone, like a baby lost her mother or need a brain oxygen. I am frank with you, I love t huge and I n is nothing else, and I remain faithful until al'éternité.
Ouch. ... Whew ... .. I have bad j ais a grief, I have no f .... A d ... o ... .... U ... .. ......... !!




Without giving me time to take stock of my endless lifer, a little consolation I just hope that problems heavy rain that has hit me. Moi I was fonceur man, dreamer, but I am ambitious voila resigned and lost in this whirlwind of bad diction j'ais impression of having 100 years.
Today I can not locate a me, I fear ais future.

Now-y-t-il it a lodging between hell and reality and fragments of my hope abortion? What remains, or does it all the dreams that fed j'ais both soft cover without my winter. This desert Affective can only move the knife to the very fund my wounds. Robinson also lonely, piers. As my island lifer, no mud love, tenderness, does seem to benefit the horizon. Miracle that this love could be me serve as a compass, reinvent the hope in my heart shredded. A real say this world is crazy and I 've for nothing, what harm am I doing? Apart that to be honest, sincere and frank .... ! One thing is sure I pray to God that he draws giving me the strength to overcome this loss. Light a candle of hope because injustice OTC. On that mother is never sterile. ; Then I would be his future child?


Ain Banian



A story hurts me, has a second part everything is up in smoke c ... is really shocking. ! finally may be the love No we are not among the Algerian, that was not part of their culture. Women for them remains an object that can mania has its way and that trafficking flows in these veins, since it is l that the world is world


. love must be sought from the other side of the western shore at them know what love is the home the woman all rights. home c is the opposite c is the last that we consult their worries.
It is this life? Is what the fate or Mektoub? No, I think that is the mentality and nothing more! Man likes when he wants and woman when she can have little love with tenderness, but there may also tenderness without love. She loved to death, he loved life. She lived for him, he died for it I would be born to a tear in your eyes, live on your face and die on your lips. Love is like gardening, it starts with a shovel and it ends with a seed. Love enters humans through the eyes and the ears of the woman you about me, me on you, in nine months we will be three. The man looks for the woman until she catches a love can hide an obvious hatred pent. Love is blind, hatred is blind. Love is not only a feeling, it is an art too. Since the world exists, there has never been a man strangled by a woman for him ..
. I love you, I do not know why! But I love you. The man begins by loving love and ends with love women. The woman begins by loving a man and eventually love love. There are people who have never been in love if they had not heard of love. Love does not feed it wrong appetite. Love is to life what oxygen is to breathing. Love is like the sun, it illuminates and warms but it can also blind and burn. Love really is draw its own joy of living in the acceptance of others without asking anything in return. Love is right about everything, except poverty and toothache. If Wednesday was the ink and paper sky, I would have enough room for t'écrire how much I love you ... There are those who love with them, and they really love each other. There are those who love with their head, and he continues to love. Do not be crazy to love others more than not, one day or another, they discover it partiront.Aimer we need others to become self-feeling même.Tous the best in the world not worth a single small gesture of love .. When love diminishes, the bigger defects. Love happens gifts, but no presence It suffers most have liked mal have liked too. You must love beyond its means. To love is to be selfish together. The love that arises suddenly is the longest to heal. Love is a passion that does nothing, and that on the contrary, all things are subject. The absence kills not love unless it is sick to begin with. Being in love is a state which does not depend on one person. To love is to find out its wealth for granted. Love is a wonderful chance that another loves you when you can no longer love you. Love is a river where water from two rivers mingle without being confused. It let love, love it already. When you do not like, we do not enough. Love is when the difference between no more. He who loves does not forgive easily. What looks like love is always love. More love is naked, unless he froid.Je love you until you want for my hell. To love is to give someone the right or duty to make us suffer. It ' exista a faithful love and should keep his life is love love propre.En take the verb can not be applied. We can not take the love of someone. One can only give his. There are cases where you should love that to the extent where it is loved yourself, otherwise it becomes masochism. True love expects nothing in return. It said he must love his neighbor, but if the word "love" can only be synonymous with "bear." Only love can divide indefinitely without ever diminishing. Life is a sleep love is a dream. The love becomes a vice when you love too. Absence is to love what wind to fire: It extinguishes the small and large heightened. If you do not know what you like, likes what you have! Poor love as that can be measured. The greatest love that can exist is that of lovers, because it is generous, unconditional and intense. The best way to love something is to say that we could lose it. To love is to discover that we need others to become self. Too many people choose a partner as they choose a car while love and happiness belong to spiritual values. Love is a gift that we give without asking in return. Do nothing for others, rather just give a good example of our love together. Nothing beats the experience of pain to learn to love. Without love, no happiness is possible. Love is by far seen as a diamond but when we approach it is the brightness of tears! To love is to be concerned about the other. You can never rest on love, however, is that everything on it is based. Love is the only dream that dream did not. Love is one escape from being poor all others. Love is a face around which multiplies when alone. When someone you love is unconditional, otherwise it is not love but a hypothèque.Il is even more important to love oneself to love others, so you live longer accompanied by oneself ... Those who die of grief, love and happiness are always those who are best. 'Love is a fire that consumed, tenderness, a breeze that keeps the heat in the ashes S'aimer oneself is important, provided that this does not become idolatry. The deals gone to that interest. The magic of first love is to ignore it can finish a day. Pleasure of love lasts a moment, sorrow of love lasts a lifetime. Friendship often ends in love, but rarely love in friendship. Fires of love that leave ashes. One day love said: "What nonsense you serve? And friendship replied:" Two things can not hide: drunkenness and love. Love is a selfishness to two. Love speaks, even lips closed. Men love when he wants and woman when she can. There may be love with tenderness, but there may also tenderness without love. She loved to death, he loved life. She lived for him, he died for it. This young girl lived with no thought of love you and be loved by you ... I want to be a tear born in your eyes, live on your face and die on your lips. Love is like gardening, it starts with a shovel and it ends with a seed. Love enters humans through the eyes and woman by the ears. You on me, me on you, in nine months we are three. The man looks for the woman until she catches it. Two men may feel united loving the same woman, while two women are irreparably upset if they love the same man. You had to see hard my poor friend! No, I have seen advantage of soft. A love can hide an obvious hatred pent. Love is blind, hatred is blind. Love is not only a feeling, it is an art too. Since the world exists, there has never been a man strangled by a woman for him ... I love you, I do not know why! But I love you. The man begins by loving love and ends with love women. The woman begins by loving a man and eventually love love. There are people who have never been in love if they had not heard of love. Love does not feed it wrong appetite. Love is to life what oxygen is to breathing. Love is like the sun, it illuminates and warms but it can also blind and burn. Love really is draw its own joy of living in the acceptance of others without asking anything in return. Love is right about everything, except poverty and toothache. If Wednesday was the ink and paper sky, I would have enough room for t'écrire how much I love you .. . There are those who love with their c? they really love each other. There are those who love with their head, he s'entêtent and to love Do not be crazy to love others more than not, one day or another, they leave. To love is to discover that we need others to become self. All the best feelings in the world are not worth one small gesture of love. When love is declining, the bigger defects. Love happens gifts, but no presence. Suffers We usually have misunderstood liked to have liked too. You must love beyond its means. To love is to be selfish together. The love that arises suddenly is the longest to heal. Love is a passion that does nothing, and that on the contrary, all things to submit. The absence not kill the love that he is sick at the outset. Being in love is a state which does not depend on one person. To love is to find out its wealth for granted. Love is a wonderful chance that another loves you when you can no longer enjoy yourself.

Marriage is a commitment that we take to oneself and to his spouse. To oneself first as it encourages them to the best of ourselves in a couple relationship and with as much conviction that it gray or sunlight. To the other, we are giving first place to this relationship in his life. The other comes first. The happiness of the other becomes a concern at all times. It is also to love one with its qualities and faults, to love in its entirety. But above all, marriage is a commitment not to give up whatever happens.









As the world slept alone, helpless, I am sure the pace asommiaque dull night of a heart agonists and bruised, I trying mitigate this furious inspiration, my deep eradication of rabies, by de inexhaustible anchor my interminable sentences. I drawing a fine dore glimmer of hope amidst the darkness of a morose solitude

Tell me that you or you do not leave me and you stay with me. Tell me you do not miss having known and you would be well with me that together we will live a beautiful story. Tell me that between the two of us it will never be finished, that Nagera in happiness and know only joy and luck we smile a second time. tell me that I can count on you, tell me that you not let my fall and will support you without you m tired of me. I would impossible to make you want to live and that your tears can flow more and your screwing n expresses the joy with you do not feel sad or alone, we will form one body, one No person you will not need to talk all I understand what happens inside al. I lirais you even your dreams. And your thoughts will be mine, it will not secret between us two. C is like that you see and I continue to believe that you or were you as I always imagine your
Let me show you how much I love you. You are so important for me to tell you other than in words what I feel for vousTe understanding basically nothing is more important than you fadhilaaaaaa My love in your eyes I saw flashes of the real sky in your back I have seen great wings Your soul revives the mienTu what he missed in my heart to beat I would write every night for you put my love into words. But eternity is not long enough and words fail me to tell If only I could give you all the happiness you could offer me since the beginning of time I give a worry it one But for the moment what I have to offer you is a little warmth and a place in my heart. even though I love you always Fadhil although this is more of the same love that I experiencing the first day even if it goes over the day I still love you because you are Fadhila tjr love and you will be my only amour.on a beautiful dream you exceeded all my dreams I love you to madness and you filled my life life is full of lies and promises of sadness especially my little heart dies growing, one day it was but I hope he died in peace without paying a tear. You know I loved you in the past But I could not bear the pain And you made me the trouble you cause me











I love thee, I love you always. You are my joy ... My heart my illusion. .. My executioner My destiny, my most beautiful dream "I love you" there are only 7 letters but these 7 letters are all that expresses my heart ...

Cry my heart c, c cry my heart
Cry my heart that despite the pain threshold is reached and plunged into mourning was your own chair a coffin for your soul gémissante not breathing by these sighs. Cry my heart is that although you are always facing all kinds of anguish and the waves are constantly t cause each storm
Although the peak hoodoo his dagger on your mind scraggy, claiming paint a watercolor singuino slow your body emaciated, cry my heart even though everything is finished for you.



Oufffffff ... ... ... ... ... ... ... .. Oufffffff Oufffffff ... ... ... ..
Now that beautiful moments, good memories, friends (es) that you are expensive and with which you have experienced the best moment of your life and you leave soon without being able to receive or revise a day since you do not remember where you have to leave. Cry my heart even though your eyes deep and éperdu is sad and meditates sadly on gangrene of hope that extends and which approach is not your giant confines. Cry my heart despite ... ... ... ... que es quest in turn by misfortune and that you Guinea continues as the shadow of your shadow. Cry my heart despite these hearts that do not fear God the Almighty, these hearts in prayer that ignoring the true value of love. Cry my heart despite you talk enough without someone (e) you understand and know t listen. Cry my heart it is fate. Cry my heart it's the Mektoub.

,,,
My heart cry, cry my heart



I really do not know why I'm here? Ouffffff, here or elsewhere but everything looks the same as that resemble meet one day. Oufffffffff, I recall when I sent my heart dichequette the bulk I sit d forget my pain fortunately there is an old friend what guides me to the historical sights and we talk about our concerns, our hopes, our memories ais I speak with my grief-FADOUA; she said 'forget ... ... ... ... ... .. !.
I've long run with happiness, but I still fled, I have the raw power but I'm tempering. I have thought one day find this happiness. but my life was a parade of obstacles that have destroyed my life and my nights, I thought stop time, fleeing the war, The wicked, but I'm not arrive ny, j 'I thought a day build a palace, live happily in peace but my life wasn that a chimera, a pain in the evening I am not the sum it my life is a battlefield or warrior has lost strength and hope My life is a volcano irreption, unleashed an ocean, I was stronger, I'm tired, I was more weapons to fight and my soul is too ill to continue, I have yet I'm still here I ais rest can be for the little people who remember me not to say my mother and vousssssssssssss ... ... ... ... ...




My mind, you meus with agility, and as a good swimmer who pame in the wave, you happily roam the vastness With a deep and unspeakable male pleasure. The bright that fills the spaces clear. Behind the troubles and the vast sorrows. Loading the weight of their existence hazy, Blessed is he who is a strong wing. To rush the field bright and serene; one whose thinking, as larks,
To the heavens in the morning take a free swing, - Who plane on the life and includes effortlessly The language of flowers and silent things. My little princess, you know shame, remorse, the tears, trouble and vague terrors of these awful night compress the heart as a paper being crushed? My little princess, do you know the anguish? Angel full of goodness, do you know hatred, fists crisps in the shadows and feel the tears, When Vengeance swing infernal recall, and our faculty is the master? Angel full of goodness, do you know hatred? Angel full health, do you fevers, Who, along the high walls of the hospice blafard, as exiles, leaving a foot stragglers, seeking the sun and rare stirring lips? Angel full health, do you know the fevers? Angel full of beauty, do you know wrinkles, and the fear of aging, and this hideous torment to read the secret horror of dedication in the eyes or long burent us hungry? Angel full of beauty, do you know wrinkles? Angel full of happiness, joy and light, David dying asked fumes health of your body happy, but I am n'implore you, angel, that your prayers, Ange full of happiness, joy and light
A FADOUA she made my discovery, love and hatred, we sow the seed of beauty, heart diamond, the seed of love but then we drop this seed, there are meetings that we do that not more than once in life or we choose it or we let go and ends his life miserable or unhappy you poisoned my life you've transformed my m smiles moues in pain as dreams turn into couchemard, that hope of abortion dreampartner wrong that day without sunshine even in summer season, the sleepless nights, as fears, that grief,
I tell you bravos Miss FADOUA or Fadhila, and I'll shoot the hat, you win without you lose a nerve beat, but you have lost sincerity, faithfulness, gentleness, s have to live the feelings healthy, but it is this life
BOULVERSEMENT
Hey FADOUA a call your friends, come all to make this heart in the kitchen oven, cook it, cooked with a temperature 100 degrees / hour. My heart is finished you should stop your beat you been in the oven, you were on the dining table, you are in the dishes you're only one heart neither more nor less
You should not be in love, you must not be loved in this society, you must be sentenced to life or death you know my heart love is a taboo in Algeria
At every lonely; all means age (asr El Hadjar) before Islam, it is this mentality, it is that civilization, Ho, Hela; inside and bizarre. !
What is the truth against N Is this NOT FADOUUU (Miss) true what I say or false


Ben Aknoun




This morning, I like this day but as I was at Ben Aknoun precisely zoological park, I walk in front of me an animal, c is the mammal it is, because this is the fate or Mektoub Poor mammal, it is trapped in this park, that she did not play despite some freedom and tried to believe that what is free and what merits but it is shut, she suffers a pitiez j ais has this poor mammal.
I love my T LOVE
Fadhil
FADOUA







It is a story which resembles a story that I lived before that day and I knew very well! Hey you been FADOUA leave without me saying goodbye, without thinking about me or what had I become without you, I'm here all alone, I suffer like a baby orphan ... ... .... You leave or when I need you, your love, your affection, you go and you away from me every day despite you know the 7 letters (I will love) a lot, you know that I could not live without you . I want to be breathing air that you












I took a taxi, I do not know or I go I leave essential bab el Zouari, I leave my atrocious think, the taxi driver said to myself 'or I'll bring Mr "I said to him' roll, I do not know or I go "It is afraid of me, then start with anguish and some time around 1 hour 45 minutes I told her arrest here she call Fouka marine c is a lovely village I walk, I interested in anything as comatose, I walk essential j then stop near a tea to drink something I have to ask a coffee and juice j aperçois a pretty charming and attractive girl she sat alone in a table and leads to read a medical book I have the prompt take tea with me at the beginning but she refuses categorically insists I have it back to me, then I say that is what you want me young man "nothing I Miss ais want to talk to one and all and even if I am not in this region, I want someone (e) directs m "Mr or you want to go, you know you were in Algeria and has not hong gong or New York. you sit lack of me, then or you want to go Mr?
Raven said the "kingdom of evil or the devil you been to Mr West region, after discussing transitional" I say here I am, I am HOUARI Kaddour of Chlef, etc. .. .... ... "She said 'I m call Amrouche Nasrym ORIGIN Algiers (Hydra) and I am a student 5 ime years in medicine, she speaks on these ambitions and its future then tell me "that faisais in life? I told him a vagabond prisoner of her heart, she laughs at me when she said "who is the guardian of the woman prison? Ny I know I'm not essential prisoner of my soul, my heart, my destiny, my pain ,,,,, "she said this ruling is not a poem, and I realized that you love has been a person. then we change the subject jet remain with 4 hours and then it tells me that when I go home, I can see you tomorrow if I ais nothing special we imprints a taxi until a Hydra then we walk some meters, then I said that is my house down here my brother and his brother Karim said it my bsr I am very happy you know, we have some time to chat cafeteria, he talks nonstop as his sister, then I told him I come in Bab el Zouar c is late.
This has nasryme jet to see this morning, she arrives, 12h 23mn, we walk on the boulevard larmu Benmhedi? Then she said bin can see a movie Atlas, it is a good film, I say I have the say but not if you want really want to be seen without problem, she said that my n is not worth it, then any moment, it is my words that you would recommend this woman. I say that? So the love houari you really!
Keep a jet blast in the bottom of me here then I say unfortunately I'm in love with it
Then she said, "is that it is beautiful" I said I do not know, she looks at me and then I said let me alone please: then returned to me then said, "is that it is more beautiful than me" I smiled and laughing hard, then I said is what you were jealous, she said, no, no, no it is a question only if all!!
J me lights a cigarette, I smoke with a air of a swimmer in my depth. Nasrym my she said "you were far with your thinking, hey houari let me near you with a certain time then you forget" I said this despite you were very nice, charming, intelligent and you have a good size but I am sorry, my fault that I love the huge and you know I can play with you hide and seek or you lie the truth but I would recommend very strong
She said my stop talking about it if a white snow, you know if you spoke of it I go back home or a college (medical school), despite houari I know you less than 24 hours but I think I love, it is the first time I like a man "I return to it then I have here say" unfortunately my heart is a prisoner and dichequette "she replied" I'm here I can forget you then I am for the meadows good and bad, I do everything for you to be happy, I'll scar your injury, and you know my family is comprehensive and rich, my father, he does not ever what I want, you know Houari, she and her family te drop, they do not want you, let me drip your love, you know you will be my baby and my angel "

AMR OUCHE NASRYM



I lit a cigarette, I'm lost and then I tell her "you are a poisoned gift" then I said there "may be tomorrow I go south" she said 'no, no, surely not you going to say it Chlef if you be honest, the most I go home c is better "and then say you were going south I said '(Adrar)" she says "what you do, it Adrar nya nothing there," I say for that reason I went, I seek therapy has my heart "and then I said once went a travel agency Air Algeria" to buy a ticket "she said" you be crazy and I do not understand why you sit empty, tell me, stp still better to know you "I then say" it's the desert m appeal "she says" go to hell, you are, what spoils a child and selfish "and then she cries like a kid . me I have a ticket purchase of aircraft. we walk a few meters I return I have a bab el Zouar and I do not know, she is very nervous ... ... ... ... ...!
Tonight I have a Tel she does not answer me, d kalichick after his sister, I sit at TEL FADOUA but I do want to recall in low.
I returned to office with a heart agonists, I listened to the music (all songs which is in the micro hard disc. Then I say a friend you can reduce import No place to unwind, we went to the trap (ain banyan ) I have dancing .... Has until 4:30 and then I returned to ais bab el Zouari, j ais 13h sleep until evening
The sounds such, it is nasryme "she tells me I am in Bab el Zouar" and I ais not find exact location of this union, I look ais without washing my face, I find we have returned to the cafeteria a few minutes then
I return with it the room to store my clothes and my papers, she m trying to help
15h10 we mark a taxi to the airport after I make a counter jet OK to return to the restaurant to eat something to calm stomach, at 16 am the speaker said that it is the time that passengers of Adrar Etc ... .. . The Nasrym regard me with a strange look and tears in these eyes it does nothing, say it as if I'm in a dream "I took her hand, then I say it s time, it is my great decline that is as a reduction of farewell, then tell me houari told me that I love you, said stp me, I will pray jet towards the front door and there are (PAF) and customs after a few minutes around 18mn I put the belt plane takes off After a few minutes I looked out the window the city of Algiers, I feel like a bird that flies it to seek freedom, peace, plane it is calling a Ouargla and around 17mn aircraft took off around Adrar


Adrar airport has ais I take a taxi (4 / 4 into the city) I decend a hotel "touati" the grand hotel, I almost warm shower, then I have out in the living room to see architecture of the city Adrar. Can I walk ais in small streets or ksour color red. I have a Tel my Nasrym it said, "is what you had in Tel Fadhila before me, I said no j ais Call it does not believe my response then j ais return to hotel, jet sleep a deep sleep, I was really very tired. I wake up the morning 11h21mn, I took my breakfast and listen to music TARGUI I felt lonely as if I am alone in this hotel, jet remain some time, then I ais lot behind hotel.
I have discussed with a hotel keeper, my guide it as the best city is timoumen c c is a tourist town, if you are interesting to go there tomorrow looks a tourist arriving tonight, you know this gentleman is her c the head, he has a travel agency, I talk with Mr, he put my name on the list of participants in the tour, he says we leave at 7 am tomorrow morning. I return to my room I write about what a register I feel towards FADOUA and believe what I was feeling it, thinking it was me with this important or not (or can be a false love) ais then I sleep like a coma.
early this morning the receptionist my awaken by a phone 07h in the morning, jet world find too deferential to show nationality (French, Swedish, Great Britain, Italy, Germany, Australia. ...)
a 7h38mn the group start with 06voiture 4/4de mark Nisan 30personnes more with a guide and 06 drivers, jet mounted on 2ime includes Moulay Idris car driver, Mr John GULBLER, Mr RENE-DAVY, Miss NANSY Doman, Miss ISABELLE LIMIEZ; FADOUA and me and in my heart.
Jean takes digital cameras, Michel play its compass, Nancy eyes nature, Isabelle listens to the music leads me to smoke a cigarette after 85km stop the group, the guide explains the old ksour jet back inside with Rene and jean , Others remain outside, then some other time we enter stay 38 minutes after which the group starts, the road was long and very dry time with 41 degree heat, I feel very thirsty, Jais ask RENE giving me the water, he laughs at me, then he said "No you have no education tourism, you know the water is 01 numbers in the journey Mr Algerian"
I am upset, then I said 'good you recall what Mr gesture "jet speak with him hard with nervousness, Miss Nancy she takes their gourd of water, I give it, then she said" excuse him, he wants René steam and joke "jet drank a few drops of water jet then it is said thank you" René he laughs again a second time, I took a cigarette to calm me, ask my jean it a cigarette, I said to him, "tien, I am not as René "From that moment everyone smile, jean whistles, the driver horns everyone adapt with the group except between me and Rene (the course does not) after 10 Km the driver s arrest in a small oasis 50palmier, jet walk with Nancy and his father Michel, Rene and ISABEL towards a camel, NANSY it takes some dry grass to give this a camel with the air a bit of fear, she laughs ISABEL d I take it that grass I give him the camel in his mouth for several minutes, the guide tell us "fitted to the cars' our driver starts MOULAY leaves behind dust, I took a cigarette, my MICHEL he said" you be a great Algerian smoking, you need to reduce if not you lose your health once and for all, and will be too late that Mr HOUARI "The driver turns to me, give it my bottles of water" you can keep "we arrive a mountain, we walk up the bridge, then to the crust of the mountain, the guide returned and the first light a lamp, there are too dark. I walk slowly, I light a lighter fire behind me jean and René, Michel and his daughter Nancy next to me I really send beautiful images, especially the drawings, Rene said it my "c is extra and very pretty, I return to René I told him 'I go out" he laughs of I in full voice then said "ISABEL Algerian, he is afraid ah, ah, ah, .... "I said 'no René I is not scared, and you, that you be a lounge, if you lack of me once I'll break your Guell, Salote species" after a few minutes René falls (tnkraf), while the world except laugh, René he said "why you you is not laughing at me" I said to him "because you are blind, and I can not kidding of a handicap" he énerve me and then he said " I'm not blind, Algeria, you are a racist "I 'attention, you may fall a second time" John, I said it off, that that act "and the guide explains, I said" what is it there are wild animals like the tiger ... ... wolf "René my watch it, he know I sit to scare, the guide I said 'no, there are no animals here, you can even sleep in it"
2 hours after he asked the guide "who wants to stay the night in the mountains, me I walk a few meters ais it my Nancy join my then said" HOUARI you rest or not I have said "I do not know" then I ask a question "you, you rest" she said, "No, if our car team hotel return a" majority decide to remain a mountain about 19 people for our team, it remains only jeans. we assemble a René car sitting near the driver, Michel left behind to extend s, Nancy sitting next to me and its symbol Isabelle.
. NANSY it my ask "what you do in life HOUARI?
I then said "I do not know" she said my "You understand what I mean" I said 'no I understand the French language, I am illiterate, "she smiled, then said" you believe easy to play hide and seek with me "Rene turned to us and said" it is a strange type that Algerian "I told him that Rene ata given permission to speak, once again raise their hands to tell you" Nancy it the same question a second time a moi "that what you do in life
j ais rependre "I am a union, and my function nursing home" after I told him 'I want to do something little sleep "she said my" you can put your head on me "I sleep, she spoke with ISABELLE NANSY, she said "wake up .. the "few minutes after I make a little comedy I say 't, t, have difficulty I have on my stomach, have the same j ais sit Cree strong" the driver stop the car; Rene and Michel; they sit m m help . Rene said it my "or you evil" isabelle it sets water on my head. I laugh to after Anonymous I told everybody was upset and not me Miss, RENE returns to the driver, he said "leaves in this desert" I told him 'you can do with me a challenge and you stay together "I said it 'not you be alone and not with me" Michel said it "stop all the nonsense you were talking, then told the driver starts.
NANSY she says "then you're a great actor" I have the words "No, I'm not an actor, but trying to unwind a bit, and because it tells you ISABELLE bothers him"
ISABELLE I say it "or you live in Algeria" I said 'a lala auda "she said" there is a city which calls Lalo auda "I have a smile and then think FADOUA at the bottom of I said that" that what is now, is what it is ... well .... "Then I put my head on the shoulders of Nancy.
After a long trip we had a hotel I mount my room 213, I take a warm shower I feel very fit in my chair, I go out walking in the garden hotel at the same time I write a MSG FADOUA on my laptop but unfortunately I feel that I am COLD Frisian with a fever and headache some time René, Nancy Isabelle and I wonder if we'll be walking the city, I said yes to them at the same time buy of medicine from the pharmacy, I buy DOLIPRANE,, ACTIFED, and herbal tea. Nancy said she ma you buy medicine without a prescription. I said normal, I know or evil.
ISABELLE "she said my" When we were in the road, you were sick, I thought you made the comedy "I answer that, now I'm cold but before c is a joke. Then I told them 'jet want a coffee black fasten, René was not told why. René in coffee talk nonstop, un maestro believes he or superman, I listen I trying to think how Western life, 30 minutes and then we leave the cafeteria Nancy it my ask a question "is what you married? I say "no, no, no" Then she said, "is that, you have a friend" I ais say it is a question I don not arrive to meet with myself, really I am here because of this question "my she said" you have a doubt or an evil expected "I say" neither one nor the other "
ISABELLE then tells her story, then RENE, NANCY I said it is not until that time love story this sense, she returned to me and said, "is you tell your story, you can be it resembles a love story of Romanian and Juliet. I think some ais second ais then I tell my story from A to Z.
Nancy returns to me, then she said "you, Arabs, you have quite complicated customs; with us here there are no". Then she said, "is what you really like the" I is not keen, I do do not know why. René returns to me and said 'you are in love with it at the same time, it might at me "I told him' t you are stupid, kind of sunset, if not I'll break your GUELE" Nancy has she asked René "stop Please jokes. J me lights a cigarette, I smoke with a deep breath, isabelle my request a cigarette. 23h35 a minute we return al hotel. I have my mount to my room and I took my medicine and a few minutes. René, ISABELLE. NANCY enter my home, we discussed some time on job issues, René it strikes me a pillow , then took the hand of him is Isabelle said "I accept this dance he danced with her I René" You dance like a monkey "Nancy smile and then she told me then show us what you have in your legs. I have refused, Nancy insists then you must dance with me. I have to dance with it a romantic dance. René he said "you dance like a cat" then I ais down to the terrace where the pool with Nancy, I lit a cigarette, we look to the sky, stars, with total silence René and Isabelle us after some time around 25mn or more. René he said "I think you are Terabyes dia lovers, but you are in love with Nancy" I told him 'you're a vicious man, go go to bed "Nancy she tried to soothe me, then I returned to my room with an air of nervous, an hour later Nancy hits the door, I have not wanted to open, then she said "opens houari stp, René it will joke with you, you are serious or tjr you afraid of crowd "I would say it does not crowd but called Fadhila or on behalf FADOUA OK. then I told Nancy that is what you do in life, she finally said, now what you want I did in life I would say 'yes Nancy "she says" good I finish my studies years pass, jet architecture degree in urban planning, I TWENTY-FIVE years and then my mother died when she j ais twenty years HOUARI good stp leave me alone, I want to invite my mother, I have me back to my room, I ask, why am I here, why I'm in love with my kid or FADOUA Fadhila, shit why I suffer, why me and not another; this time I have want my kid to be with me, so I need it jet damage but it is farther away almost one thousand two hundred km, I smoke one, two, three, six, seven ten cigarettes in thirty minutes, my room full of smoke cigarettes, then I say is what my kid is sleeping now, is what has me thinking, is what it is Alais, is what it happy or unhappy,,,, ,,,,, How you break an alliance century as a song, a poem is not enough for my pain, one hundred poem miles poem,,,, what wandering wanders in me, who didn never stop, the desert I continue my roots loneliness, I trigger the words naked, which I soon Vits in sweeping sand; hunt soon, soon disappeared, we are the world that the world is, ah, ah, this feast that devours us, love, love, t, t, t, t we have not yet said that trembles at the bottom of us, our true beat of the aspen, the vibration & the sweetest storm ever born; aborts our history, our love falsify we witness against the end! I write what I feel in a register, at five o'clock in the morning ja & is
I trying to sleep, I tin light but I happen while I sleep light turns on and then I write a few poems
My youth was a dark storm crossed here and there by bright even I lost my princess sent FADOUA sun of my heart
; The thunder and rain made such a raging, it remains in my garden little red fruit.
Now I touched the autumn of ideas, and he must use the shovel and rakes to collect nine land flooded or water digging holes as big as tombs. Why FADOUA you are away from me, you know hundreds of women that want me but I shall not want, and who knows whether the new flowers that I dream, found in the soil washed as a strike, The mystic food that would force them?
- O pain! O pain! Time eats life and obscure the enemy that we gnaws the heart, blood that we lose grows and strengthens my kid soyait a woman mature as a true queen
Nancy strike this morning my door without stopping, I opened the door and I return to my bed, she tells you wake up, stand up, I said yesterday I ais spend a sleepless night, stp let me sleep a few hours, she said no eventually, life is beautiful you must feel, come to take your lunch with me, then returns to sink, it takes a full glass of water and throws me in my body I cover my head ais by the sheets, trying to remove it the sheets and throw me on my screwing, then say "why you spend a sleepless night houari, does not state a cause of faudia" I told him "she called Fadhila, or FADOUA"
she says it's the same thing! I is not the answer I wanted to remove sink to wash my face, but Nancy says she must not houari you must take a shower if you are in good shape, she insists, I said 'ok I took a shower out "She sort, I take a quick cold shower, then down to take cafeteria for breakfast, I find ais Michel, Isabelle, René which are almost finished his breakfast, he said my René "This is the spoils that it happens, and because of him Nancy has not taken are adequate breakfast, wait for him," I said to everyone SALAM alaikum LIKE HELLO Mrs. and Miss
Rene said Michel said "your daughter has a partner extra 'I told him I stp ais not want to talk when I take a morning coffee, after discussing the leaves, and René stp" what you want to just "
Nancy her gaze to me and tell me it takes butter and forming, coffee is not only good for the stomach "I took a cigarette, Nancy says she not, no, no, you have concluded your little lunch before the dry smoke harmful "René he said" you have a good advise houari "I told him it remains alone in cafeteria, jet out to the garden, Michel said he was reborn" you exceed the limit rené "
I return to rené I told him you are a disgusting man, and you alone as a spy then I ais towards outside, she joined Nancy, we walk into the city, I told him I had it ais "I want ais take a coffee in the cafeteria this low, we go in a small cafeteria, full of people tergui, she says "houari you smoke too much, stp stop the cigarette," I said to him "FADOUA also tell me it all Time stops the cigarette "she says" what is beautiful like me "
I said it was "for me I find it very pretty and I love it" she said "houari stp listening, I entrust you something"
I told him there lacquer it "is that I feel that I am in love with you, it's the first love since my birth, I do not know whether you understand or not but the truth I swear to you houari" I returned to a kiosk to buy two packs of cigarettes and newspapers, Nancy buys a package of articles mechoire and Crafts (traditional objects), then I ais imprint a taxi with her to oasis (palm), we walk on sand dunes

After a long trip we had a hotel I mount my room 213, I take a warm shower I feel very fit in my chair, I go out walking in the garden hotel at the same time I write a MSG FADOUA on my laptop but unfortunately I feel that I am COLD Frisian with a fever and headache some time René, Nancy Isabelle and I wonder if we'll be walking the city, I said yes to them at the same time buy of medicine from the pharmacy, I buy DOLIPRANE,, ACTIFED, and herbal tea. Nancy said she ma you buy medicine without a prescription. I said normal, I know or evil.
ISABELLE "she said my" When we were in the road, you were sick, I thought you made the comedy "I answer that, now I'm cold but before c is a joke. Then I told them 'jet want a coffee black fasten, René was not told why. René in coffee talk nonstop, un maestro believes he or superman, I listen I trying to think how Western life, 30 minutes and then we leave the cafeteria Nancy it my ask a question "is what you married? I say "no, no, no" Then she said, "is that, you have a friend" I ais say it is a question I don not arrive to meet with myself, really I am here because of this question "my she said" you have a doubt or an evil expected "I say" neither one nor the other "
ISABELLE then tells her story, then RENE, NANCY I said it is not until that time love story this sense, she returned to me and said, "is you tell your story, you can be it resembles a love story of Romanian and Juliet. I think some ais second ais then I tell my story from A to Z.
Nancy returns to me, then she said "you, Arabs, you have quite complicated customs; with us here there are no". Then she said, "is what you really like the" I is not keen, I do do not know why. René returns to me and said 'you are in love with it at the same time, it might at me "I told him' t you are stupid, kind of sunset, if not I'll break your GUELE" she asked Nancy has
René "Please stop the joke. J me lights a cigarette, I smoke with a deep breath, isabelle my request a cigarette. 23h35 a minute we return al hotel. I have my mount to my room and I took my medicine and a few minutes. René, ISABELLE. NANCY enter my home, we discussed some time on job issues, René it strikes me a pillow , then took the hand of him is Isabelle said "I accept this dance he danced with her I René" You dance like a monkey "Nancy smile and then she told me then show us what you have in your legs. I have refused, Nancy insists then you must dance with me. I have to dance with it a romantic dance. René he said "you dance like a cat" then I ais down to the terrace where the pool with Nancy, I lit a cigarette, we look to the sky, stars, with total silence René and Isabelle us after some time around 25mn or more. René he said "I think you are Terabyes dia lovers, but you are in love with Nancy" I told him 'you're a vicious man, go go to bed "Nancy she tried to soothe me, then I returned to my room with an air of nervous, an hour later Nancy hits the door, I have not wanted to open, then she said "opens houari stp, René it will joke with you, you are serious or tjr you afraid of crowd "I would say it does not crowd but called Fadhila or on behalf FADOUA OK. then I told Nancy that is what you do in life, she finally said, now what you want I did in life I would say 'yes Nancy "she says" good I finish my studies years pass, jet architecture degree in urban planning, I TWENTY-FIVE years and then my mother died when she j ais twenty years HOUARI good stp leave me alone, I want to invite my mother, I have me back to my room, I ask, why am I here, why I'm in love with my kid or FADOUA Fadhila, shit why I suffer, why me and not another; this time I have want my kid to be with me, so I need it jet damage but it is farther away almost one thousand two hundred km, I smoke one, two, three, six, seven ten cigarettes in thirty minutes, my room full of smoke cigarettes, then I say is what my kid is sleeping now, is what has me thinking, is what it is Alais, is what it happy or unhappy,,,, ,,,,, How you break an alliance century as a song, a poem is not enough for my pain, one hundred poem miles poem,,,, what wandering wanders in me, who didn never stop, the desert I continue my roots loneliness, I trigger the words naked, which I soon Vits in sweeping sand; hunt soon, soon disappeared, we are the world that the world is, ah, ah, this feast that devours us, love, love, t, t, t, t we have not yet said that trembles at the bottom of us, our true beat of the aspen, the vibration & the sweetest storm ever born; aborts our history, our love falsify we witness against the end! I write what I feel in a register, at five o'clock in the morning ja & is
I trying to sleep, I tin light but I happen while I sleep light turns on and then I write a few poems
My youth was a dark storm crossed here and there by bright even I lost my princess sent FADOUA sun of my heart
; The thunder and rain made such a raging, it remains in my garden little red fruit.
Now I touched the autumn of ideas, and he must use the shovel and rakes to collect nine land flooded or water digging holes as big as tombs. Why FADOUA you are away from me, you know hundreds of women that want me but I shall not want, and who knows whether the new flowers that I dream, found in the soil washed as a strike, The mystic food that would force them?
- O pain! O pain! Time eats life and obscure the enemy that we gnaws the heart, blood that we lose grows and strengthens my kid soyait a woman mature as a true queen
Nancy strike this morning my door without stopping, I opened the door and I return to my bed, she tells you wake up, stand up, I said yesterday I ais spend a sleepless night, stp let me sleep a few hours, she said no eventually, life is beautiful you must feel, come to take your lunch with me, then returns to sink, it takes a full glass of water and throws me in my body I cover my head ais by the sheets, trying to remove it the sheets and throw me on my screwing, then say "why you spend a sleepless night houari, does not state a cause of faudia" I told him "she called Fadhila, or FADOUA"
she says it's the same thing! I is not the answer I wanted to remove sink to wash my face, but Nancy says she must not houari you must take a shower if you are in good shape, she insists, I said 'ok I took a shower out "She sort, I take a quick cold shower, then down to take cafeteria for breakfast, I find ais Michel, Isabelle, René which are almost finished his breakfast, he said my René "This is the spoils that it happens, and because of him Nancy has not taken are adequate breakfast, wait for him," I said to everyone SALAM alaikum LIKE HELLO Mrs. and Miss
Rene said Michel said "your daughter has a partner extra 'I told him I stp ais not want to talk when I take a morning coffee, after discussing the leaves, and René stp" what you want to just "
Nancy her gaze to me and tell me it takes butter and forming, coffee is not only good for the stomach "I took a cigarette, Nancy says she not, no, no, you have concluded your little lunch before the dry smoke harmful "René he said" you have a good advise houari "I told him it remains alone in cafeteria, jet out to the garden, Michel said he was reborn" you exceed the limit rené "
I return to rené I told him you are a disgusting man, and you alone as a spy then I ais towards outside, she joined Nancy, we walk into the city, I told him I had it ais "I want ais take a coffee in the cafeteria this low, we go in a small cafeteria, full of people tergui, she says "houari you smoke too much, stp stop the cigarette," I said to him "FADOUA also tell me it all Time stops the cigarette "she says" what is beautiful like me "
I said it was "for me I find it very pretty and I love it" she said "houari stp listening, I entrust you something"
I told him there lacquer it "is that I feel that I am in love with you, it's the first love since my birth, I do not know whether you understand or not but the truth I swear to you houari" I returned to a kiosk to buy two packs of cigarettes and newspapers, Nancy buys a package of articles mechoire and Crafts (traditional objects), then I ais imprint a taxi with her to oasis (palm), we walk on the sand dunes, Nancy play with fine sand, then she says "is what you love" I told him 'yes I love the huge "she says is" me "
I told her "I'm sorry, although you were very nice, intellectual but my heart she loves you and not FADOUA Nancy
NANCY


Then she takes the sand is fine to me throwing myself, what I feel is happy with me, we walk may be ten or fifteen km, we find a thorny tree I do not know is how suddenly a man comes to tergui I told him we "Salam aliikoum"
I say "alykoum Salem el" ais then I spoke with him in Arabic, but I hardly understand what he said and I even trying to interpret what he said was, Nancy, it brings us back to their home, we reduced from milk and dates we stay with him two half hour, and then I said 'it's the time to move towards the city, "he said," No, there is no transport at that same moment, even you are Welcome home, you are my guests, I gaze to Nancy I explained what it says TARGUI; Nancy she says "if you want to rest" after a moment of reflection "I decide to stay" I told Nancy 'in Nancy is then "I then told TARGUI" left "TARGUI calls his son Med, badly dressed Nancy to take inside" Dar el viafa "any time after thirty minutes I said a child call the French
We walk on an oasis of twenty TARGUI this time, we return to the TARGUI abedelah, we eat a kind of couscous with meat goat, then it brings tea with a kind of a drug Saharan then she asked a Nancy d go to sleep with her daughters and you sleep in "Dar el viafa" I explained to Nancy that he says TARGUI, she says "I'm very afraid, and I can not houari
I feel Alais, "I said abedelah a" thank you, I am sorry we should go, "he refuses we will! I told him I'm sorry, but my friend is not Alais, and a second time thank you for your generosity, "
I took the hand of Nancy and I said it was "going through my pretty," she comes with me and she said 'Houari is what this is true I am your pretty, "said Raven is" forget what I said it is a way of talking and nothing else "she said" why you been severe
After about five km may be a Nancy I said "we stop here in this place" atmosphere was very cold at night, jet search of grass and palm wood, but I found a small amount, I met the fire, then I lit a cigarette we stay together, she put her head on my lap, and then she said 'Houari, now I'm Alais, "then she said," is what you take FADOUA in your arms, take me in stp
Your arm, "I said it was" stop, I took a woman in my arms when there is a vibration in my heart
Then she told me "told me how you found FADOUA in your arms," I said 'No I was never takes FADOUA in my arms, "she said' no I think not, you tried to escape ad houari other issues," I then say 'I swear to you, "she tells me how you know that there is a warmth, if you never touch' I said 'home when in love somebody (e) and will be what you want a partner for marriage, we must not touch it. It is a coronation until the wedding "she says" your customs of Arabic are bizarre and unacceptable houari "
I then told him "forget the history stp, we are essentially in the desert" she says "houari took me in your arms, jet cold and I want to hear your heart beat" I took a cigarette, but then I smoke I look to reduce fire, I try to find some wood or grass, I put wood in the fire, then I smoke cigarettes, Nancy she said "you smoke too, you're a railroad, all the time you smokes "I think a FADOUA at the bottom of me I say 'my little sleep, you have transformed my behavior between pain and want to live" Nancy "now you think has it told the truth" I said' yes frankly "She says" how you think is a faudia I am with you, with a beautiful body "I said it was" not your body
m not interested, even if it is very nice, I am a prisoner of love "it takes me in these arms as a baby, crying jet as a kid! Nancy says she "oh! You cry, it is not true, I'm here, I swear to you after a while you forget there easily, then it makes me a big kiss "me I light a cigarette, she said 'give me a cigarette" we smoking three or four together
She says "houari I felt a sensation of heat, she put her hands in my chest, then tighten said stp me with your arms" after some time I sleep I ais is still wake up, then she suddenly wake up, she said "I'm in love with you" I smiled, then she says "I swear to you houari, I love the madness" a six hour thirty minutes we are trying to find the main road
J ais sitting on a big stone, she sat on my legs, after an hour a truck, I saw a truck, I made the stop, the driver stops, then climb onto the truck, the driver surprised to see us in this place, 45 minutes after we arrive in the city, all the world inquitte our absence. René he said "or you bring Nancy, a Conard" I told him 'firm there, kind of lying, I is not talking of a desire even I am not good "then I have climbed into my room, Nancy remains Michel with his father to explain the reason for our inability. I have my sleep without that I remove my shoes, or even close the door. After some time around 02h; isabelle hitting the door several times, I say "the door is open you can fall Isabella" she says "Nancy she asked you" I told him "you do not know why, she asks me" she says "I do not know" I removed with difficulty as if I have 100 years, I ais with Isabelle to the cafeteria. Nancy says she "sit takes your breakfast" René I look as if he saw me for the 01 times with a strange light. I told Nancy "Jet wanted to sleep and breakfast" the father of Nancy he said "take your breakfast, then goes to bed" I lit a cigarette, Nancy took the cigarette and smoke it.'s Father, he said her daughter has "a good, you smoke Nancy, since when," she says "yesterday" I returned to my room without my eating. ais I sleep until a 13h or Nancy evening she returned to my room, it m trying to wake me gently, and then she said, "is what you sleep all day denying fi, you know life is beautiful my love" Then she climbs on my bed "to disturb me, play it on my hair and my chest, I told him the "stp leave me alone" she says "no, you had been me, and nothing else. I m away and I was forcefully taken to washbasins for there wet, she told me 'Houari, I love t "I say 'I hate you" she says "I know that this is not true" before we descend at the show, she says "You know Rene is jealous and attention made him" I said "Then he is jealous"
15 hour we come to the city, jet walking with my body but my heart is a Chlef in lala auda
I then took a cigarette I smoke, then I told them (Nancy and Isabelle) ais I want to eat something, jet hunger "isabelle she said" why not "we return a small restaurant, I ask for a flat ais mixing (fried, pure, rice with meat), Nancy seeks Baells and Isabelle request spaguite
I told Nancy "Tomorrow I'm going Chlef" she said "because of her" I told him "not to make my mission Spain 'she said' no I do not think at all" nervous spell it without their end flat rejoin the ais j for moderating. she says "I'm in love with you" I said 'what do I want to stay with me "I told him nothing we march back to isabelle hotel, Nancy says she" speaks of it, stp " then she said, "is what you have photos of her" I did the silence, if a deaf or mute. she said "speaks, I said something," and said it "remains stp, until a fin June "I say 'I had nothing FAUTRAS here, and I is not enough money" she says "I give you 13,000 euro" I said' no, thank you my beautiful "you know that the first time be in love has anybody
We go back a 21h a hotel, I returned to my room at 22 am isabelle and Nancy return home
Isabelle sitting on a chair, Nancy sat on my bed. Then returned to isabelle "leave us alone, stp, I chose a pile ais ruler Houari" after a few seconds, Isabelle sort of my room. Nancy she says "I want ais stay with you alone, I do not want another rest of wait or share our feelings" then I say "tonight I am with you" me I light a cigarette, then I swim with ais my concerns, my grief.





Nancy she takes in my arms when I think are still in FADOUA, she says that "what there is, you are far houari in your thinking, that what you write in Arabic" I try to translate it into French, she shares my bed I make no great nonsense.
In the morning she would wake up early to 8 am, I say it has "c is the time to prepare my baggage" she elevated my bed, then she looks at me, as if she knows, never saw what can not be then tell me 'Houari make a promise, you write without stopping m, and is not working with faudia you join me, you know that I had t wait until eternity
12 hj ais with my luggage down to reception to pay the bill. Receptionist he said "everything was a & rule by the father of Nancy. I tell Nancy I must go to thank your father, Isabelle and Rene, his father, he I said 'take your health care, and stop smoking as well write in Nancy, she does like and if you come in France do not hesitate to come to us, and jasper that the sky protects you my son. I go out with Nancy and Isabelle to the airport I had a ok air algerie, then I go to Nancy and Isabelle cafeteria, Nancy it is sad I left after some time the speaker, he said that the transition to d Algiers must join the wharf. I told Nancy and Isabelle goodbye, Nancy it makes me a big kiss, it is a kiss of farewell. I saw the tears in the eyes of Nancy, I said 'Nancy, I do not want you see the tears in your eyes, Nancy stp do not cry, your tears are very expensive "and then I head for the door or is PAF and customs, then I ais climbs on a bus to the plane. Aircraft it has departed 17h 24mn and a 20 hj was a bab el Zouar

CHLEF
9am this morning, I took a taxi to CHLEF but basically me, I do not know if I am well alais to my hometown, or non-essential ais I decided to fall short, at 11:45 minutes I was at home to withdraw a large sum of money for the slab house and travel abroad (Spain and France)
I found my family very nephews me, jessayais d may be a calm with them, especially my mother she wants to open a topic of marriage, she BOUALILI call a general health sector in Chlef, they work in the clinic of Umm Droue. my mother she said her family they are of agreement. I told my mother this file stp firm, at this moment I do not want anything except be quiet, after some time discuss hot I argue with my mother. I have a telephone Emmigrants my friend, to go No corner is essential, I seek the peace.

ORAN

. this morning the bus just drop me a Oran to I get my passport and visa consulate of Spain in Oran, then my friends have orannaise insists rest with them at least 02 days on the coastal orannaise especially on the beaches ( the Andalusians, Etoile-Paradise beach, Clairefontaine, Trouville, Bouisseville, the Corell, Bomo), we spend extra hours, I can breathe good time without thinking anything, you must think may be thinking that I am now d write stupid because all there is even other things to do, it is my opinion, I am not happy with me, I saw the time of depression, anger, I enie of all, sometimes work union me disgust, swarming desageablement family, everything seems to walk through and I wonder why I'm here. ouffffff I'm in trouble by moments of edées cancer growing in all directions. dexiemme in day when oran I return to the city waterfront j ais recontrer Fatima, EX-girlfriend j ais discuss with her some time presence BOUTEIBA a friend, she speaks of code words that I happen to decode, may be following the presence of my friend orannaise. but essential j ais stay with her from 15 to 25 minutes in a salon de the, then I told my friend that is my time of departure has Chlef, my friend insists it is trying one of another, I I said ais job to settle things in Chlef, Fatima and her smile said it "may be a forgotten his oxygen has Chlef, and can not remain without him" I look at it a moment to sink I said "at Chlef there is a good oxygene own and not pollute and pollute too Oran and can cause asphyxia, "then I said it was" au revoir relates and yourself, is going Bouteiba "she is too nervous if my answer as I ais jetter a bomb it. a 16h 14mn I took a taxi to Chlef j ais derrier let me oran.


Gouraya

What am I doing here vennu tonight then I is not the time to answer this question because the call of the sea Pauss me to the shore or joy I experienced the wonderful move summers, I am back on my feet, I plunged my way to the beach, after some moments I think ais a Fadhila ... ... .... I am beyond ouffffff I felt a dagger in my heart, I Cree, Cree strong, very hard to see the top, then I back on my feet and plunged my way towards the hut of a fisherman near the beach 1.5 km Gouraya I know there are almost 07 years, I find it leads to repair their fishing equipment, I talk with him, talking pile on the subject after he invite m to move with him to the bottom of the sea for fishing, I said 'no I ais not want to catch, I catch ais enough without result, I'm here to take stock and think a thousand times I do forward and what I should do in future with this puzzle FADOUA. the fisherman, he said my "who is FADOUA houari" but to answer ais so I think; but I myself do not know is that FADOUA? the fisherman replied "you lack of me, even as you said FADOUA" I said to him "is not what I said it is a delusion on my part, and it is a long history may be a day if I tell thee story my friend, and because of it overflows and I am boulverser, then I ais return to the beach only to dredge the waves of the sea, the fisherman my back a lot of cafe hot, I lit me a cigarette, I ais walk without looking behind me like crazy so that he did not know what he has done just life, then I ais back into the sea, ais I swim in the dark that night, the water was very cold, I sent very tired, jet a cramp in my thighs, I narrive not swim, I feel very heavy, I thought ais c is over for me, I seek strength, but I find this not happening, I began to drink l salt water, I told scourt but people don even attend the sinner it is far, I say goodbye to my soul, I tell my family and FADOUA goodbye, I said that people say "he suisider because it d , especially the enemies, they will be very hereux my death. j trying to resume all my strength to swim a deuxiemme time, but I do this, I say to God the Almighty grant his holy mesicorde m and welcome its vast paradise then I trying to "nchahd" but after some time God and destiny, it saved my, I do not know how I ais out of seawater, but I ais swim with all my strength on my chest and my back on the beach ais I walk with my knees may be 20 or 26 meter then faded I do not know how you time, when I wake up a deuxiemme time I found my body heavy glacier, fatigue, I happen to breathe better, I

,Manquer d'amour Est-ce qu'il va me faire un signe ?par Melle N salima

Publié le 23/12/2008 à 12:00 par chlef
,Manquer d'amour Est-ce qu'il va me faire un signe ?par Melle    N  salima
je dedier ce poeme a mon amour houari kaddour

Il suffirait simplement
Qu'il m'appelle
Qu'il m'appelle
D'où vient ma vie ?
Certainement pas du ciel

Lui raconter mon enfance
Son absence
Tous les jours
Comment briser le silence
Qui l'entoure ?

Aussi vrai que de loin
Je lui parle
J'apprends tout seul
A faire mes armes
Aussi vrai qu'j'arrête pas
D'y penser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Est-ce qu'il va me faire un signe ?
Manquer d'amour
N'est-ce pas un crime ?
J'ai qu'une prière à lui adresser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Je vous dirais simplement
Qu'à part ça
Tout va bien
A part d'un père
Je ne manque de rien
Je vis dans un autre monde
Je m'accroche tous les jours
Je briserai le silence
Qui m'entoure

Aussi vrai que de loin
Je lui parle
J'apprends tout seul
A faire mes armes
Aussi vrai qu'j'arrête pas
D'y penser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Est-ce qu'il va me faire un signe ?
Manquer d'amour
N'est-ce pas un crime ?
J'ai qu'une prière à lui adresser
Si seulement
Je pouvais lui manquer


Melle N salima

MA BELLE AMOUR RYM

Publié le 23/12/2008 à 12:00 par chlef
MA BELLE AMOUR RYM
Du plus loin, que me revienne,
L'ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou,
Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J'allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu'importait décembre,
Si c'était pour vous,

Elle fut longue la route,
Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Les temps d'hiver et d'automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

J'ai pleuré mes larmes,
Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour,
Vous souvenez-vous ?

Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m'attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage,
Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...
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