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chlef
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pour être syndicaliste en Algérie ,il faut être fort pour résister a la dictature de système mafieux
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12.04.2008
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Algérie

Des femmes et des hommes en attente de mariage : Le célibat difficilement...

Publié le 26/11/2008 à 12:00 par chlef
Des femmes et des hommes en attente de mariage : Le célibat difficilement...
GENRE EN ACTION
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Le Célibat en Algérie


Des femmes et des hommes en attente de mariage : Le célibat difficilement...





Le célibat difficilement vécu en Algérie


Les personnes mariées ont de temps à autre la nostalgie du célibat et de la liberté qu’offre le fait de ne pas avoir d’attaches. Si le célibat se définit comme le fait pour une personne de ne pas avoir contracté mariage alors qu’il a atteint l’âge nubile, il n’en demeure pas moins qu’il peut constituer un fait social pour peu que le célibat se prolonge chez les individus des deux sexes jusqu’à un âge avancé et qu’il touche une part importante de la société.

Par ailleurs, à la différence de certaines sociétés outre-Méditerranée, le célibat s’explique par différents facteurs socioéconomiques et ne présente pas les mêmes conséquences. En Allemagne, en France ou ailleurs en Europe, le célibat peut procéder d’un choix. Une femme ou un homme peuvent décider de ne jamais contracter mariage. Mais cela ne veut pas dire qu’ils renoncent à toute vie de couple. En Algérie, ce cas de figure est relativement rare. Une personne célibataire est une personne qui vit seule. En ce sens, des aspects liés à son célibat peuvent se faire ressentir comme l’absence de rapports sexuels. L’analyse d’un sociologue propre à définir le célibat comme une composante de la société algérienne.

Regard flou


Comparativement au célibat vécu par l’homme, celui de la femme a d’autant plus de conséquences qu’il est mal vécu pour des raisons liées au poids de la culture arabo-musulmane qui impose à la femme de se marier jeune. Pour des raisons intrinsèques à son identité morphologique qui la contraignent à procréer avant le stade de la ménopause. Le constat est d’autant plus flagrant qu’à chaque interview d’une femme célibataire, le regard est flou. La question est douloureuse et les silences en disent parfois plus long que n’importe quel discours. Un reportage sur le célibat en Algérie ? Facile ! Finalement pas tant que ça. Comment aborder le sujet, trouver les mots pour mettre la célibataire à l’aise ? Premier constat : le thème du célibat en Algérie est douloureux. Une douleur diffuse, cachée, secrète. Mais une douleur tout de même. Sans amoindrir certaines victimes de crimes sexuels ou d’agressions diverses, il est parfois plus aisé de discourir avec une femme agressée qui se penche sur l’événement traumatisant sans occulter le moindre détail. Comme un exutoire. Comme pour mettre davantage de distance entre l’événement agresseur et le moment présent. La femme célibataire n’est pas aussi prolixe. Et si la douleur ne peut se comparer avec celle d’une femme violée par exemple, il n’en demeure pas moins que le sujet est difficile à aborder. Parce qu’il est toujours présent. Parce qu’il se vit sans moment de répit. Et si l’on est amené à penser que les femmes célibataires qui ont une activité professionnelle s’arrangent davantage avec cet état de fait, c’est faux. Les remarques de l’entourage s’en font au contraire plus humiliantes : « Mais tu as la chance de sortir, de travailler avec des hommes et tu n’as toujours pas trouvé quelqu’un... » Des paroles malencontreuses et qui assaillent la célibataire dans tous les aspects de son identité : quel est mon pouvoir de séduction ? Qu’y a-t-il de déplaisant en moi ? Qu’est-ce qui ne va pas avec moi ? Des remises en question perpétuelles et dévastatrices pour son équilibre mental. Lynda a 39 ans. Elle est enseignante de français dans un lycée d’Alger. Elle a passé le cap de se maquiller avec outrance, mais choisit soigneusement sa coupe de cheveux. Depuis quelques mois, elle tente désespérément de ne pas aller se les faire couper. Longs jusqu’aux épaules, elle explique : « Je sais que les hommes préfèrent les cheveux longs. » Des efforts pour se mettre en valeur. Le port droit et soigneusement vêtue, elle attend qu’on la regarde. Pourtant questionnée sur son célibat, elle prétend : « Je ne cours pas derrière le mariage. J’ai d’ailleurs refusé plusieurs demandes. Et depuis quelques années, je refuse d’aller dans les mariages. » Les cérémonies de mariage étant le meilleur endroit pour se faire voir. Les mariages en Algérie présentent l’avantage des agences matrimoniale : les futures belles-mères y accourent pour choisir une femme à leur fils. Entre le plat de couscous et le thé de l’après-midi, la future belle-mère scrute, choisit, et lorsque la proie est repérée, elle questionne et se renseigne sur les aptitudes de la proie à répondre convenablement aux lois du mariage. Connues de tous et de toutes, les femmes célibataires se présentent, lors des cérémonies, fardées et parfumées. Les cérémonies de mariage, par cette occasion qu’elle présente de réunir l’offre et la demande, sont largement fréquentées. Mais par une tranche d’âge de célibataires. Passée 35 ans, la femme célibataire refuse d’aller à ce type de cérémonie. Comme résignée, elle se renferme sur elle-même. Elle boude les rencontres familiales, évite les situations où les hommes sont en force. Les affres du temps marquant parfois son visage, elle décide « inconsciemment » de paraître plus vieille que son âge. Non plus résignée, mais comme bizarrement décidée à ne pas rencontrer un homme et ne pas l’épouser. Les vieilles filles sont connues pour leur côté acariâtre. Brimée, la femme célibataire qui a dépassé les 45 ans n’est parfois que l’ombre d’elle-même. D’autres, convaincues que le destin en a décidé de la sorte, se résignent et trouvent un grand réconfort dans la pratique de l’Islam. Mme Dj. a 50 ans révolus. Elle reste évasive lorsqu’elle évoque son âge. Elle travaille dans une grande entreprise publique, dispose d’un salaire très convenable. Elle est propriétaire d’un appartement à Kouba, mais préfère vivre à Belcourt dans la maison familiale. Ses parents sont décédés, ses frères et sœurs tous casés. Sa grande joie est de gâter ses neveux et ses nièces. Lorsqu’on lui évoque le mariage, elle se braque. Plus question pour elle d’épouser qui que ce soit. D’ailleurs, elle n’aime pas les hommes. Ou du moins, elle semble en avoir peur. Elle critique continuellement le mari de sa sœur et se conforte ainsi dans une position confortable bien que non choisie : elle est célibataire et elle a la paix. « Ils sont égoïstes, grincheux, il faut constamment leur obéir. Ils n’hésitent pas avec la crise de la quarantaine à se débarrasser de leur épouse pour en prendre une autre plus jeune », soutient-elle convaincue. Nombreuses, les femmes célibataires sont souvent un poids pour l’entourage familial. Vécu parfois comme une honte, les parents s’interrogent sur le devenir de leur fille une fois qu’ils auront disparu. Lorsqu’elle ne travaille pas, elle aide dans les tâches ménagères et lorsque les fils mariés n’ont pas d’autres solutions que de vivre en communauté dans la maison familiale, la femme célibataire fait office de nourrice ou de seconde maman.

Fardeau moins lourd


Le sujet est vite tourné à la dérision du côté homme. D’ailleurs, on n’est pas célibataire quand on a 35 ans et qu’on est un homme. On est juste pas marié. Et si le fait n’est pas vécu comme un problème, c’est que leur identité n’est pas touchée. L’homme célibataire ne se sent pas moins « homme » parce qu’il ne partage pas sa vie avec une femme. Il ne se remet pas nécessairement en question et ne se pose pas de questions sur son pouvoir de séduction. Si aucune femme ne le regarde, il peut prétendre vouloir une femme par l’intermédiaire de sa mère. Mais plus généralement, il est « encore » célibataire parce qu’il est au chômage ou parce qu’il n’a pas de logement. Et il sait que même si sa situation « économique » ne s’arrange pas, il pourra toujours convoler en justes noces car les regards et le poids de la société pèsent sur les épaules de la femme. Il en trouvera toujours une qui acceptera de partager sa vie. Ces données établies et largement incorporées dans l’esprit de l’homme célibataire, il aborde son statut d’état civil le plus sereinement du monde. Même lorsque le célibat est plus ou moins mal vécu par la gent masculine, il représente un fardeau moins lourd que pour la femme célibataire. Azzedine a 42 ans. Il ne cache pas son âge. Il a une place très confortable dans une entreprise où il exerce un poste de responsabilité. « Je ne suis pas marié mais j’ai plein de femmes », dit-il souvent sur le ton de la plaisanterie. Ses femmes ? L’ensemble des salariées de sexe féminin qu’il a sous son autorité. Respectueux, il n’a que des rapports professionnels avec elles, mais apprécie leur compagnie. Comme un père entouré de ses filles. Comme un époux au milieu de son harem. Pas besoin de les toucher ou de pousser plus loin les relations, ce qu’il a lui suffit. Et puis des femmes, « il y en a dehors ». Dehors, où ? Dehors où on peut trouver des femmes de mœurs légères et de mauvaise vie. Le plus vieux métier du monde continue à trouver ses adeptes. L’offre est-elle arrivée avant la demande ou la demande avant l’offre. L’éternel question de l’œuf et la poule. Mais un autre constat : l’homme peut assouvir ses besoins sexuels et ne vivra pas le célibat de la même façon que la femme. Par ailleurs, il peut être en âge de procréer même à 70 ans, donc rien ne presse. Lorsque les femmes ne sont pas accessibles, l’homme célibataire a une autre option : l’homosexualité. Dérivatif sexuel plutôt qu’identité sexuelle, l’homosexualité masculine occupe une place importante dans la société algérienne. Plus importante que l’homosexualité féminine ? En tout cas plus visible. « Je ne suis pas homosexuel. Je suis bisexuel. Quand il y a des femmes tant mieux, sinon il reste les hommes », explique Rachid. Il envisage le mariage sérieusement, mais refuse de tirer un trait sur ses pratiques homosexuelles. En secret. C’est sa mère qu’il a chargée de lui trouver une épouse de bonne famille. Et puis, même phénomène que pour la femme célibataire, l’homme peut avoir peur du mariage. « Je ne veux pas me marier. J’ai mauvais caractère, et si je prenais une femme, elle serait malheureuse. Alors je préfère rester comme ça . » « Comme ça » et non pas : « Je préfère rester célibataire. » Aucun doute, le mot fait peur

DJEBAILI ABED EL GHANI C EST AMIE DE Le hérisson (guenfoud)

Publié le 13/04/2009 à 12:00 par chlef
DJEBAILI ABED EL GHANI C EST AMIE DE Le hérisson (guenfoud)
DJEBAILI ABED EL GHANI C est un ami de Le hérisson (guenfoud)


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Faites-vous plaisir a ce bogosse DJEBAILI ABED EL GHANI

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Faites plaisir à un enfant DJEBAILI ABED EL GHANI




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Bienvenue sur ami de Le hérisson (guenfoud)

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Le Hérisson Erinaceus europaeus
Famille Erinaceidae
Ordre Insectivores
Longueur 22 à 27 cm
Hauteur 12 à 15 cm
Poids 400 à 1200 g
Pelage piquants jaunâtres, brun foncé à l'extrémité
Longévité 7 à 10 ans, 3 ans en moyenne
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Biologie

Chez le Hérisson, les deux sexes sont semblables. Il porte environ 6 000 piquants érectiles, jaunâtres, brun foncé à l’extrémité. Le pelage est grossier, jaunâtre ou brunâtre, plus ou moins clairsemé. L'allure générale est hésitante : il s’arrête souvent pour humer l’air. La mue n’est pas saisonnière. Les piquants sont remplacés irrégulièrement, et ont une durée de vie d'environ 18 mois.

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Crâne de Hérisson


Indices de présence : les crottes sont déposées au hasard (par exemple sur les pelouses). Elles sont cylindriques, de taille variable (en général jusqu’à 10 mm de diamètre et 4 cm de long), noir brillant. Elles contiennent souvent des élytres et autres débris d’insectes. Le Hérisson creuse des cavités dans les bouses de vache. Il est bruyant la nuit quand il se déplace dans la végétation. Les lieux de passage sont visibles le matin dans les herbes couvertes de rosée (herbes inclinées en avant). Le Hérisson est très souvent écrasé sur les routes.

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Patte antérieure Patte postérieure


La vitesse moyenne de déplacement est d'environ 3 m/minute. Il peut produire parfois des accélérations sur 30 à 40 m. Les jeunes se dispersent après le sevrage.

La longueur du corps et de la tête est de 22 à 27 cm (15 cm au sevrage). La queue mesure de 15 à 30 mm. Le poids est de 400 à 1200 g.


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Le Hérisson possède 36 dents.


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Habitat

Commun dans un grand nombre de biotope, le hérisson habite les bois de feuillus, les haies, les broussailles, les parcs, les prairies humides (surtout au bord de ces milieux), les jardins, les dunes avec buissons. On le trouve jusqu’à 2 000 m en montagne, et jusqu'au sommet dans les Vosges sauf dans les zones déboisées. Il est rare de le trouver dans les forêts de résineux, les champs de céréales, les landes, les marais. Il hiberne dans un nid d’herbes et de feuilles. Le nid est semblable pour la reproduction en été. La plupart des Hérissons changent de nid au moins une fois au cours de l’hiver. En été, il s’abrite dans la végétation et peut changer d’endroit au bout de quelques jours. Les femelles sont plus casanières que les mâles. Il occupe parfois un ancien terrier ou une rabouillère de lapin.

Son domaine vitale est très variable selon la saison et l’habitat. Normalement, il recouvre une zone de 15 à 40 ha. La densité des population est également variable, de 1 pour 0,5 ha à 1 pour 3 ha. Les domaines de différents individus se chevauchent mais les risques de rencontre sont peut-être réduits car les Hérissons s’évitent.

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Régime alimentaire

Le Hérisson consomme surtout des invertébrés terrestres tels que les lombrics, les carabes, les chenilles, les araignées, les limaces, parfois des grenouilles, des lézards, de jeunes Rongeurs, des oisillons, des œufs, des cadavres (poissons inclus), aussi des fruits et champignons. Sa ration nocturne est d'environ 70 g. Les aliments sont saisis avec les mâchoires.


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Reproduction

La copulation a lieu surtout au printemps après l’hibernation (Les mâles sont féconds d’avril à août). La gestation dure de mai à octobre, mais surtout en mai-juillet et septembre. La maturité sexuelle est obtenue à l'age de 1 an. La gestation dure de 31 à 35 jours. On compte 4 à 6 petits par portée en moyenne. Il n'y a qu'une seule portée annuelle. La femelle possède 10 tétines. Les jeunes sont aveugles à la naissance : les piquants, blancs et mous apparaissent peu après. A 36 heures, ils sont foncés sauf à l’extrémité blanche. Les jeunes se mettent en boule à 11 jours et commencent à quitter le nid à 22 jours. Le sevrage a lieu entre 4 et 6 semaines. Seule la femelle s'occupe des petits, maïs il semble qu’elle les laisse la nuit (radio-tracking).


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Longévité

Le Hérisson vit entre 7 et 10 ans au maximum, 3 ans en moyenne. La mortalité des jeunes avant la dispersion est d'environ 20 % puis 60-70 % à 1 an. Après, il a de bonnes chances de survie jusqu’à 4-5 ans. La principale cause de mortalité est sans doute la faim pendant l’hibernation. Ensuite viennent les prédateurs comme le Blaireau, le Renard roux, la Martre et d’autres Carnivores tels que l'Aigle royal et le Hibou grand-duc, mais les restes trouvés dans l’estomac ou les pelotes de rejection correspondent sans doute pour partie à des Hérissons morts pris sur les routes ou ailleurs. En général, le Hérisson manque là où il y a des Blaireaux.


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Sociabilité

Dans la nature, le Hérisson est solitaire. En captivité, on constate la formation de groupes hiérarchisés (les mâles sont alors agressifs). Il arrive (rarement) que mâle et femelle occupent un même nid temporairement. Le sécrétion de la glande temporale permettrait aux Hérissons de s’éviter mutuellement. Il n'existe par de territoire et pas de dépôt de sécrétions odorantes. Comportement agonistique rarement observé en nature. Le Hérisson souffle et grogne quand il se nourrit. Inquiété, il lance des cris de cochon. Chez les deux sexes, les glandes anales sont peu développées, les proctodéales l’étant davantage. Les phéromones jouent probablement un grand rôle pour la reproduction (glandes sexuelles secondaires bien développées). Le mâle urinerait derrière la femelle (ou sur elle pendant la copulation). Pendant les parades nuptiales, il passe plusieurs fois sur les marques odorantes (il est possible que des phéromones déclenchent la réceptivité de la femelle avant l’accouplement). La vue est faible mais l'odorat et l'ouïe sont excellents.


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Comportement

Le Hérisson est nocturne. Animal commun, il est largement répandu mais localement absent sans raisons évidentes. Menacé, le Hérisson se roule en boule.






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ce ptite page va essayer de faire de son mieux pour donner un coup de pouce aux animaux surtout de Le hérisson (guenfoud)dans le besoin (et à leur maître !) :

animaux à adopter / à donner, demande d'adoption ,sos , dog et catsitter ,news animaliéres , sites copains ....n'oubliez pas de faire un ptit détour par l'album photo du site qui vous dévoilera les frimousse des animaux à donner et à adoptez....

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à vos souris !


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Bonne visite :


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ECRIVEZ A mimoun91@hotmail.com




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Enfin le dégel

Publié le 06/12/2008 à 12:00 par chlef
Enfin le dégel

Enfin le dégel !1


Il est bon de savoir que nos gouvernants sortent de leurs réserves et se mettent enfin à aborder ces thèmes-tabous qui jalonnent les phases pénibles de notre histoire tumultueuse. Pour les chercheurs, c'est là un encouragement certain pour plus d'objectivité, d'impartialité et de probité. L'histoire de l'Algérie reste à écrire, en la transnationalisant peut-être mais plus humblement : en faisant parler ses acteurs - et de ces derniers : les plus imminents. Cette histoire a besoin de mises en perspective (économique, politique, culturelle, militaire...) dans les grands chamboulements qu'a connus le monde depuis la 1ère Guerre mondiale : la Révolution russe et les différentes insurrections en Europe, la crise de 29 et l'exacerbation des nationalismes qui l'une et l'autre ont bloqué toute évolution raisonnable du système monétaire et financier international sur des bases saines et justes (et dont aujourd'hui nous payons le prix), les primo-industrialisations des futurs pays émergents (d'Amérique latine et l'Asie) et les convulsions nationalitaires (donnant lieu aux luttes armées) et enfin les Accords de Yalta (la « guerre froide » comme Acte II de la 2ème Guerre mondiale), la satellisation des pays de l'Europe centrale et orientale (en 1946) et de l'Asie (à partir de 1949, avec la Chine populaire).

Cette histoire a aussi à se tourner vers le monde musulman, vers celui plus étroit : arabe, et vers celui plus étriqué encore : arabe nord-africain (Egypte, Libye, Tunisie, Maroc et Algérie). Dans ces vastes terroirs héritiers du Message mohammadien, l'Algérie est une contrée peu connue. Elle est souvent perçue comme rebelle et aux influences euro-méditerranéennes fortement marquées. Même chez nos proches voisins, les « wsatas » (ceux du Maghreb central) sont considérés : comme ni tout à fait Berbères (au Maroc : les Berbères constituent 90% de la population alors que chez nous, ils ne représentent que 30 à 40%) ni tout à fait Arabes. Tellement il est vrai que les Algériens sont dans leur extrême majorité : plus des Berbères arabisés que des Arabes d'origine asiatique. Il n'est pas alors étonnant que la Déclaration fondatrice de la Révolution ait été écrite en français ou que le Drapeau national ait été conçu par l'épouse du Père du mouvement national !

Cette transnationalisation de notre histoire récente - débutant avec l'Etoile Nord-Africaine ou au plus tard avec le Parti du Peuple Algérien - viserait ainsi à recentrer les événements singuliers qu'a connus le mouvement national sur ses toiles de fond réelles : les appartenances aux Mondes musulmans, les confluences euro-méditerranéennes et les influences des Tiers-mondes en mouvement.

Il n'est pas, par exemple, possible de comprendre les solutions adoptées (par l'Algérie indépendante après juillet 1962) face à l'exode de la population européenne d'Algérie (à partir de 1958-59 et massivement) en 1962 sans renvoyer à tous ses déterminants transnationaux. Cet Acte de naissance de l'Algérie contemporaine est un véritable tournant, plus décisif 2 - à mon sens - que le 1er Novembre... pour les générations nées après Octobre 1988 !

L'insertion de l'Algérie dans l'économie-monde du village planétaire a depuis des lustres été si forte et si solide qu'il est difficile aujourd'hui d'expliquer comment a-t-elle réussi à s'isoler dans des marqueurs identitaires de société bloquée autarcique. Des marqueurs venant tatouer jusqu'aux plis de sa conscience nationale (et sociale). Des marqueurs identitaires venant engluer sa personnalité loin des legs qui, de Saint Augustin (et son péché originel qui a plombé l'Eglise romaine) à Abane Ramdane (et son option socialiste qui a déstructuré les droits de propriété dûment enregistrés dans le Cadastre et les Livres des notaires) en passant par Abdelmoumène (et ses censures et excommunications des religiosités savantes), ont constitué des renouveaux révolutionnaires (au sens littéral du terme), c'est-à-dire : toujours appelant à aller de l'avant, à l'inédit, à l'inconnu. A El Idjtihad.

En moins de cinquante (50) ans d'indépendance, notre histoire a été réécrite quelques dizaines de fois. Pour toujours servir de burnous aux gouvernants du moment. Ces triturations de l'histoire par les courtisans doivent impérativement cesser : l'histoire comme la médecine est une affaire de métiers. Aucune Commission n'a opéré (en chirurgie) un Algérien et aucune Commission n'écrira l'histoire de tous les Algériens.


1- Ce texte est ainsi la toute première livraison. Il est une sorte d'Introduction (inspirée par les propos tenus par le Président Bendjedid Chadli ce jeudi à El-Tarf ; constatons qu'il déclare : « A la veille d'octobre 1988, au bout de 12 ans de Présidence (...). » Or de 1979 à 1988, il n'y a pas 12 ans nous lui ferons remarquer, lui, qui dit : « J'appelle les historiens les vrais à travailler en faisant preuve de neutralité et d'objectivité ». Mais ce lapsus est très intéressant... au plan objectif : M. Chadli n'avait-il pas projeté de remplacer feu Boumediène avant que ce dernier ne décède ? Ce qui nous mène sur cette piste, outre les péripéties des relations entre ces deux gouvernants (notamment quand Boumediène avait souhaité voir Chadli « monter à Alger » et donc quitter la « Base », la 2ème Région militaire), ce sont plus les dénégations répétées du Président Bendjedid que quand il affirme: « Je jure que durant cette période, je n'ai jamais cherché à être chef.

Toutes les responsabilités que j'ai exercées m'ont été imposées » (souligné par HF) où nous le croyons. Mais : après « cette période » ?


2- La Famille révolutionnaire - et pour être tout à fait précis : ceux qui en restent avec qui il est, pour nous autres intellectuels, très pénible de discuter aujourd'hui comme nous le faisions naguère avec les humbles moudjahidine (de la première heure, tous enterrés) - celle donc retenue par les livres d'histoire (les archives dans les registres, les réunions, les lettres, les ordres de mission, etc.), et celle des actes à 2 ou 3 témoins (pour les pensions et autres prébendes), celle en 2009 très minoritaire et celle extrêmement majoritaire - et qui n'a assisté aux événements marquants que comme « subalterne », « suppléante » ou au mieux « d'appoint », cette Famille-là ne peut plus transmettre que des bouts de notre Glorieuse Histoire. Et nous nous devons de lui dire... franchement.



Entreprises étrangères et argent public : Partenariat ou arnaque ?

Publié le 23/11/2008 à 12:00 par chlef
Entreprises étrangères et argent public : Partenariat ou arnaque ?


Désormais, les investisseurs étrangers qui bénéficient d’avantages comparatifs apportés par l’Etat algérien détiendront des participations minoritaires dans les projets qu’ils initient en Algérie, a indiqué hier le ministre des Finances, Karim Djoudi, en marge de la réunion de la commission mixte algéro-koweitienne. Le premier argentier du pays clarifie ainsi la mesure décidée par le gouvernement l’été dernier et qui avait soulevé plusieurs questionnements.

De nombreux observateurs s’interrogeaient sur l’utilité des investissements étrangers directs financés à hauteur de 70, voire 80% par des banques publique algériennes et dont la majorité est toujours détenue par le partenaire étranger qui se voit offrir au passage des exonérations fiscales et parafiscales sur

plusieurs années dans le cadre du dispositif de l’Agence nationale du développement de l’investissement (ANDI). L’épisode de la vente de la filiale algérienne de production de ciment du groupe égyptien Orascom Telecom au géant français Lafarge, au nez et à la barbe de l’Etat algérien, a mis la puce à l’oreille du gouvernement qui a décidé de sévir afin d’être plus sélectif en matière d’investissements étrangers directs (IDE). Seuls les investissements productifs créateurs de richesses et d’emplois seront privilégiés. Cette nouvelle orientation de la politique de promotion des investissements va impliquer la renégociation de plusieurs projets non encore finalisés.

D’ailleurs, Karim Djoudi a insisté sur le fait que pour un certain nombre de projets où l’Etat apporte un certain nombre d’avantages comparatifs, citant des investissements en pétrochimie, il considère « que (l’Etat) doit être dans une position majoritaire ». Récemment, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, avait souligné que la compagnie pétrolière nationale Sonatrach allait revoir les contrats non encore finalisés où il était prévu que Sonatrach détienne moins de 51% dans le capital. M. Khelil avait précisé que les contrats déjà conclus avec ses différents partenaires ne sont pas concernés. Plusieurs autres projets seront en revanche touchés par cette nouvelle approche de l’Etat. Il en est ainsi de l’usine d’aluminium de Beni Saf avec des Emiratis. Le ministre des Finances a tenu à préciser qu’un investisseur étranger qui vient seul dans un domaine où il n’y a pas d’avantages comparatifs octroyés par l’Etat peut alors se constituer seul en investissement. « Ce dispositif n’est pas un revirement des autorités publiques vis-à-vis des investissements étrangers, mais qu’il s’agit plutôt d’une ligne de conduite qui doit être comprise », a-t-il nuancé. Selon un rapport établi par le Conseil national économique et social (CNES) sur l’état économique et social de la nation entre 2005 et 2007, l’Algérie n’a attiré pendant cette période qu’un milliard de dollars d’IDE, alors que selon des chiffres de la Banque d’Algérie, le montant des transferts des bénéfices des sociétés étrangères opérant en Algérie a atteint les 6 milliards de dollars rien qu’en 2007. Cherchez l’erreur.

Les grands leaders économiques mondiaux boudent l’Algérie. Le constructeur automobile français Renault a choisi le Maroc alors qu’Airbus s’est installé en Tunisie. Pour Boualem M’rakech, président de la Confédération algérienne du patronat (CAP), les IDE que l’Algérie a attirés jusqu’à présent n’ont pas contribué au développement économique et social du pays. « Il n’y a pas de transfert de technologie et ils ne sont pas durables », a-t-il fait valoir.

GENEVE AVEC Nacera Ghozlane

Publié le 08/12/2008 à 12:00 par chlef

Vidéo Youtube

Ghaza privée d’aide humanitaire--Israël veut affamer les Palestiniens

Publié le 25/11/2008 à 12:00 par chlef
Ghaza privée d’aide humanitaire--Israël veut affamer les Palestiniens
Ghaza privée d’aide humanitaire--Israël veut affamer les Palestiniens


La distribution d’aide alimentaire à la population de Ghaza a cessé hier, les Israéliens ayant resserré la vis du blocus sans se soucier des conséquences humanitaires. La situation est grave. «Nous n’avons plus de denrées.

Nos entrepôts sont vides», a alerté l’UNRWA, l’agence de l’ONU pour l’aide aux réfugiés de Palestine. L’organisme de l’ONU qui distribue des aides alimentaires à quelque 750 000 personnes, soit la moitié de la population de la bande de Ghaza, est embarrassé. L’agence ne reçoit plus de provisions depuis quelques jours en raison du renforcement du bouclage imposé par Israël sur le «territoire-prison». De plus, la fermeture des points de passage par Israël, maintenue hier, a aussi entraîné une pénurie de carburant ayant conduit à des coupures de courant après l’arrêt de l’unique centrale électrique de Ghaza. Cette dernière produisait quelque 30% de ses besoins en électricité. L’armée d’occupation a relancé des opérations militaires à l’intérieur du territoire palestinien. Ce qui a coûté la vie à 11 Palestiniens depuis le 4 novembre.

A Bruxelles, la commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, s’est dit «profondément inquiète des conséquences pour la population de Ghaza de la fermeture totale de tous les points de passage». La responsable européenne a appelé Israël à les rouvrir «pour les convois humanitaires et commerciaux». D’un autre côté, le gouvernement suisse a appelé Israël à cesser les destructions de maisons appartenant à des familles palestiniennes à El Qods occupée. Des destructions qui s’effectuent en violation du «droit international humanitaire». En vertu du droit international, Israël est tenu de veiller à la protection de la population. Israël a détruit le 5 novembre quatre bâtiments à El Qods-Est en expliquant que ces bâtiments avaient été construits sans autorisation, provoquant des heurts dans un quartier arabe de la ville sainte. Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a approuvé ces derniers mois des dizaines de projets de construction dans des colonies de Cisjordanie occupée, en contradiction avec les engagements internationaux d’Israël, selon des informations du quotidien Haaretz. Ehud Barak avait exigé en janvier que tous les projets israéliens de construction en Cisjordanie obtiennent son autorisation préalable. Or, selon Haaretz, le ministre a approuvé depuis avril la construction d’au moins 315 logements dans la colonie de Beitar Illit, de 48 à Ariel, de 60 à Eshkolot et d’un centre commercial à Efrat.

Le quotidien ajoute que Barak a donné son feu vert à d’autres projets de constructions illégales. Jeudi à Paris, le Premier ministre palestinien Salam Fayyadh a accusé Israël de mettre le processus de paix «en danger» en ne respectant pas ses engagements en matière d’arrêt de la colonisation. Les constructions israéliennes de bâtiments sur le sol palestinien restent le principal obstacle à la paix, établissant le fait accompli.

Grève de trois jours pour le SNAPAP par HOUARI KADDOUR

Publié le 24/11/2008 à 12:00 par chlef
Grève de trois jours pour le SNAPAP par HOUARI KADDOUR
Grève de trois jours pour le SNAPAP



Le conseil national du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP) s’est réuni, hier, afin d’étudier la situation qui prévaut actuellement dans le pays et de décider de la marche à suivre quant à l’action de l’UGTA.

Il y a un mois, le SNAPAP a décidé de recourir à un mouvement de débrayage le 23 février prochain. La réunion de jeudi dernier avait justement pour objectif de trancher cette question. Les secrétaires généraux devaient se prononcer sur le maintien ou non de cette date et sur une grève limitée ou non. Les débats, parfois houleux, ont été donc concentrés sur ces points. En définitive, le SNAPAP a opté pour une grève de trois jours qui coïncidera avec celle prévue par l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) avec un jour de plus, à savoir les 25, 26 et 27 février. Lors d’une conférence de presse tenue au siège du SNAPAP, M. Malaoui, secrétaire général du syndicat, a affirmé à propos du débrayage auquel a appelé l’UGTA : «C’est une grève qui a été négociée entre l’UGTA et le pouvoir, et ce, afin d’absorber le mécontentement des travailleurs dans les différents secteurs.» Il a, en outre, expliqué que les travailleurs ne sont pas satisfaits de l'organisation de Sidi-Saïd. La preuve, c’est que plusieurs collectifs de travailleurs ont déclenché des mouvements de grève sans avoir consulté la direction de l’UGTA. «La grogne a atteint l’ensemble des secteurs. Il y a un malaise au niveau de la base, et les premiers responsables de la centrale syndicale ont pris conscience de cet état de fait. Pour redonner donc confiance à ces travailleurs qui ont, en quelque sorte, constaté la défaillance de l’UGTA, et qui mènent des actions individuelles, le pouvoir, en concertation avec l’UGTA qui est son relai, a décidé d’aller vers une action d’envergure», affirme M. Malaoui. Le conférencier n’a pas omis de relever la contradiction dans le comportement de l’UGTA en rappelant qu’au mois de septembre dernier elle s’est dit très satisfaite des acquis qu’elle a arrachés lors de la bipartite. Quatre mois après, cette organisation, souligne M. Malaoui, décide d’un débrayage de deux jours. «Est-ce à dire que les revendications de l’UGTA ont depuis changé ? Nous ne comprenons pas le sens de ce revirement», s’interroge le secrétaire général du SNAPAP, qui affirme avec certitude que la démarche de l’UGTA est politique plus que syndicale. Par ailleurs, l’idée de coïncider le débrayage auquel appelle son organisation avec celui de l’UGTA semble répondre évidemment à des critères bien précis, mais qui restent, selon certains, peu convaincants. M. Malaoui affirme, d’un côté, et avec certitude, que l’UGTA n’arrachera aucun point inscrit dans la plate-forme de revendications, et de l’autre, il soutient que le choix de la date du débrayage a pour objectif de négocier, au même titre que l’UGTA, les revendications des travailleurs. Toutefois, dans le cas où cette action n’apporterait pas les fruits escomptés, le SNAPAP compte organiser le mois prochain et à la même date une autre grève générale.

greve en algerie ......L’UGTA éclipse le SNAPAP par HADJI Mhamed

Publié le 24/11/2008 à 12:00 par chlef
greve en algerie ......L’UGTA éclipse le SNAPAP par HADJI Mhamed
L’UGTA éclipse le SNAPAP




Différentes administrations, hôpitaux, et autres Assemblées populaires communales étaient à l’arrêt durant toute la journée d’hier. Le double appel à la grève lancé par le SNAPAP et l’UGTA a, semble-t-il, eu un large écho même si le chevauchement des deux grèves prête, dans une certaine mesure, à confusion, notamment en ce qui concerne l’impact de chacun des deux syndicats. En dépit des points gagnés durant ces dernières semaines avec les nouvelles adhésions, le SNAPAP n’était pas aussi présent, comme il aurait dû l’être, du moins dans certains organismes.

A l’hôpital Mustapha, par exemple, où la grève a été suivie de façon massive par les travailleurs affiliés à l’UGTA, le SNAPAP était absent. «La plupart des hôpitaux de la capitale ont suivi l’UGTA», déclarent des syndicalistes. La même chose dans certaines APC où le SNAPAP est théoriquement majoritaire. A l’APC de Mohammadia et celle de Sidi M’hamed, c’est l’UGTA qui a raflé la mise. Rencontré au siège national du SNAPAP, le secrétaire général de ce syndicat, M. Malaoui, nous a informé que «la grève se déroule dans de bonnes conditions, en général. Notre grève a été suivie dans 43 wilayas. Les employés affiliés au SNAPAP ont participé à 100 %». Il n’a pas manqué, d’autre part, de critiquer l’UGTA en l’accusant de lancer sa grève à des fins politiques. «Cette grève arrange le pouvoir, car l’UGTA a toujours eu pour tâche d’absorber la colère des travailleurs», nous a-t-il confié. De son côté, M. HOUARI Kaddour membre du union national de sante , a signalé que «5 000 travailleurs ont rejoint le SNAPAP depuis le mois de décembre». Il a également signalé que «des travailleurs de Sonatrach ont exprimé leur volonté de rejoindre le syndicat, même si nous n’avons pas encore d’agrément nous permettant de représenter des travailleurs autres que ceux de la fonction publique».

Harraga-kamikaze ou la suicide attitude

Publié le 21/11/2008 à 12:00 par chlef
Presque mille ans séparent Hassen Iben Sabah, fondateur en Iran de l’Ordre des Assassins (vers 1091) et Droudkel, alias Mossaâb Abdelwadoud, chef actuel du Groupe salafiste pour la prédication et le combat en Algérie.

Les deux hommes ont cependant plus que l’âme d’assassin en partage, car dans la course au pouvoir, ils ont une stratégie politique commune basée sur la terreur, l’assassinat politique, et ce qui est appelé aujourd’hui l’attentat suicide. Avec le froid du théoricien de la terreur, cheikh Hassen Iben Sabah traçait pour ses adeptes les objectifs : « Il ne suffit pas d’exécuter et de terroriser, disait-il. Il faut aussi savoir mourir. Car si en tuant nous décourageons nos ennemis d’entreprendre quoi que ce soit contre nous, en mourant de la façon la plus courageuse, nous forçons l’admiration de la foule. Et de cette foule, des hommes sortiront pour se joindre à nous. » Surprenant retour d’écho 916 ans après, le 11 avril 2007 à Alger. Un de ces sinistres adeptes, le chef du GSPC, Mossaâb Abdelouadoud, revendiquait le double attentat suicide avec une voix qui lui vient du passé : « Nous disons aux renégats et à leurs maîtres croisés : ayez la nouvelle de la venue des jeunes de l’Islam qui aiment la mort et le martyre comme vous aimez la vie de débauche et de délinquance ; par Allah, nous ne déposerons nos épées ni nous ne savourerons la vie, jusqu’à ce que nous libérions chaque pouce de la terre de l’Islam de tout croisé et de tout renégat et collaborateur (avec l’ennemi), et jusqu’à ce que nos pieds foulent notre Andalousie perdue et notre Jérusalem bafouée (communiqué du GSPC le 11 avril 2007, ndlr) ». Et l’attentat suicide fut… Ce jour-là, 30 morts et plus de 200 blessés. Chez le voisin de l’Est, la Tunisie, l’opération suicide estampillée du sceau d’Al Qaïda s’était manifestée bien avant. Djerba, un certain 11 avril 2002. Le premier attentat suicide au Maghreb prend pour cible une synagogue, ensuite la ville marocaine, Casablanca, des kamikazes se font exploser dans de grands hôtels et restaurants. Les opérations suicide n’ont cessé depuis de se démultiplier. Certains spécialistes y voient la conséquence directe de l’alliance du GSPC avec Al Qaïda (annoncée le 11 septembre 2006 par Aymen Zawahiri, le numéro 2 d’Al Qaïda), d’autres en minimisent l’impact. Scott Atran, anthropologue et psychologue à l’université du Michigan, est de ceux-là. Le chercheur et spécialiste en phénomène kamikaze écarte d’emblée tout lien structurel entre le GSPC et Al Qaïda. « Al Qaïda n’est qu’un logo », dit-il.

Chiite ou sunnite ?

Depuis la neutralisation de ses principaux leaders, Al Qaïda a cessé d’être une « entité opérationnelle ». Pour ce qui est du recours quasi-systématique à l’attentat suicide, l’universitaire américain l’attribue à la nature de l’islamisme militant, une « idéologie sans espoir ». Tout comme l’ont été, selon lui, toutes les idéologies utopistes durant les 100 dernières années, à l’exemple du colonialisme, du communisme, du socialisme, du nationalisme socialiste, du fascisme, de la libérale démocratie, etc. La « faiblesse » des mouvements, comme l’est le GSPC, le force à adopter l’attentat suicide qui lui garantit une existence médiatique certaine. « Le terrorisme s’oxygène aux médias », affirme le spécialiste. Le GSPC, avec cinq attentats suicide « réussis » en moins de six mois, dont trois rien qu’au mois de septembre, (pas loin de la moyenne mensuelle enregistrée par les branches d’Al Qaïda en Irak, en Afghanistan et au Pakistan), est-il réellement un groupe terroriste « désespéré » ? Cela témoigne en tous cas de la situation de faiblesse du GSPC, explique le journaliste et spécialiste de la mouvance islamiste, H’mida Layachi. Selon lui, le choix de la méthode des « âmalyates istichehadya » (opérations martyres) est dicté par la réalité du groupe terroriste, « affaibli militairement et par les divisions internes nées de la charte pour la réconciliation nationale ». Ces divisions auraient atteint leur paroxysme avec l’adoption de la méthode de l’attentat suicide opérée à la faveur du djihad sous la bannière d’Al Qaïda. Cela étant, précise H’mida Layachi, on ne peut comprendre le phénomène « kamikaze » en Algérie si on ne reprend pas la composante islamiste depuis la fin des années 1980. Dans celle-ci, il faudrait distinguer, d’après Layachi, trois générations. La première, dit-il, c’est celle des chefs « idéalistes », des « chouyoukh ». Les « romantiques » de la « Daoula islamia » ont vite été balayés par la « génération des émirs » de 1993 à 1997, pilotée successivement par des déserteurs de l’armée, des Afghans et des émirs qui étaient des ex-voyous. On ne peut isoler non plus le phénomène kamikaze du développement de l’islamisme et du terrorisme international. H’mida Layachi rappelle que l’opération suicide, aâmalia istichehadya, avant qu’elle ne devienne la griffe et le label d’Al Qaïda, est passée des courants religieux à d’autres. L’histoire, souligne-t-il, témoigne combien l’idée de l’opération martyre a fait du chemin, passant du chiisme aux Frères musulmans avant d’être inoculée à la salafia djihadia. Le premier attentat kamikaze moderne a été perpétré au Liban en décembre 1981 par le Hezbollah. La cible désignée par les commanditaires présumés de l’attentat, les mollahs d’Iran, était l’ambassade d’Irak à Beyrouth. De 1982 à 1985, le Liban connaîtra plus d’une quarantaine d’attentats suicide. H’mida Layachi indique que c’est l’aile dissidente des Frères musulmans égyptiens qui était la première à recycler le procédé kamikaze avant de l’inoculer à la salafia (sunnite). Pour rendre « licites » les opérations kamikazes, les terroristes « salafistes » du GSPC, faute de produire leur propre littérature en la matière, recourent aux « textes fondateurs » produits par des oulémas djihadistes d’Orient. H’mida cite parmi eux le cheikh Al Ghamidi. Au Maghreb, et depuis l’attentat suicide de Djerba, qui constitue la première manifestation du phénomène kamikaze dans les pays d’Afrique du Nord, les spécialistes, comme l’opinion publique des trois pays, ne cessent de s’interroger sur les motivations et les ressorts conduisant souvent de très jeunes recrues de la mouvance djihadiste à se porter candidats au martyre. Le phénomène interpelle plus d’une conscience et à plus forte raison lorsque celui-ci devient une « stratégie guerrière », comme c’est pratiquement le cas en Algérie depuis avril 2007. Au lendemain des attentats kamikazes de Casablanca le 16 mai 2003, l’écrivain marocain, Tahar Benjelloun, s’interroge dans sa chronique (publiée dans le journal Le Monde) : « Comment procèdent les recruteurs de la mort ? De quel pouvoir magique disposent-ils pour convaincre des adolescents de se donner la mort en tuant des innocents ? Comment parvient-on à se désister de soi-même, à se retirer de son corps et à l’offrir dans un brasier de sang à une mort certaine emportant dans un élan le maximum de personnes se trouvant dans le lieu et le moment désignés par des commanditaires masqués ? Comment passe-t-on de l’instinct de vie à la passion de la mort ? Pourquoi les jeunes Brésiliens des favelas qui vivent dans une misère noire ne deviennent-ils pas des kamikazes ? Parce qu’ils ne sont pas de culture musulmane, ce qui ne les empêche pas de commettre des délits avec une grande violence. » Autant de questions qui actuellement taraudent nombreux Algériens surtout quand ils repensent à la figure juvénile du kamikaze de Dellys, le 21 septembre dernier.

Phénomène de société, phénomène à la mode

Pour le sociologue Nacer Djabi, spécialiste de la violence urbaine, le recours à la méthode du kamikaze est devenu un phénomène à la mode. Avec le concours capital des chaînes satellitaires arabes, d’Internet et sur fond de conflits majeurs comme la guerre en Irak ou la guerre livrée contre les Palestiniens, l’acte kamikaze subjugue les foules juvéniles et attire vers lui de nombreux candidats au martyre. Dans le cas de l’Algérie, précise l’universitaire, l’apparition des kamikazes est à interpréter d’abord comme une preuve de faiblesse des groupes terroristes. « Recruter des adolescents est la preuve que les maquis sont en mal de reproduction, de mobilisation. » Son collègue et chercheur au CREAD, Zoubir Arrous, estime, quant à lui, les risques que le GSPC aille dans le sens de l’intensification de ce type d’attentats assez élevé, même si celui-ci se trouve être en « phase terminale ». La crainte viendrait du fait que le pays renferme, selon lui, un « gisement inépuisable » en candidats aux opérations suicide. En juin dernier, 13 « candidats » kamikazes, âgés de 13 à 18 ans, ont été condamnés par le tribunal de Boumerdès à 3 ans de prison avec sursis. Les services de police au Maroc ont démantelé, un mois auparavant, un réseau djihadiste composé de 20 jeunes candidats kamikazes. H’mida Layachi affirme avoir tout récemment récolté le témoignage d’un jeune « déserteur » des maquis du GSPC qui lui a avoué avoir rencontré une centaine de jeunes recrues toutes candidates à l’opération suicide. La nouvelle donne indubitablement froid dans le dos. L’attirance et l’engouement que suscitent les opérations suicide s’expliquent, selon H’mida, par le rôle déterminant que jouent les sites de propagande djihadiste et certains médias arabes qui entretiennent le flou sur les actes relevant de la « résistance » à l’envahisseur et au terrorisme. La propagande djihadiste a démontré, constate-t-il, toute son efficacité au point de transformer l’auteur d’un attentat suicide en « héros » des temps modernes. En Algérie, dit-il, même si le discours officiel ne l’admet pas encore, Al Istichadi est mis sur un piédestal, adulé et mystifié par les foules. Zoubir Arrous trouve, quant à lui, au phénomène des motivations socioéconomiques : « La pauvreté, le chômage, l’absence de perspectives, l’éclatement de la cellule familiale sont autant de ferments pour une situation explosive. » Une « fragilité » remarquablement exploitée par les islamistes ultra et par les recruteurs des groupes terroristes qui transforment le jeune en bombe humaine. Le sociologue fait remarquer que les auteurs de ces attentats sont les « premières victimes » du discours haineux et nihiliste distillés par ces derniers. « Ils n’ont pas choisi, car ils ont été compromis par ceux qui développent une interprétation erronée de la religion, qui versent dans le takfir (…) » « Ce sont des jeunes complètement désabusés, ajoute-t-il, désappointés et blasés et qui se donnent la mort pour un rien ». Le taux élevé de suicide chez les jeunes est, selon lui, très révélateur. « Les Algériens se suicident de plus en plus et par différents procédés : ils se pendent, se flinguent, se jettent du haut d’un pont, d’un immeuble, par el harga (émigration clandestine) sur des barques de fortune. » Le « mal-être » algérien se découvre sous ses effroyables expressions. Phénomène en vogue, celui des harraga, a atteint ces dernières années des proportions plus qu’inquiétantes. Les forces navales algériennes ont révélé fin septembre, qu’entre 2005 et 2007, plus de 2340 candidats à l’émigration clandestine ont été interceptés en pleine mer ou sur les côtes algériennes. 1302 ont été secourus au large et sauvés d’une mort certaine, tandis que les autres ont été interceptés sur les côtes au moment où ils s’apprêtaient à embarquer. En 2007 et jusqu’à septembre dernier, 918 harraga ont été sauvés, et 1382 jeunes harraga ont été interceptés. Autre manifestation du désespoir, le suicide. En Algérie, on recense un suicide toutes les 12 heures, selon une étude de la Gendarmerie nationale. La même étude qui reprend des statistiques officielles entre 1999 et 2005 indique que le taux de suicides a connu un « bond effrayant », passant de 0,94 en 1999 à 2,25 pour 100 000 habitants en 2003, soit 3709 cas de suicide, dont 2785 hommes et 1423 tentatives de suicide dont 848 femmes. Les sociologues s’accordent à relier ces phénomènes de société. Mlle Boukaoula, la responsable de la cellule d’écoute psychologique de la Gendarmerie nationale, initiatrice de rencontres de sensibilisation des jeunes contre la propagande dijhadiste menée durant le Ramadhan dans un lycée de Bab El Oued, met en avant la « démission » des parents face à la montée du discours faisant l’apologie du terrorisme et de l’attentat suicide.

Harraga-kamikaze ou la suicide attitude

Le nombre de jeunes rejetés chaque année par l’école algérienne est tout aussi ahurissant. Environ un demi-million de déscolarisés chaque année, selon Osmane Redouane, le porte-parole du syndicat autonome, CLA. Désignés à tort ou à raison comme des « fabriques » potentielles de terroristes, l’école et la mosquée algériennes ont fort à faire avec cette image négative qui leur est collée bon gré, malgré gré. Si « négative » que Aboubakeur Benbouzid et Bouaballah Ghlamallah, respectivement ministres de l’Education nationale et des Affaires religieuses, s’étaient sentis après les derniers attentats kamikazes, contraints à briser le silence. Lors de sa dernière sortie algéroise, M. Benbouzid met en avant comme argument de défense l’attentat kamikaze de Dellys. Devant la presse, le ministre de l’Education a « promis » d’expurger aussi bien l’école de ces « talibans » que les livres et manuels scolaires de toutes les références à l’Islam militant et rétrograde. Le ministre des Affaires religieuses s’est, quant à lui, fondu en mille explications pour défendre les lieux du culte (et les imams) assimilés à des laboratoires où se fabriquent les commandos suicide. Le cas de l’imam, « disparu » de la mosquée de l’Apreval (Kouba), à qui est prêté un rôle décisif dans le recrutement et l’endoctrinement de jeunes kamikazes, comme Nabil Belkacemi, reste édifiant. Mais pour Bouabdellah Ghlamallah, il ne s’agit que d’« une hirondelle qui ne fait pas le printemps ». Tout en reconnaissant l’existence d’un discours « extrémiste » au sein de certaines mosquées, le ministre réfute l’accusation selon laquelle les lieux de prières aient été impliqués dans le recrutement des auteurs d’attentat suicide. D’après lui, le recrutement des kamikazes ne se fait pas à l’intérieur des mosquées, mais par l’entremise du « milieu de la drogue ». Dans le même entretien, le ministre des Affaires religieuses affirme que l’Etat a pris des « mesures » pour reprendre aux salafistes notamment le contrôle des mosquées et surtout les mosselas (salle des prières non autorisée). Et en Algérie, il y a quelque 14 500 mosquées à surveiller de près.

Il existe 10 facultés de médecine en Algérie par houari kaddour

Publié le 02/01/2009 à 12:00 par chlef
Il existe 10 facultés de médecine en Algérie par houari kaddour
FACULTE DE MEDECINE EN ALGERIE


Il existe 10 facultés de médecine en Algérie , toutes situées au nord du pays Les quatre plus importantes (Alger, Oran, Annaba, Constantine) sont constitués des trois départements (médecine, pharmacie et chirurgie dentaire) et assurent le cycle gradué et post-gradué (spécialisation). Les six autres facultés, plus récentes assurent la formation graduée en médecine et dans quelques spécialités médicales. Rares sont celles qui assurent une formation en pharmacie et en chirurgie dentaire. Pour la formation post-graduée, la faculté de médecine d'Alger a une vocation nationale.

L'accès aux études médicales se fait sur la base de la moyenne générale obtenue au baccalauréat (séries sciences) requise par chaque département.
L'étudiant effectue une pré-inscription en déposant une fiche de vœux en juillet. L'inscription définitive (2ème quinzaine d'août) est établie à l'issue du traitement informatique de la fiche de vœux (numerus clausus). Les bacheliers (séries sciences) titulaires des mentions très bien et bien sont autorisés à s'inscrire directement. Les études médicales sont sanctionnés par la délivrance d'un diplôme d'état de docteur en médecine, obligatoire pour l'exercice de la profession. L'accès à la post-graduation en médecine (résidanat) se fait par la voie de concours de faculté ouvert également aux médecins étrangers ayant obtenus une équivalence pour leur diplôme de doctorat en médecine.

La faculté de médecine d'Alger

Historique

Elle est très ancienne si l'on remonte à ses origines situées à l'ère coloniale. Sa création remonte en 1879 (loi du 20 décembre) qui voit l'ouverture de l'école de médecine et de pharmacie. Mais bien avant cette date, le premier jalon a été fixé en 1857 (décret du 4 août) par la création de l'école préparatoire de médecine et de pharmacie qui commence effectivement à fonctionner en 1859 avec 21 inscriptions au mois de juin. Le nombre d'inscription en 1886/1887 était de 278 étudiants. Depuis ces dates, son développement s'est concrétisé par le nombre de chaires qui était de 35 en 1959 auquel s'ajoutaient d'importants instituts dont :
- l'institut d'hygiène et de médecine d'outre-mer créé en 1923
- l'institut du trachome et d'ophtalmologie créé en 1947 par le docteur A. LAVERAN (1845-1922) médecin militaire français, prix Nobel de médecine qui étudia en Algérie entre 1878 et 1883 le paludisme et ses agents.
A partir de l'indépendance en 1962, elle va connaître un développement accéléré ponctuée par la réforme de l'enseignement supérieur en 1971. La démocratisation de l'enseignement a entraîné un accroissement constant des effectifs d'étudiants qui dépasse les 10.000 actuellement.

Structure

La faculté de médecine d'Alger est un établissement public à caractère scientifique rattachée à l'université d'Alger qui est placée sous tutelle du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Elle est dirigé par un doyen assisté par :
- le sous-directeur des services administratifs et financiers
- le sous-directeur de la pédagogie et de la recherche
- le chef du département de médecine
- le chef du département de pharmacie
- le chef du département de chirurgie dentaire
- le responsable de la bibliothèque de la faculté

Le doyen est l'ordonnateur de la faculté. Il est nommé par décret sur proposition du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Il exerce le pouvoir hiérarchique à l'égard de l'ensemble du personnel de la faculté.

Fiche technique de présentation du Département de Médecine d'Alger

Intitulé : faculté de médecine d'Alger

Date de création : 1879


Adresse complète : 18 avenue pasteur, 16000 Alger - Algérie
Téléphone : 00 213 21 63 68 71 ou 00 213 21 63 68 73 - Télécopie : 00 213 21 63 68 72 ou 00 213 21 63 29 71
Adresse électronique : fac-med.alger@yahoo.fr

Doyen : Monsieur le professeur MEHDI Youcef en fonction depuis octobre 2000

Responsable administratif : Monsieur le TIFOURA Nacer
Titre utilisé : directeur de l'administration et des finances Téléphone 00 213 21 63 65 21 - Télécopie : 00 213 21 63 65 21
Adresse électronique : fac-med.alger-daf@yahoo.fr

Directeur du département de Médecine : Monsieur le professeur ABID Larbi
Téléphone 00 213 21 95 87 79 - Télécopie : 00 213 21 65 74 16
Adresse électronique : larbiabid_facmed@yahoo.fr ou labid@sante.dz

Directeur du département de Pharmacie : Mademoiselle le professeur ZENATI Akila
Téléphone 00 213 21 63 67 02 - Télécopie : 00 213 21 63 67 02
Adresse électronique akilaze@yahoo.fr

Directeur du département de Chirurgie dentaire : Monsieur le professeur BOUDRAA Abdallah
Téléphone 00 213 21 23 52 50 - Télécopie : 00 213 23 52 50

Corps enseignants : total : 969 dont 194 professeurs + et 72 docents (chargés de conférences) + 703 maîtres-assistants

Cursus des études : Intitulé du diplôme final de médecine : doctorat en médecine générale
Durée du 1er cycle : 3 ans
Durée du 2ème cycle : 4 ans
Total : 7 ans

Disciplines Président du comité pédagogique de la spécialité Durée du cursus Nombre d'inscrits 2001-2002
Anatomie -Pathologique Pr. F.ASSELAH 4 ans 37
Anesthésie-Réanimation Pr. TOUDJI 4 ans 264
Biochimie Pr. Z. BELLAHSENE 4 ans 03
Biologie clinique Pr. BERHOUNE 4 ans
Biophysique Pr. A. BENGUERRAH 3 ans
02
Cardiologie Pr. CHENTIR 4 ans 64
Chirurgie maxillo-Faciale Pr. S. HAFIZ 5 ans 17
Chirurgie Pédiatrique Pr. D. HANTALA 5 ans 65
Chirurgie Urologique Pr. M. SOUID 5 ans 38
Chirurgie Orthopédique Pr. M. BENBAKOUCHE 5 ans 144
Chirurgie Générale Pr. A. GRABA 5 ans 269
Chirurgie Cardio-Vasculaire Pr. BOUREZAK 5 ans 37
Dermatologie Pr. BOUADJAR 4 ans 40
Endocrinologie Pr. FODIL 4 ans 46
Epidémiologie Pr. BELATECHE 4 ans 24
Gastro-entérologie Pr. BOUCEKKINE 4 ans 62
Gynéco-Obstétrique Pr. CHEIKH EL GHANAMI 5 ans 213
Hémobiologie Pr. A. REGHIS 4 ans 12
Hématologie Pr. M.T. ABAD 3 ans 33
Histo-embryologie Pr. M. ABDELLALI 3 ans 13
Immunologie Pr. ABADI 4 ans 06
Maladies infectieuses Pr. DIF 4 ans 28
Médecine Interne Pr. BENFENATKI 5 ans 159
Médecine Légale Pr. BESSAHA 4 ans 19
Médecine du travail Pr. LAMARA 4 ans 66
Médecine Nucléaire Pr. M. AFIANE 4 ans 12
Microbiologie Pr. KEZZAL 4 ans 22
Néphrologie Pr. B. BORDJI 4 ans 65
Neurochirurgie Pr. A. SIDI SAID 5 ans 79
Neurologie Pr. CHAOUCH 4 ans 65
Ophtalmologie Pr. TIAR 4 ans 23
O.R.L. Pr. SELMANE 4 ans 62
Oncologie Médicale Pr. BOUZID 4 ans 16
Parasitologie Pr. HAMRIOUI 4 ans 06
Pédiatrie Pr. BENSENOUCI 4 ans 125
Pharmacologie clinique Pr. HELLALI 4 ans 02
Physiologie Pr. KHELFAT 3 ans 11
Pneumo-Phtisiologie Pr. AMRANE 4 ans 67
Psychiatrie Pr. BAKIRI 4 ans 30
Radiologie Pr. BENDIB 4 ans 117
Radiothérapie Pr. AFIANE 4 ans 13
Rééducation - Fonctionnelle Pr. AMENOUCHE 4 ans 73
Rhumatologie Pr. DJOUDI 4 ans 39

Comment se fait l'accès au cycle de spécialisation ?
Par concours d'entrée : ouvert à tout titulaire du doctorat en médecine,
concours composé de 3 épreuves (biologie - cas cliniques - dossiers cliniques)
Intitulé du diplôme : diplôme d'études médicales spéciales (DEMS ; seule voie possible pour la carrière hospitalo-universitaire).
La soutenance de thèse à la fin des études de graduation n'est pas obligatoire ; elle est remplacée par 4 rapports de stage que l'étudiant de 7ème année rédige dans les 4 terrains de stage obligatoire où il effectue sa dernière année (chirurgie - médecine - pédiatrie - gynéco-obstétrique).

Effectifs des étudiants en faculté de médecine (graduation)

Année de référence : 2001-2002 Nombre
1ère année 0546
2ème année 1881
3ème année 1381
4ème année 1513
5ème année 1132
6ème année 1447
7ème année 0763
Total 8663

Cycle de spécialisation 2798

Capacité en médecine : 2001-2002 Nombre
Transfusion sanguine 21
Aide médicale urgente 57
médecine tropicale 09
Psychiatrie de catastrophe et d'urgence 42
Allergologie 30

Diplôme de faculté 159



Medecine-Algerie le premier portail des étudiants en médecine Algériens , ce site a été crée à fin d'aider les étudiants en médecine en leur fournissant des cours , des compléments de cours , des documents multimédiats ainsi que des exercices et annales d'examen .




Formation médicale en Algérie

Organisation de la formation médicale en ALGÉRIE Le cursus des études de médecine s’étale sur 07 années, les trois premières années (pré clinique), les enseignements sont étalés sur toute une année Universitaire commençant en Octobre et se clôturant en Juillet, organisés en cours magistraux en plus de T.D ou T.P dans les laboratoires. A partir de la quatrième année (4e, 5e, 6e : externat) l’enseignement devient modulaire.


La pratique médicale en Algérie

La pratique médicale en Algérie est très ancienne et plusieurs écrits témoignent de cette activité bien avant la colonisation française. Cependant la médecine moderne telle que nous la connaissons actuellement a débuté avec l'armée française qui a installé les premiers hôpitaux dès 1833 et surtout avec la création de l'école de médecine, dont la première installée par l'armée (Baudens) en 1931, cessa son activité en 1936 sur ordre du maréchal Valée.


Naissance de la médecine algérienne

Dans cette évocation il ne sera question que de la médecine algérienne post-coloniale, celle qui a vu le jour après les accords d’Evian du 18 mars 1962 qui ont vu l’Algérie accéder à son indépendance après une exemplaire guerre de libération nationale qui aura duré plus de sept ans. Au lendemain du « cessez-le-feu » proclamé le 19 mars 1962, nous assisterons à un exode massif des pieds-noirs. Le départ massif et rapide de la population européenne allait plonger l’Algérie dans une dramatique situation.