Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog


Nom du blog :
chlef
Description du blog :
Mon amour
Catégorie :
Blog Images pour blog
Date de création :
12.04.2008
Dernière mise à jour :
27.09.2009

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Alphapetique (44)
· Chlef (5)
· Culturel (14)
· Economie (29)
· Informatique (4)
· Les Lois (6)
· Loisir (4)
· Oum drou (15)
· Poeme (24)
· Politique (121)
· Presse (4)
· Science (1)
· Sentimental (38)
· Snapap (84)
· Sport (7)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or chlef
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· houari dit La plus belle fille du monde
· Pour Toi Mon Amour Éternel
· http://guezouri.org/Pages/premExolivreU2.htm
· LES INFIRMIERS ALGERIENS ET LE TRAVAIL EN FRANCE par HOUARI Kaddour
· SNAPAP CHLEF exprimer leur apporte son salut et soutien et leur solidarité au syndicat autonomes

· tu as su insuffler en mon coeur l'envie, mon amour
· algerie et oued chlef
· houari kaddour
· je sais Ton p'tit coeur bat
· Mondialisation - Un nouveau syndicat mondial
· Canal Plus piraté via l’ADSL Fawri Chez le cyber OUM DROU avec tarek .B
· histoire EL ASNAM Orléansville CHLEF Par HOUARI Kaddour
· maidat hadjer
· couscous d'oum drou ( ponteba )
· Privatisation

Voir plus
 

Statistiques 3797 articles


Derniers commentaires

j'ai terminé mes études d'infirmière en 2005 et j'ai travaillé qu'un an en algerie.les autorités algeriennes n...
(Voir la suite)
Par assas, le 24.09.2009


duhj...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 19.09.2009


merci...
(Voir la suite)
Par houssam923, le 18.09.2009


je suis un algerien.infirmi er diplome d etat cherche des renseignements precis concernant l immigration chois...
(Voir la suite)
Par mokhtar, le 16.09.2009


salau mon coeur ...
(Voir la suite)
Par youssef, le 15.09.2009


tu te t la fille la lus belle du monde c sa regarde moi cette mohete...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 12.09.2009


je suis ide (algerie)20 ans d'experienc en urgences medico-chirurgic l.merci fadila,tu as raison....
(Voir la suite)
Par ali, le 09.09.2009


salut tu es belle...
(Voir la suite)
Par mustapha, le 05.09.2009


fawri a augmente les tarifs de l'adsl et la qualite de la connection et nul pourquoi ,?...
(Voir la suite)
Par KETIR, le 29.08.2009


merci pour ces rensrignements ,bref monsieur houari kaddour,je tiens a vous informer que je suis infirmière al...
(Voir la suite)
Par sonia, le 28.08.2009


je t’envoie un salut plus sucré que le miel ;plus blanc que du lait ;plus délicieux que les cerises ;plus ...
(Voir la suite)
Par said, le 24.08.2009


a (d,?):je veux que tu sache que méme moi je toubliré jamais t'es une exception ds ma vie, chaque moment ou le...
(Voir la suite)
Par hadjer , le 24.08.2009


tu belle belle fille lol ...http://www.do uaouda42.skyblog .com.centerblog. net...
(Voir la suite)
Par sid ahmed, le 18.08.2009


???? ????? ????? ???? ???? ??? ???? ???????...
(Voir la suite)
Par ???? ?????, le 14.08.2009


mr kaddour j'ai lu intégralement votre article et il me semble clair et concis.en effet tout y est dit c'est ...
(Voir la suite)
Par fadila, le 14.08.2009


RSS

Recherche

Blogs et sites préférés

· snapap
· Front des forces socialistes
· presse algerie


culturel

Mariages consanguins

Publié le 04/06/2009 à 00:11 par chlef
Mariages consanguins

Une étude algérienne montre que les mariages consanguins sont encore nombreux

  

Les mariages consanguins restent encore nombreux en Algérie. Une étude récente indique que malgré les risques pour la descendance, les mariages interfamiliaux restent fréquents 

Lorsque fouad  a décidé d’épouser sa cousine, il ne s’est pas posé la question de savoir si cela présenterait un risque pour les enfants issus de ce mariage. Il dit avoir fait sienne la formule pascalienne selon laquelle " l’amour a ses raisons que la raison ne connaît pas".

"Aujourd’hui j’ai deux filles, Dieu merci, elles sont en bonne santé et très intelligentes", déclare-t-il.

Malgré les risques, les mariages consanguins sont encore fréquents en Algérie, où les traditions ont la vie dure. Dans certaines régions, en particulier en Kabylie ou dans la vallée du M’Zab, on perpétue le système tribal (al ârch). "Jusqu’à présent, les gens ne comprennent pas qu’on puisse amener une épouse d’une autre région alors qu’il y a tout ce qu’il faut au village", explique Mourad, un habitant de Melbou (dans la wilaya de Bejaïa). Il affirme avoir deux cousins qui souffrent de déficience mentale à cause des mariages interfamiliaux.

Malika, originaire d’Azzeffoun (wilaya de Béjaia), est issue d’un couple consanguin. "Lorsque je remplis des formulaires administratifs, les gens s’étonnent de voir que mes deux parents portent le même nom de famille. Ils pensent généralement que j’ai fait une erreur", explique-t-elle à Magharebia en souriant. Elle poursuit: "Dieu merci, tous mes frères et sœurs sont normaux. Mais ma mère a fait trois fausses couches. D’après les médecins, les risques de fausses couches augmentent avec la consanguinité."  

Une étude sur les mariages entre parents en Algérie publiée en septembre 2007 par la Forum ( le conseil national de sante publique/snapap) a identifié des malformations et des anomalies génétiques chez les enfants de parents consanguins deux à trois plus fréquentes que la normale. Il s'agit entre autres du bec de lièvre, de la maladie de Duchene, de l'hémophilie, des cardiopathies, de l'agénésie des membres, de la trisomie 21 et des mucoviscidoses.

Les chercheurs ont montré que l’Algérie compte l’un des plus forts taux de consanguinité au monde, avec un Algérien sur quatre marié à sa cousine. Cette étude de la Forem montre que le taux en Algérie est bien supérieur à celui que l'on trouve au Maroc ou en Espagne. Il reste néanmoins inférieur à celui enregistré dans plusieurs pays arabes comme Bahreïn (39,40 pour cent), l'Arabie Saoudite (50 pour cent), le Koweït (54 pour cent) ou la Jordanie (55 pour cent).

Cette étude, la première de ce type en Algérie, a été conduite dans 21 communes réparties dans 12 wilayas – trois dans le sud (El Oued, Biskra et Ghardaïa), quatre dans le centre (Alger, Boumderdès, Bouira et Bejaïa), trois dans l'est (Bordj Bou Arreridj, Tebessa et Annaba) et deux dans l'ouest (Oran et chlef ) – pour montrer l'étendue du phénomène. Les chercheurs ont montré que les régions dans lesquelles on enregistre les plus forts taux de consanguinité sont généralement réputées pour leur conservatisme.

Les résultats montrent qu'avec 88 pour cent, la wilaya de Tebessa (en particulier la commune de Bir El Ater), dans l'est du pays, enregistre le taux le plus élevé de mariages consanguins, et que le taux le plus bas (18,5 pour cent) revient à Oran.

 

 

 

 

 

 

Mariage chez les jeunes Algériens

Publié le 23/05/2009 à 19:00 par chlef
 Mariage chez les jeunes Algériens

 

L 'es derniers chiffres officiels font état de 800 000 célibataires, hommes et femmes confondus, pour la seule ville d’Alger qui compte 2,8 millions d’habitants. Pour Sétif, à l’est, et Oran, à l’ouest, c’est à peu près kif-kif : les deux villes abriteraient presque 1 million d’âmes esseulées. La moitié des Algériens de plus de 15 ans sont célibataires et ces derniers repoussent toujours un peu plus l’âge du mariage. Aujourd’hui, les Algériens se marient en moyenne à 33 ans et les Algériennes à 30 (l’âge moyen au mariage était de 18 ans pour les filles en 1966).

Pas de logement, pas de travail

« La vie des jeunes est difficile en Algérie », explique la responsable de la rubrique « Le Club de l’Amitié » du quotidien Le Soir d’Algérie. « Le premier problème qui empêche les jeunes de se marier, c’est la pénurie de logements, le deuxième problème, c’est le chômage dont ils sont victimes. Les jeunes hommes, notamment, sont incapables de devenir responsables d’un foyer. Ils sont en proie à l’ennui, à l’angoisse, ils sont stressés, nerveux. En Algérie, vous êtes encore mal considéré lorsque vous n’êtes pas marié, mais comment faire lorsqu’on ne peut pas se marier ? » plaide-t-elle.

Sa rubrique, qui existe depuis 1991, permet à la jeunesse algérienne de nouer contact. On y parle beaucoup d’amour et de mariage. Souvent de façon pessimiste ou désespérée. « Je suis un homme âgé de 36 ans qui a beaucoup souffert », précise ainsi l’un des lecteurs. « Possédant un diplôme d’ingénieur d’Etat, j’ai bricolé plusieurs années dans l’enseignement mais aussi dans le commerce, la maçonnerie… en vain. Je n’arrive pas à avoir un poste de travail convenable, actuellement je suis au chômage. Dans une situation pareille, mes amis me poussent au mariage en disant de le considérer comme un projet. En d’autres termes, chercher une femme compréhensive qui travaille, c’est mieux que de rester célibataire éternellement ! Moi, je préfère souffrir seul en silence plutôt que de faire souffrir une femme. »

D’abord les études

Le recul de l’âge au mariage s’explique également par l’amélioration du niveau d’instruction des femmes. Celles-ci sont plus nombreuses à faire des études supérieures et, chose nouvelle, les font passer avant leur vie personnelle. Anissa, 25 ans, veut devenir gynécologue. Il lui reste deux ans de spécialisation et elle n’envisage pas de se marier avant cela. « J’ai un fiancé qui est lui aussi en médecine et nous sommes d’accord pour ne pas nous marier tout de suite. Il faut d’abord que nous gagnions de quoi louer un appartement. Nos deux familles sont plutôt modestes. Je vis actuellement avec mes 5 frères et sœurs et mes parents dans 40m2 ! C’est compliqué et il est hors de question qu’une fois mariée, je m’installe avec eux. Chez mon fiancé, c’est pareil », explique-t-elle. « Et puis, je préfère miser sur mon avenir professionnel… un mariage, ça peut finir en divorce, alors qu’un vrai travail, ça n’a pas de prix ! »

Les femmes instruites attendent aussi le « meilleur parti » avant de se faire passer la bague au doigt, quitte à repousser l’union. D’autres ne trouvent même pas le temps pour la bagatelle. Ce qui donne des situations parfois surréalistes. Younès, universitaire de 33 ans, en a fait les frais l’année dernière. « Mes parents m’ont fait rencontrer une jeune femme de mon âge, médecin. Nous avons pris un café, elle m’a expliqué que ses horaires de travail ne lui permettaient pas de flirter mais qu’elle aimerait pourtant se marier car le célibat lui pesait. Une semaine plus tard, elle me téléphonait pour me dire qu’elle acceptait de se marier avec moi parce-qu’elle m’avait trouvé sympathique ! On ne se connaît pas, on ne ressent rien l’un pour l’autre… j’ai refusé bien sûr. » Younès, qui vit encore avec ses parents et ses trois sœurs dans le centre d’Alger, se dit qu’il sera bientôt trop vieux pour se marier. Il n’ose même plus tomber amoureux. La dernière fois que cela lui est arrivé, ses parents ont refusé son union car la jeune fille ne leur convenait pas…

Mariages d’amour

« Les mariages d’amour sont rares, se lamente Sarah, une internaute du Club de l’Amitié. « Certains parents empêchent leur fils ou leur fille de se marier avec l’être aimé. Ils ne se rendent pas compte qu’ils détruisent ainsi leur enfant, font de lui un être haineux et tuent toutes ses ambitions. Quel gâchis ! » Alors, pour vivre leurs amours heureux, les jeunes Algérois préfèrent les vivre cachés. C’est le cas de Mohamed, ingénieur de 29 ans au chômage. Au choix : une salle de cinéma, un jardin ou l’un des bancs de Notre-Dame-d’Afrique, accueillent ses rencontres avec Saïda, sa fiancée, étudiante de 25 ans. « Pour nous voir, l’hôtel coûte trop cher et en plus, il faut présenter son livret de famille pour partager une chambre ! Je n’ai pas de logement et pas d’argent, je ne peux pas lui proposer le mariage. La cérémonie coûte trop cher », indique-t-il.

Pour aider les jeunes couples qui, malgré la crise ambiante, choisissent tout de même de convoler, certaines associations caritatives musulmanes organisent des mariages collectifs. Des dizaines de couples assistent alors à la même cérémonie. Et l’honneur est sauf.

D’après de la nouvelle république

D’après vous, ces points soulevés ci-dessous sont t-ils réellement les seuls causes de ce retard de mariage ? Est-il maintenant nécessaire de changer d’attitude vis-à-vis de ce problème ? Faut-il prendre des mesures nécessaires ? Faut-il donner plus de liberté aux jeunes si nécessaire ? La difficulté peut-il aussi provenir des coutumes des parents qui demandent une énorme dot ?

La parole est à vous !

les beaux jours de l’élitisme social

Publié le 21/12/2008 à 12:00 par chlef

égalité des chances : les beaux jours de l’élitisme social


Le Président Nicolas Sarkozy a prononcé le 17 décembre dernier un discours important sur les enjeux de l’égalité des chances. Une analyse d’abord publiée sur le site de l’Observatoire des inégalités.

Tout un symbole. C’est dans les murs de la prestigieuse Ecole Polytechnique, que le Président de la République s’est attaché à vanter les mérites du principe d’égalité des chances, en rappelant notamment, porté par un lyrisme appliqué, à quel point ce principe est consubstantiel à l’idéal républicain (son discours). C’est une bonne chose.

Au-delà, la chance de Nicolas Sarkozy semble avoir été de voir son champ d’intervention judicieusement circonscrit par les recommandations du comité de réflexion sur le préambule de la Constitution présidé par Mme Simone Veil. Sur les questions relatives à l’égalité des chances, ce comité a notamment souligné les conditions dans lesquelles peuvent d’ores et déjà être engagées, en France, des mesures dérogatoires ou préférentielles du type de celles qui correspondent à ce que l’on appelle la “discrimination positive” ou mieux : l’action positive. Il a par ailleurs affirmé, en s’appuyant sur le commentaire officiel de la décision du Conseil constitutionnel du 15 novembre 20071, qu’il était tout à fait possible en l’état actuel du droit, de mener des études susceptibles de nous livrer ce que nous avons besoin de savoir en matière de discriminations “ethnoculturelles”.


Sur ce point, le rapport rappelle tout d’abord, s’agissant des statistiques ethniques, que “le comité, pas plus que l’immense majorité des scientifiques, ne comprendrait qu’elles soient interdites, tant il est vrai que la lutte contre les discriminations suppose de pouvoir les mesurer.” Il indique ensuite que cette mesure sera possible parce qu’il n’est pas interdit en France de recueillir, outre le nom, l’origine géographique ou la nationalité antérieure à la nationalité française, des données concernant le “ressenti d’appartenance“. Si ces recommandations sont suivies d’effets, on devrait pouvoir faire progresser la connaissance des discriminations sans avoir à en passer par une définition à prétention objective de l’identité ethnoculturelle. Dans le contexte présent, c’est une démarche qui est à la fois prudente et progressiste.

Le fait même de ne pas s’être prononcé en faveur de l’inscription dans le préambule de la Constitution d’un objectif de promotion de la diversité parle plutôt en faveur du travail réalisé. La diversité n’est pas en effet une fin en soi ; cela peut être en revanche un bon indicateur. Le caractère divers d’un groupe quelconque peut en effet être interprété comme le signe qu’aucune catégorie de la population ne subit de discriminations. A l’inverse, l’absence de diversité pourra faire naître un soupçon de discrimination qui devra être levé. Plus fondamentalement encore ces recommandations font surtout une avancée capitale en replaçant dans leur contexte social les handicaps liés à l’identité. Elles dégagent ainsi les conditions intellectuelles et politiques pour un traitement plus englobant des injustices dans notre société. Là aussi, c’est une bonne chose.

Bon diagnostic, mesures insuffisantes

Certes, on pourra trouver irritant le propos faussement naïf qu’adopte le Président de la République. Il s’enthousiasme sur le miracle de la république, en négligeant les côtés sombres de son histoire. Comme dans quasiment tous les Etats-nations, l’institution de la nation française ne s’est pourtant pas faite dans la douceur. L’histoire de ces “petites patries” telles que la Bretagne ou le Pays Basque, assimilées à marche forcée, peut le rappeler utilement. Pour autant, il faut reconnaître que, dans l’ordre du diagnostic, il pose bien le problème lorsqu’il affirme que “c’est par le critère social qu’il faut prendre le problème parce que les inégalités sociales englobent toutes les autres” ou lorsqu’il souligne que “si l’on regarde comment se distribuent les inégalités, il apparaît clairement qu’en réduisant toutes les fractures sociales on réduira du même coup toutes les fractures ethniques, religieuses et culturelles.”

Pour autant, la démarche soulève des réserves. L’arsenal des mesures proposées confirme tout d’abord que l’on ne sait décidément penser l’égalité des chances que dans le cadre d’une politique centrée sur les plus démunis. Il faut s’en préoccuper, c’est une évidence. Mais une politique de justice sociale doit concerner le pays tout entier et pas seulement quelques individus appartenant aux catégories les plus défavorisées. Car que leur propose-t-on au fond ? De les intégrer à une société qui reste, dans ses rapports sociaux d’ensemble, foncièrement injuste. Ces mesures visent à améliorer des situations individuelles, et non pas la situation en général. Elles visent à donner plus d’opportunités à quelques-uns, tout en renonçant à se préoccuper des autres. C’est la même logique que celle qui avait conduit à la suppression de la carte scolaire.

Si le discours a pour principale vertu de remettre en avant la question sociale, force est néanmoins de constater ensuite que les mesures proposées n’en relèvent pas directement. Tout l’argument de la juriste Gwenaële Calvès, sur lequel s’appuie fortement le Comité Veil, consiste à dire que le social peut opérer comme un “équivalent fonctionnel” des critères ethnoculturels et qu’il convient donc de chercher à traiter le problème des discriminations en faisant un effort soutenu dans le domaine social. Or le Président fait comme si les discriminations étaient le seul problème à résoudre (en oubliant d’ailleurs au passage de penser à la situation des femmes et à celle des personnes en situation de handicap). D’où l’accent mis sur le CV anonyme, d’où cette manière de traiter la question de la représentation des minorités dans les médias. Bref, à ce niveau très général, déjà, le compte n’y est pas.

On reste ici prisonnier d’un schéma intellectuel restrictif : il ne suffit pas de s’assurer que les classes préparatoires de France et de Navarre comptent bien leur 30% de boursiers pour changer fondamentalement la donne. On changera celle-ci lorsque l’on aura donné à l’ensemble des jeunes, en France, et notamment à ceux qui appartiennent aux véritables classes moyennes2, une chance d’accéder à des études supérieures de qualité. Or, de ce point de vue, le “plan réussir en licence” de Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, n’y suffira pas. La réforme des lycées qui est envisagée n’y contribuera pas non plus, la compression des postes et les suppressions de Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased) pas davantage. Les universités françaises accueillent actuellement 1 300 000 étudiants. Quatre fois plus qu’en 1960 et 20 fois plus qu’en 1930. Le paradoxe veut qu’ils ne pèsent proportionnellement guère lourd face aux 220 000 étudiants se formant dans des Ecoles, dont 70 000 dans des classes préparatoires3. C’est à l’aune de tels rapports qu’il faut mesurer la limite des ambitions qui viennent d’être affichées en matière de justice sociale et d’égalité des chances. L’élitisme, même lorsqu’on le pare du beau nom de République, reste un élitisme. Et l’élite, ce n’est pas la France.

Bref, un discours politique ne doit pas se contenter de toucher juste dans l’ordre du diagnostic, il faut aussi qu’il soit suivi d’effets significatifs et qu’il ne se trompe pas d’outils, ni d’échelle. Dans un passé récent, Jacques Chirac ne s’était pas privé de s’indigner lui aussi face à la fracture sociale ; il avait même promis de la réduire. Il savait également parler avec émotion de la république et de l’égalité des chances. Le discours qu’il avait prononcé le 17 décembre 2003 en atteste. La lecture que l’on peut en faire aujourd’hui montre cependant l’absence de chemin parcouru depuis. Est-ce cette même histoire qui recommence ?

L’égalité des chances est un principe qu’il faut manier avec la plus grande des précautions. Ce n’est pas seulement un idéal, c’est d’emblée un horizon d’attente4. Ses échecs et ses insuffisances sont une machine à produire des frustrations et du ressentiment, parfois de la révolte. La responsabilité des gouvernants est aussi de ne pas l’oublier.

Patrick Savidan est Président de l’Observatoire des inégalités et auteur de Repenser l’égalité des chances (Grasset, 2007)

Décision n° 2007-557 DC du 15 novembre 2007, Loi relative à la maîtrise de l’immigration, à l’intégration et à l’asile, JO du 21 novembre 2007, p. 19001. [↩]
La définition des “classes moyennes” fait souvent débat. Voir sur ce point la très intéressante discussion entre Jean Gadrey et Louis Chauvel, faisant suite à la publication par ce dernier d’un essai dont la lecture s’impose Les Classes moyennes à la dérive, sur le site de l’Observatoire des inégalités. [↩]
Alain Renaut rappelle ces chiffres dans Quel avenir pour nos universités ?, Timée éditions, 2008, p. 21, p. 34. [↩]
Qu’on nous permette de renvoyer sur ce point à Patrick Savidan, Repenser l’égalité des chances (Grasset, 2007). [↩]

Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802.

Publié le 15/12/2008 à 12:00 par chlef
Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802.
Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802. Fils d'un général de Napoléon, il suivit d'abord son père dans le hasard des expéditions et des campagnes, en Italie, en Espagne, où il fut page du roi Joseph et élève au séminaire des nobles de Madrid. Vers l'âge de onze ans, il vint s'établir avec sa mère, séparée à cette époque du général, à Paris, dans le quartier, presque désert alors, du Val-de-Grâce. C'est là qu'il grandit dans une liberté d'esprit et de lectures absolue, sous les yeux d'une mère extrêmement indulgente et assez insoucieuse à l'endroit de l'éducation. Il s'éleva tout seul, lut beaucoup, au hasard, s'éprit, dès quinze ans, à la fois de vers et de mathématiques, se préparant à l'École polytechnique et concourant aux Jeux floraux.
Couronné deux fois par cette société littéraire, nommé par elle maître ès jeux floraux en1820, distingué par l'Académie française en 1817, à l'âge de quinze ans, pour une pièce sur les Avantages de l'étude, s'essayant à une tragédie (Irtamène dont on trouve quelques fragments dans Littérature et Philosophie mêlees), il comprit que sa vocation était toute littéraire, abandonna les mathématiques, et lança en 1822 les Odes. Il obtint une pension de 2 000 francs de Louis XVIII, peut-être pour son livre, peut-être pour un trait de générosité dont le Roi fut touché ; il se maria (1822), et ne songea plus qu'à marcher sur les traces de Lamartine, qui était l'idole du jour.



Victor Hugo en 1829,
par Devéria Journaux (Le Conservateur littéraire), romans (Bug-Jargal, Han d'Islande), théâtre (Amy Robsart avec Ancelot, à l'Odéon, chute), vers (Ballades et nouveaux recueils d'Odes) l'occupent jusqu'en 1827. A cette date, il donne Cromwell, grand drame en vers (non joué), avec une préface qui est un manifeste. En 1828 il écrit Marion de Lorme, drame en vers, qui est interdit par la censure, en 1829 les Orientales, en 1830 Hernani, joué à la Comédie française, acclamé par la jeunesse littéraire du temps, peu goûté du public.
La Révolution de 1830 donne la liberté à Marion de Lorme, qui est jouée à la Porte Saint-Martin avec un assez grand succès.

Dès lors Victor Hugo se multiplie en créations. Les recueils de vers et les drames se succèdent rapidement. En librairie, c'est Notre-Dame de Paris, roman (1831), Littérature et philosophie mêlées (1834), Feuilles d'automne, poésies (1831), Chants du crépuscule, poésies (1835), Voix intérieures, poésies (1837), Rayons et Ombres, poésies (1840), Le Rhin, impressions de voyage (1842). – Au théâtre, c'est Le Roi s'amuse, en vers (1839), représenté une fois, puis interdit sous prétexte d'allusion politique, Lucrèce Borgia, en prose (1833), Marie Tudor, en prose (1833), Angelo, en prose (1835), Ruy Blas, en vers (1838), les Burgraves, en vers (1843).


F.-J. Heim (1787-1865),
Victor Hugo vers 1845,
Musée Carnavalet, Paris. En 1841 il avait été élu de l'Académie française, après un premier échec. En 1845 il fut nommé pair de France. En 1848 il fut élu député de Paris à l'Assemblée Constituante, fonda le journal l'Evénement pour préparer sa candidature à la Présidence de la République, et devint un personnage politique. A la Constituante, il siégea parmi la droite et vota ordinairement avec elle.
Peu soutenu dans sa candidature à la Présidence, mais réélu député de Paris, il siégea à gauche à l'Assemblée législative, se marqua énergiquement comme anti-clérical (Loi sur l'enseignement) et inclina peu à peu vers le groupe socialiste.
Au 2 décembre 1851 il se mêla au mouvement de résistance, et dut prendre la route de l'exil.


Victor Hugo,
photographié par E. Bacot,
au cours de l'exil (détail). Il se retira en Belgique, puis à Jersey, puis à Guernesey, refusa de bénéficier des amnisties, et ne rentra en France qu'en 1870. Pendant son séjour à l'étranger, il publia Napoléon le Petit, et écrivit l'Histoire d'un crime, pamphlets politiques en prose, Les Châtiments (1853), satires en vers contre les hommes de l'Empire, Les Contemplations, poésies (1856), la première Légende des Siècles (1859), Les Misérables, roman (1862), William Shakespeare, étude critique (1864), Les Travailleurs de la mer, roman (1866), Les Chansons des rues et des bois, poésies (1865), etc.


Victor Hugo en 1882,
par Bastien Lepage Revenu à Paris sous la troisième république, il vit le siège de 1870 et la guerre civile de 1871, qui lui inspirèrent l'Année terrible, poésies (1872). il donna encore la deuxième Légendes des Siècles, poésies (1877), l'Art d'être Grand-Père, poésies (1877), la troisième Légende des Siècles, poésies (1881), les Quatre vents de l'esprit, poésies (1882).
Il avait été nommé sénateur par le collège électoral de Paris en 1876. Il parla peu. Il vota constamment avec la gauche. Ses opinions politiques d'alors étaient représentées par le journal Le Rappel, fondé vers la fin de l'Empire par ses parents et alliés.
Il mourut le 22 mai 1885, « dans la saison des roses », comme il l'avait prédit quinze années auparavant, à l'âge de 83 ans, comme Goethe. Son corps fut déposé au Panthéon, après les funérailles les plus magnifiques que la France ait vues depuis Mirabeau. Il a laissé une grande quantité d'œuvres inédites qui paraîtront successivement. En 1886 on en a donné deux, le Théâtre en Liberté, et la Fin de Satan, qui n'ont rien ôté à sa gloire.

Pablo Ruiz Blasco (Pablo Picasso)

Publié le 15/12/2008 à 12:00 par chlef
Pablo Ruiz Blasco (Pablo Picasso)
Pablo Ruiz Blasco (Pablo Picasso)





Birth name: Ruiz Blasco, by his father, and Picasso y Lopez, by his mother
First Name: Pablo
Name of artist: Pablo Picasso (right portrait of Arnold Newman © Photo © Beatrice Hatala Estate Arnold Newman / Getty Images © Succession Picasso, 2008)
Date of birth: 25 October 1881
Place of birth: Malaga, a town in Andalusia in southern Spain
Nationality: Spanish
Occupation: artist, painter, engraver, sculptor, ceramicist and writer
Education: As soon as he could hold a brush, Pablo began painting under the expert and attentive eye of his father, painter and professor of design.
At 8 years, he painted his first picture The Picador.
At age 12 he joined the School of Fine Arts La Coruna (La Coruña), Galicia (in the north-western Spain) where his father teaches. He teaches drawing and painting.
At 14, Pablo enrolled at the School of Fine Arts, Lonja, Barcelona (Catalonia, in north-eastern Spain) where his father obtained a teaching position.
At 15, Pablo off alone in Madrid (the Spanish capital). It passes the entrance to the Academy of Fine Arts of San Fernando. He succeeds. During this period he spent hours studying and copying the masters exposed to the Prado Museum (Madrid).
At 16, he left the school of fine arts. He continues to copy the masters and drawing from the ancient (based on ancient sculptures original or reproduced in plaster). It focuses on bullfighting scenes and the art of Greco (El Greco, the sixteenth century painter, born in Greece, strong brand school Spanish).
At 17, he returned to Barcelona where he attended El Circulo Artistico (Artistic Circle). It draws academies (drawings from a nude model).
At 18, he attended Els Quatre Gats, a tavern in Barcelona where many artists are modernists. Pablo is selected for the Universal Exhibition of 1900, he is to Paris, where he discovered the works of Puvis de Chavannes and Toulouse-Lautrec.
At 19, in Paris, galleries Vollard he exhibited for the first time 64 paintings (Ambroise Vollard is a famous art dealer from the late nineteenth - early twentieth century).
At 20 years old, he began signing his works "Picasso", the surname of his mother.
Places to visit: During his childhood and youth, until 1901, Picasso lived in Spain (Malaga, La Coruna, Barcelona, Madrid). Then he moved to Paris (France) where he settled permanently in 1904. He successively held eight workshops in which the last is the rue des Grands-Augustins.
Picasso does not remain permanently in the capital, it stays more or less time in different places in this country of adoption.
Holiday destinations where he spends summers often: in the south of France (Céret, Juan-les-Pins, Antibes, Mougins, Vallauris ...)
Or places "home-workshop, where he lives, painted, sculpted, made of ceramic, as in Boisgeloup near Gisors (1930-1935), Royan (1939-1940), in Antibes (1946), in Vallauris ( 1947-1954), at the Villa California at Cannes (1955-1957) at Castle Vauvenargues (1958-1961), and mas de Notre-Dame-de-Vie in Mougins (1961-1973) where he eventually these days .
Countries visited: Spain, France (1900, Paris Universal Exhibition), the Netherlands (1904), Italy: Rome (1916-1917), England (1919), Switzerland: Zurich (1932) Germany (1948): visit camps of Auschwitz and Birkenau, Poland (1949).
Definition of the painter by Picasso: "What, in essence, a painter? It is a collector who wants to build a collection by himself he loves tables among others. "(About Picasso cited by Daniel-Henry Kahnweiler - dealer, collector, publisher and writer German - Eight in interviews with Picasso, Le Point, Mulhouse, No. XLII, Oct. 1952, p. 22-30)
Date of death: Picasso died on April 8 1973 to mas Notre-Dame-de-Vie, Mougins. Today, Pablo Picasso is considered the master of the art of the twentieth century

* LA VILLE D’ORAN : Oran (arabe : وهران, Ouahrân (Wahran), en Arabe si

Publié le 14/12/2008 à 12:00 par chlef
* LA VILLE D’ORAN : Oran (arabe : &#1608;&#1607;&#1585;&#1575;&#1606;, Ouahrân (Wahran), en Arabe si
Histoire d'Oran

Arssam Wahran
* LA VILLE D’ORAN : Oran (arabe : وهران, Ouahrân (Wahran), en Arabe signifiant « des deux lions », surnomée El Bahia (« la radieuse »), est une ville portuaire du nord-ouest de l'Algérie, chef-lieu de la wilaya du même nom sur le golfe d'Oran., une ville méditerranéenne qui se situe à 432 km à l’Ouest d’Alger. Elle est limitée au Nord par la France, l’Italie et l’Espagne,
A l’Ouest par Aïn Temouchent, au sud par la ville Sidi-Bel-Abbès et Mascara et enfin à l’Est par Mostaganem.
La ville d’Oran est située au fond d’une baie ouverte, à l’ouest la montagne, le point culminant du massif de l’Aidour (Murdjadjo) surplombe la ville. L’agglomération s’étale de part et d’autre du profond ravin de l’oued El R’hi.
La ville haute se trouve reliée aux anciens quartiers et au port par des voies en pente qui la relient aux diverses parties de la ville, et se prolonge jusque dans les faubourgs qui s'étendent de plus en plus vers le Sud-Est et le Nord-Est.

* HISTOIRE : Oran, par sa situation sur la Méditerranée face à l'Espagne, proche de Carthagène (Espagne) et d'Almería, naît vers l'an 900 en pleine période des idrisside. Petit village que fréquentent les marins andalous, émissaires des Omeyyades de Cordoue, il offre surtout un refuge aux contrebandiers et aux pirates.

* PÉRIODE PRÉHISTOIRE ET ANTIQUITÉ : Le site d'Oran a été une station préhistorique mise en évidence par des fouilles archéologiques entreprises aux XIX. Des traces datant d'au moins 100000 ans ont été relevées. Des grottes du paléolithique et du néolithique ont été mises en évidence. Les grottes du Cuartel, de Kouchet El Djir et celles des carrières d'Eckmühl, dites abri Alain, ont été les lieux où ont été effectués des fouilles entreprises par François Doumergue et Paul Pallary en 1892. De nombreuses pièces archéologiques ont été récoltées dont certaines sont déposées au musée Ahmed Zabana, comme un bloc stratigraphique et une multitude d'outils composés de lissoirs, haches polies, lamelles, couteaux… La plupart des sites, classés de surcroît, ont aujourd'hui disparus par l'extension des carrières et de l'habitat précaire. Plusieurs sites ont été recensés dans les environs d'Oran. Ils révèlent une présence punique et romaine notamment. La période punique Ier siècle av. J-C se matérialise par l'immense nécropole des Andalouses, et la fourniture de beaucoup d'objets d'artisanat, (vases, coupes, urnes…). Ces sites ont été révélés lors de l'agrandissement de la zone touristique de la Les Andalouses (station balnéaire algérienne) plage des Andalouses à 30 km à l'ouest d'Oran. Beaucoup d'autres objets sont récoltés régulièrement de nos jours dans les régions limitrophes de Bousfer et celle d'El Ançor.
Cette région a fourni beaucoup de mosaïques et statues comme celles qu'on peut apercevoir au musée Ahmed Zabana (Poséidon, Hercule, Bacchus, Apollon). L’histoire antique nous apprend que les tribus judéo-berberes installés depuis 20 siècles au Maghreb en provenance de Judée ont été chassées par l’armée de Titus. L’arrivée des juifs a bousculé complètement le destin de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie. Les habitants d’Oran (Azdadja).
* WAHRAN : Son nom arabe Ouahrân (Wahran) emprunté à l'arabe et signifiant « des deux lions » dérive du mot singulier Ouahr. Les Cinq noms de lion en Arabe, Ouahr – Assad – Laith – Fahd – Sabaâ. Note précédente. Le nom de Wahran a été donné par Sidi Maakoud Al Mahaji et Khrouti Bel Mekssoud Al Mahaji Anciens chasseurs de lions à Oran. Il existe devant la mairie d’Oran deux grandes statues représentant deux grands lions mâles, d’où vient l’appellation de Wahran. La légende dit qu’a l’époque, il y avait encore des lions dans la région, les deux derniers lions chassés se trouvaient sur la montagne prés d’Oran et qui d’ailleurs s’appelle la montagne des lions. Le tombeau de Sidi Maakoud Al Mahaji se trouve sur la montagne de l’Aidour (Murdjadjo). Et le tombeau de Sidi Khrouti Bel Mekssoud Al Mahaji se trouve à Djenane Djato a la limite territoriale des quartiers : Lamur, Médioni, Médina J’dida. Dont Oran est la transcription européenne, Le nom Oran apparaîtra pour la première fois dans un portulan génois en 1384. Oran portait avant également le nom Ifri qui signifie en berbère littéralement « la caverne ». Les récits concordants établissent en effet une certitude concernant l'histoire de la ville d'Oran au sujet de Sidi Maakoud Al Mahaji. Ce dernier possédait deux lions qu'il avait apprivoisés personnellement.

Dynastie IDRISSIDE : Ses ancêtres remontent à Idriss II (fondateur de la dynastie Idrisside 788-985 à la fin du 8 ème siècle) par son fils Mohammed et le fils de ce dernier Ahmed. Aura naissance de la première dynastie musulmane, d’origine moyenne- oriental, Ce descendant s’est installé en Algérie et a fondé son arche d’ Al Mahaja dans un village qui s’appelle Sidi Ben Amer prés de Tlemcen. Après des années le village a pris de l’ampleur et une partie de sa population a émigré vers un autre nouveau village M’Cid (école coranique) près de la ville Sfisef Wilaya de Sidi Bel Abbés. Zidoria près de Mascara, et une autre partie vers un village d’El Gaada prés d’Oran. Après avoir connu quelques vicissitudes l’époque ou Idrissi vantait son commerce et artisans.
Chorafas se sont décernés ou fait décerner des sajara ou abres généalogiques les rattachant a El Hassan fils de Ali et Fatima. Vivent en majeure partie au Nord du Maroc et à l’Ouest de l’Algérie. La famille est connue alors sous le nom de Al-Mahaja, comme le veut la tradition familiale.
Les premières banlieues Oranaises (El Gaada et le premier village a Oran situé a 39Km au sud-Est et s`étalent sur une superficie de 5000Ha.).
Les Douars ils paraissent être une des premières tribus constituées dans l’ Oranie occidentale, avant l’arrivée des Fatimides au Maghreb, ils constituaient les douars, Ain Affeurd, Chorfa, Souahia et El Aaraiba. Se sont installés dans cette région à cause de l’eau douce de la rivière appéllée Ain Chorfa (Source Aristocrate) en l’honneur d’Al Mahaja.
Exemple. Oran devient au-delà de tout, une capitale économique du Maghreb. La cité d'or va donc devenir, une fois de plus, une place enviée,
Les Douars des Al Mahaja devenu un relais obligé pour des caravanes venant des quatre coins du Maghreb pour le commerce au port d’Oran et ce village par la suite appelé El-Gaada qui signifie littéralement Caravansérail.
* PÉRIODE ISLAMIQUE : Entre 910 et 1082, Oran devient un perpétuel objet de conflit entre Omeyyades d'Espagne et Fatimide de Kairouan. La ville passe sous domination des Almoravides, dynastie berbères originaire de la Mauritanie du Sahara occidental (Saguya El Hamra), Jusqu’en 1145, lorsque le sultan Ibrahim Ben Tachfin y périt en luttant contre les troupes Almohades déjà victorieuses devant Tlemcen. La présence des Almohades est marquée dès 1147 par le début des persécutions contre les juifs d'Oran. L'empire qui domine le Maghreb depuis plusieurs décennies s'émiette peu à peu pour finalement donné naissance à des dynasties plus locales en 1238, les Zianides de Tlemcen puis des Mérinides de Fès jusqu'en 1509. En 1287, premier arrivée des juifs de Majorque à Oran. La protection de l'émir, le système douanier (tarifs), le commerce avec Marseille, et les républiques italiennes de Gênes et de Venise, avec lesquelles Oran signe en 1250 un traité de Commerce, pour une durée de quarante ans, font d'Oran une ville prospère, à tel point que vers la fin du XIV le célèbre historien musulman Ibn Khaldoun la décrivait ainsi : « Oran est supérieure à toutes les autres villes par son commerce. C'est le paradis des malheureux. Celui qui arrive pauvre dans ses murs en repart riche ». La ville excelle en effet dans l'exportation du plomb, de la laine, des peaux, des burnous fins, des tapis, des haïks, du cumin, des noix de Galle, mais aussi la traite des esclaves noirs. Notons que les Mérinides, qui règnent sur le royaume de Grenade (Espagne) et le Maroc, occupent une partie de l’Algérie guère plus loin d’Oran. Ils sont localisés prés de hammam bouhadjar appelés les zmalas. Et a fondé leur village Tamzoughra. Le règne de ces dynasties musulmanes se démantèle progressivement par les offensives espagnoles au début du XVI.
* PÉRIODE ESPAGNOLE : Nous sommes au début du XVI. 1287 première arrivée des juifs de Majorque a Oran. 1391 Arrivée des juifs d’Espagne, Les juifs d’Oran S’adaptent à cette nouvelle civilisation. Au mois de juillet 1501, bien avant les Espagnols les Portugais lancent une expédition pour tenter d'accoster sur la Les Andalouses (station balnéaire algérienne) plage des Andalouses. Il faudra attendre le débarquement de Mers el-Kébir, en 1505, pour voir l'Espagne s'engager dans la première expédition organisée contre Oran. La cité comptait alors six mille feux, soit environ vingt-cinq mille habitants. La prise de la ville par l'armée du cardinal Francisco Jiménes de Cisneros commandée par Pedro Navarro, est effective le 17 mai1509. En 1554, le gouverneur comte d'Alcaudete fit alliance avec le sultan marocain Mohammed ech-Cheikh contre les Turcs alors installés à Alger, et parvient à maintenir encore la présence espagnole. Les espagnols procédèrent à des travaux de restauration de la forteresse destinée à loger les gouverneurs de la ville. « Les fortifications de la place se composaient d'une enceinte continue, surmontée de fortes tours espacées entre elles, du château proprement dit, ou casbah ». Le gouverneur espagnol « établira son quartier général dans ce donjon ». Longues de plus de deux kilomètres et demi, ces fortifications comprenaient de nombreux forts, bastions et tours-vigies. Au XVI, les Espagnols font ainsi d’Oran une place forte et construisent une prison sur un éperon rocheux prés de la rade de Mers El Kabîr. Ce lieu était peuplé par de nombreux singes (''los monos'' en espagnol) qui donnèrent son nom à la forteresse, Les déportés espagnols enfermés à La Mona pouvaient apercevoir leur familles une fois par an, le dimanche de paques. En 1563, Don Álvarez de Bazán y Silva, marquis de Santa-Cruz, fit construire au sommet du pic de l'Aïdour, du fort de Santa-Cruz. Les juifs qui habitent Ras El Ain et le Ravin Blanc sont expulsés hors d’Oran par les Espagnols à partir de 1669 ils ont habité dans la montagne de La corniche Supérieure (Misserghin). Malgré ces fortifications, la ville était l'objet d'incessantes attaques jusqu'au pied même des remparts. C'est ainsi qu'en 1707 Moulay Ismaïl, sultan du Maroc ayant tenté de forcer la défense, voit son armée décimée. La ville dès lors, connaît une croissance continue : il lui faut gagner de l'espace et de l'air. Elle voudra faire éclater l'insupportable corset de pierres qui l'étouffe. La démolition des murailles est menée à bien sur plusieurs années, C`était en ce moment la, les espagnols coincés, s`enferment a l’intérieur du fort, par manque de ravitaillement ils se nourrissent pour la première fois la fameuse calentica. En Espagnols CALIENTE (chaud). La porte du Santon Bab El-Hamra (ancien jardin weldsford) est construite en 1745. En 1770, Oran est une ville de 532 maisons particulières et 42 édifices, une population de 2 317 bourgeois et 2 821 déportés libres se livrent au négoce. 1780, les Espagnols entament des pourparlers avec l’Angleterre en vue d’un échange avec Gibraltar. 1790 autorisa à détruire les monuments, pour organiser rapidement le culte chrétien à Oran, le cardinal Ximénie ordonna que la première église d’Oran. Notre Dame de la victoire.

1792, le port d’Oran sa construction commença par des travaux entrepris tardivement par les Espagnols.
* PÉRIODE OTTOMANE : Les Espagnols restent maîtres de la cité jusqu'en 1708 ; ils en sont chassés par le Bey turc Mustapha Ben Youssef, dit Bouchelaghem. Les Turcs sont restés pendant 24 ans ce qui a permis le retour des exilés juifs. En 1732 les Espagnols reviennent en force pour réoccuper Mers el-Kébir avec l’armada du duc de Montemar après la victoire remportée à Aïn-el-Turck.
Le mois d’octobre. Ces deux villes furent de nouveau désertées par leurs habitants et les juifs sont de nouveau expulsés, 1790 va plonger, d'une façon foudroyante, la ville d'Oran dans la désolation et dans le deuil. Dans la nuit du 8 au 9, un violent séisme fit plus de trois mille victimes en moins de sept minutes. À la suite de ce terrible événement, le roi d'Espagne Charles IV d'Espagne ne vit plus l'intérêt d'occuper Oran, qui devenait de plus en plus onéreuse et périlleuse; il entame des discussions qui dureront plus d'une année avec le Bey d'Alger. Un traité est signé le 12 septembre 1792. Après un long siège et un nouveau tremblement de terre qui désorganise les défenses espagnoles, le Bey Mohamed Ben Othman, dit Mohamed El Kébir, prend possession d'Oran le 8 octobre de la même année.1799 Cheikh Sidi Mohamed Es-Senni Al Mahaji auprès de Bey Mohamed El-Kébir à Oran un savant érudit qui fut l’un des conseillers et exerçait comme inspecteur principal sous le règne du bey Mohamed El kbir, Et accorda diverses faveurs aux juifs pour qu’ils se réinstallent à Oran. En 1794, des pèlerins venus de la Mecque apportent une nouvelle épidémie de peste et la ville redevient pratiquement déserte. En 1796, la Mosquée du Pacha, mosquée dite ''Pacha'' en l'honneur d'Hassan Pacha, dey d'Alger, est construite par les Turcs avec l'argent provenant du rachat des prisonniers espagnols, après le départ définitif de ces derniers Le premier Imam Arabe de la Mosquée, Cheikh Sidi Mohamed Es-Senni Al Mahaji fut enterré dans un cimetière qui porte le nom de l’un de ses maîtres Sid-El-Bachir situé à quelques encablures a l’est d’Oran, 1813, le Bey d’Oran se révolte contre le Dey d’Alger.
Jusqu'en 1830, les Beys firent d'Oran leur capitale au détriment de Mascara.
* Sid El Houari : Sid el houari (m’rabat) par son vrai nom Ben-Amar El houari. Né en 1350 a Bellevue (près de Ain Tadless) willaya de Mostaganem a l’age de dix an, ce grand imam savait déjà par cœur le coran et avait acquis par cela même le titre de Hafid venu a Oran chercher des grand théologiens de l’islam Étudier lés sciences coraniques dans les zaouïa des chorafa de Al Mahaja Il se rendit à la Mecque ; à son retour, il s'installa définitivement à Oran où il ouvrit une médersa d'enseignement coranique. Parmi les disciples connus qui ont été des compagnons de l'imam Sidi El Houari, nous citerons Sidi Ibrahim Tazi et Sidi Saïd (m'rabet de hassi Ghella). Il et Mort le 12 septembre 1439 ,son mausolée (Goubba) Fut édifie en 1793 par le Bey ottoman le borgne, C'est aux familles Bensetti et aux descendants Benmerzouka qu'échut le privilège de pérenniser le rôle de Mokaddem du Goubba de Sidi El Houari.
* Sidi lakhdar ben Khlouf : qui a appris le Coran appartenait à la tribu des “Azafria”Très jeune, vers 1516, il se souvenait du protectorat espagnol sur Ténès et ses environs et de l’Emir Yahia Ziani et de Khaïredine Bacha Abdellah, qui a passé toute sa jeunesse à Mazagran, participa à la bataille contre les Espagnols qui a eu lieu en 1558. Il fut la gloire de la poésie populaire algérienne. Les descendants de famille de la tribu d’Al Mahaja habitent toujours a mostaganem. Ils sont la depuis la guerre de Mazaghrane.
* Denité Oranaise En 1770 ; Oran est une ville de 532 maisons particulières et 42 édifices, une population de 2 317 bourgeois et 2 821 déportés libres se livrent au négoce. Lorsque les Espagnols quittent Oran en 1792, il ne reste qu’un seul européen, un Français le sieur Gaillard et naturalisé espagnol sous le nom e Galardo.
* Ben Abdelkader Ben Abdellah Mohamed Tahar Al Mahaji : En XIXéme Siècle théologien, cadi, chercher, verse dans les sciences de fiqh, selon le rite malékite, il fit ses études a Oran, en suite a Fès, il obtint le poste de cadi d’Oran qu’il conserva jusqu’a sa mort.
* PÉRIODE FRANCAISE ; La ville de formatnum:10000 habitants est encore possession de la Sublime Porte (Empire ottoman) lorsqu'une escadre sous les ordres du capitaine de Bourmand s'empare de Mers el-Kébir, le 14 décembre 1830.
*1831 : après l'arrivée des Français, Il y avait a peine 18.000 habitants dans Oran et ses faubourgs. Aux plus beaux temps de sa prospérité, il ne semble pas que la population y ait dépassé le chiffre de 30.000 habitants. La communauté juive comprend 3531 personnes (et dans la ville, on compte seulement 750 Chrétiens et 250 Musulmans). Beaucoup de juifs se livrent au commerce. La maison Bacri-Busnach qui avait obtenu le monopole du commerce des céréales dans toute la Régence, étend son privilège au port d’Oran en 1801.
C'est dans une cité en ruine et misérable, peuplée de formatnum:2750 âmes, que, le date 4 janvier|1831, s'installent les Français commandés par le général comte Denys de Damrémont. Dès septembre 1830, un commissaire du Roi, faisant fonction de maire, est installé à Alger. En septembre 1831, le général Berthezène nomme à Oran, avec les mêmes attributions, Liste des maires d'Oran Pujol, capitaine de cavalerie en retraite, blessé à la main droite sous l'Empire. L’une des premières mesures de l’administration militaire française fut de faire raser toutes les habitations et autres masures qui masquaient les vues du côte de l’est, entre Château Neuf et le Fort Saint Philippe. On fit de même, par la suite, pour tous les gourbis qui, du côte du Ras El Ain, pouvaient favoriser des embuscades et permettre a des assaillants de se glisser jusqu’aux remparts de la ville.
*1832 : à la tête de cinq mille hommes, un jeune Emir répondant au nom d'Abd El Kader marche sur Oran. Selon l'une des nombreuses légendes, il semblerait que L’émir Abdelkader, dans sa quête de vérité, chercha à savoir si le fait de faire la guerre aux français était un acte de "Djihad" (la lutte contre l’occupant) . Il avait alors demandé à son père El Hadj mahiadine comme a son grand-père El Hadj Mostefa, qui était le cheikh et chef spirituel de la Zaouïa soufie (qadiria) d’el guetna, pour une fatwa. On le dirigea alors vers les territoires des tribus d'Al Mahaja, seule à même de pouvoir lui rassembler (40) quarante Imâms pour prononcer la fatwa. Ce qui fut fait. Les quarante imams sont jusqu'à l’heure actuelle enterrés au cimetière du village M’Cid (École Coranique). D'où le nom de Al Mahaja "Les quarante chéchias" ce qui veut dire les quarante (Goubbas).
* Découpage administratif de l’état de l’émir Abdelkader ; Mascara. Première capitale Ensuite Tagdempt (Smala) Le premier Khalifa (Gouverneur) de Mascara, c’était Mohamed Benfreha Al Mahaji.
* Mostefa Ben Brahim : Né en 1800 à Boudjebha (prés a Sfisef) Est mort en 1867, Il a enterré dans le cimetière du M’Cid Mostfa ben Brahim, Desendant des Tribus de Al Mahaja, était un homme sage et respectueux de la région, par Ouled Slimane de Sfisef et Beni Ameur de Sidi Bel Abbés L’administration Française l’installe à Sidi Bel Abbés en tant que caïd (parrain) de la ville. On lui ordonna de faire la quête auprès des indigènes et cultivateurs. Mais celui-ci s’opposa à cet ordre. Relevé de son poste, prend l’exil au Maroc a la ville de Fès. (Jelabti oua setre m’aaha ouala k’yadet bel abbés oua dele m’aaha) Plus tard il rejoindra les rangs des résistant avec l’Émir Abdelkader.
*1833 : à la suite d'un dissentiment avec le duc de Rovigo, commandant en chef, le général Boyer, qui vient d'enlever Arzew, quitte Oran et est remplacé par le baron Louis Alexis Desmichels. La ville, attaquée par Abd el Kader, tient bon.
*1834 : Ce traité fut source de conflit, les tribus des Zmalas et des Douairs refusant de payer la zakât (Achoura) a l'émir Abd El-Kader. Il abouti à l'accord du camp des Figuiers (''El Kerma'') le 16 juin 1834, entre les Aghas Mustapha Ben Ismaiel, Kadour Ben El Morfy et Benaouda Mazari d'un côté, et le général Camille Alphonse Trézel de l'autre. (Mustapha ben Ismaiel et Mazari Benaouda le premier fut le chef de la tribu des douairs et le second celui des Zmalas) d’après les anciens, les Oranais maudissaient les Zmalas et les Douairs (''allah yan’aal Zmalas oua Douairs wine ma tlakou''). L’Aghalif des Zmalas englobe deux tribus : les Zmalas dits les Hamianes et la deuxième tribu de l’époque Berbère (Mérinides) et pendant l’occupation française, cette tribu était divisée en deux groupes : les Tenazet à l’est et les Meftah à l’ouest.
*El Ghoualem : Rappelons que son surnom du Almoravide vient de l’arabe (M’rabtine). Sidi Ghalem (m’rabet), Et de descendance des Almoravide, Ce qui a donné Naissance de La tribu d’El Ghoualem, Almoravide berbère du Sahara occidental, (Saguya El Hamra).
*El Gherabas : Parmi les tribus qui vivaient à Oran, El Gherabas (Ahl M'hamed), appelé aussi a cette époque les Hemianes.
*1836 : Le général de Létang transforme les glacis du Château Neuf en une promenade qui porte son nom.
*1837 : Le général Thomas Robert Bugeaud débarque à Oran pour négocier un nouveau traité (la convention de la Tafna, 20 mai) avec l'Emir Abdelkader. Le 14 novembre, l'Emir Abdelkader signe un traité avec Desmichel, qui reconnaît son autorité sur l'ouest de l'Algérie, sauf Oran, Mostaganem et Arzew.
*1840 : Le général Lamoricière voulut débarrasser les abords de la place Kléber des habitations indigènes, car la vieille ville était considérée comme un quartier européen. Il fixe alors cette masse flottante originaire des tribus des Al Mahaja, El Gherabas, El Ghoualem et Zmalas. 1845, au Village des djalis situé sur un emplacement revendiqué par le domaine entre la lunette Saint-André, le cimetière juif et celui de Sidi Bachir. Le général Lamoricière a créé le premier quartier d’Oran principalement habité par des étrangers, des proscrits, des renégats et en particulier les hommes de couleur, d'où l'appellation (Village nègre). C’est en 1887 que les indigènes des banlieues ont habité le quartier de nouveau, telles les tribus : El Gherabas, El Ghoualem, Al Mahaja Et Zmalas, le quartier est devenu M’dina-Jdida (ville nouvelle). Ce village a constitué le principal centre d'agglomération des musulmans algériens dans la ville d'Oran.
*1845 : Hôpital Baudens, est le premier hôpital militaire construit par les français et ouvert au public en 1849.
*1847 : Suite à une sècheresse dramatique de plusieurs mois, une terrible épidémie de choléra frappe et décime une large part de la population d’Oran.
*1848 : Oran devient préfecture du département homonyme. Création du petit bassin du Vieux Port (quatre hectares). Un hôpital civil est édifié.
* Le port d’Oran, A l’arrivée des Français tout était a refaire, pour doter une ville naturellement. Les premiers travaux d’envergure commencèrent en 1848 et ne finiront qu’en 1962.
*1849 : Construction de la chapelle de la Vierge pour se protéger du choléra.
*1856 : création du Village Lourmel (El Amria) par décret de L’empereur Napoléon III, Le village européen prendra officiellement le nom de Louremel.
La gare d'Oran a vu le jour par décret impérial. Le 8 avril 1857 naissait la ligne ferroviaire Alger - Oran.
*Les membres du premier conseil général d'Oran, nommés par l'empereur Napoléon III, se réunissent le 5 décembre 1858 à la préfecture, sous la présidence de Jules du Pré de Saint-Maur.
*1860 : La construction du Marché couvert appelé Marché et Place Karguentah (Place Zeddour Mohamed Brahim Kacem), il brûla en 1986.
*1860 : Cimetière chrétienne (Tamazhouet) a été construit sur la terre rouge (El Hamri) de la ferme Lamur, en extra-muros des remparts existant en ce temps-la, et après la désaffectation du cimetière espagnol du fort San Fernando de Ras El Ain, a la suite de sa saturation après les terribles épidémie du choléra a Oran en 1849.
*1866 : 25 juillet, Création du diocèse d'Oran.
*1870 : 22 septembre, Saint-Denis du Sig deviendra une commune de plein exercice, qui a élu le premier maire.
* El- Hachemi Bensmir : Né en 1877 en son temps était l’un des maîtres incontestés du genre bédouin, son grand succès fut la chanson (Biya dek El mor).
*1880 : La Maison BASTOS, manufacture de tabacs construite vers 1880 a Oran. Elle est considérée comme la première industrie naissante dans la ville. Sans oublier la cimenterie de la Cado, la première grande usine de l'industrie Oranaise.
*1880 : Début de la construction de la Grande synagogue d'Oran. Oran connaît une grande extension à partir de la place d'Armes. Le ravin de l'Oued Rouina est comblé. La synagogue d’Oran est sur boulevard Maata (ex boulevard Joffre). Ce lieu de culte est devenu, en 1975, la mosquée Abdellah Ben Salem, celui-ci était un riche juif médinois qui se convertit à l'islam et resta fidèle à sa nouvelle foi en Dieu jusqu'à la fin de sa vie. Le premier imam fut cheikh Zoubir Abdelkader.
*1881 : Apparition des premiers omnibus traînés par deux chevaux.
*1886 : Inauguration de l'hôtel de ville.
*1887 : Le lycée Louis Pasteur ouvrit ses portes à Oran en 1937. Le lycée devint de ce fait, par rapport au nombre d'élèves, l'un des plus grands lycées français.
*1892 : dans les jardins de l’orphelinat de Misserghin, Le père Clément va récupérer les fleurs de L’arbre et en faire un semis. La clémentine est née. Elle recevra son nom officiel en 1902 par la société algéroise d’agriculture.
*1896 : il y avait 15 524 Marocains en Algérie, le département d’Oran regroupait 11820. Le nombre de Maroc dans le département d’Oran en 1936 est de 19902, dont 4395 vivaient dans la ville d’Oran.
*1899 : Premiers trams électriques desservant la ligne de chemin de fer dite (Bouyou-You) et qui reliait la ville d’Oran au village de (Hammam Bouhadjar).
*1900 : Le seuil des 90 000 habitants est atteint.
*1903 avril : Émile Loubet, président de la République française en visite à Oran.
*1907 : Édification du théâtre.
*1909 : 14 décembre, sur un terrain de la Es-Senia, Julien Serviès effectue le premier vol retentissant en Oranie, avec un monoplan Sommer. Le 9 janvier suivant, un grand meeting rassemble quarante mille personnes, toujours à la Es-Senia, en présence du Lyautey.
*1912 : Ouverture de la première école coranique libre et moderne de Cheikh Tayeb Al Mahaji (Zaouïa de si Tayeb Al Mahaji) à Oran M'dina-Jdida (Tahtaha). Après sa mort le vendredi 17 octobre 1969 il fut enterré au cimetière Moul-Douma a Oran, il lèguera un patrimoine culturel de grande valeur dont les œuvres traitent d'histoire, de linguistique et des sciences religieuses.
*DAR EL KADI : Les bâtiments administratifs se composaient de la Mahkama (Dar El Kadi), tribunal chargé des affaires relevant du statut musulman, d’un commissariat de police, de l’hospice Bendaoud, petit hôpital et en même temps dispensaire.
*1913 : Ouverture au culte de la cathédrale du Sacré-Cœur.
*1920 : Création du premier club musulman à Oran, Union sportive musulmane d’Oran (USM Oran) et finaliste de la coupe d’Afrique du Nord en 1954.
*1921 : AS Marine (Oran), est le premier club d'Oran Champion d'Afrique du Nord de Football
*1925 : Le docteur Molle est élu maire d'Oran, et « député anti-juif ».
*1927 : On construisit vers la fin des années vingt le lycée Ardaillon aujourd'hui baptisé (Ben Badis).
*1930 : Création de nouveaux quartiers, moins denses et plus luxueux, achevant l'urbanisation de la première couronne, dans sa partie orientée vers l'intérieur du pays ; ces quartiers sont Gambetta supérieur, Bon Accueil, les Castors, Médioni, Boulanger, Cité Petit… Ce développement se poursuit tous azimuts avec la création de quartiers encore plus somptueux, débordant la première couronne (quartier de Saint-Hubert, Les Palmiers, Point du Jour, Gambetta…).
*1930-1932 : Oran Es-Senia est l'aérodrome utilisé sur lequel sont établis plusieurs records mondiaux de durée et de distance en circuit fermé.
*1930 : Il y a également La Mosquée et la Médersa El-Hayat gérées par l’association des Oulamas (Islah) et le grand dramaturge égyptien Youssef Wahby.
*1931 : CDJ. Est Le premier club d’Oran vainqueur de la coupe d’Afrique du Nord de Football. Cette coupe est crée en 1930 sous l’égide de la Fédération française de football, cette compétition qui prend pour modèle la coupe de France rassemble de nombreux clubs des cinq ligues d’Afrique du Nord. CDJ (Club des joyeusetés) du quartier Derb qui joue au stade du Calo. Derb El Houde, le quartier juif d’Oran qui a conservé très longtemps son aspect pittoresque, très visité par les touristes. Il s'agit du quartier Israélite ou "Derb". Dés l'an 1000, la communauté s’est structurée. Et aux 13ème et 14ème siècles, les juifs de la méditerranée occidentale coopèrent avec les commerçants juifs d'Oran.
*1932 : Début de la construction d’une route longeant la corniche oranaise partant de la petite anse du Fort Lamoune, anciennement appelé (Bordj El-Houdi), contournant la pointe au-dessus de ce promontoire, pour gagner à flanc de montagne Sidi Dada-Youb, la rade et le fort de Mers El Kabîr, soit plus de six kilomètres, dont 2 Km 400 furent taillés dans le roc. La route fut achevée en avril 1835.
* Jetée, Cet endroit c’est le fort Lamoune anciennement appelé Bordj El Houdi à la suite de la trahison d’un juif qui a renseigné les troupes d’invasion espagnoles en 1509. Ce site est celui qui a été à l’origine bien modeste du port d’Oran la pointe rocheuse de Lamoune, qui termine la montagne du Murdjadjo.
* La Cueva d’El Agua, le mini plage aux pieds des falaises était la station balnéaire populaire ou une grande partie de jeunes s’y rendaient pour se baigner. Une grande pierre de forme cubique qu’on appelait (la pierre rousse) servait de tremplin pour les meilleurs plongeurs. La descendre par le Ravin Blanc ou le chemin de la Mina et dans le Port en trouve des petits bateaux de plaisance, l’homme le plus célèbre de ces bateaux fut celui à la pipe aux lèvres, qui avait le sobriquet de (Zem – Zem).
*Sidi Dada-Youb (Bain de la Reine). Ce centre de plaisance balnéaire a fonctionné pendant des siècles. Sidi Dada-Youb grand saint ayant guéri des dizaines de malades par le miracle.
* L’Hôtel Royal, fréquenté par la noblesse oranaise, était célèbre par son élégant restaurant le Grillon, un endroit chic et distingué. C’était un lieu de rencontre des colons, des bachaghas et de hauts fonctionnres.
* ASM Oran, fondé en 1933, s'inscrit dans la foulée des grands clubs Nationalisme, par opposition aux clubs de Pieds Noire, durant la période coloniales. Sa fondation serait due à des divergences politiques entre les dirigeants du doyen des clubs oranais, en l'occurrence l'USMOran. Certains dirigeants, en effet, sous la houlette de Feu Baghdad Aboukébir, ex gardien de but, puis dirigeant influent, membre de l'Association des oulémas musulmans algériens (Médersa El Falah) sous l'égide de Cheikh El Miloud Al Mahaji a Oran.
*1935 : Construction par Vincent Monréal du stade qui porte son nom, Appelé par la suite stade (Habib Bouakeul).
*1935-1939 : Djenane Djato Une vaste zone occupée par d’anciens vergers. Servait d'espace vide entre les quartiers de M’dina J’dida, Lamur, et Médioni. Elle était libre de toute construction au début des années trente, hormis un mausolée abritant la tombe de Sidi Khrouti Bel Mekssoud Al Mahaji. La première édification fut la prison civile d’Oran, sans oublier l'ancienne prison d'Oran qui s'appelait alors Bab El Hamra situé au quartier les planteurs.
*1937 ; MÈDERSA EL-FALAH : L'association El-Falah a été créée sous l'égide de Cheikh El Miloud Al Mahaji, ce Travail exaltant et de longue haleine fut entamé par la construction de la première Medersa libre (El-Falah) de Médina J'dida (Tahtaha). Mort le 17 juin 2001, il fut enterré au cimetière de Ain Beida à Oran. Cheikh El Miloud Al Mahaji, le premier étudiant de l’ouest algérien du cheikh Ben Badis à Constantine (Algérie) .
*DARA (Ronde) avait aussi ses derviches et ses personnages de légende, comme le violoniste aveugle Benyamina, avec son inséparable compagnon Harrandou.
*1940 : Début de la construction de la nouvelle préfecture.
École Avicenne (Ibn Sina), Il se trouve dans le Quartier Lyautey première école des indigènes.
*1940 : 3 juillet, la flotte française de l’Atlantique basée à Mers el Kébir, est bombardée par la flotte britannique, en provenance de Gibraltar, entraînant la perte de trois cuirassés : le ''Dunkerque'', le ''Provence'' et le ''Bretagne''. Mille deux cents marins périssent.
*1941 : 14 janvier, Le prix Nobel de littérature Albert Camus arrive à Oran avec Francine Faure, la jeune Oranaise qu'il épousera à Lyon en France à l'âge de 28 ans, il s'installe a présent avec sa femme dans un appartement prêté par sa belle-mère Christiane sur la Rue d'Arzew (actuellement Larbi Ben M'Hidi).
*1941 : les jeunes juifs d'Oran frappés par le numerus clausus imposé par le gouvernement de Vichy, quittent l'école Française. André Benichou ouvre sa fameuse école privée ou a enseigné Albert Camus.
*1942 : 8 novembre, prélude au débarquement en Italie ; c'est au tour des Britanniques et des Américains de débarquer à Arzew et sur les plages des Andalouses, les troupes (pétainistes) du régime de Vichy pro-allemandes, procèdent à des tirs à partir des batteries de Gambetta. Le 10 novembre, Oran capitule, Le commandant en chef des troupes américaines était le général Eisenhower. L’Année des Bons (3am el boune), Chéragas les habitants de l’Est d’Oranie Mazouna et Relizane, ont subi l’exode vers la ville d’Oran. Ces derniers on semaient la dégradation sur la ville oranaise, pendant ce temps la ville d’Oran est devenue très insalubre, et malsaine. Les Citadins d’Oran ont donnaient l’Appellation (Chéraga raga raga el h’bouba wa deraga).
*1942 : lors du débarquement Américain à Oran, Blaoui El Houari il fut engagé comme pointeur aux docks du port. Sans oublier que le martyr Ahmed Zabana fut l’ami d’enfance du grand cheikh de la chanson oranaise ils ont étudié ensemble le coran en compagnie du martyr Hamou Boutlelis à la zaouïa de Cheikh Tayeb Al Mahaji, il puisera dans le répertoire des vieux bédouins oranais. Ses maîtres seront cheikh el khaldi, cheikh Madani et Mostefa Ben Brahim. Blaoui El Houari lui-même un révolutionnaire qui fut incarcéré en prison qui est située dans une ferme utilisée comme camp de concentration (ferme Cola) a Sig (Algérie) aujourd'hui occupée par une fabrique de chaussures, et ce durant la guerre de libération (1954-1962).
* Cimetière chrétien au quartier de Petit-Lac appelé le cimetière des Alliés construit en 1942 pour recevoir les dépouilles des militaires tués lors de la deuxième Guerre mondiale.
*1943 : Les années noires de la Deuxième Guerre mondiale, En ce temps-la, ni la veuve, ni la personne âgée, ni l’orphelin, toute la ville a connue la famine a cette époque, la période la plus difficile, L’alimentation était rare et les soins aléatoires en face des grandes épidémie, telle que le typhus (aâme typhus).
*1943 : Le café El-Widad a été crée par un groupe de militants nationalistes en plein centre ville européen d'Oran. Cet établissement jouera un important rôle dans le développement du patriotisme algérien. Au fil du temps, il devient un centre de regroupement des différentes tendances représentatives des partis de l'époque.
*1945 : La police des renseignements généraux, a regroupé par la force, les nationalistes de tous bords, Oulémistes et les partisans du P.P.A, a la suite des graves événements de Sétif ,Guelma et Kherrata..
*1945 : Durant les évènements du 8 mai 1945, elle sera à l’avant-garde en menant des opérations humanitaires et de solidarité envers les orphelins de la région de Sétif, Guelma, Kheratta. La Médersa El Falah d'Oran dirigée par Cheikh El Miloud Al Mahaji et de ses proches collaborateurs du comité de La Médersa Cheikh Saïd Zemouchi, Si Ali et le dynamisme de Setti Ould Kadi (Caida Halima) et Keira Bent Bendaoud, elle organisera le placement d’orphelins dans l’ouest du pays et notamment dans la ville d’Oran, elle n’avait pas placé les orphelins de manière anarchique. Elle a choisi des familles de l’époque et elle leur a demandé de les accueillir comme un service patriotique à rendre à la nation. C’était la meilleure façon de leur rendre la vie moins difficile qu’elle ne le soit à l’époque.
MC Oran : 14 mai 1946, veille de la fête musulmane Leilat el Mawlid Ennabaoui Echarif, que se réunissent cinq personnes dans un salon de coiffure a la palace sahara au quartier Lamur – l'actuel (El Hamri) chez si Ahmed le coiffeur, c'est la ou les cinq oranais se sont mis d'accord pour fonder le Mouloudia Club d'Oran (MC Oran). Omar Rouane Serrik (premier président du Club), Le cérémonial de fondation du Mouloudia s'est déroulé en présence de Cheikh Saïd Zamouchi, le représentant de l'influent Cheikh Tayeb Al Mahaji.
*1946 : El-Jrad a Oran, au printemps le ciel s'assombrit subitement. Une tempête de sauterelles s'abat sur les toits, se rue sur les arbres et les espaces verts, tout devient noir. (Aame jrad).
* SCM Oran, Fondation du Club avant 1946, le club s'appelait d'abord (LE BRILLANT) qui regroupe des joueurs issus du quartier Boulanger habité par les espagnoles et Médioni habité par une majorité musulmane, Apres 1946, le club ne représente plus que le quartier Médioni avec la nouvelle dénomination SCM Oran.
*1947 : Oran est devenue la ville de la peste ce qui a inspiré à Albert Camus son fameux livre (''La Peste''), sachant qu'il est natif de Mondovi, actuellement appelée Dréan ville appartenant a la willaya d'El-Taraf de l'extrême Est algérien.
*1948 : Dar El-Chakouri: Edifice de style hispano-mauresque d’une grande beauté architecturale construit en 1948. Cette institution était la maison des combattants musulmans (Dar El-Askri), soldats de l’armée française libérés a la fin de la seconde Guerre mondiale (1939-1945) Elle possédait un service administratif pour les pensions, un service d’aide sociale, un service de l’état civil.
Un événement survint en 1948, à Oran, qui mit aux prises les deux communautés juive et musulmane. Ce fut la création de l’Etat d’Israël par les Nations unies. À l’occasion de la célébration de la Pâque juive, en avril 1948 en sortant du cimetière juif de la Ville Nouvelle. Des bagarres éclatèrent, faisant de nombreuses victimes. Depuis, cette nouvelle situation engendra une profonde déchirure entre les deux communautés d'Oran.
*1949 : la construction du front de mer.
*1949 : avril, dans un hôtel d’Oran « Hôtel de Paris » Ahmed Ben Bella, Hocine Aït Ahmed deux responsables de l'os du PPA en compagnie de Hamou Boutlelis avaient préparé l’attaque de la poste d’Oran.
*Sahâb El Baroud wal Karabila : L’association folklorique Banda Ezzahouania (Banda Joyeuse) et Nedjma (l’Etoile), les deux troupes créées au début du siècle activaient dans les quartiers musulmans dont Tahtaha. Elle officiait lors des fêtes religieuses durant la semaine du Maoulid En-Nabaoui.
*1950 : Oran compte 256661 habitants. La population oranaise originaire d'Espagne est estimée à 65 % du total des Européens, eux-mêmes plus nombreux que les musulmans.
Le Grand Casino, est Ce fameux cinéma qui a été reconverti en 1950 en garage pour véhicules appelé le (GARAGE DE LA PAIX).
*1952 : la ville d’Oran est marquée par de profondes mutations dont la plus importante fut celle de l’approvisionnement en eau douce. Vieux projet du maire d’Oran, entamé par l’abbé Lambert dans les débuts des années quarante, Mais c’est sous l’autorité de monsieur Henri Fouquès-Duparc, le maire d'Oran, qu'il fut réalisé.
*1952 : Ouverture de la Cantine Scolaire par le maire d'Oran Henri Fouquès-Duparc.
*1953 : Ouverture du Grand Marché Sidi Okba à M'dini Jdida par le maire d'Oran Henri Fouquès-Duparc. Profanation du cimetière juif d'Oran.
*1954-1962 : C’est la guerre d’Algérie les juifs, dans leur grande majorité, resteront plus ou moins neutre. Mais devant l’inexorable destin d’une Algérie indépendant, un grand nombre de juifs rallia l’OAS quelques rares autre sont restés aux côtés du FLN.
*1954 : le martyre Ahmed Zabana (Zahana) a tenu une réunion avec son groupe de combattants au cours de laquelle furent réparties les missions et définis les objectifs ainsi que le point de ralliement à Djebel El Gaada, a Ghar Boudjelida (grotte de chauve souris) banlieue d'Oran qui était le P.C (poste de commandement) de la ville d'Oran pendant la révolution (Willaya v).
*1954 : la bataille de Ghar Boudjelida à El Gaada, le 8 novembre 1954 au cours de laquelle Ahmed Zabana (zahana) fut capturé par l’ennemi colonialiste après avoir été atteint de deux balles. Ahmed Zabana (Zahana) le premier martyre qui fut transféré vers la prison Barberousse (Serkadji) pour être guillotiné. Ahmed Zabana (Zahana) Descendant de l'un des Tribus de Al Mahaja.
* Ghar Boudjelida : il se trouve à El Gaada, prés d’Oran qui était le P.C. (Le poste de commandement), de la ville d’Oran pendant la révolution (Willaya v). Dans l’Histoire de la révolution du 8 Novembre 1954, La Grande bataille de Ghar Boudjelida.
*1954 : le 2 novembre 1954, Zeddour Mohamed Brahim Kacem (fils de Cheikh Tayeb Al Mahaji), l'un des "cerveaux" de la révolution algérienne, fut arrêté par les forces de répression quelques jours seulement après son retour d'Égypte, ou il était étudiant et en même temps l'un des animateurs directs du mouvement nationaliste au Caire. Il est le premier martyre étudiant de la révolution. En effet, Il succomba à Alger, quelques jours après son arrestation, sous la torture par les agents de la DST. Si Kacem fut enterré dans une fosse commune dans le cimetière chrétien de fort-de-l’eau aujourd’hui appelé (Bordj El Kiffan).
*1954 : ouverture des abattoirs municipaux sur la zone industrielle de Saint-Hubert, On abattait le matin de bonne heure les bêtes, bovins, moutons et chèvres destinés à la consommation de la population Oranais. Sans oublier les abattoirs les plus anciens d’Oran situés au quartier Saint Eugène.
*ARÉNES D’ORAN, 1956 Corrida les arènes servirent de centre de tri aux forces de répression. A l’indépendance en 1962 on essaya de trouver un plan de charge culturel pour animal cette imposante infrastructure (TORO – BALL).
*1956 : Février, le FLN lance un mot d’ordre de grève. À Oran ce sont les dockers, en grande majorité des musulmans, constitués en un puissant syndicat affilié à la CGT qui donne le départ au mouvement le 2 février et décide de se rendre en cortège, de la ville arabe jusqu'à la préfecture.
*1956 : le préfet d’Oran (Igame) Lambert procéda à la fermeture de la Médersa El-Falah qui devint un centre de tortures et d’interrogatoire de l’armée France|française durant la révolution.
*1957 : Hamou Boutlelis a été enlevé par les militaires français a la veille de sa libération après 8 ans passés en prison a cause de son militantisme au sein du Parti du peuple algérien|PPA]] et jusqu'a nos jours on n'a plus retrouvé sa trace. Hamou Boutlelis natif d'Oran ou il a étudié le Coran à la Zaouyet du cheikh Tayeb Al Mahaji, sa famille est originaire de la tribu des Douar M'lata (El Ghoualem).
*1957 : Ahmed Wahbi (Driche Ahmed Tidjani), Il rallie la troupe du FLN avec laquelle il sillonne les capitales de l’ex-bloc socialiste, de la majorité des pays arabes et de l’Asie (République populaire de Chine notamment). Devant les djounouds des camps des frontières Est, il chante (El Djoundi). Après l’indépendance du pays, il compose et enregistre bon nombre de ses œuvres clés.
*1958 : Construction du stade municipal baptisé "Henri Fouquès-Duparc", dans le quartier Lyautey d'une capacité de quarante-cinq mille places. Et l'inauguration du stade par Un Grand match de gala opposant RÉAL MADRID (ESP) – STADE DE REIMS (FRA), Real Madrid est Champion d’Europe, Reims est Champion de France. Le stade municipal appelé par la suite stade du 19 juin aujourd’hui rebaptisé stade Ahmed Zabana.
*1958 : 2 janvier, Ali Chérif Chriet, le dernier chahid à être exécuté par la guillotine. Sa famille est originaire de la ville de Sig.
La Cueva d’El Agua, la mini plage aux pieds des falaises était la station balnéaire populaire ou une grande partie de jeunes s’y rendaient pour se baigner. Une grande pierre de forme cubique qu’on appelait (la pierre rousse) servait de tremplin pour les meilleurs plongeurs.La descendre par le Ravin Blanc ou le chemin de la Mina et dans le Port en trouve des petits bateaux de plaisance, l’homme le plus célèbre de ces bateaux fut celui à la pipe aux lèvres, qui avait le sobriquet de (Zem – Zem).
*1958 : 6 juin, visite du général de Gaulle à Oran.
*M’Hamed Benzerga : Né en 1936 a Misserghin et mort en 1959 écrivain public a Oran comme Ahmed Saber, il taquine aussi bien la muse théâtrale que musicale. Benzerga enregistre en 1957 aux éditions (Tam Tam) à Marseille son premier disque. Sa trajectoire fulgurante qu’un accident de voiture arrêtera brutalement.
*1960 : Construction du plais des sports baptisé par le maire d’Oran Henri Fouquès-Duparc.
*1960 : Premières barricades.
* 1960 : profanation du cimetière juif d'Oran.
*1961 : Août, apparition de OAS. Les statistiques donnent à Oran 400 000 habitants : 220 000 Européens et 180 000 musulmans. Le couvre-feu est décrété 0 21 heures. La ville est partagée en deux. Le FLN contrôle les 180 000 musulmans de M'dina Jdida, des faubourgs Médioni, Lyautey, Lamure et Petit Lac sur lesquels flotte le drapeau vert. L’O.A.S contrôle les quartiers du centre, Gambetta, Eckmühl, Saint Eugène et la Marine.
*1962 : Recrudescence des attentats. L'un des chefs de l'OAS, Edmond Jouhaud, est arrêté le 25 mars. Juin : incendie du port. Dix millions de tonnes de carburant en feu obscurcissent le ciel de la ville. Massacre du 5 juillet 1962. Fin de la présence Française.
*1962 : le 5 juillet (Fête de l'indépendance), l’enlèvement et l’assassinat par le FLN de plusieurs milliers de Pieds Noirs. Au bas de la rue de la révolution, à 11h15 du matin, des coups de feu éclatent entraînent une panique générale. La foule se lance dans un massacre vengeur de tous les occidentaux. Il y eu de nombreuses victimes et parmi celles-ci 10 juifs d'Oran. Cheikh Tayeb Al Mahaji condamna ces crimes. Plus tard le président Ahmed Ben Bella a arrêté les commanditaires de ces massacres.
*1962 : Place Jeanne d'Arc la statue a été rapatriée après l’indépendance à Caen.
*1962 : En septembre, Médersa El-Falah réouvre ses portes afin de donner de nouveau de l’enseignement religieux. Beaucoup de medersas annexes El-falah furent entre temps créées dans la ville d’Oran, Lamur, Sidi El Houari et Carteaux.
* Casbah, travers les siècles cette résidence fortification fut appelée successivement la citadelle, la casbah ou caserne neuve, érigée par la dynastie musulmane des mérinides au XIVéme siècle, puis conquise et occupée par les Espagnols de 1509 a 1792, ensuite par les beys turcs de 1792 a 1831, enfin par les Français de 1831 a 1962. Récupérée par l’ANP en 1962.
*1962 : En septembre, Élection de Ahmed Ben Bella à la présidence de la république.
*CENTRE HOSPITALIER D’ORAN : En 1962 le premier directeur Arabe du hôpital d’Oran
C’était Docteur Mostefa Naît.
*Benacer Baghdadi, connu sous le nom d’artiste Ahmed Saber, il a fréquentera régulièrement l’école coloniale Avicenne (Ibn Sina) au quartier Lyautey et ce jusqu’a 1950, très studieux il passera en sixième dans le lycée lamoriciére (Pasteur) et fera ses premiers pas dans la musique en composant sa première chanson (zine fi el alali) qu’il enregistrera d’ailleurs en 1960, avait fait partie de la catégorie minime au MCO. Le régime de Ahmed Ben Bella avait incarcéré Saber en prison à cause de la fameuse chanson (Bouh-Bouh wal khadma wallet oujouh) (Iji n’harek ya El Khayen) critiquant ce régime despotique. Durant son incarcération, Saber avait contracté une grave maladie qui le mina jusqu’à l’ultime échéance, il est mort en juillet 1971.
*1963 : Il ne restera que 850 juifs à Oran qui rejoindront soit la France ou Israël, quelques années après.
*1965 : 17 juin Oran Le Grand Match Amical du siècle en Algérie opposant l'Algérie au Brésil a été joué au stade Municipal (Ahmed Zabana) devant 60 000 Spectateur. Monsieur Ahmed Ben Bella le premier Président de la République Algérienne, et ancien joueur de l'OMarseille était présent pour saluer les géants du Brésil (Manga, Santos, Dudu, Vava, Pelé et Garrincha) et les grands joueurs Algériens de l'époque (Zerga - Melaksou, Bourouba, Zitouni, Salem - Lekkak, Defnoun - Soukhane, Mekhloufi, Oudjani, Mattem (Firuk), Bouhizeb, Nassou, Hachouf, Attoui, Ould-Bey, entraîné par Abderrahmane Ibrir). A rappeler que le président Ben bella est le fondateur de l'équipe de football de sa ville natale, IRB Maghnia.
*19 juin 1965 : deux jours après le match amical Algérie - Brésil qui se déroula à Oran au Stade Municipal (Ahmed zabana) auquel Ben Bella avait assisté, il fut renversé par son propre ministre de la Défense Houari Boumediene Son vrai nom Mohamed Boukharouba.
*Le Martinez : À la fin des années soixante, le célèbre hôtel Le (Martinez) dont la construction remonte au XIX, a souffert des glissements de terrains ce qui a incité les autorités à sa démolition pure et simple.
* Souyah El Houari Né le 21 septembre 1915 souiyah houari, représentant de commerce, est le secrétaire général de la section d’Oran des A.M.L en 1944. Membre du comité régional de l’Oranie du PPA, il est arrêté à la suite de l’événement de mai 1945. Libéré, il participe à la conférence des cadres de la Bouzareah en 1946. Houari Souiyah est adjoint au maire d’Oran et tête de liste du M.T.L.D à l’élection municipale du avril 1953. Au moment de la crise du M.T.L.D, avec A.Bouda et M. Ben Boulaid, il rencontre Messali à Niort les 23 mars 1953, Il entre au comité central à la suite du congrès d’avril, et prend position pour le cours centraliste. Arrêté en 1954, puis libéré en 1955, il aide à la constitution des groupes armés du F.L.N à Oran. Après L’indépendance, Houari Souiyah devient préfet d’Oran, député a L’Assemblée nationale algérienne en septembre 1962, membre du comité central du F.L.N en 1964 – 1965.
* LA MAIRIE D’ORAN, Le premier d’entre est BENABDELLAH, nommé directement après l’indépendance en juillet 1962 une Année après, le 18 juin 1963. BOUDRAA BEL ABBES l’remplacé Le troisième de la délégation spéciale que la mémoire de ces collaborateurs retient encore est SEGHIER BEN ALI, IL a été précédé par HADJ BRAHIM TAYEB MOKHTAR Al MAHAJI dont le règne n’a duré que quelque mois. Le 20 juillet 1965, SEGHIER BEN ALI a été installé. Il Sera deux ans plus tard élu comme premier maire de la ville d’Oran.
*Cheikh Fethi. Le maître de la chanson Rai. Né en 1957 à Oran et mort en novembre 2001. Son style est typiquement oranais de voix nasonnée. Son père Didene, alias Boumediene, fut animateur avec le chanteur Blaoui El Houari. Après son divorce qui fut un traumatisme indélébile et ses chansons en reflétaient son vécu, c'est-à- dire elle sont teintées de tristesse et de nostalgie. Cheikh Fethi a influencé Cheb Hasni qui ne chantait que son répertoire sentimental. D’ailleurs c'est Cheb Hani qui l'a appelé pour la 1ere fois Cheikh Fethi dans sont Album.Cheikh Fethi Ses Maîtres seront Cheikh El Khaldi et Cheikh Mostefa Ben Brahim .Suite à une longue maladie, Cheikh Fethi s'est éteint en 2001 et enterré au cimetière de Ain-Beida.

*Personnalités Pieds-noirs de la Ville d’Oran.

• Jean Benguigui, né en 1944, acteur français
• Pierre Bénichou, né en 1938, journaliste français.
• Louis Bertignac, né en 1954, musicien français.
• Albert Camus (1913-1960), écrivain français.
• Alain Chabat (1958-), comédien français.
• Etienne Daho (1956-), chanteur français.
• Orane Demazis (1894-1991), comédienne française.
• Jean-Pierre Elkabbach, né en 1937, journaliste français.
• Renée Gailhoustet, né en 1929, architecte française
• Nicole Garcia, né en 1946, actrice française.
• Sophie Garel, née 1942, animatrice de télé et de radio.
• Maurice El Médioni, né en 1928, musicien.
• Régis Obadia, né à Oran en 1958, chorégraphe français de danse contemporaine.
• Emmanuel Roblès (1914-1995), écrivain français.
• Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français.
• Karin Viard, née le 24 janvier 1966 à Oran, actrice français.

*Les Saints patrons (Aoulias El Soulah) de la Ville d’Oran. Sidi El Bachir, Sidi Mokhtar, Sidi El Hasni, Sidi Snousi, Sidi Mokhfi, Sidi El Houari, Sidi El Fillali, Sidi Bennacef, Sidi Blel, Sidi Abdelkader Moul-Douma, Sidi Ahmed El K’bayli, Sidi Abdelbaki Benziane, Sidi Moussa a Kristel et la grande Zaouïa d’Al Mahaja.
*Les vrais habitants de la ville d’Oran jusqu'au XV sont les descendants des tribus : El Gherabas, El Ghoualem, Al Mahaja, et Zmalas.
Arrondissements d'Oran :
• 1er: Sidi El-Houari (Casbah, St-Louis, Vieux Port)
• 2nd : Sidi El Bachir (St-Charles, Plateaux, Centre Ville)
• 3e : Ibn Sina (Victor Hugo, Cavaignac, Delmonte)
• 4e : El-Makkari (Saint-Eugène, Les Castors, Petit Lac)
• 5e : El-Hamri (Medioni, Lyautey, Lamur, Saint-Hubert)
• 6e : El Badr (Boulanger, Choupot, Magnan, Sananès)
• 7e : Es-Seddikia (Carteaux, Point du Jour, Gambetta, Falaises)
• 8e : El Menzeh (Canastel)
• 9e : El Amir (Miramar, Bel Air, Saint-Pierre)
• 10e : El Othmania (Maraval, Cuvelier, les Palmiers)
• 11e : Bouamama (Cité Petit, Planteurs)
• 12e : Es-Saada (Ekhmühl, Saint-Antoine).
*Sans oublier que la ville de Wahran se compose de part son histoire de plusieurs peuples qui ont toujours vécu ensembles de différentes communautés ethniques (Phéniciens, Vandales et Romains, ainsi les Juifs, les Turcs, les Espagnols, les Berbères, les Arabes, les Français et enfin par les Algérien.
*Certains passages de ce texte ont été tirés de certains livres d’histoire d’Oran, d’autres oralement et par internet.


Posté par said1981 à 17:53 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Commentaires
un oubli
oui c'est bien ce que tu a fait tu nous a montré l'histoire de notre ville d'oran mais tu a oublié un grand revolutionnaire si benallou abdelkader dit si kaddour a toi de faire des recherche je te laisse et tu peux contacté sa famille qui sont a oran pour bccps de renseignements sur lui merci

Posté par halim, 16 juillet 2008 à 21:55
un oubli
oui c'est bien ce que tu a fait tu nous a montré l'histoire de notre ville d'oran mais tu a oublié un grand revolutionnaire si benallou abdelkader dit si kaddour a toi de faire des recherche je te laisse et tu peux contacté sa famille qui sont a oran pour bccps de renseignements sur lui merci

Posté par halim, 16 juillet 2008 à 21:56
un oubli
oui c'est bien ce que tu a fait tu nous a montré l'histoire de notre ville d'oran mais tu a oublié un grand revolutionnaire si benallou abdelkader dit si kaddour a toi de faire des recherche je te laisse et tu peux contacté sa famille qui sont a oran pour bccps de renseignements sur

Lancement du Rapport mondial de suivi sur l'Education pour Tous 2009

Publié le 14/12/2008 à 12:00 par chlef
Lancement du Rapport mondial de suivi sur l'Education pour Tous 2009



L'inégalité compromet les chances d'éducation de millions d'enfants

Des millions d'enfants dans le monde sont condamnés à la pauvreté et à des horizons limités du fait de l'incapacité des gouvernements à réduire les inégalités profondes et persistantes dans l'éducation, indique le Rapport de l’Unesco, 2009 sur l’Education pour tous (Ept), rendu public le mardi 25 novembre 2008.

Sous le titre Vaincre l'inégalité : l'importance de la gouvernance, le Rapport mondial de suivi sur l'Éducation pour tous 2009 dénonce l’effet conjugué de l’indifférence politique, de politiques nationales inefficaces et de promesses internationales non tenues. Selon le Rapport, les disparités « inacceptables » observées dans l'éducation au niveau national et mondial sont en train de saper les efforts de réalisation des objectifs internationaux de développement.

« Lorsque les systèmes financiers s'effondrent, les conséquences sont patentes et les gouvernements agissent », constate le Directeur général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura.
«Lorsque les systèmes éducatifs échouent, les conséquences sont moins visibles, mais tout aussi réelles. L'inégalité des chances en éducation alimente la pauvreté, la faim et la mortalité infantile et réduit les perspectives de croissance économique. C'est pourquoi les gouvernements doivent agir avec un plus grand sentiment d'urgence ».

Le Rapport de l'UNESCO évoque le « large fossé » qui sépare les pays riches des pays pauvres pour ce qui est des chances de s'instruire. Les chiffres parlent d'eux-mêmes :

• Dans les pays en développement, un enfant sur trois en âge d'intégrer l'école primaire (soit 193 millions d'enfants) souffre de lésions cérébrales et de perspectives d'éducation réduites pour cause de malnutrition. Ce chiffre dépasse parfois 40 % en Asie du Sud. La forte croissance économique de certains pays n'a guère contribué à réduire la malnutrition infantile, ce qui fait douter de l'efficacité des politiques actuelles.
• 75 millions d'enfants en âge de fréquenter l'école primaire ne sont pas scolarisés. Près du tiers d’entre eux vit en Afrique subsaharienne.
• Alors qu'un bon tiers des enfants des pays riches achève des études supérieures, dans la majeure partie de l'Afrique subsaharienne, ils sont moins nombreux à aller jusqu'au terme de l'enseignement primaire, et 5 % seulement à parvenir au niveau universitaire.
Les disparités nationales sont le reflet des inégalités mondiales. Dans des pays comme l'Éthiopie, le Mali ou le Niger, les enfants appartenant aux 20 % les plus pauvres ont trois fois moins de chances de fréquenter l'école primaire que les enfants appartenant aux 20 % les plus riches. Au Pérou et aux Philippines, les enfants appartenant aux 20 % les plus pauvres bénéficient de 5 années d'éducation en moins que les enfants des familles les plus fortunées.

La richesse n'est pas le seul marqueur de désavantage. Les filles continuent d'être pénalisées. L'écart de scolarisation entre les sexes reste important dans une bonne part de l'Asie du Sud et de l'Afrique subsaharienne. Les handicaps liés à la langue, à la race, à l'appartenance ethnique et aux différences entre citadins et ruraux demeurent insurmontables. Au Sénégal, les enfants des zones urbaines ont deux fois plus de chances d'être scolarisés que les enfants des zones rurales.

Pourtant, comme le rappellent les auteurs du Rapport, « les conditions dans lesquelles les enfants naissent, leur sexe, la richesse de leurs parents, leur langue et la couleur de leur peau ne devraient avoir aucune incidence sur leurs chances en matière d'éducation ».

De nombreux objectifs hors de portée

Le rapport annuel de l'UNESCO dresse un bilan détaillé des progrès accomplis dans la réalisation d'objectifs clés de l'éducation, comme la protection et l'éducation de la petite enfance, l'universalisation de l'enseignement primaire, l'égalité entre les sexes, l'alphabétisation ou la qualité de l'éducation. Il relève des avancées encourageantes dans certains pays parmi les plus pauvres. Pourtant, en l'absence de mesures radicales, de nombreux objectifs seront manqués, et parfois dans des proportions spectaculaires.

Un exemple : celui de l'éducation primaire universelle (Epu). Dans certains pays ou régions, les progrès sont prodigieux. L'Afrique subsaharienne et l'Asie du Sud et de l'Ouest ont vu bondir leurs taux nets de scolarisation depuis 1999. La Tanzanie et l'Éthiopie ont chacune réduit le nombre des non scolarisés de plus de 3 millions. Confronté à une guerre civile, le Népal a néanmoins fait d’importants progrès. Au Bangladesh, dans une région marquée par de profondes inégalités entre les sexes, filles et garçons parviennent désormais à égalité au niveau secondaire.

Mais il faut se rendre à l'évidence : le monde est mal parti pour atteindre l’enseignement primaire universel d’ici 2015, l’un des objectifs internationaux du développement.

Les projections partielles indiquent qu'il restera 29 millions d'enfants non scolarisés en 2015. Un chiffre sous-évalué, puisqu'il exclut des pays en proie aux conflits comme le Soudan ou la République démocratique du Congo. En outre :

• le Nigéria devrait compter 7,6 millions d'enfants non scolarisés en 2015 et le Pakistan 3,7 millions. « Ces deux pays combinent une gouvernance faible avec des niveaux élevés d'inéquité dans le financement et la fourniture des services », précise le Rapport. Au Pakistan, l'école n'accueille que 80 filles pour 100 garçons.

• en Éthiopie et au Burkina Faso, plus d'un million d'enfants ne seront pas scolarisés en 2015 ;
• au total, 12 pays abriteront plus d'un demi million de non scolarisés en 2015.

Le Rapport de l'UNESCO rappelle que ces chiffres n'offrent qu'un baromètre partiel de l'étendue du problème. Des millions d'enfants entament une scolarité, mais l'abandonnent avant d'avoir achevé le cycle primaire. L'évaluation des acquis scolaires met aussi clairement en évidence la mauvaise qualité de l'enseignement : beaucoup d’élèves quittent l'école sans avoir acquis un minimum de compétences en lecture et en calcul.

• Au Brésil, en Indonésie et en Tunisie, 60 % au moins des élèves du secondaire se situent au niveau le plus bas des évaluations internationales sur les acquis en sciences.

• En Inde, selon une évaluation, près de la moitié des élèves de 3e année du primaire ne sont pas capables de lire un texte destiné aux élèves de 1ère année.

Pour rattraper ces retards, des réformes d'envergure et des investissements plus massifs sont nécessaires. Dans de nombreux pays, les systèmes scolaires souffrent d'un manque chronique de financement et de resources humaines. Rien qu'en Afrique subsaharienne, il faudra recruter 3,8 millions d'enseignants d'ici à 2015 pour parvenir à l'enseignement primaire universel.

Mais le Rapport évoque aussi d'autres déficits. On estime en effet à 776 millions le nombre d'adultes analphabètes dans le monde – 16% de la population mondiale. Les deux tiers sont des femmes. Au rythme actuel, ils seront encore plus de 700 millions en 2015.

Des politiques pour améliorer l’équité

Vaincre l'inégalité : l'importance de la gouvernance propose un vaste agenda de réforme. Le message clé est que les pouvoirs publics doivent renforcer leur engagement en faveur de l'équité et de la justice sociale. « Si les gouvernements veulent s'engager sérieusement sur la voie de l'Éducation pour tous, ils doivent aussi s'employer plus sérieusement à lutter contre l'inégalité », estime Koïchiro Matsuura.

S'appuyant sur l'expérience internationale, le Rapport met l’accent sur les politiques susceptibles de remédier aux inégalités les plus criantes : suppression des droits de scolarité dans l'éducation de base, investissements accrus de l'État, incitations financières à la scolarisation des filles et des groupes marginalisés, amélioration de la qualité de l'éducation. La décentralisation est par contre un facteur potentiel d'inégalité, dans la mesure où elle creuse l'écart de financement entre régions riches et régions pauvres.

L'Amérique latine offre un exemple prometteur. Plusieurs pays de la région ont introduit des programmes d'allocations en espèces versées aux ménages défavorisés sous condition de fréquentation scolaire et de suivi sanitaire des élèves. L'un des plus ambitieux, le programme Oportunidades, mis en oeuvre au Mexique, est actuellement expérimenté à New York.

Les auteurs du Rapport sont réservés sur les pratiques actuelles de réforme de la gouvernance éducative. Ils mettent en garde contre l'exportation vers les pays en développement des « modèles de gouvernances » des pays riches. Les politiques visant à compenser les carences de l'État en recourant au secteur privé sont également sujettes à caution : « Si l'offre privée peut s'avérer utile dans certaines zones, l'éducation pour tous doit reposer d'abord sur des services publics d'éducation de base efficaces et abordables », estime Kevin Watkins, Directeur du Rapport. « Là où le système public d'enseignement est défaillant, il appartient aux gouvernements de le remettre en état ».

L'aide internationale ne tient pas ses promesses

Les engagements internationaux ne sont pas respectés, accuse le Rapport, qui parle d'« échec collectif » de la communauté des donateurs.

Au terme d'un prudent calcul, les auteurs estiment qu'il manque quelque 7 milliards de dollars EU annuellement pour réaliser l'éducation de base d'ici 2015. « Ces importants déficits de financement ralentissent le progrès », souligne le Rapport.

Les donateurs présents en 2008 à la Réunion de haut-niveau sur la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement ont fait des déclarations encourageantes, mais concernant l’aide, la tendance actuelle est inquiétante :

• En 2005, les donateurs se sont engagés à augmenter leur aide de 50 milliards de dollars EU d'ici 2010. Or les engagements actuels font craindre un déficit de financement de 30 milliards de dollars EU, dont près de la moitié pour l'Afrique subsaharienne.
• Les engagements internationaux en faveur de l'éducation de base stagnent depuis 2004, ce qui augure mal des engagements à moyen terme.
• L'Initiative de mise en oeuvre accélérée -le cadre multilatéral d'appui à l'Éducation pour tous- ne répond pas aux attentes. Les sommes allouées sont insuffisantes et d'ici 2010, la somme manquante pour soutenir les pays dont les plans sont approuvés pourrait s'élever à 2,2 milliards de dollars EU.

Or, insiste le Rapport, « si les donateurs prennent vraiment au sérieux leurs engagements en faveur de l'éducation, ils ne peuvent pas se permettrent de laisser s'écouler encore plusieurs années de déficit ».
Les auteurs du Rapport sont particulièrement critiques à l'égard des pays qui réaffectent leur aide au profit de l'enseignement supérieur. Si des pays comme les Pays-Bas ou le Royaume-Uni consacrent plus de 60 % de leur budget d'aide à l'éducation de base dans les pays à faible revenu, d'autres n'ont pas les mêmes priorités. En France, la part d'aide à l'éducation affectée à l'éducation de base dans les pays pauvres n'est que de 12 %. En Allemagne, elle ne dépasse pas 7 %.

« Ces deux pays privilégient le financement de l'accueil d'étudiants étrangers dans leurs propres universités », constate le Rapport. Ils « accordent moins d'importance à l'éducation de base dans les pays les plus pauvres ».
Le Rapport exhorte aussi les États-Unis et le Japon à consacrer à l'aide au développement une plus large part de leur revenu national

Le Transilien est le nom actuel du réseau de trains de banlieue

Publié le 14/12/2008 à 12:00 par chlef
Le Transilien est le nom actuel du réseau de trains de banlieue
Transilien

Le Transilien est le nom actuel du réseau de trains de banlieue de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) dans la région Île-de-France. Il est l'héritier des trains de banlieue qui existaient depuis la fin du XIXe siècle.

« Transilien » est une marque commerciale, au même titre que « TER » ou « TGV », appartenant à la SNCF. Créée le 20 septembre 1999, elle s'applique exclusivement aux trains de voyageurs et aux gares gérés par la « direction Île-de-France » de la SNCF et qui respectent un cahier des charges minimum pour recevoir le label Transilien. Le réseau lui-même est la propriété de RFF (les lignes transférées à la RATP ne font pas partie de Transilien, qui ne concerne que la SNCF). De nombreuses lignes sont également empruntées soit par des trains de voyageurs de grandes lignes, y compris des TGV, soit par des trains de fret.

Les lignes de RER (à l'exception de la ligne E) présentent la particularité de traverser Paris de part en part, évitant ainsi des correspondances aux usagers selon leur parcours. Transilien exploite les lignes C, D et E du RER. Les lignes A, entre Nanterre-préfecture et Cergy/Poissy, et B nord (au nord de la gare du Nord) sont également exploitées par Transilien et font donc partie de son réseau même si elles sont également en partie exploitées par la RATP

Historique des trains de banlieue
La première ligne de la banlieue parisienne fut ouverte le 26 août 1837 entre Paris (gare Saint-Lazare) et Saint-Germain (la ligne s’arrête provisoirement au Pecq). Cette ligne, la plus importante de la banlieue ouest, fut transférée à la RATP le 1er octobre 1972 à l'occasion de la mise en service du RER A.

Le 1er septembre 1999, la première classe est supprimée dans tous les trains du Transilien, ainsi que dans le RER. Elle ne représentait à l'époque que 1 % des voyageurs. Elle l'avait déjà été dans le métro de Paris en 1991.


L'influence des lignes sur l'urbanisation autour de Paris [modifier]
Le coût du logement et les conditions d'hygiène à l'intérieur de Paris ont incité des ouvriers, puis des employés travaillant dans la capitale à aller vivre dans la banlieue campagnarde. Les trains de banlieue leur ont permis et leur permettent encore de rallier leur emploi à l'intérieur de l'Île-de-France.


Urbanisation autour de Paris
Les cartes topographiques successives de l'IGN français montrent l'urbanisation de la banlieue parisienne au fil des décennies près des gares des lignes de banlieue. Dans la région au sud de la capitale, ces lignes suivent le fond des vallées car la traction à vapeur ne supportait pas les fortes rampes : l'urbanisation des plateaux eut lieu avec l'avènement de l'automobile pour le grand public pendant la seconde moitié du XXe siècle. L'automobile permet soit de se rendre directement au travail, soit de pouvoir habiter à distance de la gare, là où les prix des terrains et les loyers sont moins élevés qu'à proximité immédiate des gares.

Les géographes emploient parfois des expressions imagées pour qualifier ces deux périodes : l'urbanisation se fait en « doigts de gant » le long des lignes de trains de banlieue (le centre du gant étant à Paris), puis en « tâche d'huile » avec l'automobile qui permet d'habiter un peu plus loin de la gare.


Le Transilien aujourd'hui

sigle des trains transiliensLe Transilien est divisé en cinq "régions" (qui sont des unités géographiques propres à la SNCF et différentes des régions administratives de l'État français), elles-mêmes réparties en lignes, désignées par une lettre, au même titre que le RER. Ces cinq "régions" sont Paris Saint-Lazare, Paris Nord, Paris Est, Paris Sud-Est et Paris Rive-Gauche. Leur exploitation est complexe car les lignes, le matériel et les installations présentent des caractéristiques techniques diverses, notamment :

coexistence de postes d'aiguillage de différents types ;
alimentation électrique différente sur certains réseaux ;
sections de lignes situées en grande banlieue, voire hors Île-de-France, ce qui multiplie les « missions » des trains ;
exploitation en terminus des grandes gares parisiennes ;
exploitation en terminus/origine/passage avec desserte/sans desserte de certaines gares du réseau ;
exploitation en zones concentriques ;
forte densité de circulation ;
mixité des trafics (TER, Corail Inter-Cités (train interrégional, train circulant entre plusieurs régions), VFE (Voyageurs-France-Europe: ex-Grandes Lignes), Transilien, RER et Fret), le réseau ne permettant pas toujours de séparer les flux.
L'importance de ce réseau est visible lors des grèves ponctuelles du personnel de la SNCF ou lorsque des incidents techniques graves perturbent le réseau. Des milliers de voyageurs par train parviennent en retard chez leurs employeurs, voire décident de ne pas s'y rendre en cas de grève.

Compte tenu de l'extension géographique des lignes, leur exploitation se fait par zones concentriques, en général au nombre de trois, les trains à destination des zones les plus éloignées étant directs ou semi-directs à la traversée des zones proches de Paris. Ce système d'exploitation permet de mieux équilibrer l'occupation des trains et de raccourcir les temps de parcours vers les gares plus éloignées.


Transilien Paris-Est

Automotrice de la série Z 20500 à la gare de l'Est. Article détaillé : Transilien Paris-Est.
À partir de la gare de l'Est pour la quasi-totalité, ce réseau comprend les lignes suivantes :

Transilien P Nord
Paris Est - Meaux
Paris Est - Crouy-sur-Ourcq - La Ferté-Milon
Paris Est - Nanteuil-Saâcy - Château-Thierry
Esbly - Crécy-la-Chapelle
Transilien P Sud
Paris Est - Longueville - Provins
Paris Est - Coulommiers
Paris Est - La Ferté-Gaucher
RER E :
Haussmann — Saint-Lazare - Chelles Gournay
Haussmann — Saint-Lazare - Tournan
La gare de l'Est sert de terminus de secours en cas de problèmes d'exploitation entre Magenta et Haussmann — Saint-Lazare.

Le Tram-Train (ligne T4) sur la ligne des Coquetiers - Bondy - Aulnay-sous-Bois inauguré le 18 novembre 2006 permet une liaison de banlieue à banlieue en reliant les lignes B et E du RER

« Zippo » est une marque de briquets.

Publié le 14/12/2008 à 12:00 par chlef
« Zippo » est une marque de briquets.
Zippo



« Zippo » est une marque de briquets.



Historique
Le Zippo fut créé en 1932 par Georges G. Blaisdell, à Bradford, Pennsylvanie.

Selon la légende, en 1931, Georges G. Blaisdell aurait demandé à un ami élégant : « Vous qui êtes si chic, pourquoi n'avez-vous pas un briquet qui ait plus d’allure ? » (« You're all dressed up. Why don't you get a lighter that looks decent ? ») Piqué, son ami lui répondit : « Mais, il marche ! »

Ainsi le créateur voulut un briquet beau à regarder, simple à utiliser et surtout fiable. Il acheta aussitôt les droits d'un briquet de tempête autrichien avec capuchon retirable en 1931, mais ce fut un échec commercial. Fin 1932, il dut créer un autre briquet. L'apparition d'un boîtier rectangulaire, qui sera réduit plus tard, deviendra la marque de fabrique. La grande idée est de relier le capuchon à la partie inférieure par une charnière soudée. Pour finir sa création, Georges G. Blaisdell entoura la mèche d'une grille de protection contre le vent. Ensuite il trouva le nom de Zippo, inspiré de celui d'une nouvelle invention géniale de 1930 : le zipper (la fermeture éclair). Il appela son briquet Zippo. Le nom est passé rapidement dans l'usage courant comme klaxon, frigo ou encore kleenex.

Dans les aéroports, les voyageurs sont priés de ne pas emporter de briquet Zippo à bord d'un avion. En Allemagne et surtout aux États-Unis, le Zippo est classé comme un objet éventuellement dangereux, sauf si la charge est enlevée. Cependant un briquet Zippo non rempli d'essence est toléré sur soi.


Fabrication
L'usine Zippo a produit depuis son origine plus de 400 millions de Zippo qui ont fait la joie des utilisateurs et des collectionneurs. La forme n'a pratiquement pas changé, mais il y a eu beaucoup d'évolutions mécaniques, notamment pour la pierre à feu et l'apparence du boîtier. La société Zippo essaya de se diversifier en 1962. Aujourd'hui, elle produit des couteaux, des ustensiles d'écriture, des porte-clés. Zippo a consolidé ses ventes en installant un réseau de distribution national et international. Dans plus de 100 pays, le nom de Zippo est devenu une garantie de qualité. Sa grande force réside dans sa réputation « Made in America », sa solidité, mais surtout sa flamme qui peut résister à des conditions climatiques extrêmes.

Chaque produit métallique « Zippo » est toujours réparé gratuitement. Zippo ne facture rien, et ceci indépendamment de l'état du produit. Cela n'est toutefois pas valable pour l'apparence extérieure du briquet. Les musées regorgent de pièces insolites réparées (après passage sous rouleau compresseur...)


Datation des Zippo
Les Zippo fabriqués de 1955 à 1986 sont datés sous le briquet avec un système de points (jusqu'à 1965) puis de barres verticales.

Depuis 1985, les dates sont codifiées, de part et d'autre de la marque sous le briquet, d'abord en lettres pour les mois de fabrication et ensuite en chiffres romains pour les années (mais actuellement, par les deux derniers chiffres de l'année, en clair) :

janvier : A, février : B, mars : C, avril : D etc.
1985 : I ; 1986 : II ; 1987 : III ; 1990 : VI ; 1995 : XI ; 2000 : XVI ou 2000.
depuis 2001 : 01, etc. 2007 : 07...
Exemple : un Zippo marqué L VI date de décembre 1990 ; un F 07 est de juin 2007.

Le logo a changé trois fois de style : en 1932, en 1958 et en 1980.


Clubs et collectionneurs
Les briquets Zippo sont considérés comme des objets de collection ayant une certaine valeur.

L'usine propose le Zippo Lighter Collector's Guide avec des illustrations, des descriptions, des explications sur le codage de la date qui se trouve au-dessous de chaque Zippo.

Beaucoup d'admirateurs se retrouvent dans des clubs de Zippo, pour échanger, discuter et surtout chercher des pièces rares.

Des clubs de collectionneurs de briquets existent en Angleterre, en Italie, en Suisse, en Allemagne, au Japon et aux États-Unis. En France, où ces clubs n'arrivent pas à s'imposer, on peut citer « Zippo collection [1]», qui est le plus actif.


Anecdotes
De par son utilisation par les soldats, les anecdotes "héroïques" ou amusantes du briquet ne manquent pas :

Un briquet aurait sauvé son propriétaire en arrêtant une balle
Un briquet retrouvé dans un poisson qui fonctionnait toujours

Fiche technique d’une kouitra Maghebine

Publié le 11/12/2008 à 12:00 par chlef
Fiche technique d’une kouitra Maghebine
Fiche technique d’une kouitra Maghebine
1 2 | >>> | Dernière page