
Nom du blog :
chlef
Description du blog :
Mon amour
Catégorie :
Blog Images pour blog
Date de création :
12.04.2008
Dernière mise à jour :
27.09.2009
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jsaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaa http://frth.ce nterblog.net...
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Par jsaaaaaaaa, le 16.11.2009
je sais queje serais sensuré mais je vais tout de même l'ecrire. d'abords mon nom ne s'ecris pas besbas mais b...
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Par Anonyme, le 16.11.2009
bonjour m. houari,
j'ai vécu qq années à oued-fodda (1954 à 1960) et suis âgé de 60 ans. je vous félicite pour...
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Par cfa, le 15.11.2009
aimer l'algérie c'est être rebelle
vive l'algérie a bas le pouvoir anegerien...
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Par Agerzam , le 11.11.2009
a mort le pouvoir anegerien et les generaux...
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Par Agerzam , le 11.11.2009
azul fellak j'aime beaucoup ton blog, mais il faut un peu plus faire de la pub pour les démocrates ils me...
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Par Agerzam , le 11.11.2009
wouah tres beau poeme, mhabel-team.ke uf.netn inscrit toi et met ton poeme je crois que tout le monde là bas t...
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Par alchemister, le 02.11.2009
je suis de la falmille gourine...
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Par gourine, le 30.10.2009
je cherche:des renseignements concernant mer zerrouk henni qui est né le 28.02.1928 a orleantville.d z .son ac...
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Par zerrout abderrahma, le 28.10.2009
boughriet zaki contacte moi stp merci allah ikhalik
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Par hafida, le 27.10.2009
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Par hafida, le 27.10.2009
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Par hafida, le 27.10.2009
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Par hichame, le 26.10.2009
prière insérer ma signature sur mes articles ci-dessus puisés de mon blog diapason de skikda....
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Par MOUATS+HAFID, le 21.10.2009
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Propositions au Gouvernement du Docteur Abderrahamne MEBTOUL
Expert International, Professeur d’Université –Économiste
1.-Je suis conscient qu’au vu des prix sur le marché, et avec un SMIG de 12.000 dinars , certains retraités touchant entre 6000/8000 dinars , sans compter les autres charges eau électricité car une voiture est un rêve, il est de plus en plus difficile pour la majorité des ménages algériens d’assurer l’équilibre nutritionnel indispensable à l’équilibre du corps humain car manger que du pain et du lait expliquent en partie à la fois la faiblesse de la productivité du travail et la consommation excessive de médicaments dont les importations ont dépassé pour 2007/2008 plus de un(1) milliard de dollars US, une des plus forte consommation par tête d’habitant du monde et que l’idéal serait un SMIG pour un ménage de 4/5 enfants au minimum de 36.000 dinars soit trois fois le SMIG actuel. Pour les couches moyennes en voie de disparition, que reste t-il pour un cadre moyen, un ingénieur ou un professeur d‘université percevant entre 400/700 euros en fin de carrière après avoir payé également les factures salées de l’électricité, et de l’eau, du téléphone, l’essence et les réparations de la voiture, des intérêts s’il a contracté un prêt.
2.-Je suis conscient également de ce paradoxe, un État riche du essentiellement à un don de Dieu les hydrocarbures, et non à la bonne gouvernance et une population de plus en plus pauvre où l’on brandit régulièrement avec fierté devant la population qui a une culture économique faible , des réserves de change à la télévision officielle ENTV qui ne comprend pas qu’elle ne puisse pas en profiter immédiatement .Car, il est difficile après l’erreur politique d’avoir triplé le salaire de certains hauts fonctionnaires qui pourraient en partie s’expliquer mais pas ceux des députés et sénateurs (25 fois le SMIG actuel) délaissant ceux qui produisent de la valeur directement les ingénieurs, cadres et ouvriers ou indirectement ceux de l’éducation et de la santé , de demander à l’immense majorité un sacrifice, d’autant plus que l’on assiste à une concentration excessive du revenu au profit d’une minorité rentière non productrice de richesses.
3- Comme je suis conscient que les tensions sociales sont atténuées actuellement artificiellement grâce aux recettes des hydrocarbures qui permettent des subventions pour la farine, la semoule et le lait et une somme colossale des transferts sociaux représentant plus de 10% du PIB (plus de 10 milliards de dollars 2007/2008) mais mal gérés et mal ciblés qui ne profitent pas toujours aux plus démunis, tensions sociales de plus en plus criardes avec l’individualisation qui sont également atténuées par la crise du logement qui renforce la solidarité familiale (même marmite, mêmes charges), l’emprise de la sphère informelle qui sert de sous pape de sécurité ainsi que les emplois rentes(on fait et on refait les trottoirs).
4.- Mais, il ne faut verser dans la démagogie et le populisme car un triplement du salaire dans la conjoncture actuelle entraînerait une dérive inflationniste incontrôlable qui pénaliserait les couches sociales les plus vulnérables, remettant parallèlement en cause les équilibres macro-économiques acquis grâce au sacrifice de longues années de la population algérienne et par là freinant tout investissement inducteur. Inflation qui serait non maîtrisée due à la faiblesse de Etat régulateur qui suppose des compétences qui sont marginalisées au profit de rentes, qu’il y a lieu de ne pas confondre avec le tout Etat des années 1970, suicidaire pour le pays, solution de facilité pour les bureaucrates en panne d’imagination. Car au-delà de 18.000 dinars, et comme la productivité du travail en Algérie , en moyenne, selon le rapport de l’OCDE 2007, étant une des plus faible du monde, bon nombre d’entreprises ne pourraient pas supporter cette hausse des salaires et se réfugieraient inéluctablement dans la sphère informelle déjà florissante. Aussi, l’augmentation devrait être selon mes calculs à 5.000 dinars lors de la prochaine tripartie, soit un SMIG de 17.000 et c’est la proposition que je fais au gouvernement.
6.-En effet, selon les statistiques officielles des pouvoirs publics, la population active évolue au taux de 2,5% depuis 1999 et est estimée à 10,51 millions en milieu d’année 2007 et la population occupée s’élèverait à environ 9,27 millions, soit une augmentation de 2,9% par rapport à 2006. Donc si l’on prend l’hypothèse que seulement 5 millions de personnes seront concernées et avec les dernières mesures de permanisation, le nombre si l’on s’en tient aux données officielles d’ailleurs souvent contradictoires, serait supérieur à 5 millions, (fonction publique, tout le secteur économique public et privé et donc que 4,27 millions est dans la sphère informelle plus indépendants ), l’augmentation de 5000 dinars du SMIG engendrera une injection additionnelle annuelle de la masse salariale de 300 milliards de dinars soit au cours actuel 4 milliards de dollars et représenterait 3% du PIB inclus les hydrocarbures. Vouloir tripler le salaire comme le recommande l’UGTA et le parti des travailleurs équivaudrait donc à multiplier par cinq (5) ce montant soit 1500 milliards de dinars, (plus de 20milliars de dollars par an) ce qui est économiquement impossible au vu de l’état des finances publiques algériennes D’ailleurs par rapport au montant proposé de 5000 dinars on peu émettre deux hypothèses :
-première hypothèse statut quo actuel : l’impact serait l’augmentation du taux d’inflation entre 1 et 2 points et plus de 4/6 à points si on triple les salaires avec le risque d’un processus cumulatif pouvant aller au doublement, voire au triplement .
-secondaire hypothèse : rationalisation des dépenses publiques avec des économies de gestion entre 10 et 15%, bonne gouvernance et augmentation la productivité sociale du travail, cette augmentation serait absorbé dans le temps ayant peu d’impact sur le niveau d’inflation.
5.-C’est que l’amélioration du pouvoir d’achat et donc l’augmentation des salaires passe par une gestion rationnelle et la maîtrise de la dépense publique,dont la mauvaise gestion et le gaspillage sont à l’origine, pour l’essentiel du retour de l’inflation depuis 2007, l’Etat devant donner l’exemple loin des dépenses de prestiges,la puissance et le respect d’une Nation se mesurant en ce XXIème siècle par rapport à son poids économique comme en témoignent les pays émergents, une lutte concrète contre la corruption source de démobilisation générale , une élévation de la productivité sociale et de la production hors hydrocarbures autonome de la section rente des hydrocarbures qui irrigue actuellement l’ensemble de la société : richesses factice, 80% des 5/6% de taux de croissance hors hydrocarbures sont fonction des hydrocarbures et un écroulement des cours entraînerait des licenciements massifs au niveau de ces segments,notamment au niveau des infrastructure et du bâtiment.
Tout cela renvoie fondamentalement à l’urgence d’une gouvernance rénovée par une grande moralisation de l’Etat, réhabilitant l’entreprise et son fondement le savoir, en fait l’accélération de la réforme globale en panne, conciliant l’efficacité économique et une profonde justice sociale dans le cadre des nouvelles mutations mondiales au sein de l’espace euro- méditerranéen et arabo-africain espace naturel de l’Algérie, évitant l’utopie de l’isolement
Préparation de la prochaine tripartite
Désaccord sur l’ordre du jour
A quelques jours de la tripartite qui regroupera les partenaires sociaux (UGTA et patronat) avec le gouvernement, prévue après la fête de l'Aïd comme l’ont annoncé le Premier ministre Ahmed Ouyahia et le secrétaire général de la centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Saïd, l'ordre du jour de ce treizième rendez-vous n'est toujours pas arrêté, car devant être défini par les trois parties.
Dans ce cadre, on a appris que des consultations officieuses sont déjà en cours, en particulier avec les cinq organisations patronales concernées par le dialogue avec l’exécutif. A savoir que ces organisations ne veulent pas limiter le rendez-vous de la tripartite à un seul point qui est celui de la concrétisation de la promesse du Président Bouteflika portant augmentation du salaire minimum garanti (SNMG). Cette position est soutenue notamment par le Forum des chefs d’entreprises qui n’est pas concerné par le pacte économique et social, la Confédération algérienne du patronat (CAP) et la Confédération générale des entrepreneurs et opérateurs algériens (CGEOA). Le climat électrique qui règne entre le patronat et le gouvernement a été nourri par les dernières mesures prises dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009, en particulier la question du crédit documentaire qui pénalise, selon des opérateurs économique, l’entreprise en matière de coût de délais jugés trop longs.
Il faut dire que le désaccord entre le patronat et le gouvernement ne date pas d’aujourd’hui car cette organisation réclame depuis toujours d’être associée aux décisions économiques dont les retombées sont directes sur l’entreprise, comme c’était le cas dans la signature de l’accord d’association avec l’Union européenne (UE), la signature de l’accord de la Zone de libre-échange arabe et enfin les mesures de la LFC 2009.
Sur ces dernières, le Premier ministre Ahmed Ouyahia s’est prononcé après plus d’un mois de la publication de la loi de finances 2009 complémentaire au Journal officiel. Dans une déclaration à la presse en marge de la cérémonie d’ouverture de la session d’automne du Parlement, le mercredi 2 septembre, Ahmed Ouyahia s’est montré ferme pour ce qui est des nouvelles décisions économiques. A ce propos, il a déclaré que les dispositions contenues dans la LFC 2009 «ne seront aucunement remises en cause». Avant d’ajouter : «Le gouvernement ne va pas faire marche-arrière dans sa mise en application des dispositions de la loi de finances complémentaire». Selon le Premier ministre, «les intérêts de l’Algérie n’ont pas changé entre le mois de juillet et le mois de septembre». Et d’affirmer : «Le gouvernement a agi au moment où il fallait agir en faveur de la balance de paiements du pays». C’est ainsi que M.Ouyahia a coupé court aux espoirs du patronat qui compte relancer le débat sur les mesures de la LFC 2009 lors de la prochaine tripartite.
Il faut dire que l’augmentation du SNMG ne peut avoir lieu dans le secteur de la PME sans l’accord du patronat qui a montré des hésitations à revoir en hausse le SNMG au vu de la situation financière des entreprises à cause des dispositions de la LFC. A ce propos, M. Ouyahia a expliqué que «la tripartite demeure un espace de dialogue durant lequel nous auront la latitude de discuter avec les patrons, et un ordre du jour consensuel doit être d’abord dégagé entre les différents partenaires sociaux, en l’occurrence le gouvernement, l’UGTA et le patronat». Le Premier ministre a confirmé que «la tripartite se réunira après la fête de l’Aïd et planchera sur plusieurs dossiers, dont l’augmentation du Salaire national minimum garanti». D’autres dossiers selon lui seront abordés, comme l’investissement et le code du travail.
Pour ce qui est de l’avenir de certaines entreprises en difficulté, Ouyahia a indiqué qu’il «s’agit là d’un des points du Pacte national économique et social et un des sujets d’intérêt du gouvernement». Et portant, plusieurs organisations patronales réclament la mise en œuvre des dispositions de ce pacte concernant l’aide aux PME comme étant le levier de l’économie nationale dans un moment où l’investissement étranger est remis en cause.
De son côté, le ministre du Travail, Tayeb Louh, a affirmé que l’ordre du jour de la tripartite n’est pas défini, mais il y a des dossiers proposés en dehors de l’augmentation du SNMG, à l’instar de la question des mutuelles et celles des allocations familiales «qui sont toujours sur le dos de l’Etat». Dans ce cadre, il a expliqué que des rencontres de consultation sont toujours en cours pour définir l’ordre du jour de cette tripartite, ajoutant que pour ce qui est du code du travail, il sera discuté avant d’aller à la tripartite.
Il faut dire qu’à quelques jours de ce rendez-vous important qui coïncidera avec la rentrée sociale, les divergences sur l’ordre du jour de la tripartite sont claires. Car si l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) focalise son intention sur l’augmentation du SNMG au-delà de 2 000 DA afin de faire face à la colère sociale qui se prépare, les organisations patronales, secouées par l’introduction du crédit documentaire dans la LFC 2009, ne sont pas prêtes à aller à la tripartite uniquement pour le SNMG. Toutefois, l’augmentation du SNMG est confrontée à la hausse de l’inflation qui a atteint plus de 5% avec une faible productivité.
A ce titre, la Centrale syndicale avait installé deux groupes de travail. Il s’agit d’un groupe composé d’experts et de représentants de l’UGTA qui réfléchit sur l’augmentation du SNMG, et d’un autre groupe chargé de l’évaluation du pouvoir d’achat. A rappeler que la Centrale syndicale avait, en 2005, rendu publique une étude dans laquelle il est indiqué un salaire minimum de 25 000 DA, mais depuis, les données socioéconomiques ont changé.
Par ailleurs, l’UGTA vient d’installer un autre groupe de travail chargé d’élaborer des propositions sur l’orientation des crédits à la consommation vers la production nationale comme alternative à la suppression du crédit automobile. A rappeler que Sidi Saïd avait apporté son soutien à l’exécutif concernant la LFC 2009.
En tout cas, du côté des pouvoirs publics, aucun chiffre n’a été avancé sur cette augmentation, et l’UGTA espère une augmentation de plus de 2 000 DA qui sera introduite dans le cadre du projet de loi portant loi de finances 2010. Cependant, les patrons auront leur mot à dire sur l’augmentation du SNMG qui dépend pour le secteur privé de la situation financière des entreprises. D’autre part, le calcul de la date de ce rendez-vous coïncidera avec la rentrée sociale effective. Une rentrée qui risque d’être chamboulée par la montée au créneau des syndicats autonomes regroupés dans le cadre d’une coordination composée de 12 syndicats.
Ces derniers ne cachent pas leur colère contre le retard «inexpliqué» de la mise en œuvre du régime indemnitaire qui dépend de la finalisation de l’ensemble des statuts particuliers des différents secteurs de la Fonction publique. A souligner que ces syndicats ne sont pas représentés dans la tripartite et n’ont aucun engagement par rapport à la paix sociale paraphé dans le cadre du pacte économique et social.
Il faut savoir que la Centrale syndicale aura également à affronter la colère des travailleurs représentés par des fédérations qui lui sont affiliées, notamment celle du secteur économique qui souffre déjà de la non-application des conventions de branche. En plus de la question du régime indemnitaire qui traîne toujours en raison du blocage de 14 statuts particuliers