
Nom du blog :
chlef
Description du blog :
Mon amour
Catégorie :
Blog Images pour blog
Date de création :
12.04.2008
Dernière mise à jour :
27.09.2009
>> Toutes les rubriques <<
· Alphapetique (44)
· Chlef (5)
· Culturel (14)
· Economie (29)
· Informatique (4)
· Les Lois (6)
· Loisir (4)
· Oum drou (15)
· Poeme (24)
· Politique (121)
· Presse (4)
· Science (1)
· Sentimental (38)
· Snapap (84)
· Sport (7)
Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or chlef
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
· houari dit La plus belle fille du monde
· Pour Toi Mon Amour Éternel
· http://guezouri.org/Pages/premExolivreU2.htm
· LES INFIRMIERS ALGERIENS ET LE TRAVAIL EN FRANCE par HOUARI Kaddour
· SNAPAP CHLEF exprimer leur apporte son salut et soutien et leur solidarité au syndicat autonomes
· tu as su insuffler en mon coeur l'envie, mon amour
· algerie et oued chlef
· houari kaddour
· je sais Ton p'tit coeur bat
· Mondialisation - Un nouveau syndicat mondial
· Canal Plus piraté via l’ADSL Fawri Chez le cyber OUM DROU avec tarek .B
· histoire EL ASNAM Orléansville CHLEF Par HOUARI Kaddour
· maidat hadjer
· couscous d'oum drou ( ponteba )
· Privatisation
j'ai terminé mes études d'infirmière en 2005 et j'ai travaillé qu'un an en algerie.les autorités algeriennes n...
(Voir la suite)
Par assas, le 24.09.2009
duhj...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 19.09.2009
merci...
(Voir la suite)
Par houssam923, le 18.09.2009
je suis un algerien.infirmi er diplome d etat cherche des renseignements precis concernant l immigration chois...
(Voir la suite)
Par mokhtar, le 16.09.2009
salau mon coeur ...
(Voir la suite)
Par youssef, le 15.09.2009
tu te t la fille la lus belle du monde c sa regarde moi cette mohete...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 12.09.2009
je suis ide (algerie)20 ans d'experienc en urgences medico-chirurgic l.merci fadila,tu as raison....
(Voir la suite)
Par ali, le 09.09.2009
salut tu es belle...
(Voir la suite)
Par mustapha, le 05.09.2009
fawri a augmente les tarifs de l'adsl et la qualite de la connection et nul pourquoi ,?...
(Voir la suite)
Par KETIR, le 29.08.2009
merci pour ces rensrignements ,bref monsieur houari kaddour,je tiens a vous informer que je suis infirmière al...
(Voir la suite)
Par sonia, le 28.08.2009
je t’envoie un salut
plus sucré que le
miel ;plus blanc que
du lait ;plus délicieux
que les cerises ;plus
...
(Voir la suite)
Par said, le 24.08.2009
a (d,?):je veux que tu sache que méme moi je toubliré jamais t'es une exception ds ma vie, chaque moment ou le...
(Voir la suite)
Par hadjer , le 24.08.2009
tu belle belle fille lol ...http://www.do uaouda42.skyblog .com.centerblog. net...
(Voir la suite)
Par sid ahmed, le 18.08.2009
???? ????? ????? ???? ???? ??? ???? ???????...
(Voir la suite)
Par ???? ?????, le 14.08.2009
mr kaddour
j'ai lu intégralement votre article et il me semble clair et concis.en effet tout y est dit c'est ...
(Voir la suite)
Par fadila, le 14.08.2009
· snapap
· Front des forces socialistes
· presse algerie
La Journée mondiale contre le travail des enfants sera célébrée le 12 juin. Cette année, la Journée mondiale marquera le dixième anniversaire de l'adoption de l'importante convention n° 182 de l'OIT, qui traite des actions nécessaires pour lutter contre les pires formes de travail des enfants.
Tout en célébrant les progrès réalisés au cours des dix dernières années, cette Journée va mettre l'accent sur les défis toujours actuels, en insistant particulièrement sur l'exploitation des filles. Plus de 200 millions d’enfants travaillent dans le monde L’analphabétisme, la pauvreté, la déperdition scolaire, la différence de salaire entre adultes et enfants, le décès ou l’absence permanente du père... sont, entre autres les causes qui poussent les enfants à se lancer dans le travail. Malgré les efforts réalisés, aujourd’hui, plus de 200 millions d’enfants travaillent dans le monde, exerçant des activités qui nuisent à leur développement mental, physique et émotionnel. Les enfants sont contraints de travailler parce que leur survie et celle de leur famille en dépendent. Le travail des enfants perdure, même là où il a été déclaré illégal, et il est souvent entouré d’un mur de silence, d’apathie et d’indifférence. Mais le mur commence à s’effriter. Alors que l’éradication du travail des enfants est un objectif à long terme dans de nombreux pays, certaines formes du travail des enfants doivent être combattues d’urgence. Près des trois quarts des enfants qui travaillent sont aux prises aux pires formes du travail, notamment la traite, les conflits armés, l’esclavage, l’exploitation sexuelle et les travaux dangereux. L’abolition effective du travail est l’un des plus urgents défis de notre époque. Arrachés, tôt à l'enfance, pour des raisons économiques ou politiques, ils font les frais de la misère, d'une crise, d'une guerre... parce qu'ils constituent une main-d'œuvre docile. L'enfant est de plus en plus exploité dans des champs, à la mine, rien ne lui est épargné. Recherché pour sa souplesse et son petit gabarit, ou simplement pour son joli minois, il piochera dans les mines de charbon en Colombie, s'intoxiquera les poumons dans les tanneries du Pakistan. Depuis 30 ans, le phénomène a considérablement évolué, et le travail de l'enfant s'apparente, de moins en moins, à un apprentissage. La crise économique, l'endettement des pays pauvres, les programmes d'ajustement structurel et d'austérité économique, imposés par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, ont conduit à des coupes claires dans les budgets sociaux et d'éducation. Ainsi, on peut dire que les principaux facteurs du travail des enfants ne sont que pauvreté, analphabétisme, différence de salaire négligeable entre adultes et enfants, décès ou absence permanente du père, niveau de sous-développement rural, conditions de vie dans les quartiers pauvres de la ville, impossibilité du système scolaire de garantir un emploi futur, exigences physiques spécifiques pour effectuer certaines tâches (mines, tissage des tapis, etc.), enfants abandonnés ou errants, école buissonnière, familles nombreuses. Par ailleurs, l'Unicef et d'autres organisations font la distinction entre le travail acceptable, qui apporte formation et statut à l'enfant, et le travail intolérable, qui entrave son développement intellectuel, physique et psychologique. D'un bout à l'autre de la terre, on retrouve des enfants dans les champs, dans les mines, les ateliers ou dans les cuisines. L'agriculture est encore la plus grande utilisatrice d'enfants. Ce travail est souvent organisé de telle manière que les enfants doivent travailler, aussi longtemps et durement que leur parent. La mortalité, la malnutrition et l'analphabétisme sont, presque partout, plus élevés dans les campagnes que dans les villes. Dans les grandes entreprises, la réglementation sur l'âge et la durée du travail est, en général, respectée. Ce n'est pas le cas des petites entreprises ou des petits ateliers, non déclarés, qui utilisent abusivement cette main-d'œuvre très économique. On trouve des enfants qui fondent des tôles d'acier, tissent des tapis ou fabriquent des allumettes. Les locaux sont souvent sans air et sans lumière : on les appelle les "ateliers à sueur". Les enfants qui travaillent comme domestiques sont en général loués ou même vendus à des familles plus riches. Dans l'immense majorité, il s'agit de fillette, souvent de moins de 13 ans, qui habitent chez l'employeur. Bien des enquêteurs pensent que les cas de mauvais traitements sont fréquents. Ce sont peut-être de tous les enfants au travail, ceux qui sont le plus exploités et qui peuvent le moins se défendre car ils vivent totalement isolés. Et puis il y a tous les enfants des rues : certains jeunes chassés de chez eux par la misère, ou orphelins, vivent entièrement dans la rue. Ils survivent en vendant des cigarettes ou des chewing-gums, cirent des chaussures, lavent des voitures, chantent sur les trottoirs ou bien mendient. Beaucoup d'entre eux basculent dans la délinquance et la prostitution. Le travail des enfants est une problématique qui prend de l’ampleur en Algérie tout comme dans les autres pays du monde. En l’absence de statistiques fiables sur le nombre d’enfants "astreints" au travail sous toutes ses formes, les estimations vont bon train. Selon M. Mekki, représentant de la Forem, 300 000 enfants algériens travaillent au noir dans des exploitations agricoles et des commerces. Si l’on incluait ceux qui font les ménages et les vendeurs à la sauvette, le chiffre frôlerait 1,5 million d’enfants employés clandestinement. Il a aussi soutenu lors de la table ronde consacrée aux différents problèmes dont souffre l’enfant : "Si on pouvait faire une enquête auprès des ménages pour connaître la proportion des enfants domestiques, le chiffre serait multiplié par trois. Si on incluait les vendeurs à la sauvette, soit de pain, de fleurs, de thé, des cigarettes, surtout, pendant la période d’été, ces différentes ventes à la sauvette sont faites par des enfants qui vivent dans la rue car nos statistique indiquent que vingt mille enfants vivent dans la rue". En outre, on atteindrait facilement 1,5 million d’enfants travailleurs, a-t-il complété. Des conséquencesnuisibles sur la santédes enfants Tous les jours sous une pluie battante ou un soleil de plomb, des innocents, à peine plus haut que trois pommes, se tiennent aux abords des autoroutes pour vendre des galettes de pain, soigneusement préparées par leur maman. Ils scrutent les voitures qui passent en trombe, les yeux inexpressifs, les visages graves d’enfants embourbés trop tôt, dans les difficultés et les vicissitudes de l’existence. Dans la plupart des activités effectuées par les enfants, les risques d'une détérioration rapide de leur santé sont importantes. L'utilisation de produits chimiques, dans le cas des industries de la chaussure, de l'orfèvrerie et du textile mais aussi dans l'agriculture, intoxiquent l'organisme fragile des enfants. Dans l'industrie du tapis ou du tissage, les enfants sont entassés dans des lieux sombres et pollués de poussières de laine. Ils abîment leurs yeux et leurs poumons. Les enfants chiffonniers sont souvent atteints de maladie de la peau. Ils risquent de se couper et de contracter le tétanos. Aussi ces enfants qui travaillent dans la construction ont des troubles de croissance et des déformations, en raison du port de charges trop lourdes. Ceux qui travaillent dans les carrières et les mines sont exposés à la silicose. Il ne faut pas oublier que les enfants qui se prostituent sont de plus en plus fréquemment atteints par le SIDA. Pour la plupart d'entre eux, ils sont condamnés à l'analphabétisme à vie car ils ne vont pas à l'école. Isolés, souvent privés de leur famille, ils souffrent de carences affectives dont ils risquent de garder des séquelles à vie. Les enfants travailleurs sont victimes de violations graves de leurs droits les plus élémentaires. Pour éliminer le travail des enfants, le prévenir même et leur rendre toute leur dignité, l’éducation pour le développement, se révèle un outil de taille en ce sens qu’elle amène l’enfant travailleur à prendre conscience de sa situation et à identifier des solutions pour le changement. Il faudrait alors que les choses bougent à l’école tant au niveau des contenus qu’au niveau des stratégies d’apprentissage et de gestion de la structure éducative, en d’autres termes que l’école devienne un instrument de paix. Remplacer les enfants qui travaillent par des adultes, encourager le commerce équitable, appliquer les lois sur le travail, encourager la scolarisation sont peut être la meilleure solution, afin de diminuer ce fléau.La bureaucratie et lafonctionnaucratie Algérienoù la dictature la plus con du système et la plus impitoyable du monde de travail .
Je pense que nous vivons dans une dictature fonctionnaucratique.
Et je n'ai pas dit "des fonctionnaires".... car les fonctionnaires subissent comme les autres et peut-être même plus que les autres les méfaits de cette dictature débile et con, ce régime où on ne voit pas de méchants, pas de tête et pas de responsable. Vous croyez que j'exagère... alorsdemandez à un fonctionnaire s'il est heureux de ses conditions de travail et des directives "qui descendent d'en haut" ?
La bureaucratie etlafonctionnaucratie Algérienest considérablement plus performante et efficace que l'était la bureaucratie de l'Ex-URSS dans l'art de manipuler, de diriger et d'exploiter "la masse devenue docile et servile". C'est pourquoi, l'ALGERIE est exportatrice de fonctionnaucratie et un exemple pour tous les petits despotes de la planète qui sont en quête de reconnaissance et d'honorabilité.
Qui dirige et qui commande ? Personnellement je n'en ai pas la moindre idée, en revanche il est bien évident qu'à la manière des sectes du ancien partie unique FLN, on formate dans nos grandes écoles des individus à devenir les grands gourous et les garants de la pensée unique.
Mes propos vous choquent ? vous les approuvez ? vous les trouvez cons, puériles, déraisonnables, utopiques ou dangereux ?
Quand je dénonce La bureaucratielafonctionnaucratieet met en cause les "fonctionnaires" ... je tiens à dire et à signaler que je n'attaque en aucun cas les "hommes fonctionnaires" ou bien les hommes malhereux mais (je parle du mafia comme directeurs généraux et les chefs dairas ainsi les walis ... ) car pour la très, très grande majorité ... ils travaillent dans une mauvaise ambiance et mauvaise condition travail accumulant mal-être et résignation dans leur travail... et ne demandent souvent qu'une seule chose ... partir le plus vite possible à la retraite pour les plus âgés ou se trouver des activités extérieures anesthésiantes pour les plus jeunes... il faut bien comprendre qu'ils n'ont pas le choix, étant plus que tous les autres, laminés par le système et surtout ils ne sont jamais consultés sur le fond ( même leur vrais syndicat SNAPAP ,elle est toujours marginaliser de toutes dialogue et concentration et n'ont rien à dire . Le système découlant dela fonctionnaucratiese survit à lui seul sous l'oeil bienveillant des grands gourous de l'Etat d'Alger (système mafieux) et la vigilance des chiens médiatiques.( tel que les organisation et le syndicat du système ).Nous sommes dans un monde débile ou tous sont malheureux et attendent avec impatience le moment ou ils auront enfin "mérités" d'être inactifs. ... Inactif ... devenant synonyme de liberté et de choix de son activité. C'est la triste réalité et c'est affreux ...! C'est con !
Quand dans la nature ... une plante, un animal ou une bactérie parasite un individu pour le bouffer ... cette plante, cet animal ou cette bactérie continuera de se développer et de se multiplier ... quand bien même l'individu attaqué crèvera complètement exsangue ... ( les abrutis savants me rétorqueront qu'ils existent aussi des phénomènes de symbiose, c'est vrai mais dans ces cas, ce sont deux espèces qui s'allient pour bouffer ensemble et ce n'est pratiquement jamais une qui bouffe l'autre) .... au même titre les responsables parasitent la société ... et pour se faire ils trouvent mille moyens pour se multiplier et peser encore plus lourds sur les actions des décideurs ... qui pour la plupart sont aussi des fonctionnaires ... Ils se renforcent dans leur position de classe dominante et continueront à se renforcer ... indéfiniment, jusqu'au moment où ils feront tout crever ... à l'image de l'espèce "homme" qui continuera d'être de plus en plus l'espèce dominante sur notre terre jusqu'au moment où elle fera aussi crever la terre. Triste monde !
La fonctionnaucratieinvente des commissions, des administrations, des missions ... cherchant du travail inutile pour submerger encore plus les fonctionnaires et surtout éviter qu'ils réfléchissent trop (idéal pour asservir les troupes) ... favorisant une réunionite maladive ... proposant des jeux de discutions et de rôle ... compliquant tout ... favorisant des professions dépendantes (également parasites) comme les banques, les assurances, les contrôleurs, les comptables, la prévention etc... ... céant une multitude d'associations subventionnées, fidèles et esclaves ... pénétrant les syndicats , les partis politiques(FLN ,RND, MSP, PT, RCDet les groupes révolutionnaires (ONEM ,ONEC UNJA ,UNFA, UMA )... irrémédiablement comme des métastases .... Et surtout, elle fait faire des prévisions, des plans et elle a inventé la prévention ... ce mot magique ... principal vecteur de l'irresponsabilité ... mais grandissime source de fonctions et d'emploisfonctionnaucratiques....
Alors que faire contre cette fatalité .... ? ?
Faire une révolution comme somalie et Iraq ? ... C'est des conneries car ce sera encore pire après .... Pour s'en convaincre ...regardez les partis révolutionnaires ... ils veulent tous plus d'état et plus de fonctionnaires qui puissent faire des prévisions, des plans et beaucoup de prévention ... ils veulent tous plus d'interdits et d'obligations ... donc moins de responsabilité .... écoutez-les ... et rappelez-vous .. regardez-les... les révolutionnaires caviar...
Dénoncer encore et toujours ce système .. ? ... c'est encore moins efficace et plus con ... car c'est directement utile àla fonctionnaucratiequi par ces dénonciations fait croire à tous les malheureux et victimes de l'arbitraire que "zorro Algerien est arrivé" et alors appelle à encore beaucoup plus de prévention, donc plus d'emploisfonctionnaucratiques ... Mais il faut reconnaître aussi que cela rapporte beaucoup (individuellement et financièrement) à tous ces professionnels de la dénonciation .. les grands médias ... les chiens du système ...
Pénétrer lafonctionnaucratiepour la changer de l'intérieur ...? c'est totalement utopiste car nul homme ne peut garder sa raison et son indépendance en étant partie prenante et en se rendant compte de l'idiotie du système .... il lui faut alors partir très vite ou s'inventer rapidement des dérivatifs extérieurs anesthésiants pour simplement espérer respirer un peu ... sa survie même est alors directement liée à sa capacité de fuir ou de ne "rien voir"
Alors, c'est foutu ? râpé ? on n'a plus qu'à subir et attendre de crever ... ?
Personnellement, sans être exagérément optimiste, je ne crois pas que c'est foutu ... car l'antidote de ce terrible cancer social ... se trouve justement à l'intérieur même de lafonctionnaucratie..... oui ... ! les fonctionnaires travaillent malheureux et démotivés ..... ... et par leur quête constante et obligatoire de l'irresponsabilité ... ils fabriquent eux-mêmes l'antidote...
En revanche ... ! Notre société est très gravement malade et il est obligatoire de prendre rapidement des mesures d'urgence et draconiennes (pas des raccommodages) .... c'est pourquoi ... je propose de fabriquer une machine électorale composée de femmes et d'hommes en accord avec les points urgents suivants .. Car, bien au delà du changement réalisé ...., c'est l'existence même d'une telle machine électorale qui provoquera l'effondrement de lafonctionnaucratie... et c'est de l'intérieur qu'elle pourrira ... et alors réveillera la grande majorité silencieuse mais incroyablement critique ... ils s'appellent abstentionnistes, déçus multiples et non inscrits.... ils seront très majoritaires dans notre pays ....
1/ inscrire comme condition fondamentale dans la constitution un texte rendant impossible, caduque et sévèrement répréhensible toutes les lois, tous les arrêtés, tous les décrets ou toutes les décisions arbitraires rendant ou considérant en quoi que ce soit les individus irresponsables.
2/ inscrire comme condition fondamentale dans la constitution un texte constatant que tout homme est porteur d'un seuil au-delà duquel il devient un salaud ou un despote en devenant puissant, riche, célèbre ou simplement investi d'un rôle ou d'une mission ... et conséquemment de faire en sorte que les hommes puissants, au pouvoir ou investi d'un rôle ou d'une mission ne puissent en aucun cas changer ou faire changer les règles fondamentales de la société.
3/ inscrire en préambule dans la constitution un texte proposant le principe .... "un individu, égal ... une voix électorale" ... et donc le droit de vote à 14 ans et par les parents (ou tuteur) jusqu'à 14 ans ... donc de positionner enfin la société dans le cycle de "l'évolution" bien préférable au cycle actuel ... "gérontocratique et défense des privilèges" .... Aussi admettre et dire ... que les jeunes et les parents sont aussi concernés que les vieux, voire bien plus, par le devenir de la société ... et ils ne sont pas plus dépendants et manipulables .... certainement beaucoup, beaucoup, beaucoup moins !!!
4/ diminution rapide et au moins de moitié du nombre de fonctionnaires en simplifiant le système ... et en s'engageant à payer normalement les fonctionnaires libérés jusqu'à la fin de leur vie (maximum 15000da mensuel et même pour les plus jeunes) .... Cela fera malgré tout une économie gigantesque qui pourra être utilisée à la modernisation de l'administration et à l'augmentation du service publique. Puis appliquer à terme et inscrire en préambule dans la constitution un texte reconnaissant le principe ..... "beaucoup plus de service publique et aucun fonctionnaire" ... (pas applicable aux fonctionnaires actuels qui continueront de percevoir leur salaire jusqu'à la fin de leur vie)
5/ inscrire en préambule dans la constitution un texte légalisant le principe que nul n'est obligé de travailler pour survivre et que tous les individus naissent dans une société qui leur doit égalitairement ... le minimum vital ... c'est à dire être nourri, logé, chauffé, soigné, instruit sans qu'ils aient en quoi que ce soit à travailler, à se justifier ou à être redevable d'une contre partie quelconque... en revanche la société ne doit nullement le luxe, la télévision, la voiture, le lave-linge etc.. etc .. ou tout autre objet ou matériel rendant la vie plus simple ou plus attrayante .... c'est du superflu et c'est à chacun de le gagner par son travail !
6/ inscrire en préambule dans la constitution un texte reconnaissant le principe, qu'il n'y a pas de petites ou grandes atteintes à la dignité humaine... il y a atteinte à la dignité humaine ... point.... et c'est cette atteinte qui est répréhensible.
7/ inscrire en préambule dans la constitution un texte reconnaissant le principe ... de la traçabilité totale de l'argent (monnaie d'échange) et alors le prélèvement automatique des impôts à la source et à tous les mouvements d'argent quels qu'ils soient... (ça emmerdera pas mal la mafia et les salauds)
8/ inscrire en préambule dans la constitution un texte reconnaissant le principe .... du droit à être différent et respecté en temps que tel ... et donc de considérer le sexisme, le racisme, la xénophobie, l'esclavagisme (obligation de travailler), l'arbitraire et l'irrespect comme étant les principaux fléaux à combattre
9/ . inscrire en préambule dans la constitution un texte reconnaissant le principe ... que les élus sont les seuls représentants de l'état et ont la "totalité du pouvoir exécutif" et que le peuple (composé d'individus responsables et dignes et non de groupes représentatifs) possède directement "le pouvoir législatif direct et le contrôle, le respect des règles fondamentales de la société"
10/ S'engager à créer un groupe d'individus épris de justice sociale, bénévoles, non ou plus salariés de la fonction publique ou para publique et disposés à ne jamais plus solliciter de postes électifs ou administratifs .... qui étudiera et formalisera une constitution basée sur les droits fondamentaux de l'homme individu et donc les neuf points fondamentaux sus indiqués ....
Je vais développer tout cela dans les jours qui viennent ... mais vous pouvez déjà m'aider, vous aider ... en effet si vous êtes d'accord avec les points sus indiqués ... écrivez-moi et commencez tout de suite .... il y a urgence ....
Des spécialistes de lafonctionnaucratie(médias, professeurs, énarques, hauts fonctionnaires, grandes familles, etc..) vous diront que tout cela n'est que de l'utopie et impossible à réaliser dans ce monde mondialisé .... laissez les dire et ne répondez pas ... car nous parlons un autre langage et surtout nous défendons des intérêts et des valeurs différentes. ... Ils rigoleront "jaune" ! ! .. Maintenant, c'est lancé et la fin de ce système débile est maintenant programmée ... ! !par kaddour HOUARI
Nos fonctionnaires Algérien ont l'air vraiment malheureux par rapport aux salariés du Maroc et Tunisie?
Pour la plupart des salariés d'Algerie souvent condamnés à gagner peu, les fonctionnaires ont vraiment l'air plus malheureux que ceux du Maroc et Tunisie.Les retraites sont calculées sur les 25 dernières années, les fonctionnaires sur les 6 derniers mois et on parle d'égalité en Algérie. J'ai du mal à y croire.
par HOUARI Kaddour
«Qu’est-ce que le pouvoir veut faire avec SNAPAP ?»
a grève générale a été un succès et les travailleurs iront jusqu’au bout parce que la situation est grave et que le pouvoir et sourd " : lors d’un point de presse animé hier, les membres de la coordination, des représentants des différents syndicats et en particuliers SNAPAP en grève n’ont pas mâché leurs mots.
« Nous essayons de contenir et de canaliser la colère des fonctionnaires qui veulent aller vers une action radicale, en l’occurrence une marche grandiose. Si le gouvernement n’assume pas ses responsabilités et s’il continue à nous ignorer et nous dénier le droit d’exister, nous allons investir la rue », menacent les syndicats en tonnant que leur combat est permanent et qu’il continuera tant que les libertés syndicales ne sont pas assises et tant que les syndicats autonomes ne sont pas considérés comme des partenaires sociaux à part entière.
«Regardez ce qui se passe autour de nous. Les harraga sont jetés en prison au lieu de les écouter, la violence est répandue sur toute la société, les syndicats réprimés, les libertés d’expression étouffées. Huit millions d’Algériens sont analphabètes. Alors qu’est-ce que le pouvoir politique veut-il faire de ce pays et surtout du syndicat SNAPAP ?»,s’insurge le leader syndical au soir d’une grève générale réussie. «N’est-ce pas l’échec dévoilé du système en place ?», s’interroge-t- il, en réaffirmant l’engagement des syndicats autonomes à faire valoir leurs revendications, quitte à sortir dans la rue. Une hypothèse qui, d’ailleurs, n’est pas écartée des discussions dans le cadre du durcissement du mouvement de protestation.
Les membres de l 'INTERSYNDICATS exprimé leur ras-le-bol face au mutisme méprisant de la chefferie du gouvernement. Ils déplorent le fait qu’aucun dialogue n’a été amorcé pour apaiser les tensions. «Au contraire, aujourd’hui le médecin et l’enseignant sont devenus de vulgaires voyous avec lesquels le seul dialogue possible est celui de la justice», regrette Monsieur HOUARI Kaddour ,. Il a été constaté en effet, que les différents ministères n’ont pas recouru aux procédures légales de médiation et de dialogue, avant de s’adresser à la justice. L’existence même des syndicats autonomes est rejetée, voire ignorée, sauf pour mettre en exécution le rouleau compresseur, par des menaces de représailles administratives, comme c’est le cas pour la majorité des syndicats, ou juridiques, à l’exemple de l’huissier de justice dépêché hier chez le syndicat des psychologues, pour lui signifier l’illégalité de sa grève.
Le conférencier indique que la situation de pourrissement n’est malheureusement pas provisoire mais s’est installée dans la durée. De même la dégradation du pouvoir d’achat des citoyens, la montée vertigineuse des prix des produits alimentaires font que la situation sociale et économique des Algériens reste déplorable.
Les membres de l'INTERSYNDICATS regrettent que UGTA et de l'INTERSYNDICATS , qui s’approprie les acquis arrachés par les fonctionnaires après plusieurs mouvements de protestations, n’a pu obtenir cette insignifiante augmentation qu’après 5156 rencontres avec la Fonction publique et le gouvernement. Soit après 14 années de négociations, au regard du nombre des rencontres. «On s’interroge, si après toutes ces rencontres, l’Ugta est revenue après l’adoption de la nouvelle grille des salaires sur ses soi-disant acquis, pour demander une indemnité complémentaire», soutient M HOUARI Kaddour pour démontrer le discours contradictoire de la Centrale syndicale qui désormais est devenue le porte-parole du pouvoir.
«Le pouvoir fait tout pour pousser les fonctionnaires à radicaliser leurs actions. Et c’est ce que nous allons faire si le chef de gouvernement refuse de nous recevoir et de dialoguer avec nous», a signalé M. HOUARI Kaddour qui annonçait un déplacement devant la chefferie de gouvernement aujourd’hui pour une demande d’audience.
Posté par AZIZ BEN, 03 juin 2009
pendant que vous perdez votre temps à dénigrer le déja dénigré,sans faire des propositions, "eux" préparent l'avenir de leurs arriéres petits enfants et chaque jour on voit l'arrivée de nouveaux policiers fraichement formés et bien dressés. attendez la miséricorde de dieu! Actuellement une bonne occasion (comme celles d'octobre 88, janvier 91 et avril 2001 qu'on avaient ratées) se présente devant nous et on ne fait rien ou plutot nos intelectuels et les partis d'opposition ne font rien pour nous organiser et chasser une fois pour toute ces moustiques .
ben dans la mesure ou nos dirigeants n ont aucun sentiment national sinon ils ne feraient pas la fortune de leurs enfants en suisse france amerique luxembourg iles caimans london la city... par conséquent qu est- ce qu ils en ont a foutre de la vie du ghachi ériens.
Bonjour, Que veut faire le pouvoir de ce pays? Je poserais la question autrement: Qu' t-il fait de ce pays? Là, je pense que nous avons des chiffres, un vécu, un état économique, social et culturel que chacun peut observer: Nul besoin donc de spéculer: L'algérie n'est plas un pays: C'est un BAZAR LIVRE aux VOYOUS en interne, aux "hommes d'affaires" de tous les pays qui ramassent une part du gateau en externe: Une populace violente, arrogante, ignorante réduite à des hordes: sans droits, no devoirs ni DIGNITE NI IDENTITE. Les algériens sont devenus des tubes digestifs (vivement la faim imminente à la fin du pétrole) et l'algérie une vaste prison à ciel ouvert: seule la fuite est salvatrice. Bouteflica c'est la cerise sur le gateau: Un personnage que les psy peuvent nous aider à identifier et donc comprendre ce qu'il veut faire de l'algérie qu'il n'ait pas encore fait: Il commence pas prêter allégeance à la France? pour meiux vendre l'algérie au golf!!!Il passe son temps (du beau temps probablement) dans les bars, cabarets... pour devenir un Agent des zaouias et des "marabouts", respectables par ailleurs. Il se fixe des objectifs: réformes de l'éducation, code de la famille, de la justice, de l'administration....Laquelle a été appliquée? Il s'engage à privatiser; combien d'entreprises l'ont elles été? Faut il continuer la liste. Ouvrons les yeux: Regardons l'état du pays: L'architecture digne des grandes civilisations: hamiz, bab zouars, chelghoum el aid, el khroub, tizi ouzou, bad el oued sans parler des endroits habités par des marsiens: saida, bordjbaji mokhtar, msila (c'est où déjà) ces exotismes: Pendant ce temps en attendant la desertification avancée des lieux et des têtes: une bande de voyous, devenus riches et puissants continuent à usurper les biens vacants bien occupés d'ailleurs et avoir la main mise sur les ressources qui seront distribuer en fonction du mérite, celui qui est apprécié et jugé par Le président et la cour. Voici, entre autre, l'état réel de l'algérie: on peut appeler à contribution pour étayer: Harragas, santé, chomage.... Une seule chance aujourd'hui d'en sortir: Solidarité avec les syndicats, les vrais, pour faire chuter le régime: Les polonais l'ont fait pourquoi pas nous?Cordiales salutations. mouloud
« Qu’est-ce que le pouvoir veut faire de ce pays ?» Sa propriété tout simplement...Normal quand on sait qu'ils ont des complicités "positives"...à travers le monde...Rien à voir avec la fameuse " main de l'étranger"!!!Dommage pour tous ceux qui ont donné leurs vies et leurs familles...à moins que...Musicaf.à bientôt.
un grand bravo a houari tous les syndicalystes qui resistent et qui restent debout , ne cherchant ni tchipa ni aucun poste de responsabilité dans ce pays devenu antre de la vermine et de l'incompetence ,j'ai quitter le pays de mes ancetres juste apres l'arret du processus électorale, j'ai pris mon sac a dos et traversé l'atlantique , harag , sans papier et ne parlant pas l'anglais , apres plusieurs années passé a boston ou j'ai regulariser ma situation et terminer mes etudes , je suis medecin a l'hopital de boston , je peux vous dire que je ne regrette pas mon choix et si c'etait a recommencer je le ferai , un gouvernement qui autorise qu'on tire a balle reelle sur des jeunes sortis pour crier leurs ras le bol est capable de tous , abas cette dictature , abas ces criminels sanguinaires qui tue saignes ce beaux pays , qu'on les traduise a la hays pour crime contre l'humanité car c'est ce qu'il meritent . a bon entendeurs salut.
Aujourdhui la peur a changer de camps,cette lueur d'une lumiere trop attendu qui viennent de sela qui brade l'injustice de notre justice aux ordres,de la brutalité de ces marionettes qui dance avec le malheur du peuple,. Des agétateurs,,ou haragas,des chomeurs par millions,,il est temps de reagir,d'unifier les ronts,de radicaliser les actions,d'aller au charbon,seul éssu a notre prise d'otage par le pouvoir qui est aux abois,qui perd de l'altétude devant la realité du jour. ni abdelekader al mali,ni toufik alkaskita,ni sidi said la ptite poupé de son papa régime,ni meme ses soi disont démocrates a la recherche d'un nid a leurs ypocrisie,ne trouveront moyen a stopper se qui s'aparente a une éxplosion qui va emporté le mal,,,meme c'est sela se ferra avec notre sang,,car il ni pas aussi chere que notre patrie,tt s'arache,est chaque chose a son prix.
C'est au peuple (le pays) de faire un pouvoir a sa mesure et non au pouvoir de faire un peuple a sa mesure! Avril 80 ce n'etait pas la Kabylie qui cherchait le speparatisme mais une kabylie qui crit haut ce que l'Algerie des profondeurs n'a pas encore compris: Une dictature.
la france a connu un certain 08 mai 68,un mouvement social qui a utiliser la rue pour se faire entendre et ils ont reussi.alors le seul moyen de se faire entendre face a un pouvoir qui a mis la societe a genou,aucune negoiation n'est possible si ce n'est de sortire dans la rue pour arracher nos droits.alors pour quoi pas un 08 mai 2008 en algerie
Vous n'avez donc rien compris?! Nos parents ont eu à se débarrasser du colonialisme français, à notre tour de nous débarrasser du colonialisme de la secte de Bouteflika qui nous a confisqué notre indépendance et notre souveraineté depuis 1962. Sans un Etat fédéral à la berbère, notre pays ne s'en sortira jamais.
On ne choisit pas ses ennemis, mais on choisit ses amis;la confédération des syndicats aurait du éjecter officiellement les syndicats qui voulait faire l'école buissonnière au moment de la grève.le syndicat de paramédicaux, le CNES,et autre traitres...! Honte à vous. Vous n'êtes pas suffisamment "ARGAZ", ne jouez pas dans la court des grands.Du CRAN messieurs, du cran !
Salut..je repond a la question-titre de ce paier en disant ceci: -Primo le pouvoir veut s'eterniser meme a titre posthume - Ensuite il veut faire faire de ce pays riche un état pauvre -Enfin il veut nous encanailler ( excusez ce barbarisme). Sinon comment expliquer toute cette fausserie dans tous les domaines.Train brulé Tchipa partou ecole en ruine université en gréve administrations reduites en fonds de commerce Ripoux partou fisc Hagar mecs de loi se comportant en ringo El batel partou crise en tou presque 5 millions de fou s le double atteint de maladies chroniques vols d'organes avec changement de nom pour les hopitaux Lamaycha Ghlat enfin suis essoufflé j'arrete.
Qu'est ce que le pouvoir veut faire de ce pays? Lui faire faire une marche arrière vers les années du Partis Unique, du Syndicat Partis, du Président à vie, des slogans vide... et trouver un mur assez long pour faire asseoir toute la population à l'image de ce mendiant...
win rahoum rjales!!!! ils ont fait de nous des morts vivants pourquoi continuer a avoir peur du moment qu'une partie de nous est deja morte !!le jour ou sa va barder faudra tous les egorger
UGTA L'ombre du GouvernementetSNAPAP para soleil des travailleurs déçus
L’embellie des indicateurs macroéconomiques ne reflète nullement les problèmes dus aux inégalités sociales. Les pouvoirs publics sont sûrement arrivés à cette conclusion logique et de ce fait, ont décidé la tenue d’une bipartite où il a été question d’élargir l’éventail des salaires de 3,3 à 7,5 %. Mais les syndicats autonomes et surtout SNAPAP ne mâchent pas leurs mots pour dire que cette rencontre ne révèle aucun indice sur l’application de la nouvelle grille des salaires.
Finalement, cette 1 5e bipartite tant attendue par les salariés de la Fonction publique n’aura pas été un événement significatif. En effet, prévue depuis des mois pour discuter de la nouvelle grille des salaires de la Fonction publique, la bipartite a enfin eu lieu en ce début du mois de septembre.
Trois principales nouveautés sont à remarquer. Il s’agit de la modification des catégories, de l’élimination des points indiciaires et enfin de l’introduction de la translation des fonctions et des postes. Autrement dit, la nouvelle grille a été liftée et les considérations dépassées tout à fait éliminées. C’est un peu normal, surtout quand on sait que l’ancienne grille était gérée par le Statut général du travailleur (SGT) hérité de l’époque socialiste, lui-même complètement dépassé.
Donc pas moins d’un million et demi de fonctionnaires seront touchés par ces nouvelles mesures, c’est-à-dire par le nouveau système de rémunération qui prendra en compte le critère "qualification". Dorénavant, la nouvelle grille des salaires de la Fonction publique comportera un seul point indiciaire de 45 DA au lieu de 78 pour l’ancienne. Les nouvelles catégories, au nombre de 17, se divisent en quatre groupes : le groupe conception de 11 à 17, le groupe application de 9 à 10, les agents de maîtrise de 7 à 8 et les agents d’exécution de 1 à 6. Cette classification reste d’ordre technique et n’apporte rien de concret aux travailleurs qui attendent, plus que jamais, une augmentation de salaire.
Il ressort déjà les résultats que la 14e bipartite seront d’abord soumis à l’appréciation du Conseil des ministres et à celle du gouvernement. Une fois ce projet adopté, il faudra finaliser les 45 textes particuliers qui concernent toutes les catégories du personnel et surtout ce qui touche aux primes et allocations.
Les travailleurs de la Fonction publique n’auront donc pas les augmentations tant attendues dans l’immédiat, il leur faut attendre l’année prochaine et la loi de finances 2008.
Mais en attendant qu’il y ait enfin du concret, beaucoup pensent que ces nouvelles mesures favorisent l’apparition d’une classe moyenne qui a peu à peu disparu de la société. Cela sous-entend aussi que le pouvoir d’achat qui s’est rétréci tel peau de chagrin connaîtra des jours meilleurs. Mais cet avis n’est pas partagé par de nombreux syndicats, dont celui des praticiens de la santé publique qui estime que “la montagne a enfin accouché d’une souris”. Car la bipartite n’a donné, en vérité, aucun indice sur la façon et le moment choisi pour appliquer la nouvelle grille des salaires.
Les syndicats autonomes, officiellement associés à l’élaboration des statuts particuliers, n’ont pas pris part à cette rencontre.
Tout cela pousse les syndicalistes à se poser des questions. Pourquoi la Fonction publique n’accélère-t-elle pas les réformes introduites par le nouveau statut ? Cherche-t-on, par des moyens détournés, à maintenir la Fonction publique dans l’anarchie qui la caractérise depuis toujours ? Ces retards signifient-ils que le gouvernement ne peut pas supporter le poids d’une augmentation de salaires ?
Cette dernière hypothèse n’est pas la bonne, car si l’on croit des spécialistes en économie, l’Etat peut concéder une augmentation de l’ordre de 30%. Mais quand on sait que pas moins de 1,5 million de travailleurs attendent une augmentation, on se dit que le taux de 30% est certes un peu élevé.
Toutes ces considérations n’intéressent nullement les travailleurs qui, eux, attendent des choses concrètes, c’est-à-dire une augmentation sur leur fiche de paie, car il faut le dire, les temps sont plutôt difficiles. Les prix des produits alimentaires ne cessent d’augmenter. Même si officiellement aucune augmentation n’a été annoncée, les commerçants ne se gênent pas pour vendre le lait, le fromage, les yaourts, l’huile, les farines… beaucoup plus cher. Les prix des fruits et légumes flambent à leur tour, surtout à l’approche du mois de ramadan, où les commerçants ne pensent qu’à amasser des fortunes.
Le ministère de la Solidarité a annoncé que durant ce mois, toutes les mesures seront prises pour que la pomme de terre soit présente de façon suffisante, que les viandes rouges et blanches soient disponibles pour tout le monde, il n’empêche que la flambée des prix fera parler d’elle comme chaque année. Comment un citoyen qui vient de consacrer un petit budget pour les vacances peut-il faire face à toutes les dépenses qui s’annoncent en perspective et qui viennent au même moment comme pour le narguer ? Car cette année, rentrée des classes et mois sacré s’annoncent ensemble. Que faire face à cette situation ? Qui sacrifier au profit de l’autre ?Il est évident que l’on ne peut trancher.
La rentrée des classes impose des dépenses considérables. Les prix des manuels scolaires et des autres articles ne sont pas du tout accessibles. En effet, quand on sait qu’un tablier coûte entre 400 et 600 DA, un cartable entre 450 et 1 500 DA… il n’est pas difficile d’imaginer un père de famille qui doit acheter toutes ces choses pour trois enfants ou quatre et qui, après cette saignée, doit se préparer pour d’autres dépenses engendrées par le ramadan. Et Dieu sait qu’elles ne sont pas à la portée de tous. Une table bien garnie est le rêve de tous ceux qui passent une longue journée de jeûne. Chorba, bourek, dattes, plat de résistance, salades doivent faire partie du menu quotidien, même pour ceux dont les moyens financiers sont limités. Mais pour assurer un menu pareil, il faut impérativement passer par le marché pour acheter les légumes qu’il faut, puis par le boucher pour acheter viande et viande hachée et peut-être même un poulet. Ceci suffit à ruiner son bonhomme, alors quand ce rituel se répète tous les jours, c’est la ruine assurée.
L’inquiétude des salariés de la Fonction publique est d’autant plus compréhensible que les salaires actuels ne peuvent suffire à tant de dépenses. Des dépenses qui ne s’arrêtent pas et s’enchaînent, car après les vacances, ce sont la rentrée scolaire et le Ramadan, puis ce sera l’Aïd El-Fitr, et les vêtements neufs qu’il faudra acheter pour les enfants et les gâteaux à confectionner… De quoi avoir le tournis.
Ces travailleurs devront donc attendre l’année prochaine et aussi la prochaine loi de finances, car ces augmentations seront financées dans ce cadre. En attendant, la vie suit son cours et devient de plus en plus chère.
Une étude de conseil national de sante publique /syndicat snapap sur le régime alimentaires algérien
Le régime alimentaires algérien en faillite
Une étude de conseil national de sante publique /syndicat snapap pour l’alimentation vient de confirmer une réalité déjà bien visible : les habitants de notre pays ont abandonné leur régime alimentaire ancestral, à base de légumes frais et de fruits, et mangent actuellement « trop gras, trop salé et trop sucré ».
D’après monsieur HOUARI Kaddour, auteur de l’étude, au cours des 10 dernières années, le régime alimentaire algérien, connu pour maintenir en bonne santé et favoriser la longévité, a été peu à peu délaissé par les populations. L’étude souligne que les taux élevés de cas de personnes en surpoids et obèses ne se limitent pas au nord pays. Un constat corroboré par les derniers chiffres de conseil national de sante publique /syndicat snapap, puisque 27% des plus de 35 ans sont obèses et 53% sont en surpoids. Comment en est-on arrivé là ? Comment notre alimentation est-elle devenue responsable des principaux problèmes de santé publique du pays ?.
Nous bougeons de moins en moins
« Les Algériens ont changé de régime parce qu’ils ont changé de société », explique monsieur HOUARI Kaddour président du conseil national de sante publique . Habiter en ville suppose un train de vie accéléré, ce qui se répercute sur le mode et le temps de préparation des repas. « On mange davantage de plats qui cuisent vite, comme les fritures par exemple. Par ailleurs, on ne travaille pas toujours près de son domicile. Le repas de midi se prend souvent dans un fast-food où l’alimentation est très grasse, très salée, très sucrée… tout ce qui nuit à la santé, relève-t-il. De plus, la citadinité rime souvent avec l’hyper sédentarité. On utilise souvent des transports pour se déplacer, donc on se dépense moins, d’où risque de surpoids. »
Il faut retenir que le problème de l’alimentation n’est que l’arbre qui cache la forêt. Derrière, il y a tout le problème du mode de vie et de la qualité de vie. La qualité de vie d’une population conditionne son état de santé et sa force de travail. L’Etat doit prendre conscience de la facture de santé, appelée à prendre des proportions plus grandes au vu des fréquences élevées de l’obésité, de l’hypertension artérielle et du diabète dans la population. S’attaquer à l’alimentation des Algériens, c’est aussi s’attaquer à leur mode de vie et se poser la question : quel Algérien prépare-t-on pour demain ? »
Le pétrole finance la malbouffe
D’après l’étude de SNAPAP, les exportations massives d’hydrocarbures ont financé les importations de glucides bon marché. La disponibilité des devises obtenues par les exportations de gaz et de pétrole a permis d’acheter toujours plus de produits alimentaires de l’extérieur, au point que les pays pétroliers sont les premiers importateurs d’aliments dans le monde, en termes de quantités. Mais ces importations sont axées sur des aliments disponibles, rapides et pas chers : essentiellement des céréales et des sucres. « On est passé de la malnutrition à une surnutrition de mauvaise qualité, résume Monsieur HOUARI Kaddour. Avant la libéralisation économique, l’Algérie avait fait des choix en matière de santé qu’elle a abandonnés aujourd’hui. »
L’absence de politique agricole rend les fruits et les légumes chers
« La production alimentaire intérieure a été de plus en plus restreinte par la limitation des ressources naturelles, terres et eau, peut-on lire dans le rapport. Algérie depuis 1830 jusqu'a a1962 a déjà exploité 90% de ses terres agricoles et 65% de ses ressources en eau. » Résultat : le pays produisent peu pour la demande intérieure. Et la rente pétrolière n’a fait qu’aggraver la situation. « En Algérie, aucune politique agricole ne permet de garantir l’accès de la population aux fruits et légumes, trop chers pour les ménages ni même à l’huile d’olive, un des marqueurs les plus importants du régime Algérie, note monsieur HOUARI Kaddour, alors que notre pays était autrefois un grand producteur ! »
Nos revenus ont augmenté
Comme à chaque fois que les revenus augmentent, le régime alimentaire s’enrichit en glucides. Les populations des rivages de la Méditerranée ont utilisé leurs revenus plus élevés pour ajouter un grand nombre de calories issues de la viande et des graisses à un régime alimentaire qui était traditionnellement léger en protéines animales. « Nous nous sommes ‘westernisés’, ajoute la majorité des membres du conseil de sante. Pour manger ‘moderne’, il faut consommer hamburgers et sodas. Voilà comment nous avons dérapé du régime sain de nos grands-parents à un régime complètement nocif pour la santé. En Europe, les cafétérias diététiques fleurissent. Ici, quand un jeune s’installe à son compte, il monte un fast-food ou une pizzeria. L’Etat ne l’encourage pas à développer une autre activité. C’est ainsi que l’on favorise un mode alimentaire à l’américaine. »
Selon les données fournies par la Fondation nationale pour la promotion de la santé et la recherche (Forem), il y a environ 1,3 million d’enfants qui sont exploités dans le marché parallèle du travail. Quelque 300 000 exercent dans le commerce. Contacté hier par nos soins, le professeur Mostefa Khiati, président de la Forem, affirme que ces données sont le résultat de recoupements. Il se réfère, entre autres, à une étude effectuée en 2006 par la Forem, un travail de recherche réalisé par l’UGTA et des statistiques fournies par une ONG belge. L’étude de la Forem a montré que plus de la moitié des enfants (53%) travaillent pour aider financièrement leurs familles et trois quarts (75%) d’entre eux affirment avoir toujours donné l’argent à leurs parents. Près de 60% des enfants ont bien arrêté l’école au primaire, la moitié d’entre eux soulignent avoir quitté les bancs de l’école de leur plein gré. Bien qu’ancienne, cette étude, comme le souligne le président de la Forem, est toujours d’actualité, car elle lève le voile sur ce phénomène de l’exploitation des enfants dans le marché du travail. Cette étude a établi une longue liste de « métiers » auxquels s’adonnent les enfants sur la route, comme vendre du pain et du tabac...
Certains travaillent dans des foyers huppés comme servants, d’autres sont employés dans le secteur agricole. Le professeur Khiati stigmatise les parents qui, pour lui, « poussent leurs enfants à aller travailler ». Selon lui, la déperdition n’explique pas tout. Des millions d’enfants se voient « contraints » au travail durant les périodes de vacances que ce soit pour aider leurs parents dans les champs agricoles ou pour vendre la galette... Il plaide ainsi pour « la pénalisation des parents ». Outre le travail, l’enfant est exposé à un autre mal, le kidnapping qui devient inquiétant. Plus de 840 enfants auraient été kidnappés en Algérie depuis 2001, selon la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme. On se souvient encore de Yacine, Chahinez, Walid, Ameur, Sahar… retrouvés morts après leur disparition du foyer familial. Aussi, plusieurs enfants ont souffert ces dernières années de violence sexuelle. Selon les statistiques de la Gendarmerie nationale, 179 mineurs ont subi l’acte de violence sexuelle, durant le premier trimestre de l’année dernière. Une telle situation interpelle tous les défenseurs des droits de l’enfant qui réclament plus de protection de cette frange vulnérable de la société. L’Algérie, faut-il le souligner, est outillée d’instruments juridiques réprimant toutes sortes d’abus sur les enfants. Elle a ratifié les principales conventions internationales relatives à l’enfance, notamment celle relative à l’âge minimum au travail, du 30 avril 1984, celle relative aux droits de l’enfant, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies, le 20 novembre 1989. Elle a également ratifié, le 28 novembre 2000, la convention internationale relative à l’interdiction des pires formes de travail des enfants et l’action immédiate en vue de leur élimination. Au niveau interne, a été promulguée la loi 90/11 du 21 avril 1990 relative aux relations de travail dont l’article 15 dispose que l’âge minimum requis pour un recrutement ne peut en aucun cas être inférieur à 16 ans, sauf dans le cadre de contrats d’apprentissage. De plus, l’ordonnance n° 35-79 du 16 avril 1976 relative à l’enseignement et à la formation dispose que l’enseignement est obligatoire et gratuit pour tous les enfants âgés de 6 à 16 ans révolus.Le gouvernement a également lancé en décembre 2008 « le plan national pour l’enfance 2015 ». La problématique de la protection de l’enfance reste posée.
Algérie : les syndicalistes faussaires
Je souhaite apporter ces vérités sur ceux qui vivent sur le dos des travailleurs algériens depuis des années : Sidi Said le faussaire et ses copains. Le matin dz, svp ne perdez plus votre temps à parler de la lâcheté de l’UGTA de Sidi Said, "un syndicat marionnette homologue par la certification iso magouilles 9009" leur UGTA est a l’âge de la ménopause syndicale, elle se compose de vieillards de retraites et d’incultes malhonnêtes vivant comme des pachas sur le dos des travailleurs algériens, tous secteurs d’activites confondus. Cette supposée organisation syndicale des temps presents qui avec une direction nationale dissoute en janvier 2006 a l’époque, a négocié illégalement un pacte economique et social en octobre 2006 avec les pouvoirs publics et en dehors des lois sociales de la république. L’UGTA ne représente en realite que quelques rentiers qui se comptent sur les bouts des doigts, qui se soutiennent pour preserver leurs propres interets personnels acquis au nom des travailleurs, le constat est vraiment amer, ces energumenes de la clique de Sidi Said ne partiront que dans un seul wagon de marchandises, leur complicite dans le mal commis envers les travailleurs algériens est monstreux, et impardonnable. Rappellons nous bien que les federations UGTA qui ont negocie les conventions de branche étaient egalement dissoutes dans leur majorite sans parler de la non representativite de syndicats nationaux et d’entreprises et des unions locales UGTA qui a l’epoque et a ce jour étaient également dissoutes, alors que Sidi Said s’apprete a leur preparer leurs renouvellements pour lesdites instances syndicales e n hors la loi. Alors la question qui se pose maintenant : avec quoi a ete fabrique le 11éme congres de Sidi Said ????? Avec une base syndicale dissoute légalement. L’UGTA est devenue une organisation syndicale vivant depuis longtemps une situation atroce digne d’un syndicat bananier et dattier, le pourrissement est au maximum dans cet appareil administratif nomme par décision des pouvoirs publics sur la proposition du ministre du travail Tayeb Louh, elle est a son service aveuglement en contre partie de privilèges indus attribues a de faux syndicalistes carrieristes hors gabarits bien connus sur la scene nationale dans leurs agissements anti-syndicaux. Qui ne sait pas dans ce monde que l’UGTA est un syndicat d’appareil a la merci du pouvoir et que Sidi Said est un pompier pyromane qui normalement devait être en prison pour son implication dans le scandale de l’affaire el Khalifa, il s’est engage pour arrêter les protestations « que son syndicat n’a jamais connues » et soutenir la candidature du président Bouteflika, rien que pour ne pas aller en prison rejoindre son collègue charge des finances de l’UGTA. Ce barbu énergumène faux religieux, a ordonne frauduleusement le depot de l’argent de la CNAS a la Khalifa bank avec le faux et l’usage de faux, et declara devant le tribunal de BLIDA en plus, j’assume mon acte frauduleux, le malheur, sans être puni a ce jour ??????? L’instance supreme UGTA (c.e.n) dans l’intervalle de deux congres a ete renouvelee en mars 2008 en violation de la loi 90-14 relative a l’exercice du drOIT syndical et des statuts et reglement interieur de l’organisation. L’UGTA fonctionne avec une direction nationale qui ne représente rien du tout jusqu’a présent, mais s’apprête maintenant a evaluer froidement, un faux pacte economique et social signe en dehors des lois nationales et internationales par une tripartite clonee. Un des parrains de l’organisation qui s’appelle Salah Djenouhat et ses complices ont fabrique le suppose 11eme congres de l’UGTA de Sidi Said avec une base syndicale fantôme et imaginaire surtout celle d’Alger parceque : plus d’une quinzaine (15) d’unions de wilaya sont dissoutes depuis des annees a commencer par celle d’Alger- Tlemcen- Jijel- Bechar- Constantine - Ouargla - Sidi Belabes- El Oued - Biskra – Souk Ahras sans parler dans le detail de non représentativité d’innombrables fédérations, des unions locales et des syndicats nationaux et d’entreprises etc…. Dissoutes mais ont participe au faux congres que représente l’UGTA sur l’echiquier national ????? Absolument rien du tout en plus les pouvoirs publics continuent de travailler avec elle ????? !!!!! A ne rien comprendre, en plus : Sidi Said est sans base syndicale reelle Maiza de Setif est sans base syndicale Djenouhat d’Alger est sans base syndicale Malki de Bechar est sans base syndicale Benmouhoub le retraite de Bejaia est sans base syndicale Segguer d’Ouargla est sans base syndicale d’autres instances UGTA sont egalement sans base syndicale, etc. Ouaine rayhine bel haaf hada ya les pouvoirs publics ??? Goulouna el hak bark ya l’OIT oua el bit ou est membre Sidi Said de maniere absolument illegale a la puissance infinie…………………………………….. ! Création sans raison et en violation des status UGTA d’une multitude de federations pour augmenter les membres de la commission executive nationale / cen / de 181 a 265 afin qu’ils votent pour leur parrain Djenouhat au moment voulu, car ce type inculte voulait encore rester : secretaire national charge des finances président du conseil d’administration de la cnas membre de l’observatoire des drOITs de l’homme vice président du CNES secrétaire général de l’union wilaya UGTA Alger pourquoi pas secrétaire général adjoint de l’UGTA….dommage .. ! Depute a L’APN et en plus, des charges familiales et bisness, etc. Les delegues au 11 eme congres ont ete designes et non pa s elus par leurs bases syndicales qui n’existent pas pour la majorite ecrasante des presents au dernier faux congres de l’UGTA. Le matin dz est un journal serieux, il est de mon devoir de contribuer par ce commentaire pour éclairer ses lecteurs sur cette parodie syndicale des temps lontains qui ne tient plus la route dans le monde des luttes syndicales modernes. Cette désastreuse situation n’est qu’un empire de rentiers et d’affairistes UGTA sur le dos des travailleurs tout le monde sait leurs histoires scandaleuses de magouilles, ces predateurs des temps modernes n’honorent nullement les travailleurs algériens qu’ils veulent représenter frauduleusement de force et sans base syndicale réellement representative, car la direction nationale de l’UGTA n’a rien avoir avec les elections présidentielles ou autres, une ingerence de parrains par excellence pour rester au trone. L’election d’un nouveau suppose secretariat national UGTA est un non événement historique ya Sidi Said, vous n’etes que des faussaire et magouilleurs et l’affaire el Khalifa est toujours pendante pour toi et vos copains notamment catastrophique gestion des biens de l’organisation syndicale ( les locaux d’Ouargla ont étaient loues a un prive pour la pratique de la prostitution a ciel ouvert, le reste des locaux et le siege de l’UGTA Ouargla ont étaient egalement loues a la mamelle de l’Algérie : la direction des œuvres sociales de Sonatrach, a quels prix ???? Secrets defense de l’UGTA, meme ses syndicalistes ne le connaisse pas, ya laadjeb oune rayek rahyah ya Sidi avec ta clique de vendus ?? Finalement le pluralisme syndical n’est pas pour demain et la reaction des pouvoirs publics pour redresser cette catastrophe syndicale nationale tardera encore a veniiiiiiiiiiiiiir, car voulue. Messieurs les responsables des syndicats autonomes agissez aupres des juridictions dans l’interet des travailleurs que vous représentez prenez la loi comme arme vous qui représenter veritablement les travailleurs algériens.. Pour le moment le pouvoir continuera de negliger les veritables representants des travailleurs et il continuera encore de dialoguer avec Sidi Said le faussaire predateur qui ne cherche que ses interets et ceux de ses complices et de siadou. L’UGTA des glorieux martyrs de la cause nationale de aissat idir a abdelhak Benhamouda ne merite pas un tel sort, allah yastar oua aykoun fi aoun elkhadamine ou elkhadamate dial labled. Mais pourquoi le ministre du travail ne fait pas d’enquete sur la representativite syndicale de l’UGTA qui est illégitime depuis des annees et a ce jour . Et pourquoi il ne depose pas plainte contre Sidi Said pour dilapidation des biens de la CNAS ? Une cen renouvellee en dehors des lois de la republique, ce n’est rien pour Tayeb Louh, il a meme preside le 11 congres de Sidi. Conclusion : la casi majorite des instances syndicales UGTA est illegitime et non representative depuis des annees et a ce jour, c’est du bluff dans le neant absolu pour ce qui est de représenter betchikir les travailleurs algériens. Le malheur national : c’est qu’elles continuent de fonctionner en hors la loi dans l’impunite totale, illegalement a la puissance x xx avec la benediction des pouvoirs publics, rabi yastarna ya eloumal oua el amilate.
Le chômage pourrait toucher 239 millions de personnes en 2009
La crise pourrait faire grimper le nombre de chômeurs dans le monde jusqu'au chiffre record de 239 millions de personnes, a estimé jeudi 28 mai le Bureau international du travail qui a revu à la hausse ses prévisions.
"Le marché du travail a continué de se détériorer depuis le début de lacrise financière", a expliqué lors d'une conférence de presse le directeur général du BIT,Juan Somavia."Nos projections actuelles suggèrent que (le nombre de chômeurs) augmentera de 39 à 59 millions de personnes" en 2009 par rapport à 2007, a ajouté le responsable.
Sur cette base, le nombre total de chômeurs enregistrés sur la planète pourrait atteindre "210 à 239 millions de personnes" à la fin de l'année, constituant un record absolu, selon le BIT. Ce dernier chiffre correspond à un taux de chômage mondial de 7,4 %, dépassant de loin le taux de 6,5 % enregistré en 2003, le niveau le plus élevé depuis 1991.
LES JEUNES, PREMIÈRES VICTIMES
Selon le BIT, les pays développés devraient porter le plus lourd tribut de la montée actuelle du chômage mondial, avec "35 à 40 % de la hausse totale" alors qu'ils "ne représentent que 16 % de la main-d'œuvre globale". Les pays de l'Est verront pour leur part leur taux de chômage bondir de 35 %, tandis que ceux du Moyen-Orient pourrait avoir une poussée de 25 %, parmi les plus élevées au monde.
Par ailleurs, le BIT estime que les jeunes seront parmi les principales victimes de la crise de l'emploi avec un taux de chômage passant de 12 % en 2008 à 14-15 % en 2009. Quelque 200 millions de travailleurs pauvres risquent, de plus, selon l'organisation basée à Genève, de rejoindre les rangs des populations les plus défavorisées vivant avec moins de 2 dollars par jour.
LES PLANS DE RELANCE INSUFFISANTS
Un tel tableau appelle à agir au plus vite, a estimé M. Somavia. Il a reconnu que les plans de relance économique engagés par un certain nombre de pays riches avaient commencé à "donner des signes d'impact" mais estimé qu'ils n'étaient pas suffisants.
"Si des mesures audacieuses ne sont pas prises rapidement, la crise de l'emploi persistera bien après (...) que l'économie mondiale aura renoué avec la croissance", a-t-il insisté, prévenant : "la crise mondiale du travail (...) pourrait durer six à huit ans si aucune action concrète n'est prise".